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Attention aux vols de fichiers économiques …
Les chefs d’entreprise du Club entreprendre en Gascogne avec le gendarme chargé de la sécurité économique et du renseignement.
Vendredi midi, dans les salons de l’Hôtel de France, l’association des chefs d’entreprise de la zone Auch-Fleurance-Lectoure a écouté attentivement les mises en garde du gendarme. Il fait partie de la cellule de renseignement du Centre opérationnel de renseignement de la gendarmerie (CORG).
Dans le Gers, trois entreprises sont suivies tous les trois mois pour vérifier, en collaboration avec le chef d’entreprise, que toutes les précautions sont prises afin d’éviter le vol de données sur la société.
Une trentaine d’entreprises
« Le but de notre sensibilisation est de préserver le savoir-faire des entreprises gersoises », précise le gendarme qui a visité une trentaine d’entreprises gersoises depuis 2007. Dans la ligne de mire : la sécurité des bâtiments, des personnes, des intervenants extérieurs mais éga- lement la protection de données et de toute information concer- nant l’état de la société et surtout ses projets.
Pour exemple, le président du club et patron des montres Lip à Lectoure, Jean-Luc Bernerd, a eu recours aux services du chef Thierry Daraux. « Si quelqu’un veut voler nos projets de montres ou si un concurrent est prêt à tout pour connaître nos intentions de développement, il faut pouvoir nous protéger contre cela. » Les entreprises les plus exposées sont celles qui travaillent avec l’étranger sur des marchés mondiaux, donc très importants.
Dans le Gers, Castel et Froma- get (construction métallique) semble l’une des plus exposées à l’in- telligence économique, ce terme « venu des États-Unis » précise le chef Daraux.
Pour lui, « à l’heure actuelle dans le Gers, la prudence doit surtout se porter sur la délinquance informatique. Parmi les services de gendarmerie, certains sont spécialisés dans la recherche de ce genre de délinquance ».
Les James Bond de l’intelligence économique n’ont pas fini d’avoir du pain sur la planche […]
http://www.sudouest.com/gers/actualite/article/895468/mil/5819793.html
Auteur : Gaëlle richard
120 acteurs sur le marché de l'e-réputation …
En moins d’une dizaine d’années, le marché de l’e-réputation s’est structuré autour de deux types d’acteurs. D’un côté les entreprises issues de l’intelligence économique, plutôt axées sur les performances technologiques, de l’autre, celles issues de la communication, davantage portées sur l’analyse. A mesure que les investissements média des entreprises se déportent sur le Web, les acteurs issus de la communication ont pris le pas sur ceux issus de l’intelligence économique.
| Quelques acteurs de l’e-réputation | |||||
| Société | Type d’acteur | Chiffre d’affaires (année) | Références | ||
| Human to Human | Agence de conseil en communication | 1,5 million d’euros (2008) | Bouygues Telecom, Castorama, RATP, E.Leclerc… | ||
| OTO Research | Institut d’études | 696 000 euros (2008) | Johnson & Johnson… | ||
| Opt’in Power | Agence de conseil en communication | 305 000 euros (2009) | NC. | ||
| Linkfluence | Institut d’études | 600 000 euros (2009) | Evian, Ferrero, L’Oréal, Philips… | ||
| Nurun | Agence digitale | 14,8 millions d’euros (2008) | Belambra, Kellog’s… | ||
| Source : Journal du Net | |||||
Aujourd’hui, le marché français est composé d’environ 120 acteurs. […]
Car l’explosion de la demande pour la gestion de l’e-réputation est notamment due à la mutation profonde du métier des groupes de communication ou des agences de relations publiques et relations presse. A mesure que les investissements média se déportent sur le Web, les acteurs de la communication ont dû développer un certain savoir-faire pour en mesurer les retours et préconiser de nouvelles actions en ligne, comme des opérations de buzz.
http://www.journaldunet.com/ebusiness/marques-sites/marche-de-l-e-reputation/les-acteurs.shtml
Bilan de la politique publique d'intelligence économique, depuis 2004.
M. Bernard Carayon interroge M. le Premier ministre sur le bilan de la politique publique d’intelligence économique, engagée en France depuis 2004.
Dès 2003, à l’issue de la remise du rapport du député Bernard Carayon, dont les recommandations et propositions ont été déterminantes, le Gouvernement a décidé de mettre en oeuvre une véritable politique publique d’intelligence économique, autonome et au service de l’ensemble des entreprises. Un haut responsable chargé de l’intelligence économique (HRIE) a été institué par un décret du 22 décembre 2003, placé auprès du secrétaire général de la défense nationale (SGDN). Dès sa nomination en 2004, le haut responsable a installé l’action publique en intelligence économique en mettant en place un dispositif fondé sur l’interministérialité et sur un partenariat public-privé, au niveau national et territorial.
