Blog de l'information stratégique
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Archive pour la catégorie ‘Revue de presse’

(AFP)

MONTREAL — Une Québécoise en congé de longue maladie pour dépression a vu son assureur lui supprimer ses allocations parce qu’elle avait diffusé sur le site de socialisation Facebook des photos qui la montrent en train de s’amuser lors d’un spectacle de Chippendales et en vacances.

Nathalie Blanchard, 29 ans, a quitté il y a plus d’un an son emploi chez IBM à Bromont, au Québec, en raison d’une dépression profonde.

Selon elle, l’agent de sa compagnie d’assurance Manulife lui a décrit plusieurs photos affichées sur Facebook qui la montrent en train de s’amuser lors d’un spectacle de strip-tease masculin de Chippendales, de fêter son anniversaire ou de profiter de vacances au soleil, pour justifier la suspension de ses allocations.

On m’a dit que « je suis en mesure de travailler à cause de Facebook », a-t-elle dit sur le site de la télévision publique CBC, citant l’explication donnée par son assureur.

Le cas de Nathalie Blanchard a suscité un immense intérêt dans le public, à en juger d’après le nombre de commentaires et d’opinions publiés samedi sur le site de CBC.

Manulife a refusé de commenter cette affaire, mais a adressé à CBC un communiqué pour souligner qu’il ne prenait pas la décision de refuser ou d’interrompre le versement d’allocations à un client en se basant uniquement sur des informations trouvées sur Facebook ou d’autres sites de socialisation. Mais la compagnie a reconnu qu’elle les utilisait pour s’informer sur ses …

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iMHMzVn69jvWvfO7S_wZFMzoO0JQ

Juge d'instruction : la stratégie des petits pas

Posté par Arnaud Pelletier le 23 novembre 2009
Laurence de Charette
L’enjeu est de mettre au point une subtile mécanique dans laquelle le parquet mènerait l’ensemble des enquêtes sans pouvoir être soupçonné d’obéir au politique ou d’étouffer les affaires sensibles.
Petit à petit, Michèle Alliot-Marie pose les jalons de la suppression du juge d’instruction et de la réforme de la procédure pénale. Après son intervention, dimanche, dans le «Grand jury RTL-Le Figaro», la garde des Sceaux s’exprimera à nouveau sur le sujet mardi à l’Assemblée nationale au cours d’un colloque pourtant organisé par un parlementaire de l’opposition, André Vallini, ancien président de la commission sur Outreau.

En parler, pour tenter de rassurer, c’est déjà avancer : la ministre de la Justice, en charge de l’une des réformes les plus importantes et les plus sensibles lancées par Nicolas Sarkozy, a entrepris de déminer le terrain politique. Mardi dernier, elle a réuni pour la première fois un petit groupe d’élus, une poignée de députés et de sénateurs – comprenant un membre de l’opposition – qui seront associés à la préparation du texte. Parallèlement, une équipe restreinte de magistrats se réunit, avec un avocat, tous les vendredis, autour de son directeur de cabinet, tandis que la direction des affaires criminelles et des grâces s’attelle aux propositions d’écriture du texte. «Ça fume, ça fume», commente un membre de la Chancellerie.

L’enjeu, pour les équipes de MAM, est de mettre au point une subtile mécanique dans laquelle le parquet mènerait l’ensemble des enquêtes sans pouvoir être soupçonné d’obéir au politique ou d’étouffer les affaires sensibles. Là est l’argument central dont se prévalent tous les opposants à la suppression du juge d’instruction : la fin du magistrat instructeur sonnerait la fin d’une justice indépendante. À moins, assurent-ils, de modifier le statut des magistrats du parquet et de le calquer sur celui des juges du siège – en changeant notamment leur mode de nomination. Or, précisément, le gouvernement ne veut pas toucher à ce statut.

