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Articles taggués ‘Bernard Carayon’

Comment Mediapart voit le “Sectret des Affaires” ?

Posté par Arnaud Pelletier le 2 avril 2014

1Sans attendre son adoption, le gouvernement français paraît prêt à transposer très vite le projet de directive européenne sur le secret des affaires. Ce texte, inspiré par les milieux d’affaires, comporte des définitions si larges et si floues qu’il peut rendre impossible toute enquête ou dénonciation économique.

Le secret des affaires semble décidément tenir à cœur au monde financier et des entreprises. En 2011, le député UMP Bernard Carayon avait, avec le soutien de 130 députés, déposé une proposition de loi sur le sujet (voir Une proposition de loi pour organiser l’omerta sur l’économie).

[…]

Par Martine Orange pour mediapart.fr

En savoir plus :

Source http://www.mediapart.fr/journal/international/020414/secret-des-affaires-un-projet-de-directive-organise-lomerta

Écoutes NSA : interview de Bernard Carayon …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 octobre 2013

1Cela fait plus de 20 ans que les Etats-Unis ont engagé un énorme effort d’espionnage, non seulement dans le but de préserver la sécurité des Etats-Unis, mais aussi d’obtenir des informations politiques, économiques et scientifiques de premier plan“, affirme Bernard Carayon.

[…]

Il y a un retard dans la prise de conscience des autorités politiques françaises, qu’elles soient de gauche comme de droite“, estime Bernard Carayon. “On considère qu’il n’y a pas de guerre entre amis, or il y a une véritable guerre économique” entre partenaires, poursuit-il.

[…]

Par Cécile Mimaut pour franceinfo.fr

En savoir plus :

Source http://www.franceinfo.fr/monde/ecoutes-americaines-veritable-conflit-entre-amis-bernard-carayon-1184597-2013-10-21

Et aussi : http://www.fondation-prometheus.org/wsite/

Le secret des affaires en vidéo …

Posté par Arnaud Pelletier le 10 janvier 2012

A lire et voir sur  blogs.lesechos.fr :

Bernard Carayon qui, pendant près de huit ans, a porté avec courage et persévérance cette problématique du secret des affaires vient de déposer une nouvelle fois une proposition de loi tendant à protéger le secret des affaires.

Video Bernard Carayon sur la Chaine parlementaire :


Bernard Carayon – Secret des affaires – LCP AN par fondation_prometheus

Cette fois ci le député du Tarn semble avoir plus d’atouts dans sa manche que précédemment puisque son action est appuyée au plus au sommet de l’Etat. Cette proposition pourrait être examinée au printemps par l’Assemblée nationale. Mais ce texte est-il utile ?

[…]

Par Thibault du Manoir de Juaye pour blogs.lesechos.fr

En savoir plus :

source http://blogs.lesechos.fr/intelligence-economique/secret-des-affaires-de-la-collecte-a-la-revelation-a8422.html

Espionnage, cyber-attaque : comment se protéger ?

Posté par Arnaud Pelletier le 15 mars 2011

[…] des “professionnels déterminés et organisés” seraient parvenus à infiltrer quelque 150 ordinateurs des services centraux pour dérober des “données sensibles” sur la présidence française …

C à dire ? France 5

Présenté par Axel de Tarlé
Du lundi au vendredi 17h30

Portrait de Bernard Carayon

Bernard Carayon

[…]

Mais qui sont ces hackers ? Et pourquoi ces attaques informatiques visaient-elles des documents sur le G20 ? “Le fond des débats du G20 n’est pas toujours exprimé à travers des communiqués de presse”, affirme le député UMP du Tarn, Bernard Carayon. “Il y a des discussions au préalable qui ont été engagées par les représentants des chefs d’Etat, dans une phase préliminaire de travaux. Il y a des sujets importants sur la question des parités monétaires, sur les distorsions de concurrences, sur les questions de régulations financières… et on peut parfaitement imaginer qu’en amont de débats qui sont destinés à l’opinion publique et qui feront l’objet de synthèses d’ordre général, il y ait des travaux préparatoires qui sont, eux, plus intéressants et qui suscitent l’intérêt de grandes puissances, qui préparent ainsi leur propre position.”

[…]

Et dans le fond”, souligne notre invité, “ce n’est pas tout à fait faux, parce qu’il n’y a aucun système ou réseau public d’information qui soit aujourd’hui impénétrable.”

On se souvient que “le Pentagone avait été attaqué, avec succès, par des hackers américains, des jeunes de 22 ans-23 ans. Ou que Wikileaks a pu livrer à l’opinion publique les télégrammes diplomatiques américains. Mais là”, selon Bernard Carayon, “ce n’est pas un hacker. Car compte tenu de la cible et de l’ampleur de l’attaque – c’est-à-dire du nombre d’ordinateurs qui ont été visés et pénétrés -, cela ne peut relever que d’une organisation.

[…]

Actuellement, ajoute l’élu, “ce qu’il est important de comprendre, c’est que toutes les infrastructures publiques peuvent être pénétrées. Mais c’est le cas également des infrastructures de communication, des entreprises comme celles des particuliers. Donc, il y a un problème global aujourd’hui, qui est bien connu des experts, des politiques, de l’opinion publique”.

