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Les réseaux sociaux comme menace pour la sécurité des entreprises …
Facebook, Twitter ou Linkedin constituent de nouvelles sources de risques pour les firmes, qui ne peuvent contrôler les données publiées par leurs salariés.
Si les terminaux mobiles ont, à leurs débuts, généré des doutes sur la confidentialité des données transportées (les serveurs utilisés pour le BlackBerry sont situés au Canada, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, par exemple), ce sont aujourd’hui les réseaux sociaux qui mobilisent les DSI et les services dédiés à l’intelligence économique. L’ampleur du phénomène oblige les firmes à s’y pencher, ne serait-ce qu’en termes marketing : 50 millions de messages sont postés chaque jour sur Twitter et 400 millions d’inscrits sont recensés sur Facebook.
De nombreuses entreprises développent aujourd’hui des profils officiels sur ces plateformes, ce qui n’empêche pas les salariés de les utiliser à titre personnel ou pour des communications internes dans de plus rares cas. […]
L’usurpation d’identité gagne du terrain
« Les pirates ou utilisateurs malintentionnés ont obtenus souvent les identifiants et mots de passe de leurs victimes parce que leur démarche était crédible, qu’ils avaient acquis une forte notoriété sur les réseaux sociaux en termes de recommandation », explique au Journal du Net Rodolphe Harand, directeur de Lexsi, un cabinet de protection du patrimoine immatériel. Il pointe du doigt les limites du réseautage : des pirates se faisant passer pour de potentiels recruteurs ou clients pullulent sur ces plateformes. L’usurpation d’identité constitue un des fléaux les plus répandus sur ces sites, où l’inscription est non-contrôlée.
[…]
Une des solutions peut consister en la création d’un réseau social interne, utile aux relations entre salariés mais qui se révèle inefficace en-dehors des murs de l’entreprise.
http://www.problematiques.fr/2036-les-reseaux-sociaux-comme-menace-pour-la-securite-des-entreprises
De l’intelligence économique à l’intelligence des ressources humaines …
Colloque le 10 juin 2010.
Le jeudi 10 juin 2010 le Club DéciDRH et le MEDEF Ile-de-France réunissent 200 décideurs de la fonction ressources humaines et dirigeants d’entreprises avec les meilleurs experts de l’Intelligence Économique lors de la 1ère édition des rencontres professionnelles « De l’intelligence économique à l’intelligence des ressources humaines ».
Cet évènement se déroulera au MEDEF NATIONAL au 55 avenue Bosquet 75007 PARIS.
Notre ambition ?
Faire découvrir aux Décideurs Ressources Humaines que les outils de l’intelligence économique permettent une gestion stratégique et performante de leur capital humain.
Comment ?
Trois temps forts rythment l’évènement !
1) 5 conférences animées par des personnalités reconnues du monde des ressources humaines et de l’IE :
– Intelligence économique et ressources humaines : le binôme souhaitable pour des organisations plus performantes.
– Qu’est-ce que l’intelligence économique en entreprise ?
– Comment organiser une veille stratégique RH performante ?
– Gestion des connaissances : quels bénéfices en termes d’innovation ?
– Entreprise et réseaux : maîtriser la circulation de l’information.
2) La clôture du Colloque par Monsieur Olivier Buquen, Délégué interministériel à l’intelligence économique, qui nous présentera la politique publique et les grandes orientations en matière d’intelligence économique.
3) La remise du « Prix RH&IE 2010 ». Créé par le Club DéciDRH et l’Académie d’Intelligence Economique, la « Chouette de Cristal » sera remise par Monsieur Henri Martre, président honoraire de l’Académie de l’Intelligence Economique (Liste des membres du Jury et du Comité de soutien sur simple demande).
jeudi 10 juin 2010: 8h30 à 18h00
Espionnage, rumeur, fraude : protégez-vous !
Non, cela n’arrive pas qu’aux autres !
Avec la crise, la concurrence se tend et les pratiques malveillantes se multiplient. Difficiles à chiffrer, mais pourtant bien réelles…
Par Valérie Talmon
Patrons de PME, avez-vous songé à la guerre économique, à l’espionnage possible par vos concurrents, aux fraudes internes ? Cela fait penser aux films d’espionnage, mais la réalité est pourtant bien là. Régulièrement, les JT relayent les « exploits » de pirates informatiques réussissant à s’introduire dans les comptes Twitter de Barack Obama, à utiliser frauduleusement des codes de cartes bleues, etc. Mais le monde des PME n’est pas épargné, même si parfois les techniques sont moins « spectaculaires ».