La Chancellerie travaille donc sur «l’autonomie de la conduite de l’enquête», selon l’expression des juristes, c’est-à-dire sur la façon d’établir un contre-pouvoir efficace face au parquet-enquêteur. Ce garde-fou, c’est le «juge de l’enquête et des libertés » ou «JEL», qui, d’après les derniers travaux, devrait se voir confier des pouvoirs très étendus. Ce juge du siège, indépendant et spécialisé, jouera le rôle d’arbitre de l’enquête, et les parties pourront s’adresser à lui à de multiples stades de la procédure pour demander des actes, contester la décision du procureur. Il pourrait décider du renvoi ou non d’une personne en correctionnelle ou aux assises. Il sera également chargé de statuer – éventuellement en collégialité – sur les mesures privatives de liberté, comme le placement en détention.

Le débat s’ouvrira en janvier

Cette réforme s’accompagne de nouveaux droits pour la défense : les avocats joueront un rôle plus actif au cours de l’enquête. La Chancellerie est déjà décidée à leur permettre d’intervenir dès le début de la garde à vue, mais l’étendue exacte de leur rôle fait encore débat.

Plus l’avocat est sollicité, plus la réforme coûtera cher en termes d’aide juridictionnelle pour les justiciables les plus démunis… Le risque existe également de créer une justice à deux vitesses, les plus riches bénéficiant d’une défense plus efficace.

En janvier, le premier avant-projet devrait commencer à circuler. C’est alors que s’ouvrira le vrai débat. Pour l’heure, les opposants affûtent encore leurs armes. À l’Assemblée, Jean-Paul Garraud, député UMP, mais opposé à la réforme, mène une série d’auditions au côté de son collègue Étienne Blanc et doit rendre un rapport en début d’année prochaine. Pour l’instant, les députés ne se sont guère mobilisés sur la question. Côté magistrature, l’USM (Union syndicale des magistrats, majoritaire) se rapproche actuellement de plusieurs associations de victimes, que le projet inquiète, pour préparer l’offensive. Au sein du gouvernement, Jean-Marie Bockel, secrétaire à la Justice, a fait entendre sa voix ce week-end en se déclarant favorable à un «juge de l’instruction» qui donnerait une «direction à l’enquête», assurée au quotidien par le parquet, et qui interviendrait en formation …

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/11/14/01016-20091114ARTFIG00730-juge-d-instruction-la-strategie-des-petits-pas-.php

Olivier Buquen, nouveau délégué Interministériel à l’Intelligence Economique, devient le parrain de la 4ième promotion de l’Ecole Européenne d’Intelligence Economique  »
Olivier BUQUEN s’engage  » en faveur d’une intelligence économique proche des besoins réels des entreprises « .
Versailles-Bruxelles, le Mardi 17 novembre 2009 – Olivier Buquen, le nouveau délégué interministériel à l’Intelligence Economique a accepté de devenir le parrain de la 4ième promotion de l’Ecole Européenne d’Intelligence Economique.
Selon ses propres mots  » La dimension professionnalisante de l’EEIE correspond à ce que je souhaite notamment promouvoir, à savoir une Intelligence Economique proche des besoins réels des entreprises  »
La conviction que l’Intelligence Economique joue un rôle stratégique dans la dynamique concurrentielle de nos entreprises est au coeur de la démarche de l’Ecole Européenne d’Intelligence Economique depuis sa création en 2007. Exercices en  » situation réelle « , interventions de nombreux professionnels de terrain et surtout mise en pratique des enseignements à l’occasion de missions concrètes totalement intégrées au cursus des étudiants !
Comme le précise Benoît de Saint Sernin,  » L’EEIE met en oeuvre une pédagogie résolument professionnalisante fondée sur la réalisation de vraies missions d’Intelligence Economique pour le compte des entreprises partenaires de l’école. En effet, l’objectif affiché de l’EEIE est d’offrir aux entreprises et aux cabinets de conseils des cadres de haut niveau ayant vraiment menés des missions d’Intelligence Economique ».
A propos de l’Ecole Européenne d’Intelligence Economique
L’EEIE, fondée par Benoît de Saint Sernin et Frédéric Leclerc propose une formation très applicative des méthodologies d’Intelligence Economique pour les entreprises. Située dans l’ancien hôtel de Madame de Pompadour, au bout de l’aile du Château de Versailles, l’EEIE recrute après un bac +4 ou bac +5 ou après 5 ans d’expérience professionnelle.
Grâce à son rapprochement avec le Groupe ISC Paris, membre de la conférence des Grandes Ecoles, l’EEIE délivre dorénavant un double d iplôme ; le MBA » Stratégie des Affaires et Intelligence Européenne « . www.eeie.fr