Il a assuré la promotion de la politique publique et de la pratique d’intelligence économique en définissant le concept, en menant des actions de sensibilisation auprès de l’ensemble des acteurs de l’économie, en bâtissant un cadre aux actions de formation et en organisant la profession. Parallèlement, un périmètre de sécurité économique regroupant les secteurs stratégiques a été défini aboutissant, en particulier, à la refonte du régime juridique de contrôle des investissements étrangers. Enfin, sur ces fondements, l’action du HRIE a été orientée dans quatre directions : la transmission aux pouvoirs publics d’informations pertinentes via une cellule de veille et d’analyse la conduite de travaux interministériels destinés à élaborer des propositions pour soutenir les entreprises (action sur les normes, influence dans les institutions communautaires) la construction d’un partenariat opérationnel avec les entreprises et la rédaction de recommandations dans le domaine financier ou des technologies de l’information. En cinq ans, le HRIE et son équipe ont construit un dispositif adapté aux objectifs assignés initialement mais dont l’expérience a montré la nécessité de renforcer le caractère interministériel et les moyens dans un environnement et un contexte plus matures.
Désormais, il s’agit de sortir du strict domaine de la protection et de la défense que le positionnement du HRIE auprès du SGDN pouvait laisser entendre, pour investir le champ de la stratégie globale. Un décret du 17 septembre 2009 a institué le délégué interministériel à l’intelligence économique, fonction porteuse d’une nouvelle dynamique. Il est rattaché à la Présidence de la République, […]
Intelligence économique, moralité et légalité …
Sujet souvent évoqué mais rarement développé, l’intelligence économique est pourtant, pour les entreprises, un sujet qui devrait être bien plus exploité tant pour contrer au mieux ses concurrents que pour assurer sa propre protection.
Par Gilles de Chezelles
Qu’est-ce que l’intelligence économique ?
L’intelligence économique peut être qualifié de l’ensemble des moyens et des techniques mises en œuvre par une entreprise pour obtenir, par des moyens légaux, des informations tant sur ses concurrents que sur ses propres forces et faiblesses.
Les informations recherchées sont celles dont ont besoin les responsables aux différents niveaux de décision. Grâce à ces informations ils peuvent analyser, élaborer et mettre en œuvre, de façon homogène et cohérente et en toute connaissance de cause, les moyens, les stratégies et les tactiques nécessaires pour atteinte les grands objectifs stratégiques définis avec, pour but essentiel, l’amélioration de la position global de l’entreprise et plus particulièrement de son positionnement dans son environnement concurrentiel.
Moralité et légalité …
Au contraire de l’espionnage économique, l’intelligence économique n’utilise exclusivement que des moyens légaux pour accéder à l’information et mieux la gérer. La limite avec l’espionnage économique est parfois difficile à cerner et que dire si l’on prend en compte la notion de moralité …
Ainsi, par exemple, écouter dans un avion les conversations de ses concurrents n’est en rien illégal, mais il est totalement immoral de choisir volontairement de prendre cet avion pour surprendre leurs échanges, bien que cela reste légal … A ce sujet, que vous soyez dans un train, […]
http://www.cfo-news.com/Intelligence-economique,-moralite-et-legalite_a13293.html
Les nouveaux réseaux qui comptent …
Par Christophe Barbier
Les stratégies, les chefs de file, les zone d’influence, les méthodes des réseaux qui comptent aujourd’hui. L’enquête de L’Express.
« Et pourtant, elles bougent », pourrait lancer un Galilée de la réforme devant le tribunal du conservatisme. Oui, en France, les choses bougent. Pas assez vite, pas assez profondément, mais elles bougent. L’Etat ne parvient pas seul à adapter le pays à la modernité, la politique ne change plus la vie, les capitaines d’industrie ont cédé le pas aux financiers égoïstes, mais les forces vives de la société ne rendent pas les armes. Le pays n’est pas un Titanic ni un radeau de la Méduse, même s’il gîte dans la tempête de la crise, et d’audacieux moussaillons s’affairent sur le pont.
Certes, les réseaux traditionnels sont toujours aussi prestigieux et puissants. Le Siècle, le club des Cent, le Rotary, la franc-maçonnerie ou les associations d’anciens des grandes écoles demeurent des cénacles essentiels, où les affaires se nouent, où les réformes s’enclenchent (ou s’enterrent), […]
http://www.lexpress.fr/actualite/les-nouveaux-reseaux-qui-comptent_852597.html?xtor=RSS-190
L’intelligence économique à la portée de tous …
Sujet souvent évoqué mais rarement développé, l’intelligence économique est pourtant, pour les entreprises, un sujet qui devrait être bien plus exploité tant pour contrer au mieux ses concurrents que pour avoir la main sur son image et, surtout, pour assurer sa propre protection.
Gilles de Chezelles
Comment faire de l’intelligence économique ?
Pour les entreprises, quels que soient leurs moyens financiers, la base d’un bon usage de l’intelligence économique est avant tout d’avoir une approche structurée de son métier ainsi que de son environnement professionnel.
Cela nécessite donc une analyse pragmatique et surtout ‘proche du terrain’, c’est pour cette raison que les grands groupes, bien que possédant des moyens financiers très importants, n’ont pas forcement de meilleurs résultats en intelligence économique que les PME-PMI. Ce vient du fait que dans les moyennes et petites entreprises les dirigeants comme les cadres, et parfois même les salariés, ont en général une très bonne connaissance tant de leurs métiers que de l’environnement de l’entreprise.
