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Articles taggués ‘Intelligence économique’

Les mises en garde du nouveau patron de l'intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 avril 2010

Nommé il y a six mois à la tête de la délégation interministérielle à l’intelligence économique, Olivier Buquen met en garde les PME. Leurs secrets ne sont pas assez bien gardés.

olivier buquen
La Tribune : La Délégation interministérielle à l’intelligence économique créée il y a six mois vous a été confiée. A quoi sert-elle ?

Olivier Buquen : Nous avons défini et nous mettons en œuvre la politique d’intelligence économique pour l’Etat. La nouveauté est que nous sommes proche des entreprises [Alain Juillet, auparavant Haut responsable chargé de l’intelligence économique, avait davantage un profil « défense », « sécurité », NDLR]. Nicolas Sarkozy et Claude Guéant se sont beaucoup intéressés, et depuis longtemps, à l’intelligence économique. Ils voulaient un dispositif à la fois plus visible (une délégation interministérielle), plus proche d’eux (je rends compte directement à la présidence de la République, ce qui permet d’avoir une ligne d’action claire) et plus proche des entreprises (je viens du privé et nous sommes basés administrativement à Bercy). Le comité directeur de l’intelligence économique est présidé par Claude Guéant. Il est composé par les huit directeurs de cabinet des ministères concernés : Premier Ministre, Environnement, Affaires étrangères, Défense, Intérieur, Economie et Industrie, Budget, Enseignement supérieur et Recherche.

Quel est votre mandat ?
La politique d’intelligence économique française est l’un des éléments de la politique économique française. Elle partage donc les mêmes objectifs, c’est-à-dire la préservation de l’emploi et de la compétitivité des entreprises. Mais notre prisme est celui de l’information économique stratégique pour les entreprises, les organismes de recherche et l’Etat. Nous avons trois fonctions : la collecte de l’information (c’est à caractère offensif), la diffusion de l’information (offensif) et la protection de l’information (défensif). On est aussi sur les principaux contrats à l’exportation et sur les contrats stratégiques. Dans ce cas, on peut aider les personnes qui ont un rôle de relais, comme les postes d’expansion économiques dans les ambassades ou les chambres de commerce à l’étranger.

A quel type d’entreprises vous intéressez-vous ?
On s’intéresse aux entreprises de toute taille, même si le choix d’un dispositif resserré a été fait : nous sommes une équipe de douze personnes…

Le cas Heuliez, par exemple ?
On participe à ce genre de dossier. Par exemple, sur l’investisseur turc nous avions recueilli des signaux faibles selon lesquels l’affaire risquait de se terminer comme ça.

Vous êtes là pour alerter, en quelque sorte…
Oui. Mais attention, nous vivons dans une économie ouverte. Les investissements étrangers sont une bonne chose pour l’économie. Notre rôle est de tenter de faire le tri entre investissements de croissance et investissements de spoliation, ceux exclusivement faits pour s’emparer de brevets, de savoir-faire et de machines.

Pourriez-vous nous donner des exemples ?
C’est délicat de citer des affaires récentes ou en cours. Mais on peut citer un exemple plus ancien. En 2003, un groupe chinois a voulu prendre le contrôle d’une société de dentelles de Calais. En examinant les projets de ces Chinois, nous avons vu que leur seul objectif était de récupérer les outils et les brevets et de fermer le site français. Nous avons fait classer les métiers à tisser au patrimoine culturel… et l’opération ne s’est pas faite. Mais nous n’avons rien contre les investisseurs chinois, la preuve, quelques mois plus tard c’est un autre Chinois qui a repris l’affaire et l’a développée.

Comment travaillez-vous ?