En savoir plus :

http://bourse.lci.fr/bourse-en-ligne.hts?urlAction=bourse-en-ligne.hts&idnews=HUG091117_00160548&numligne=0&date=091117

L'influence en ligne, c'est un vrai métier …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 novembre 2009

Pour soigner leur e-réputation, les marques utilisent les « community-managers ». Un créneau en plein essor.

Borey Sok, 26 ans, facture ses services 80.000 euros l’année. Il est community manager (CM) free-lance. Son job se situe quelque part entre VRP, animateur de colos, évangéliste et conseiller marketing en ligne. Borey Sok fédère les internautes autour des marques ou produits de ses clients. Pour cela, il fait beaucoup de veille avant d’investir les forums, les blogs, les sites et les réseaux sociaux (Viadeo, Facebook, Twitter ou Myspace). Hors ligne, il invite des blogueurs « influents » à des soirées spéciales. Parmi les annonceurs qui ont pris contact avec lui, le manager cite des marques de luxe, des opérateurs télécoms ou des acteurs du monde de la musique. Il est aussi allé à la rencontre des compagnies d’assurances, « très réceptives ».

Sur Internet, les marques ont peur. Elles peinent à contrôler leur image. Selon la dernière étude Ipsos, plus d’un tiers des Internautes français se fient aux blogs pour leurs achats. Or, les commentaires des internautes ne sont pas toujours chaleureux, certains peuvent être assassins. Pour limiter les dégâts d’image, les annonceurs embauchent à tour de bras des community managers. « Les blogs sont une fantastique caisse de résonance », explique Xavier des Horts, directeur de la communication de Nokia. Le groupe vient de créer une cellule « Médias Sociaux « , qui compte quatre CM.

1000 euros les deux jours

« Le métier est très récent, il est difficile à définir« , prévient Cathy Vauchelles, CM pour l’agence Mode d’emploi. Une chose est sûre, les community managers sont accros à la Toile. « J’ai eu mon premier ordinateur à 11 ans », reconnaît-elle. Les CM ont souvent entre 20 et 25 ans et sortent d’écoles de commerce (marketing) ou de journalisme. La plupart du temps, ce sont d’anciens blogueurs: « Cela permet d’être mieux accepté par les communautés. Le plus important, c’est le relationnel », explique-t-elle. Et d’ajouter: « Il faut maîtriser l’art du mail, de la formule et avoir l’esprit de synthèse. » Tandis qu’Anne-Claire Cordoniou, CM d’une grande marque de cosmétiques, met en avant la psychologie et quelques compétences techniques.

En France, il n’existe pas de cursus, mais des formations très courtes, qui coûtent 1000 euros pour deux jours. Matthieu Chereau, 30 ans, cofondateur de Yeasty Mobs, un centre de formation, est sur le créneau: « Les marques s’y mettent et il reste encore plein de domaines non exploités. Nous sommes en contact avec le musée du Louvre. Il sera bientôt possible d’être CM dans la culture ou les ONG. » Dans l’information et les partis politiques, c’est déjà possible. Cedric Deniaud, spécialiste du web et blogueur, a récemment été recruté par l’UMP, en tant que « social media strategist ». Son rôle: délivrer aux Internautes un message cohérent sur tous les supports. Gare au revers de baton. Les internautes sont de plus en plus …

En savoir plus :

http://www.lejdd.fr/Medias/Internet/Actualite/L-influence-en-ligne-c-est-un-vrai-metier-150436/

Les termes « détective », « enquêteur privé », « détective privé » ne sont pas protégés par la loi. Le choix d’un cabinet nécessite donc un minimum de vérifications, afin de s’adresser à un enquêteur tenu au secret profes- sionnel et contrôlé par l’Autorité Administrative, garante, depuis la loi du 18 mars 2003, de son honora- bilité et de sa qualification.

