Articles taggués ‘sécurité’
La qualité des stratégies de sécurité des entreprises surévaluées ?
La confiance institutionnelle dans la sécurité peut cacher des mesures tout sauf efficaces dans la protection des données. Les risques continuent d’augmenter alors que les entreprises n’évoluent pas toujours pour prévenir la perte de données.
A lire sur atelier.net :
De nombreuses entreprises sont confiantes dans l’efficacité de leur sécurité, mais certains facteurs hors de leur contrôle accroissent le risque comme, par exemple, la diminution des budgets, l’augmentation des incidents et les nouvelles technologies non sécurisées.
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Les réponses furent largement positives : de nombreux répondants ont confiance dans la sécurité de leur entreprise (42%) et la plupart d’entre eux estiment qu’ils ont distillé dans la culture de leur organisation l’importance de comportements de sécurité efficaces (68%). La plupart ont également déclaré que leurs actions en matière de sécurité informatique sont efficaces (71%) mais ces niveaux de confiance sont bien moins élevés qu’il y a quatre ans (83% en 2008).
- Des apparences trompeuses…
L’étude a développé ses propres paramètres pour déterminer les leaders de la sécurité informatique : les entreprises doivent développer une stratégie globale, appointer un CISO qui rapporte au plus haut niveau et avoir mesuré, au courant de la dernière année, l’efficacité de la sécurité et avoir compris « exactement quel type d’événements de sécurité se sont déroulés ».
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- Les stratégies efficaces requièrent une évaluation correcte du business
Les dépenses de sécurité ont augmenté lorsque l’économie était au plus bas mais elles n’ont pas évolué avec les besoins. La situation économique a été le principal aiguillon de ce type de dépenses, selon 46%, alors que les business continuity ou disaster recovery plans ont recueilli 31% des réponses.
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Par la rédaction de atelier.net
En savoir plus :
source http://www.atelier.net/trends/articles/qualite-strategies-de-securite-entreprises-surevaluees
Quand Facebook fait débat sur la vie privée …
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Facebook et le « paradoxe de la vie privée »
Scandale : un bug de Facebook rend publics les messages privés de (certains de) ses membres. Sur les réseaux sociaux, dans les médias, la polémique fait rage, au point que le gouvernement, via Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin, vient de saisir la CNIL.
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Bug Facebook : les messages privées sont-ils réellement affichés dans la timeline publique ?
Alors que Facebook dément la présence de messages privées dans la timeline publique (LeMonde), on peut se demander si Metro ne s’est pas un peu emballé.
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Des messages privés affichés dans votre Timeline : Facebook dément
« Une minorité d’utilisateurs a évoqué des préoccupations concernant ce qu’ils pensaient être des messages privés qui apparaissaient dans leur Timeline. Nos ingénieurs ont analysé ces requêtes et indiquent que les messages étaient des anciennes publications qui ont toujours été visibles sur leur profil. Facebook se félicite de voir qu’il n’y a ici aucune faille dans la sécurité de l’accès aux données ».
source : http://www.pcinpact.com/news/74059-facebook-messages-prives-affiches-dans-timeline-ou-pas.htm
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Facebook dément que des messages privés aient été rendus publics
Le journal Metro a annoncé, lundi 24 septembre que d’anciens messages privés publiés sur Facebook de 2007 à 2009 avaient été rendus publics sur le bloc des publications des amis sur le mur de nombreux utilisateurs. Alors que de nombreux témoignages vont dans ce sens, le réseau social affirme qu’il s’agirait en réalité d’anciens messages publiés sur les murs des utilisateurs, auxquels le passage à la Timeline de Facebook a donné une nouvelle visibilité.
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Facebook : d’anciens messages privés publiés sur la Timeline
Bug ou faille de sécurité ? A Metro, nous avons constaté depuis 14h30 que des messages privés anciens, datant de 2007, 2008 et 2009, apparaissaient désormais directement dans la Timeline des utilisateurs.