En tant que journaliste, nous en avons souvent fait l’expérience : en nous rendant dans des entreprises, dans des institutions, difficile de ne pas entendre des bruits de couloirs, des conversations entre salariés par exemple. Bien sûr, nous restons le plus souvent discrets… De la même manière, hier, dans le TGV, un responsable d’une organisation professionnelle a détaillé par le menu ses problèmes avec une autre organisation nationale importante, en citant des noms, des budgets. Arrivée à Paris, je n’avais certes pas pu me concentrer sur la rédaction de cet article, mais je connaissais par le menu la guerre interne qui larve entre ces deux organisations ! De telles fuites sont légions et peuvent avoir de lourdes conséquences pour une entreprise où le moindre faux pas, la moindre faille peut être exploitée par ses concurrents !
Dans une publication de PriceWaterHouseCoopers, 40 % des entreprises interrogées constatent que la crise actuelle crée un climat propice à la fraude. Quels sont les dangers ? La corruption représente 27 % des fraudes déclarées par les entreprises en 2009. On le voit, loin devant le piratage informatique, la menace est avant tout… humaine !
Le profil type du fraudeur est un employé dans 42 % des cas, contre 48 % en 2007, middle manager dans 42 % des cas, contre 27 % en 2007, ou senior manager dans 14 % des cas, contre 26 % en 2007. Le vol en interne (puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende) concerne globalement 30 % des salariés quel que soit le pays, le secteur et le poste occupé.
Si le coût de ces malveillances est difficile à évaluer, bon nombre d’entreprises ne se rendant même pas compte que leurs difficultés peuvent provenir d’espionnage par exemple, reste […]
Réseaux sociaux : limiter les risques en entreprise …
Sécurité – Utilisés de façon interne et externe, les réseaux sociaux sont aujourd’hui la norme dans de nombreuses entreprises. De quoi multiplier les risques de sécurité. Quelles contre-mesures faut-il alors appliquer ?
Hier encore méfiantes, les entreprises ouvrent aujourd’hui leurs bras aux réseaux sociaux. Facebook, Twitter et autres LinkedIn sont aujourd’hui utilisés en interne mais aussi et surtout en externe afin d’intégrer ce média dans l’activité commerciale.
Ainsi, selon une enquête de Forrester menée auprès de 900 DSI (Amérique du Nord et Europe), 26% des entreprises ont déjà intégré l’utilisation des réseaux sociaux à des fins externes ou internes et la moitié de ces entreprises a prévu d’étendre ou de mettre à jour ce qu’ils ont déjà implémenté. Enfin, 6% des répondants ont prévu d’intégrer l’utilisation des réseaux sociaux à leur activité.
Les bénéfices sont connus mais les risques sont multiples. L’institut d’études cite par exemple les attaques de malware ou des tentatives de phishing, menant à l’infiltration de logiciels malveillants dans l’infrastructure de l’entreprise, la perte de données sensibles par le biais d’employés mal informés sur l’utilisation et la sécurité de ces réseaux.
Facebook le plus dangereux
Ou encore la dégradation de l’image de l’entreprise, via le détournement de comptes existants ou la création de faux comptes par des individus ne travaillant pas dans l’entreprise.
Une autre étude menée cette fois par l’éditeur de sécurité Sophos montre que 72% des sondés estiment que le comportement de leurs salariés sur les sites de réseaux sociaux peuvent « mettre en danger la sécurité de leur activité ».
Et quand il s’agit de classer les sites de réseautage qui posent le plus de problèmes de sécurité, Facebook sort en tête à 61%, suivi de MySpace (18%), Twitter (17%) et LinkedIn (4%).