Il existe bien des motifs légitimes pour faire appel aux services d’enquêteurs, spécialistes ou non de l’intelligence économique, comme des soupçons de concurrence déloyale, de contrefaçon ou de médisance.

Rappelons que 47% des entreprises françaises ont été victimes d’actes de criminalité écono- mique entre 2004 et 2006, d’après le rapport publié par Price Waterhouse Coopers. Au plan national, le marché de la recherche privée compte 60% d’affaires industrielles, pour 40 % d’affaires familiales.

(…)

En savoir plus :

http://www.village-justice.com/articles/Recherche-privee-Separer-grain,6996.html

Un dossier du magazine Réseaux du Droit à lire ci-dessous au format PDF :

Comment bien choisir son enquêteur ?459.8 ko

L'auto-protection de la vie privée bientôt enseignée à l'école ?

Posté par Arnaud Pelletier le 12 novembre 2009

Une proposition de loi déposée par deux sénateurs prévoit d’inscrire au programme scolaire un enseignement sur les dangers des nouvelles technologies au regard de la protection de sa propre intimité, et de celle d’autrui. Le texte, qui vise globalement à renforcer la protection de la vie privée, élargit aussi les obligations de transparence vis à vis des fichiers collectés, facilite les recours, et clarifie le statut de l’adresse IP.


Auteurs d’un rapport publié le 27 mai dernier sur le respect de la vie privée à l’heure des mémoires numériques, les sénateurs Yves Détraigne (MoDem) et Anne-Marie Escoffier (PRC) ont déposé vendredi dernier une proposition de loi « visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique« . Il transpose une partie importante des propositions émises dans le rapport, qui s’inquiètait de l’effet combiné de l’accélération des progrès technologiques et de la recherche d’une sécurité collective toujours plus infaillible sur le respect de la vie privée. Non seulement l’Etat emploie des méthodes toujours plus invasives pour assurer (ou donner l’illusion d’assurer) la sécurité des citoyens, mais en plus les citoyens eux-mêmes tendent à renoncer, consciemment ou non, à la protection de leur propre vie privée à travers l’emploi des nouvelles technologies, notamment sur les réseaux sociaux.

Très symbolique, le premier article de la loi prévoit d’inscrire au code de l’éducation l’obligation pour les élèves de recevoir une information sur les risques liés aux usages d’Internet et des téléphones mobiles. Non seulement au regard du piratage comme l’a imposé la loi Hadopi, mais aussi « au regard de la protection des données personnelles et, plus généralement, du droit à la vie privée« . Les élèves devront être notamment « informés des dangers de l’exposition de soi et d’autrui lorsqu’ils utilisent des services de communication au public en ligne« , les sénateurs s’inquiétant du phénomène des « sextos ». Pour eux, cette pratique très répandue qui consiste à s’envoyer par messageries instantannées ou par SMS des photos de soi nu est une « dramatique illustration » des dangers des nouvelles technologies. Aux Etats-Unis, elle a conduit des adolescents à être accusés de pédophilie. Bien que la pratique parte d’abord d’une démarche volontaire, entre petits amis, les sénateurs indiquent que les photos sont souvent transmises « sans le consentement des personnes, afin de leur nuire ou d’accomplir une vengeance« .

Par ailleurs, l’information portera sur les « droits d’opposition commerciale, de suppression, d’accès et de rectification prévus par la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, ainsi que (les) missions de la Commission nationale de l’informatique et des libertés« .