[…]

C’est possible avec 12 personnes ?
[…]

Et quelles sont ces actions prioritaires ?
Nous devons participer aux organismes d’Etat qui aident les entreprises à l’exportation ; établir un guide des bonnes pratiques pour les organismes de recherche ; former tous les diplômés de l’enseignement supérieur à l’intelligence économique; bâtir un outil très simple de mesure des outils de protection, pour que chaque chef d’entreprise puisse faire son propre diagnostic. Enfin, il nous faut renforcer la protection des informations stratégiques des entreprises. Certains secrets comme les brevets sont bien protégés, mais d’autres, comme le plan stratégique de l’entreprise, le sont très mal. Nous devons aider les chefs d’entreprises à identifier les informations clés, et à les gérer. Cela va du tampon « confidentiel » à des listes de personnes habilitées à recevoir telle ou telle info. Il nous faut pour cela mieux définir juridiquement le secret d’entreprise, afin de pouvoir sanctionner son vol. Et lancer une réflexion sur les informations que les différentes réglementations obligent à rendre publiques. La moindre PME voit toute sa situation financière offerte en quelques clics aux quatre coins du monde. Nous devons nous inspirer de ce qui se fait à l’étranger, notamment pour les PME. L’objectif est de limiter la vulnérabilité de nos entreprises.

Quel est votre diagnostic sur leur degré de protection ?
[…]

Comment la Délégation est-elle organisée ?
Nous avons une équipe pluridisciplinaire que je finalise autour de six adjoints : un a le profil de sous-préfet et s’occupe de l’organisation de la Délégation ; un s’occupe de la sécurité économiques et de l’intelligence économique territoriale, il vient de la DCRI (réunion de l’ex- DST et des ex-RG) ; une diplomate s’occupe de l’international ; un ingénieur du CNRS s’occupe de la recherche ; un ingénieur de l’armement s’occupe des secteurs armement, aéronautique, espace ; un membre de la Direction du Trésor, passé par le privé et qui s’occupe des entreprises.

Sur quel type de dossier avez-vous été saisi au cours des six derniers mois ?
Par exemple, une entreprise cotée qui voyait un investisseur non désiré arriver à son tour de table. Dans ce cas nous l’avons aidée dans la recherche d’autres investisseurs. Il faut dire que nous travaillons en coordination avec la Caisse des Dépôts, le FSI (Fonds stratégique d’investissement) et René Ricol, le Commissaire général à l’investissement.

Il existe beaucoup de sociétés privées, voire d’officines sulfureuses, qui proposent aussi leurs services aux entreprises…
Le projet de loi Loppsi2, en discussion au Parlement, a justement un volet sur l’intelligence économique. La loi prévoit que les organismes privés qui font de l’intelligence économique et leurs dirigeants devront faire l’objet d’un agrément par les préfets. La Fédération des professionnels de l’intelligence économique (la Fepie) est elle-même demandeuse. Les professionnels ont autant intérêt que l’Etat à voir les pratiques s’améliorer.

propos recueillis par Odile Esposito, Pierre-Angel Gay et Jean-Baptiste Jacquin.

En savoir plus :

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20100425trib000502145/exclusif-les-mises-en-garde-du-nouveau-patron-de-l-intelligence-economique.html

Un nouveau portail pour l’Intelligence Economique …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 avril 2010

portailie

Par Fabrice Frossard

Force est de le reconnaître, malgré l’intérêt indéniable porté à l’art de l’Intelligence Economique, les ressources sur le web restent très disparates et éparses. Difficile de trouver un lieu fédérant l’essentiel des ressources liées à ce sujet pourtant des plus importants pour nos entreprises. Hétérogénéité du milieu, son absence de nomenclature claire, son ambivalence entre renseignement public, approche martiale et consultants de bonne foi participent indéniablement de ce manque. Pour tenter de pallier ce vide, l’AEGE lancera dès le mois de mai un nouveau portail dédiée à cette discipline. Antoine Violet-Surcouf, détaille l’ambition assignée à ce nouveau site.

Quel est l’objectif de ce portail ?

Ce Portail de l’IE (www.portail-ie.fr) permet de promouvoir l’intelligence économique telle que nous la concevons et la pratiquons, à savoir la   maîtrise de l’information dont l’analyse alimente la stratégie en vue d’une compétitivité accrue et d’une conquête de marchés.
Le portail a pour objectif d’être le site référence en intelligence économique et gestion de l’information stratégique. Il s’adresse aux entreprises, aux organismes publics, aux professionnels de l’intelligence économique, à la presse ainsi qu’aux étudiants.