[…]
par Olivier Chicheportiche, ZDNet France
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39750681,00.htm
Les dirigeants de PME : démarche d'intelligence économique …
Article : L’AAIE au service des PME
Disponible gratuitement, ce guide méthodologique comprend :
[…]
Issu des travaux du groupe « Outils de veille et d’intelligence économique », l’AAIE-IHEDN propose aux entreprises
un guide pratique leur permettant de faire le point sur les nouveaux usages en terme d’acquisition, de traitement, d’analyse et
de diffusion de l’information, quelque soit leur taille et leurs moyens.
Vous pouvez accéder au fichier « Métiers et compétences de l’intelligence économique dans les PME » en cliquant sur ce lien personnalisé suivant:
Pour une version haute définition de ce document (temps de téléchargement important), veuillez cliquer sur le lien suivant :
http://www.neufgiga.com/index.php?m=c9ae77e8&a=7d397569&share=LNK45514b843f3aeb3bd
Guide pratique en IE
http://www.asso-aie.org/articles/articles.php?id=256&PHPSESSID=3ae0ae852d7ac1193e9342b47c89f455
Lexique du renseignement, de l'information et de l'influence …
Un lexique utile pour les décideurs en entreprise, et tous ceux qui s’intéressent à l’intelligence économique au sens large.
Mais, surtout, travaillant désormais dans l’intelligence économique, Laurent Jacquet insiste sur ce nouveau secteur d’activité en pleine expansion où, souvent, le pire côtoie le meilleur. Ce n’est pas un hasard si ce livre est préfacé par Christian Harbulot, directeur de […]
Un ouvrage utile qui accrédite la théorie de l’auteur selon laquelle « le renseignement économique constitue, pour le décideur en entreprise, un indispensable levier de croissance ».
« Lexique du renseignement, de l’information et de l’influence », de Laurent Jacquet, préface de Christian Harbulot. L’esprit du livre Editions, 125 pages, 15 euros.
Alain Baron
La recherche et la veille sur le web …
Recherche, veille sur le web : exemples d’outils gratuits
Le foisonnement du web a pour contrepartie une très forte innovation dans le domaine de la recherche et de la veille. L’utilisateur qui part à l’inconnu sur un sujet comme celui qui veut suivre et approfondir un domaine sur Internet a le choix entre des centaines d’outils qui vont parcourir la Toile, sélectionner des pages, des textes, des images, des vidéos, des liens qui lui feront gagner un temps précieux.
La veille est le résultat d’une démarche qui inscrit la recherche sur Internet dans un cadre systématique. Elle se définit comme l’organisation de la collecte sur des sources, sites Web, bases de données, blogs… préidentifiées par une recherche initiale, qui devra être renouvelée périodiquement afin de prendre en compte l’apparition de nouvelles sources. On identifiera ou non des types de support, texte ou autre, des champs linguistiques, des disciplines, on affinera la manière de poser la question au moteur de recherche, on définira des critères de pertinence et on établira des liens entre les réponses. La veille peut être récurrente, lorsqu’il s’agit de suivre un sujet dans la durée, en percevant ses développements successifs, ou ponctuelle ; elle peut générer des alertes, lorsqu’il s’agit de toucher rapidement ceux pour qui le signal détecté est susceptible d’avoir une importance stratégique. Si elle est bien organisée, elle permettra d’identifier des thèmes nouveaux, émergents, de percevoir des initiatives ou tout simplement des faits qui paraissent surprenants car non anticipés ou n’entrant pas dans les logiques identifiées d’un environnement connu.
Parmi les innombrables outils disponibles qui permettent d’effectuer de la recherche ou de la veille, le SCIE a choisi de présenter une sélection de gratuits. Il n’est pas nécessaire, pour aborder ces domaines et construire un dispositif de départ qui aura déjà une bonne valeur ajoutée, de faire un investissement lourd. Bien sûr, les logiciels et services payants permettent, en règle générale, d’obtenir une réponse plus précise, plus complète et, par conséquent, plus pertinente. La confidentialité et la discrétion des requêtes et des sujets suivis sont également plus assurés lorsqu’ils sont couverts par un contrat ou une licence d’utilisation. Mais, moyennant des précautions élémentaires permettant de ne pas divulguer des sujets stratégiques pour l’entreprise – qui sont de nature à apporter ou à préserver l’avantage sur ses concurrents–, des gratuits peuvent être utilisés avec de très bons résultats.