Une éducation au droit à la vie privée et à sa protection jugée par les auteurs de la proposition de la loi « tout aussi essentielle » que l’éducation sur les dangers du piratage. Manière de placer le gouvernement devant ses contradictions, s’il venait à être défavorable à une telle information à l’école, certes moins favorable aux lobbys indsutriels qui surfent sur le succès des communications mobiles et des fichiers commerciaux.

La proposition de loi doit aussi mettre un terme à la polémique créée par le Conseil d’Etat, contre le droit européen, sur la nature juridique de l’adresse IP. Pour obliger la CNIL à autoriser la chasse aux pirates qu’elle avait gelé, le Conseil d’Etat avait jugé contre toute logique que l’adresse IP n’était pas une donnée personnelle protégée par la loi de 1978. L’article 2 de la proposition de loi affirme donc, conformément au droit européen et aux recommandations du G29 (le rassemblement des CNIL européennes), que « constitue en particulier une donnée à caractère personnel toute adresse ou tout numéro identifiant l’équipement terminal de connexion à un réseau de communication« . Une disposition qui pourrait avoir des répercussions sur les relevés d’adresses IP transmis à l’Hadopi.

Le reste du texte renforce globalement la protection de la vie privée, en durcissant les obligations d’information « spécifique, claire et disponible » donnée par les sites Internet sur le traitement et la conservation des données personnelles. Le droit d’opposition, renommé « droit de suppression » pour plus de clarté, devra pouvoir être exercé par voie électronique, alors que la seule transmission par voie postale est souvent prévue, pour décourager les demandes. La proposition de loi donne aussi aux citoyens la possibilité de demander à la CNIL la durée de conservation des données des traitements déclarés auprès d’elle, et facilite la saisie des juridictions civiles en cas d’impossibilité d’exercer le droit de suppression. Les internautes devront enfin pouvoir demander communication de l’origine des données personnelles collectées, souvent transmises à des tiers « partenaires » sans que la personne concernée le sache avec précision.

En pleine polémique sur le décret du fichier Edvige 2, le projet de loi impose également que toute création de fichier national ne puisse se faire qu’après un strict encadrement de la loi, qui seule devra définir les finalités d’un traitements, les services responsables du fichier, et la durée de conservation des données.

Certaines propositions du rapport ne semblent en revanche pas avoir été retenu. On constate ainsi l’absence de création d’une redevance aquittée par les grands organismes publics et privés au bénéfice de la CNIL, ou la réunion sous la seule autorité de la CNIL de l’ensemble des compétences d’autorisation et de contrôle en matière de vidéosurveillance.

Enfin l’idée de création d’un « droit à l’oubli » n’a pas été transcrite dans la proposition de la loi. Il devait permettre à un internaute d’obtenir par voie judiciaire la suppression de messages passés en démontrant « par exemple que les faits ou les propos rapportés ne correspondent plus à son mode de vie ou à ses opinions et qu’ils lui causent un un préjudice dans sa …

Guillaume Champeau

En savoir plus :

http://www.numerama.com/magazine/14460-l-auto-protection-de-la-vie-privee-bientot-enseignee-a-l-ecole.html

Dans Newsweek : "Facebook, le paradis des escrocs ?" …

Posté par Arnaud Pelletier le 10 novembre 2009

Chaque jour, des millions de gens se rendent sur Facebook, le populaire site de réseau social. Mais ouvrez l’œil. Il arrive à certains d’entre eux de se faire avoir par des arnaqueurs.

> Cet article a été publié sur le site de Newsweek le 6 novembre.

Chaque jour, des millions de gens se rendent sur Facebook, le populaire site de réseau social, et passent du temps à jouer à des petits jeux loufoques en ligne. Mais ouvrez l’œil. Il arrive à certains d’entre eux de se faire avoir par des arnaqueurs, et de se retrouver à passer commande de produits ou de services dont ils ne veulent pas. Et le pire, c’est que ça n’arrive pas par hasard. Les sociétés qui développent des jeux pour Facebook font beaucoup d’argent en vendant de l’espace publicitaire – parfois à des escrocs.