Un des fondements de l’AEGE est de participer à la sensibilisation des industriels, des institutions et du public à l’intelligence économique. Quand nous lisons la presse ou écoutons des témoignages, nous constatons finalement que peu de personnes savent vraiment ce qu’est l’IE. La perception est d’ailleurs souvent négative car elle est régulièrement assimilée à des « affaires » impliquant des détectives privés, des anciens des services… le tout réalisant des activités illégales.

Pourquoi un nouveau portail sur l’IE ?

[…]

En savoir plus :

http://blog.usinenouvelle.com/intelligence-economique/intelligence-economique/un-nouveau-portail-pour-lintelligence-economique/

Les réseaux sociaux comme menace pour la sécurité des entreprises

Facebook, Twitter ou Linkedin constituent de nouvelles sources de risques pour les firmes, qui ne peuvent contrôler les données publiées par leurs salariés.

Si les terminaux mobiles ont, à leurs débuts, généré des doutes sur la confidentialité des données transportées (les serveurs utilisés pour le BlackBerry sont situés au Canada, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, par exemple), ce sont aujourd’hui les réseaux sociaux qui mobilisent les DSI et les services dédiés à l’intelligence économique. L’ampleur du phénomène oblige les firmes à s’y pencher, ne serait-ce qu’en termes marketing : 50 millions de messages sont postés chaque jour sur Twitter et 400 millions d’inscrits sont recensés sur Facebook.

De nombreuses entreprises développent aujourd’hui des profils officiels sur ces plateformes, ce qui n’empêche pas les salariés de les utiliser à titre personnel ou pour des communications internes dans de plus rares cas. […]

L’usurpation d’identité gagne du terrain

« Les pirates ou utilisateurs malintentionnés ont obtenus souvent les identifiants et mots de passe de leurs victimes parce que leur démarche était crédible, qu’ils avaient acquis une forte notoriété sur les réseaux sociaux en termes de recommandation », explique au Journal du Net Rodolphe Harand, directeur de Lexsi, un cabinet de protection du patrimoine immatériel. Il pointe du doigt les limites du réseautage : des pirates se faisant passer pour de potentiels recruteurs ou clients pullulent sur ces plateformes. L’usurpation d’identité constitue un des fléaux les plus répandus sur ces sites, où l’inscription est non-contrôlée.

[…]

Une des solutions peut consister en la création d’un réseau social interne, utile aux relations entre salariés mais qui se révèle inefficace en-dehors des murs de l’entreprise.

En savoir plus :

http://www.problematiques.fr/2036-les-reseaux-sociaux-comme-menace-pour-la-securite-des-entreprises

Colloque le 10 juin 2010.

Le jeudi 10 juin 2010 le Club DéciDRH et le MEDEF Ile-de-France réunissent 200 décideurs de la fonction ressources humaines et dirigeants d’entreprises avec les meilleurs experts de l’Intelligence Économique lors de la 1ère édition des rencontres professionnelles « De l’intelligence économique à l’intelligence des ressources humaines ».

Cet évènement se déroulera au MEDEF NATIONAL au 55 avenue Bosquet 75007 PARIS.

Notre ambition ?

Faire découvrir aux Décideurs Ressources Humaines que les outils de l’intelligence économique permettent une gestion stratégique et performante de leur capital humain.

Comment ?

Trois temps forts rythment l’évènement !

1) 5 conférences animées par des personnalités reconnues du monde des ressources humaines et de l’IE :
– Intelligence économique et ressources humaines : le binôme souhaitable pour des organisations plus performantes.
– Qu’est-ce que l’intelligence économique en entreprise ?
– Comment organiser une veille stratégique RH performante ?
– Gestion des connaissances : quels bénéfices en termes d’innovation ?
– Entreprise et réseaux : maîtriser la circulation de l’information.

2) La clôture du Colloque par Monsieur Olivier Buquen, Délégué interministériel à l’intelligence économique, qui nous présentera la politique publique et les grandes orientations en matière d’intelligence économique.