[…]
Le tableau ci-après précise le pays d’hébergement des sites sous-jacents lorsqu’il a pu être identifié et distingue, par une police en caractère gras, les outils qui peuvent recevoir directement des requêtes en langue française. Les outils qui ne sont pas mentionnés, souvent déjà connus, voire très connus et très performants, ne sont pas dévalorisés par rapport aux autres.
Le tableau
En savoir plus :
http://www.ie.bercy.gouv.fr/directions_services/scie/recherche_veille.htm
http://www.ie.bercy.gouv.fr/directions_services/scie/docs/exemples_outils_gratuits.pdf

L'importance de la psychologie dans un processus de veille et d'influence …
Effectuer une veille de son environnement proche et lointain constitue la base de tout travail d’Intelligence Economique, travail qui intègre le fait de guetter les signaux faibles pour établir des corrélations avec des signaux dits « lourds » pour élaborer une réflexion et une stratégie d’influence. Nous effectuons la plupart du temps un travail centré sur l’observation et l’étude de ces signaux, en oubliant souvent de prendre en compte des facteurs complémentaires qui pourtant sont absolument primordiaux : les facteurs psychologiques et humains. En effet, beaucoup d’entreprises négligent souvent la dimension humaine dans leur politique stratégique et se contentent seulement de rechercher l’information de manière automatisée, sans prendre le temps de s’intéresser à l’ensemble des employés qui pourtant sont souvent détenteurs d’information pertinente et à forte valeur ajoutée. […]
Par Thomas Bonnecarrere
http://infoblogwar.blogspot.com/2010/03/limportance-de-la-psychologie-dans-un.html
L'espionnage économique, un fléau sous-estimé …
- Par Isabelle Boucq
En annonçant publiquement avoir été la cible de cyberattaques lancées depuis la Chine, Google a rompu la loi du silence. Mais le géant de la recherche en ligne se refuse toujours à révéler quelle propriété intellectuelle les pirates ont réussi à lui dérober.
Peu de sociétés américaines sont prêtes à avouer qu’elles ont été victimes de telles intrusions.
«Mes 20 ans d’expérience m’ont montré que la plus grande faiblesse des sociétés face à l’espionnage économique était la culture des conseils d’administration», explique Richard Power, expert en sécurité et coauteur d’un ouvrage sur le sujet (Secrets Stolen, Fortunes Lost: Preventing Economic Espionage and Intellectual Property Theft in the 21st Century).
«Les patrons préfèrent penser que ça n’arrive que dans les films, continue Richard Power. Pour la même raison, on ne peut pas mesurer les pertes car ils n’ont pas envie de faire l’addition.»
Le chiffre de 250 milliards de dollars souvent avancé comme montant annuel du manque à gagner causé par l’espionnage économique n’est pas facilement vérifiable.
Signe des temps, l’espionnage a migré en ligne. […]
Géolocalisation, réseaux sociaux et droit …
On ne saurait être à la fois au four et au moulin : géolocalisation, réseaux sociaux et droit.
Marie-Andrée Weiss
Avocate au Barreau de New York
Ce risque est bien réel : de jeunes Californiens ont pu cambrioler l’an dernier les villas de plusieurs célébrités (entre autres Paris Hilton et Orlando Bloom) en regroupant des données trouvées sur divers sites Internet. Des sites consacrés aux potins les avertissaient que telle célébrité se trouvait ce soir-là hors de sa maison, tandis que d’autres sites leur permettaient de localiser la maison de la vedette en goguette.
[…]Qu’adviendrait-il si un employeur utilisait les données de géolocalisation qu’un employé poste volontairement sur un site de réseau social afin de surveiller celui-ci ? Il s’agirait sans nul doute d’une collecte de données à caractère personnel, et l’article 2 de la loi du 6 janvier 1978 précise bien qu’il y a traitement « quel que soit le procédé utilisé ». L’article 6-1° de la loi de 1978 dispose que les données doivent être collectées de manière loyale et licite. Est-ce loyal et licite d’utiliser des données librement mise en ligne par un internaute ? Certes non, puisque l’internaute ne consent pas à ce que ses données de géolocalisation fassent l’objet d’un traitement.
[…]
http://www.legalbiznext.com/droit/On-ne-saurait-etre-a-la-fois-au