Facebook fermerait les yeux

Cette semaine, Michael Arrington, un bloggeur qui traite de l’actualité de la Silicon Valley a déclenché un certain émoi en suggérant que Facebook lui-même fermait les yeux sur les agissements des arnaqueurs, car il touche une part du butin. Michael Arrington, à la tête de TechCrunch, un blog de référence, s’est lancé dans une croisade destinée à contraindre Facebook à faire le ménage sur son site.
« Au final, tout est de la faute de Facebook », déclare-t-il. Selon lui, le site de réseau social n’applique pas son propre règlement contre les arnaques publicitaires. « Ca rappelle la ligue professionnelle de base-ball et les anabolisants. Si on n’applique pas le règlement, comme c’est le cas sur Facebook, les gens ne le respectent plus. Facebook doit mettre un terme à ces agissements ».
Facebook nie les accusations d’Arrington. Dans un échange écrit par courrier électronique, David Swain, un des porte-parole de la compagnie, a confirmé à Newsweek que Facebook s’efforçait d’éradiquer les arnaques publicitaires, et avait déjà désactivé deux réseaux publicitaires qui enfreignaient le règlement.
« Nous avons pris des mesures très strictes dans le passé, et nous continuerons, en vue de mettre un terme aux activités qui menacent ou portent atteinte à la qualité d’utilisation de notre site », affirme David Swain. « Suggérer le contraire est une erreur ».

300 millions d’utilisateurs

Michael Arrington répond de son côté que Facebook n’est pas à la hauteur de la tâche, prenant pour exemple FarmVille, un jeu très populaire sur Facebook : « Il ne m’a pas fallu plus de dix secondes pour voir s’afficher des publicités des plus douteuses ».
Facebook est le site le plus couru d’Internet, et connaît une croissance effrénée. Le site compte plus de 300 millions d’utilisateurs, dont cinquante millions venus s’ajouter au cours du troisième trimestre à lui seul. Au début de cette année, Marc Andreessen, qui siège au conseil d’administration, annonçait que Facebook allait cette année engranger plus de 500 millions de dollars de revenus.
Le président-directeur général de Facebook, Mark Zuckerberg, annonçait pour sa part en septembre que l’entreprise était devenue bénéficiaire, en avance sur les prévisions. Cette étape majeure pour l’entreprise était initialement prévue pour 2010.

Mode opératoire des arnaqueurs

Si Facebook explose, c’est qu’il s’agit d’un site web merveilleux et très utile. Il constitue également une cible de choix pour les escrocs. Leur mode opératoire est le suivant.
Disons que vous vous êtes inscrits de façon à jouer à FarmVille, un jeu produit par Zynga, un éditeur basé à San Francisco. Chaque mois, 63 millions de gens utilisent ce jeu, qui consiste à planter des graines pour ensuite récolter des cultures.
Si vous voulez acheter des choses dans FarmVille, des graines ou de la terre par exemple, vous pouvez soit gagner des points ou acheter des points. Pour acheter des points, vous envoyez à Zynga de l’argent avec votre carte de crédit. Oui, il existe des gens qui sont prêts à dépenser de l’argent pour acheter des graines virtuelles pour un jeu en ligne. Ca me dépasse autant que vous.
Il existe un autre moyen de gagner de l’argent à dépenser chez Zynga : en cliquant sur des publicités qui vous promettent de la monnaie FarmVille si vous acceptez d’effectuer telle ou telle tâche, par exemple de remplir un questionnaire.
On vous propose par exemple de passer un « test de QI », qui consiste en quelques questions. Puis, pour obtenir votre score, vous devez indiquer votre numéro de téléphone portable. Les escrocs vous envoient un code par SMS, que vous devez ensuite entrer sur un site web.
En petits caractères, un message vous indique qu’en entrant ce code, vous vous abonnez à un service d’horoscope quotidien pour la somme de 9,99 dollars par mois. Quand vous recevez votre facture de téléphone, vous réalisez que vous vous êtes fait avoir.
Lors d’un premier contact avec Newsweek, un des cadres d’une entreprise chargée de la distribution de ces publicités a défendu leur caractère totalement légal. « Il est impossible à un utilisateur de s’abonner à quoi que ce soit par inadvertance » indiquait Matt McAllister, directeur du marketing pour Offerpal Media, un réseau publicitaire de Fremont (Californie). « Il faut un choix délibéré ». Matt McAllister soulignait également qu’il n’y avait ici rien de nouveau : « Ce genre de publicité existe depuis des années ».