En réalité, poursuit Bernard Carayon, “une organisation terroriste comme une organisation criminelle et mafieuse, une organisation d’Etat ou quelques individus solidement formés peuvent avoir des capacités d’intrusion et de destruction du système nerveux de notre société qui sont considérables. Donc, contre cela, il faut se prémunir et réagir. Dans ce sens, la première chose à faire est de réaliser l’audit de la vulnérabilité de nos administrations publiques. Je crois qu’aujourd’hui, la preuve est apportée qu’il n’y a pas d’étanchéité et de protections suffisantes ni de formation suffisante des fonctionnaires à ces questions de sécurité. Il n’y a pas de culture de la sécurité en France, comme il n’y a pas de culture du renseignement”.

En savoir plus et voir la vidéo :

http://www.france5.fr/c-a-dire/index-fr.php?page=emission&id_article=1436

Député UMP du Tarn, Bernard Carayon a écrit en 2004 un rapport parlementaire «Pour une stratégie de sécurité économique nationale». Il milite pour la mise en place d’une politique publique d’intelligence économique et plaide pour la création d’un «secret des affaires». Réagissant à la cyberattaque massive que le ministère de l’Economie et des Finances vient de rendre publique, il dénonce le manque de moyens alloués à la protection des systèmes d’information.

Cette cyberattaque est-elle une surprise?

Non, car il y a déjà eu ce type de problèmes, très graves. Il y a déjà eu une intrusion, découverte très tard, au secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale.

[…]

D’où cette cyber-attaque peut-elle venir?

Compte tenu de la cible, de l’ampleur de l’attaque, il ne peut s’agir que d’un Etat. Je vois mal une organisation privée, criminelle, cherchant à revendre ses informations aux Etats. Ils le feraient eux-mêmes. Après l’affaire Renault, il est difficile d’incriminer la Chine [la «piste chinoise» a un temps évoquée, celle d’une «manipulation» prime désormais, ndlr]. Ce qui est sûr, c’est que certains Etats, soit libéraux, soit autoritaires, ont formé des milliers de spécialistes de la question.

[…]

Y a-t-il déjà eu des cas comparables?

Cela ne s’est jamais produit à un tel niveau et avec une telle ampleur. Parmi les cas comparables, on peut citer l’attaque contre l’Estonie en 2007, ou celle contre le Pentagone, mais qui relevait d’une initiative privée.

Qui est en charge de la sécurité informatique des administrations?

[…]

Comment améliorer la sécurité informatique en  France?

Il faut une stratégie publique nationale, qui englobe les cas des entreprises, des particuliers et des administrations. Il faut faire évaluer les risques de nos infrastructures.

Sur le plan industriel, il faut regrouper les savoir-faire des grands groupes et des PME en la matière, mutualiser les expertises publiques et privées. Il faut également faire appel à des fournisseurs de confiance, construire une offre industrielle de confiance, pour préserver notre indépendance.

[…]

La France est-elle particulièrement mauvaise dans la sécurisation de ses systèmes d’information?

La sécurité informatique n’est pas une priorité nationale. En Europe, la Grande-Bretagne et l’Allemagne sont les deux seuls pays où il y ait une vraie réflexion sur ces questions.

Par Élodie AUFFRAY pour liberation.fr

En savoir plus :

http://www.liberation.fr/economie/01012324197-en-france-la-securite-informatique-n-est-pas-une-priorite-nationale

Un bref communiqué, pour affirmer un soutien (presque) sans réserve. C’est ainsi que Hervé Seveno, le président de la fédération française des professionnels de l’intelligence économique (FéPIE), a pris position hier au sujet du projet de loi sur le secret des affaires : «Au nom des groupements professionnels qu’il représente Hervé Seveno entend que les dispositions  envisagées sur le secret des affaires  puisse recevoir meilleurs applications que celles antérieures sur le secret de l’instruction, celui des correspondances ou autres notions de secret dont la jurisprudence raffole sans efficacité réelle». Hervé Seveno se fait donc supporter de l’initiative, tant qu’elle «ne participe pas à l’inflation législative cosmétique  sur fond de droit comparé approximatif voire inapproprié».

Ce projet de loi a été officiellement mis sur les rails parlementaires la semaine dernière par la ministre de l’Economie Christine Lagarde, qui a évoqué la notion de «Confidentiel entreprises». Il doit être rédigé dans l’esprit de l’amendement déposé par Bernard Carayon, le député UMP du Tarn. Dans la dernière lettre d’information de la Fondation Prometheus qu’il a co-fondée, l’intéressé juge la dénomination «modeste» mais il se réjouit de voir son combat de longue date promis à prendre enfin la forme du droit : «Il était temps!», lâche-t-il. «La valeur financière d’une entreprise dépend non seulement de ses stocks et de son matériel d’exploitation, mais de plus en plus de ses actifs immatériels que sont les informations essentielles liées à son secteur d’activité, au développement de sa recherche et développement non brevetable, à son fichier clientèle ou fournisseurs, à sa connaissance de données stratégiques, son taux de marge.»

[…]

LES PEINES préconisées :

[…]

Par Perrine Créquy pour blog.lefigaro.fr

En savoir plus :

http://blog.lefigaro.fr/crequy/2010/12/les-pros-de-lie-soutiennent-le-projet-de-loi-sur-le-secret-des-affaires.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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