Blog de l'information stratégique
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Articles taggués ‘privé’

Juridique : Facebook laissé ouvert devient public …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 février 2018

La Cour d’appel de Toulouse vient de rendre un jugement dans une affaire opposant un employeur à l’une de ses salariées. Celle-ci avait été licenciée pour faute grave après avoir laissé une session Facebook ouverte à la vue des autres employés.

Certaines entreprises tolèrent sans trop de problèmes que leurs employés consultent leurs comptes Facebook depuis le bureau. Mais méfiez-vous, cela pourrait quand même vous jouer des tours. Une employée d’une petite société toulousaine en a fait les frais. Celle-ci a en effet été renvoyée par son entreprise en 2014 pour faute grave. Le motif invoqué est celui d’une conversation tenue avec un autre employé sur Facebook dans laquelle elle critiquait et insultait sa hiérarchie et ses collègues. Une conversation tenue sur Facebook est généralement considérée comme privée, mais le fait que l’employée ait laissé sa session ouverte au vu de tous est venu changer la donne.

[…]

Par Louis Adam sur zdnet.fr

En savoir plus :

Source http://www.zdnet.fr/actualites/juridique-une-session-facebook-laissee-ouverte-au-bureau-peut-couter-cher-39864012.htm

Et aussi : http://www.lefigaro.fr/vie-bureau/2018/02/16/09008-20180216ARTFIG00029-licenciee-a-cause-de-ses-messages-prives-sur-facebook.php

Crédit Photo : Shutterstock

logoCommission des affaires économiques : table ronde sur l’intelligence économique.

Mardi 2 juin à 17h, la commission a réuni des personnalités qualifiées qui ont été auditionnées sur le thème de l’intelligence économique.

Capture

Voir la vidéo ici.

Avec la participation de :

Par la commission des affaires économiques sur videos.assemblee-nationale.fr

En savoir plus :

Source : http://videos.assemblee-nationale.fr/video.6835.commission-des-affaires-economiques–table-ronde-sur-l-intelligence-economique-2-juin-2015

Et aussi : http://www2.assemblee-nationale.fr/14/commissions-permanentes/commission-des-affaires-economiques

 

Le smartphone, passoire à vie privée numérique …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 février 2015

terminaux mobilesSelon son avocat, jamais Edward Snowden n’utilise d’iPhone. L’homme le plus haï des services de renseignements US considère le téléphone de Apple comme une passoire en matière de sécurité. Principalement à cause des logiciels embarqués capables de collecter toutes les informations de son propriétaire. S’il semble critiquer l’iPhone, Edward Snowden n’est pas pour autant passé au smartphone Android. Il se contente actuellement d’un simple GSM. Edward Snowden est-il devenu parano ou a-t-il simplement tiré les leçons de son expérience passée au sein de la NSA? Dans des métiers sensibles, de nombreux professionnels ont également fait ce chemin inverse : passer du smartphone au GSM de papa.

[…]

Par J-Cl Verset pour rtbf.be

En savoir plus :

Source http://www.rtbf.be/info/medias/detail_vie-privee-numerique-le-smartphone-est-une-vraie-passoire?id=8819956

Crédit Photo : Shutterstock

 

Le cyber-espionnage : liaisons dangereuses public/privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 juillet 2012
  • De plus en plus nombreuses, les campagnes de cyberespionnage semblent se démocratiser sur Internet. Les gouvernements font de plus en plus appel à des sociétés privées pour mener leurs actions.

Les opérations de cyber-espionnage sur Internet seraient de plus en plus nombreuses et de plus en plus ciblées, selon un chercheur en sécurité informatique qui intervenait lors de la Black Hat Conference de Las Vegas. Des campagnes dans lesquelles les sociétés de protection informatique joueraient un rôle décisif. “Bon nombre de sociétés de sécurité informatique ne sont pas étrangères aux attaques et intrusions alors même qu’elles prétendent offrir des services éthiques” a ainsi affirmé Joe Stewart, directeur de recherche chez Dell SecureWorks. Dans le contexte actuel, “il y a des centaines de minuscules petit botnets” ajoute l’expert.

[…]

Par Adrien Geneste avec IDG NS pour lemondeinformatique.fr

En savoir plus :

source http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-black-hat-les-liaisons-dangereuses-public-prive-dans-le-cyber-espionnage-49892.html

Recherches web d’informations sur les personnes …

Posté par Arnaud Pelletier le 20 juin 2012

Qu’on le veuille ou non, la recherche d’informations sur les personnes est une des activités les plus prisées du Web, que ce soit pour se tenir au courant des informations disponibles en ligne sur soi-même ou en savoir plus sur un contact ou un recruteur voire pour des recherches en généalogie.