3) La remise du « Prix RH&IE 2010 ». Créé par le Club DéciDRH et l’Académie d’Intelligence Economique, la « Chouette de Cristal » sera remise par Monsieur Henri Martre, président honoraire de l’Académie de l’Intelligence Economique (Liste des membres du Jury et du Comité de soutien sur simple demande).
jeudi 10 juin 2010: 8h30 à 18h00

En savoir plus :

http://www.lepost.fr/article/2010/04/10/2026528_colloque-10-juin-2010-de-l-intelligence-economique-a-l-intelligence-des-ressources-humaines.html

Espionnage, rumeur, fraude : protégez-vous !

Posté par Arnaud Pelletier le 12 avril 2010

Non, cela n’arrive pas qu’aux autres !

Avec la crise, la concurrence se tend et les pratiques malveillantes se multiplient. Difficiles à chiffrer, mais pourtant bien réelles…

Par Valérie Talmon

Patrons de PME, avez-vous songé à la guerre économique, à l’espionnage possible par vos concurrents, aux fraudes internes ? Cela fait penser aux films d’espionnage, mais la réalité est pourtant bien là. Régulièrement, les JT relayent les « exploits » de pirates informatiques réussissant à s’introduire dans les comptes Twitter de Barack Obama, à utiliser frauduleusement des codes de cartes bleues, etc. Mais le monde des PME n’est pas épargné, même si parfois les techniques sont moins « spectaculaires ».
En tant que journaliste, nous en avons souvent fait l’expérience : en nous rendant dans des entreprises, dans des institutions, difficile de ne pas entendre des bruits de couloirs, des conversations entre salariés par exemple. Bien sûr, nous restons le plus souvent discrets… De la même manière, hier, dans le TGV, un responsable d’une organisation professionnelle a détaillé par le menu ses problèmes avec une autre organisation nationale importante, en citant des noms, des budgets. Arrivée à Paris, je n’avais certes pas pu me concentrer sur la rédaction de cet article, mais je connaissais par le menu la guerre interne qui larve entre ces deux organisations ! De telles fuites sont légions et peuvent avoir de lourdes conséquences pour une entreprise où le moindre faux pas, la moindre faille peut être exploitée par ses concurrents !
Dans une publication de PriceWaterHouseCoopers, 40 % des entreprises interrogées constatent que la crise actuelle crée un climat propice à la fraude. Quels sont les dangers ? La corruption représente 27 % des fraudes déclarées par les entreprises en 2009. On le voit, loin devant le piratage informatique, la menace est avant tout… humaine !
Le profil type du fraudeur est un employé dans 42 % des cas, contre 48 % en 2007, middle manager dans 42 % des cas, contre 27 % en 2007, ou senior manager dans 14 % des cas, contre 26 % en 2007. Le vol en interne (puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende) concerne globalement 30 % des salariés quel que soit le pays, le secteur et le poste occupé.
Si le coût de ces malveillances est difficile à évaluer, bon nombre d’entreprises ne se rendant même pas compte que leurs difficultés peuvent provenir d’espionnage par exemple, reste […]

En savoir plus :

http://www.tpe-pme.com/gestion/management/dossiers/espionnage-rumeur-fraude-protegez-vous/14432-non-cela-n-arrive-pas-qu-aux-autres.php

Réseaux sociaux : limiter les risques en entreprise …

Posté par Arnaud Pelletier le 9 avril 2010

Sécurité – Utilisés de façon interne et externe, les réseaux sociaux sont aujourd’hui la norme dans de nombreuses entreprises. De quoi multiplier les risques de sécurité. Quelles contre-mesures faut-il alors appliquer ?

Hier encore méfiantes, les entreprises ouvrent aujourd’hui leurs bras aux réseaux sociaux. Facebook, Twitter et autres LinkedIn sont aujourd’hui utilisés en interne mais aussi et surtout en externe afin d’intégrer ce média dans l’activité commerciale.

Ainsi, selon une enquête de Forrester menée auprès de 900 DSI (Amérique du Nord et Europe), 26% des entreprises ont déjà intégré l’utilisation des réseaux sociaux à des fins externes ou internes et la moitié de ces entreprises a prévu d’étendre ou de mettre à jour ce qu’ils ont déjà implémenté. Enfin, 6% des répondants ont prévu d’intégrer l’utilisation des réseaux sociaux à leur activité.