Publicités insidieuses

Deux jours après notre conversation, toutefois, Offerpal annonçait que sa présidente-directrice générale et fondatrice, Anu Shukla, était sur le départ. Selon McAllister, sa démission n’avait rien à voir avec les attaques concernant les arnaques publicitaires. Son successeur, George Garrick, a néanmoins publié un communiqué public dans lequel « Offerpal admet et regrette d’avoir participé à la distribution d’offres douteuse », et s’engage à mettre un terme à ces pratiques.
C’est vrai, les arnaques publicitaires existent depuis des années. La différence avec Facebook, c’est que les utilisateurs confient au site beaucoup de données personnelles. Ce qui permet aux arnaqueurs de créer des publicités particulièrement insidieuses, à l’aide de logiciels capables d’insérer de façon dynamique des informations personnalisées — votre nom, le nom d’un de vos amis — dans les publicités qui s’affichent devant vous. Un utilisateur un peu naïf peut être amené à penser que les publicités sont des messages émanant de Facebook, sachant d’autre part que les arnaqueurs utilisent les mêmes polices de caractères et les mêmes couleurs que Facebook.
Mieux, les arnaqueurs n’ont pas besoin que la victime leur fournisse un numéro de carte de crédit. Un numéro de portable suffit. Et devinez qui on trouve sur Facebook ? Des millions d’ados un peu naïfs, qui ne possèdent pas forcément de cartes de crédit, mais qui ont …

Par Daniel Lyons

Traduction française de David Korn

En savoir plus :

http://hightech.nouvelobs.com/actualites/20091109.OBS7295/dans_newsweek_facebook_le_paradis_des_escrocs.html

Les services secrets indiens en guerre contre Skype …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 novembre 2009

Skype, voilà l’ennemi. Tel est le nouveau slogan des services de sécurité indiens. Selon la presse locale, ils ont demandé au gouvernement d’envisager une interdiction du système de téléphonie sur Internet sur le territoire indien. Alors que le premier anniversaire de l’attaque terroriste de Bombay approche, les services de sécurité sont plus que jamais sur les dents. Et ils s’inquiètent tout spécialement des moyens de communication dont les terroristes peuvent disposer dans la préparation de leurs méfaits. A cet égard, Skype les inquiète. Le système d’encodage de ce service le rend impossible à surveiller et en fait donc un instrument de communication idéal pour les gens mal intentionnés.

Les agences indiennes auraient donc demandé à Skype de leur fournir la clé de ses systèmes d’encodage, mais se seraient heurtées à une fin de non recevoir. En guise de contre-attaque, ils veulent donc que le gouvernement bloque le service sur le territoire indien. Une telle proposition pose un cas de conscience intéressant au gouvernement. D’une part, bien entendu, tout ce qui peut contribuer à la lutte contre le terrorisme est bien accueilli dans un pays encore traumatisé par les attaques de Bombay et la persistance à ses portes d’un terrorisme islamique implanté au Pakistan. Mais à l’inverse, Skype est un instrument énormément utilisé par les fameuses classes moyennes chéries par les pouvoirs publics.