A lire sur netpublic.fr :

Un nouveau dossier complet de 13 pages (pdf) est proposé sur ce thème en téléchargement gratuit : Recherche d’informations sur les personnes avec un article introductif. Pour savoir quelles traces on peut laisser sur Internet et agir en conséquence, le document dresse un panorama des outils Internet (pour la plupart en accès libre) permettant d’effectuer ce type de recherche. En préambule de ce document, il est rappelé un point de droit sur le respect de la vie privée en France. Ce guide est proposé par Pôle Documentation, un réseau dédié à l’aide à la recherche d’emploi pour les professionnels de l’information-communication lancé en 2005 par Adeline Lory.

[…]

Télécharger le document :

« Identité numérique : Recherche d’informations sur des personnes  »

[…]

Par Adeline LORY et posté par Jean-Luc Raymond pour netpublic.fr

En savoir plus :

source http://www.netpublic.fr/2012/06/recherche-d-informations-sur-les-personnes-dossier/

Philippe Dylewski, ancien détective privé, vient de publier «Confessions d’un privé», un livre dans lequel il explique, avec un ton très décontracté et humoristique, à quel point il est devenu facile de devenir un as de l’espionnage… Un ouvrage qui permet de prendre davantage conscience de la nécessité de préserver notre vie privée, notamment dans le cadre de l’utilisation des réseaux sociaux. En effet, le premier constat, c’est qu’au XXIème siècle, il n’a jamais été aussi aisé de tout savoir sur quelqu’un : «Il y a un débat constant dans les médias sur la protection de la vie privée. C’est un débat qui n’a absolument aucun sens, parce que c’est un sujet qui n’existe plus. Il n’y a plus de protection de la vie privée, c’est complètement dépassé ! Aujourd’hui, je peux tout savoir sur absolument n’importe qui ! C’est à la portée de tout le monde». Internet s’inscrit évidemment au cœur de cette réflexion : «À partir du moment où beaucoup de gens ont accès à une base de données, cela signifie que beaucoup de gens peuvent partager cette base de données de façon illégale». L’auteur souligne que le monde du renseignement a lui aussi beaucoup évolué : «Les techniques du renseignement d’hier nécessitaient beaucoup de travail et de préparation et elles sont finalement à la portée de tous… Auparavant, si vous vouliez filer quelqu’un, cela demandait des compétences, de la disponibilité, et il fallait une équipe pour ne pas se faire prendre ! Aujourd’hui, vous pouvez coller un traqueur GPS sur une voiture et, bientôt, vous pourrez même le dissimuler dans le sac d’une personne… On peut donc suivre en toute discrétion et, sans la moindre difficulté, une personne…» Philippe Dylewski entend également nous alerter, à travers cet ouvrage, sur le fait que dans la vie quotidienne, «on laisse traîner tous les jours des informations qui permettent de nous piéger…» Pourtant, beaucoup de gens qui étalent leur vie sur les réseaux sociaux estiment qu’ils n’ont rien à dissimuler : «C’est la réponse la plus courante ! C’est vrai, nous n’avons rien à cacher. Mais cela n’empêche pas que l’on se met rarement tout nu devant sa fenêtre sans avoir tiré les rideaux… Donc, je n’ai pas quelque chose à cacher, mais je n’ai pas forcément envie de tout montrer. Or, les gens laissent des traces numériques, avec des informations qui pourraient être mal utilisées. Par exemple, pour les réseaux socioprofessionnels, dans les informations prises séparément, les fiches ne sont pas embarrassantes. Mais, en faisant un certain type de recherches, je peux obtenir tous les noms des employés d’une société. En plus, on peut capter toutes ces informations avec un robot logiciel qui coûte seulement quelques euros…

[…]