Les bénéfices sont connus mais les risques sont multiples. L’institut d’études cite par exemple les attaques de malware ou des tentatives de phishing, menant à l’infiltration de logiciels malveillants dans l’infrastructure de l’entreprise, la perte de données sensibles par le biais d’employés mal informés sur l’utilisation et la sécurité de ces réseaux.

Facebook le plus dangereux

Ou encore la dégradation de l’image de l’entreprise, via le détournement de comptes existants ou la création de faux comptes par des individus ne travaillant pas dans l’entreprise.

Une autre étude menée cette fois par l’éditeur de sécurité Sophos montre que 72% des sondés estiment que le comportement de leurs salariés sur les sites de réseaux sociaux peuvent « mettre en danger la sécurité de leur activité ».

Et quand il s’agit de classer les sites de réseautage qui posent le plus de problèmes de sécurité, Facebook sort en tête à 61%, suivi de MySpace (18%), Twitter (17%) et LinkedIn (4%).

[…]

par Olivier Chicheportiche, ZDNet France

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39750681,00.htm

Les dirigeants de PME : démarche d'intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 avril 2010

Article : L’AAIE au service des PME

Les dirigeants de PME disposent désormais des instruments pour orienter leur démarche d’intelligence économique.

Ces derniers disposent désormais des instruments pour orienter leur démarche d’intelligence économique ».
Issu des travaux du groupe « Métiers et compétences de l’IE dans les PME », l’AAIE-IHEDN met à disposition des entrepreneurs un carnet de route qui les accompagnera […]

Disponible gratuitement, ce guide méthodologique comprend :

[…]
Issu des travaux du groupe « Outils de veille et d’intelligence économique », l’AAIE-IHEDN propose aux entreprises
un guide pratique leur permettant de faire le point sur les nouveaux usages en terme d’acquisition, de traitement, d’analyse et
de diffusion de l’information, quelque soit leur taille et leurs moyens.

Vous pouvez accéder au fichier « Métiers et compétences de l’intelligence économique dans les PME » en cliquant sur ce lien personnalisé suivant:

http://www.asso-aie.org/documents/upload/fichiers/Metiers_et_competences_de_l_intelligence_economique_dans_les_PME.pdf

Pour une version haute définition de ce document (temps de téléchargement important), veuillez cliquer sur le lien suivant :
http://www.neufgiga.com/index.php?m=c9ae77e8&a=7d397569&share=LNK45514b843f3aeb3bd

Guide pratique en IE

http://www.asso-aie.org/documents/upload/fichiers/256_20100224-155016_guide_pratique_des_outils_de_veille_et_ d_ie.pdf

ebook

En savoir plus :

http://www.asso-aie.org/articles/articles.php?id=256&PHPSESSID=3ae0ae852d7ac1193e9342b47c89f455

Lexique du renseignement, de l'information et de l'influence …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 avril 2010

Un lexique utile pour les décideurs en entreprise, et tous ceux qui s’intéressent à l’intelligence économique au sens large.

lexique de l'info
De « A » comme acceptabilité du risque à « V » comme vulnérabilité, ce lexique apportera bien des réponses à tous ceux qui s’intéressent à la presse, la communication ou l’intelligence économique. L’auteur, qui n’oublie pas qu’il a été journaliste, rappelle les quelques notions de base […]

Mais, surtout, travaillant désormais dans l’intelligence économique, Laurent Jacquet insiste sur ce nouveau secteur d’activité en pleine expansion où, souvent, le pire côtoie le meilleur. Ce n’est pas un hasard si ce livre est préfacé par Christian Harbulot, directeur de […]

Un ouvrage utile qui accrédite la théorie de l’auteur selon laquelle « le renseignement économique constitue, pour le décideur en entreprise, un indispensable levier de croissance ».

« Lexique du renseignement, de l’information et de l’influence », de Laurent Jacquet, préface de Christian Harbulot. L’esprit du livre Editions, 125 pages, 15 euros.