En faisant juste appel à un peu de bon sens et à de la logique, chacun peut trouver des éléments pertinents tout simplement sur Internet. Dans les faits on constate que seuls les personnes ‘proche du terrain’ ont la capacité de ne sélectionner que les informations qui sont vraiment pertinentes. De plus, du fait du faible nombre d’intervenants au sein des petites structures, la communication et les échanges internes sont assez aisés, informels et rapides ce qui permets d’avoir des réactions adaptées dans des délais très courts. […]
http://www.cfo-news.com/L-intelligence-economique-a-la-portee-de-tous_a13364.html
Quelques définitions sur la guerre économique …
L’intérêt. L’intelligence économique est sans doute aussi vieille que le troc, mais le terme recouvre des réalités d’autant plus diverses que certaines officines n’hésitent pas à entretenir le flou de ses frontières avec le renseignement, l’information ou l’influence. Trois mondes que les entreprises ne peuvent ignorer, surtout si elles comptent se développer à l’international. Il leur faut savoir prendre leurs précautions, s’entourer, comprendre l’environnement auquel elles s’adressent dans ses dimensions sociale, économique, culturelle, humaine et sécuritaire. Laurent Jacquet, consultant pour des entreprises, banquier, journaliste, apporte quelques définitions simples permettant d’aborder ces sujets.
[…]
D. MA
Lesechos.fr
http://www.lesechos.fr/info/analyses/020325283191-quelques-definitions-sur-la-guerre-economique.htm
CRRM, Veille technologique : guide des bonnes pratiques en PME/PMI
CRRM, Université Paul Cézanne Aix Marseille III
L’information est de plus en plus abondante et d’un accès facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Pour les entreprises, le défi consiste à disposer des bonnes informations au bon moment, afin de pouvoir agir, réagir et décider rapidement avec des informations fiables et de qualité. Or, l’exploitation systématique des informations, appelée communément « veille » ne peut pas se faire au hasard, mais repose sur deux éléments clés : la connaissance et la maîtrise des diverses sources d’information et une organisation collective de gestion et de partage de l’information au sein des l’entreprise.
Le guide se veut une aide pragmatique tout particulièrement destinée aux PME/PMI. Il montre au travers de 10 recommandations que la veille, activité que l’on croyait réservée aux grandes entreprises, est out à fait envisageable pour les PME/PMI. En partant d’une analyse des pratiques informationnelles de l’entreprise, cet ouvrage vous guidera lors de la mise en place d’actions simples visant l’optimisation d’une démarche de veille.
Ce guide est le résultat de concertations et d’échanges au niveau européen, basées sur l’étude de PME/PMI ayant relevé le défi de mettre en place une organisation de veille.
TABLE DES MATIERES
AVANT PROPOS
INTRODUCTION
LES 10 COMMANDEMENTS POUR UNE BONNE PRATIQUE DE LA VEILLE DANS LES PME/PMI
- Assurez-vous de la volonté et de la conviction des dirigeants de l’entreprise
- Analysez le niveau des pratiques informationnelles dans l’entreprise
- Analysez les mécanismes de diffusion de l’information dans votre entreprise
- Définissez et formalisez vos besoins en information
- Sensibilisez et impliquez le personnel concerné à la valeur de l’information
- Diversifiez vos sources d’information
- Exploitez systématiquement les sources d’informations formelles
- Organisez la collecte de l’information informelle dans votre société
- Souciez-vous de la protection de vos informations
- Faites appel à des professionnels de l’information
PROJET REVEIL. ETUDES DE CAS
- Présentation du projet
- Présentation des partenaires et études de cas
- The Polytechnic University of Catalonia (UPC)
- Etude de cas de l’UPC : Ecotecnia
- Centre de Veille Technologique (CVT) du CRP Henri Tudor
- Etude de cas du CVT : Boulangerie Z.
- IMPIVA
- Etude de cas de IMPIVA : Naber S.A.
- Centre de Recherches Rétrospectives de Marseille (CRRM)
- Etude de cas du CRRM : Pétronaphte
ANNEXE 1 : INFORMATION FORMELLE
ANNEXE 2 : INFORMATION INFORMELLE
ANNEXE 3 : CIRCULATION DE L’INFORMATION
ADRESSES UTILES
BIBLIOGRAPHIE
Influence et réputation sur Internet …
En 2009, le réseau social Facebook a dépassé les 350 millions de membres dans le monde, ; il pourrait doubler en 2010.
Ce succès du Web social dépasse la sphère privée et touche aussi le monde économique. […]

Des usages policiers de l’informatique… et de quelques pistes pour s’en prémunir
par Spencer Delane
De la saisie répétée des disques durs de serveurs militants à la réquisition de tous les supports de stockage lors des perquisitions, l’exploitation policière des données informatiques est devenue une pratique systématique, permettant de constituer très facilement des dossiers à charge. Reste donc à se doter des connaissances, des outils, et des pratiques qui conviennent : si les ordinateurs peuvent nous trahir, il s’agit de savoir comment ils font… et de devenir capables de leur clouer le bec. […]