Alors que de très nombreux Indiens étudient et travaillent à l’étranger, aux Etats-Unis en particulier, le système de téléphonie sur Internet, qui permet aux familles de demeurer en contact gratuitement, est extrêmement populaire ici. Autant dire que son interdiction ferait hurler dans les familles aisées de New Delhi et de Bombay, et dans les classes dirigeantes en général.

Il y a donc fort à parier que le gouvernement va y réfléchir à deux fois avant de prendre une décision aussi brutale. En attendant, agiter le spectre d’une telle interdiction peut déjà faire office d’argument de poids dans des négociations avec Skype afin …

Patrick de Jacquelot

En savoir plus :

http://pro.01net.com/editorial/507914/les-services-secrets-indiens-en-guerre-contre-skype/

Écrit par Olivier Guitton

La Fédération des professionnels de l’intelligence économique (FéPIE) a réclamé mardi la mise en place d’un agrément pour les entreprises du secteur, afin de mieux encadrer cette profession et de la faire reconnaître.

« Nous sommes demandeurs que les pouvoirs publics encadrent » le secteur privé de l’intelligence économique, a affirmé Hervé Séveno, président de la FéPIE, lors d’une conférence de presse.

« Nous voulons un agrément, car nous en avons assez des amalgames » concernant ce domaine d’activité, a insisté M. Séveno, rejetant la « confusion » faite entre intelligence économique et « espionnage industriel ».

La Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la Sécurité intérieure (Loppsi), qui avait été présentée au conseil des ministres en mai, incluait la délivrance d’un agrément par le ministère de l’Intérieur aux dirigeants d’entreprises privées d’intelligence économique.

Mais ce projet de loi est en veille depuis le départ de Michèle Alliot-Marie de la place Beauvau, où lui a succédé en juin Brice Hortefeux.

M. Séveno a également plaidé pour des « relations claires, normées » avec les pouvoirs publics, alors que l’intelligence économique en France enregistre un déficit d’organisation et de reconnaissance par rapport aux pays anglo-saxons.

Il a précisé que la FéPIE, qui revendique 120 adhérents, n’avait pas encore rencontré Olivier Buquen, nommé fin septembre délégué interministériel à l’intelligence économique auprès de Bercy.

Jusqu’alors, l’intelligence économique était confiée à un haut-fonctionnaire placé sous l’autorité du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN), un service du Premier ministre.

L’intelligence économique est « l’ensemble des activités coordonnées de collecte, de traitement et de diffusion de l’information utile aux acteurs économiques », selon la FéPIE.

Elle englobe les activités de renseignement des affaires (conclusion des contrats, prix des matières premières…), le renseignement industriel (procédés de fabrication, projets de recherche…) et la protection des entreprises contre les tentatives de pénétrations extérieures, publiques ou …

Source : FEPIE

En savoir plus :

http://www.sphere-ie.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2246&Itemid=240

La CIA investit dans la veille médiatique sociale …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 octobre 2009

In-Q-Tel, fonds d’investissement ‘à but non lucratif’ créé et administré par la CIA, forme un partenariat avec Visible Technologies, fournisseur de solutions de gestion de marques et d’analyse des contenus de médias sociaux.

A travers cette alliance, l’Agence centrale de renseignement US ou Central Intelligence Agency (CIA) va compléter ses outils de veille, des solutions de l’éditeur de Bellevue, Washington. Ces dernières sont propulsées par le moteur truCAST et adaptées au suivi des conversations échangées sur les réseaux sociaux, blogs et autres.

« La plateforme de Visible Technologies est essentielle pour comprendre l’ampleur et la profondeur du paysage social en ligne », a déclaré lundi dans un communiqué Troy Pearsall, vice-président en charge de l’architecture et de l’ingénierie chez In-Q-Tel.

Outre la CIA, Visible Technologies compte parmi ses …

En savoir plus :

http://www.neteco.com/306410-cia-veile-veille-meidatique-visible-technologies.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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