Alain Baron

En savoir plus :

http://www.latribune.fr/loisirs/livres-bd/20100401trib000494442/de-l-information-au-renseignement-en-passant-par-l-influence.html

La recherche et la veille sur le web …

Posté par Arnaud Pelletier le 31 mars 2010

Recherche, veille sur le web : exemples d’outils gratuits

Le foisonnement du web a pour contrepartie une très forte innovation dans le domaine de la recherche et de la veille. L’utilisateur qui part à l’inconnu sur un sujet comme celui qui veut suivre et approfondir un domaine sur Internet a le choix entre des centaines d’outils qui vont parcourir la Toile, sélectionner des pages, des textes, des images, des vidéos, des liens qui lui feront gagner un temps précieux.

La veille est le résultat d’une démarche qui inscrit la recherche sur Internet dans un cadre systématique. Elle se définit comme l’organisation de la collecte sur des sources, sites Web, bases de données, blogs… préidentifiées par une recherche initiale, qui devra être renouvelée périodiquement afin de prendre en compte l’apparition de nouvelles sources. On identifiera ou non des types de support, texte ou autre, des champs linguistiques, des disciplines, on affinera la manière de poser la question au moteur de recherche, on définira des critères de pertinence et on établira des liens entre les réponses. La veille peut être récurrente, lorsqu’il s’agit de suivre un sujet dans la durée, en percevant ses développements successifs, ou ponctuelle ; elle peut générer des alertes, lorsqu’il s’agit de toucher rapidement ceux pour qui le signal détecté est susceptible d’avoir une importance stratégique. Si elle est bien organisée, elle permettra d’identifier des thèmes nouveaux, émergents, de percevoir des initiatives ou tout simplement des faits qui paraissent surprenants car non anticipés ou n’entrant pas dans les logiques identifiées d’un environnement connu.

Parmi les innombrables  outils disponibles qui permettent d’effectuer de la recherche ou de la veille, le SCIE a choisi de présenter une sélection de gratuits. Il n’est pas nécessaire, pour aborder ces domaines et construire un dispositif de départ qui aura déjà une bonne valeur ajoutée, de faire un investissement lourd. Bien sûr, les logiciels et services payants permettent, en règle générale, d’obtenir une réponse plus précise, plus complète et, par conséquent, plus pertinente. La confidentialité et la discrétion des requêtes et des sujets suivis sont également plus assurés lorsqu’ils sont couverts par un contrat ou une licence d’utilisation. Mais, moyennant des précautions élémentaires permettant de ne pas divulguer des sujets stratégiques pour l’entreprise – qui sont de nature à apporter ou à préserver l’avantage sur ses concurrents–, des gratuits peuvent être utilisés avec de très bons résultats.

[…]

Le tableau ci-après précise le pays d’hébergement des sites sous-jacents lorsqu’il a pu être identifié et distingue, par une police en caractère gras, les outils qui peuvent recevoir directement des requêtes en langue française. Les outils qui ne sont pas mentionnés, souvent déjà connus, voire très connus et très performants, ne sont pas dévalorisés par rapport aux autres.

Le tableau

En savoir plus :

http://www.ie.bercy.gouv.fr/directions_services/scie/recherche_veille.htm

http://www.ie.bercy.gouv.fr/directions_services/scie/docs/exemples_outils_gratuits.pdf

Les techniques d’influence basées sur des méthodes de psychologie sociale ont toutes quelque chose en commun : elles n’emploient aucune pression physique, morale ou économique pour induire le comportement attendu de la part de celui qui les utilise
Nicolas Guéguen

Effectuer une veille de son environnement proche et lointain constitue la base de tout travail d’Intelligence Economique, travail qui intègre le fait de guetter les signaux faibles pour établir des corrélations avec des signaux dits « lourds » pour élaborer une réflexion et une stratégie d’influence. Nous effectuons la plupart du temps un travail centré sur l’observation et l’étude de ces signaux, en oubliant souvent de prendre en compte des facteurs complémentaires qui pourtant sont absolument primordiaux : les facteurs psychologiques et humains. En effet, beaucoup d’entreprises négligent souvent la dimension humaine dans leur politique stratégique et se contentent seulement de rechercher l’information de manière automatisée, sans prendre le temps de s’intéresser à l’ensemble des employés qui pourtant sont souvent détenteurs d’information pertinente et à forte valeur ajoutée. […]

Par Thomas Bonnecarrere

En savoir plus :

http://infoblogwar.blogspot.com/2010/03/limportance-de-la-psychologie-dans-un.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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