On fait confiance à ce qui nous ressemble…

Il y a de nombreux livres et émissions qui s’efforcent de nous apprendre à nous protéger. Or, Philippe Dylewski a pris le contre-pied : «J’ai fait la démarche inverse, car il est plus amusant de se mettre dans la peau de l’attaquant… C’est aussi plus interpellant !» Comment enquêter ? «Si je veux obtenir des informations sur un média, je peux me faire passer pour le recruteur d’un autre grand média et contacter un journaliste pour le faire parler… Croyez-moi, les gens parlent très facilement dans un entretien de sélection ! Cela ne demande pas beaucoup d’énergie à mettre en place… Je peux très bien recevoir la personne dans le salon d’un grand hôtel… Lorsqu’elle comprendra qu’elle s’est fait avoir, elle ne pourra plus faire grand chose…» Aujourd’hui, «les nouvelles techniques d’espionnage industriel ne sont plus des techniques d’intrusion, parce que c’est trop dangereux, trop risqué et trop aléatoire. En plus, les peines de prison sont lourdes ! En revanche, faire parler le directeur commercial à l’occasion d’un faux entretien de sélection, c’est facile et ce n’est pas très risqué… Vous êtes toujours à la limite de la loi, mais la ruse n’est pas un délit tant que vous n’usurpez pas une identité… Il suffit simplement d’avoir le bon profil pour la bonne personne : c’est-à-dire un recruteur, un journaliste, un sondeur ou une jolie jeune femme…» Autre question sensible, à l’heure où des milliers d’informations circulent en permanence sur les réseaux sociaux : est-il aussi plus facile de travestir la vérité ? L’auteur estime qu’il y a tant d’informations qui circulent, que «nous allons de plus en plus vers le doute constant : tout le monde doute de tout ! Je ne crois plus que les gens gobent n’importent quoi. On reçoit tellement d’informations émanant de sources invérifiables, que le doute s’installe, y compris face à la preuve, ce qui est quand même un enjeu. Nous ne faisons pas confiance à ce qui est numérique, mais nous faisons confiance à ce qui nous ressemble. Le doute intelligent, cela stimule les neurones ! Aujourd’hui, l’esprit critique s’installe et c’est quelque chose d’excellent».

[…]

Par Yannick Urrien pour kernews.com

En savoir plus :

http://www.kernews.com/index.php?option=com_content&view=article&id=35:confessions-dun-prive-quelques-conseils-pour-proteger-sa-vie-privee&catid=2:les-invites-de-yannick-urrien&Itemid=3

Fonctionnaires détectives ?

Posté par Arnaud Pelletier le 22 juillet 2010

De plus en plus de fonctionnaires veulent cumuler leur emploi avec une activité privée

Les Echos

La commission de déontologie de la fonction publique vient de publier son rapport annuel 2009. Il montre une forte progression des demandes concernant le cumul par des fonctionnaires de leur emploi avec une activité privée, en lien avec le statut d’autoentrepreneur. Il revient aussi sur la question du contrôle du pantouflage des membres de cabinets ministériels.

[…]

Le sujet du cumul public-privé est assez nouveau pour la commission de déontologie qui commence à étoffer sa jurisprudence. Les professions évoquées sont d’une extrême diversité : depuis la création d’une société d’ambulances jusqu’à celle d’une agence de détectives privés en passant par l’expertise en sciences criminelles, voire l’activité d’achat et revente de « lingerie dite fine et autres produits à connotation marquée ». Une activité incompatible avec les fonctions de gardien de la paix, précise la commission.

En savoir plus :

http://www.lesechos.fr/info/france/020676679111-de-plus-en-plus-de-fonctionnaires-veulent-cumuler-leur-emploi-avec-une-activite-privee.htm

Monsieur sécurité privée …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 juillet 2010

Nomination d’un «M. Sécurité privée»

Par Jean-Marc Leclerc

INFO LE FIGARO – Ce préfet contrôlera une profession aux effectifs bientôt aussi importants que ceux des policiers et gendarmes réunis.

Les vigiles, maîtres-chiens, gardes du corps, opérateurs vidéo, personnels de sûreté des aéroports ou des galeries commerciales vont prendre du galon. Brice Hortefeux doit en effet annoncer prochainement la création d’une délégation interministérielle à la sécurité privée. Un « M. Sécurité privée », en somme, qui devra veiller à une meilleure intégration de ces quelque 165.000 agents dans la chaîne de sécurité nationale.

Cette mission est érigée au rang de priorité gouvernementale, au même titre que la sécurité routière, elle-même coiffée par une structure interministérielle depuis les années 1970. L’État n’a plus le choix : alors que les effectifs des forces de l’ordre fondent comme neige au soleil, ceux des sociétés de sécurité privée croissent de 3% par an. Avec plus de 200.000 effectifs d’ici à 2014, il y a aura bientôt presque autant de privés en France que de policiers et de gendarmes réunis.

L’accent sera d’abord porté sur la déontologie et la moralisation du secteur. Car l’État ne peut confier davantage de responsabilités aux privés sans un minimum de garanties. Les derniers arbitrages reviendront à Matignon. Mais c’est bien à Beauvau que le délégué interministériel sera installé.

[…]

Faire respecter l’éthique

Son fonctionnement serait financé, pour une large part, par les sociétés privées. Le Conseil national aurait donc vocation à réfléchir à l’harmonisation des pratiques professionnelles, aux modalités de délivrance des agréments pour travailler dans le secteur privé, aux moyens de faire respecter l’éthique et la législation, avec d’éventuelles sanctions disciplinaires ou pécuniaires à la clé pour les sociétés et leur personnel.

[…]

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/06/14/01016-20100614ARTFIG00631-nomination-d-un-m-securite-privee.php

Hachette engage un détective privé

Posté par Arnaud Pelletier le 15 septembre 2009
Embargo non respecté, Hachette engage un privé
Un journaliste s’est procuré un exemplaire de l’autobiographie sous embargo de Ted Kennedy, Hachette mène l’enquête

Hachette avait placé l’autobiographie posthume de Ted Kennedy sous un strict embargo. Les libraires devaient attendre encore une dizaine de jours avant de la mettre en circulation.

Pourtant, un journaliste du New-York Times a réussi à se procurer une copie de cet ouvrage intitulé True Compass et n’a bien sûr pas réussi à se retenir de rédiger deux articles dessus.

L’ouvrage, tiré à 1,5 million d’exemplaires fait partie des grosses sorties d’Hachette et lorsque la maison d’édition est tombée sur ces articles l’orage a grondé, les murs ont tremblé et l’on a décidé de ne pas laisser passer cette fuite. Ainsi, la maison d’édition a engagé un détective privé. La porte-parole d’Hachette n’en dira pas plus sur la mission du détective.

Rédigé par Mario
Source : Galley Cat

http://www.actualitte.com/actualite/13379-autobiographie-embargo-hachette-journaliste-detective.htm

mardi 07.04.2009, 04:53 – La Voix du Nord

|  TROMPERIE |

Un agent de la mairie de Cambrai a été jugé, hier, pour s’être fait passer pour un faux détective entre 2007 et 2008. Il avait été démasqué, à Lille, par de vrais « privés ».

La scène se joue le 13 février 2008 autour d’une table de restaurant, face à la gare Lille-Flandres. Un détective a rendez-vous avec sa cliente pour évoquer une affaire d’adultère. L’homme, qui se dit ancien policier, demande un acompte de 300 E en liquide et autant à la fin de l’investigation. Mais il fournit de faux documents qu’il a fabriqués en utilisant le nom d’un vrai cabinet lillois, Abaci. Le « privé » qui se présente à la dame est, en réalité, agent administratif à Cambrai. Il ignore, par contre, que sa cliente n’en est pas une, non plus : c’est une vraie détective qui, avec un collègue, Lorenzo Dieguez, le patron d’Abaci, piste l’imposteur depuis plusieurs semaines. Les masques tombent, le suspect est interpellé et remis aux enquêteurs des délégations judiciaires de la Sûreté de Lille.

Influencé par un reportage à la TV

L’homme, âgé de 35 ans et qui répondait au mail d’« enigma59 », a été jugé, hier, en audience de reconnaissance préalable de culpabilité au tribunal de Cambrai. Poursuivi pour escroquerie et usage d’un titre attaché à une profession réglementée, il a été condamné à deux mois de prison avec sursis et 1 500 E de dommages et intérêts à verser à la victime, le cabinet lillois Abaci. L’avocat de ce dernier, Me Vincent Platel, souligne aussi le préjudice des clients : « Il a reconnu avoir travaillé pour deux personnes en tout entre juin 2007 et février 2008 grâce à des annonces sur des sites internet. Il aurait suivi un mari pour son épouse et lui aurait remis des photos contre de l’argent. Mais il n’a pas le diplôme ni l’agrément préfectoral ni l’inscription au registre du commerce, obligatoires pour un détective. Donc les rapports qu’il rédige ou les documents qu’il rend n’ont aucune valeur légale. Et les clients espèrent parfois les présenter en justice… » Le prévenu n’était pas attiré par l’argent : « Il explique avoir été influencé par un reportage à la télévision sur le métier de détective. Il a voulu “essayer”, mais sans suivre la formation. Et finalement, il s’est dit ‘impressionné’ par les suites judiciaires. Lorsqu’un futur client consulte une annonce, il doit d’abord vérifier qu’elle paraît dans des pages professionnelles et qu’elle contient un agrément et une immatriculation. » • A. D.

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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