L’intelligence économique est le prochain défi de la sécurité …
- Joël Ferry – Colonel de Gendarmerie, spécialiste du droit pénal appliqué au TIC.*
Si la criminalité organisée a toujours existé, elle trouve avec le numérique un nouveau terrain de chasse. Les affaires cybercriminelles font beaucoup parler d’elles, mais elles ne sont que le sommet de l’iceberg : un cas sur 10 seulement est porté devant la justice ! Avec Internet, la fraude ou l’escroquerie acquièrent une nouvelle dimension. La contrefaçon en est un bon exemple. Aujourd’hui, on trouve de tout sur Internet : de la mode, de l’électroménager, des médicaments…. L’usurpation d’identité, le commerce frauduleux sur la toile, la contrefaçon coûtent très chers et peuvent se révéler dangereux (prothèses dentaires défectueuses, médicaments contrefaits, matériel électrique avec faux contact …), mais ils font peser beaucoup moins de risques en termes de peine aux contrevenants que d’autres délits aujourd’hui considérés comme plus graves. Cela pose de vrais enjeux commerciaux et de santé publique, qui sont souvent sous-estimés et sur lesquels nous travaillons.
- Aujourd’hui, ce ne sont plus des guerres dans lesquels les Etats s’opposent, mais des batailles économiques
Mais le plus grand défi est sans doute ailleurs : c’est celui de l’intelligence économique et géopolitique. Aujourd’hui, les réseaux numériques sont un terrain idéal pour la guerre du faible au fort : espionnage, désinformation et intoxication, sabotage, terrorisme… visant les entreprises, mais aussi les Etats. Les attaques contre l’Estonie et la Géorgie ne sont que des avant goûts des cyber-guerres de demain, où il sera possible de créer la panique en désinformant et en ciblant les infrastructures vitales comme les centrales électriques ou les réseaux de paiement. Les grandes entreprises l’ont bien compris. Même s’il reste d’énormes progrès à faire, elles savent qu’il faut protéger leurs secrets R&D et commerciaux, sécuriser leurs processus industriels ou logistiques. Les PME et les TPE concentrent plus de risques.
- La criminalité informatique touche le citoyen, l’entreprise et donc les systèmes vitaux de la nation
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- Auparavant, pour découvrir les secrets on regardait les poubelles, aujourd’hui c’est le matériel numérique
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- Aucune forteresse n’est parfaite. A partir du moment où la porte est blindée, on passe par la fenêtre. L’enjeu pour le RSSI : anticiper et tracer.
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- Les menaces évoluent. L’enjeu de la sécurité : savoir s’adapter en permanence
Enfin, il faut réévaluer constamment les risques numériques. Les menaces évoluent en permanence avec la technologie. Le mot d’ordre de la sécurité doit être l’agilité. Comme le souligne Darwin, “Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements.” A la Gendarmerie, cette notion d’adaptation permanente est au cœur de notre démarche. Nous avons été pionnier dans la lutte contre la cybercriminalité. L’histoire de la Gendarmerie s’inscrit dans cette mutation permanente depuis huit siècles. Nous nous sommes adaptés à l’évolution de la délinquance et de la criminalité avec par exemple la création des brigades territoriales sous François 1er pour lutter contre les bandits de grands chemins alors que la Gendarmerie s’appelait Maréchaussée. Ce maillage fait toujours partie de notre organisation. Aujourd’hui, les enquêteurs sont de plus en plus à la pointe de la technologie avec comme objectif, celui de s’approprier les territoires numériques pour permettre à la Gendarmerie d’une part de devenir un acteur du réseau lui-même, et d’autre part de remplir sa mission de service public avec du personnel et un encadrement juridique dédiés. Internet est un formidable accélérateur.
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Interview de Joël Ferry * pour news.bull.com
En savoir plus :
* Le Colonel de Gendarmerie Joël Ferry a débuté sa carrière en 1977 comme enquêteur. Après avoir commandé plusieurs unités territoriales, il a servi à la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale avant de rejoindre l’Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication, puis la Direction des Affaires Criminelles et des Grâces. Il a ensuite pris le commandement de la section de recherches de Versailles. Il sert aujourd’hui la sous-Direction de la Police Judiciaire. Cet organisme central de la Gendarmerie est en charge des affaires criminelles, de la cybercriminalité et de la lutte anti-terroriste. Joël Ferry participe à de nombreux séminaires sur la cybercriminalité en France et à l’étranger. Il est l’auteur avec Myriam Quéméner de « Cybercriminalité : Défi mondial » (lien FNAC http://livre.fnac.com/a2630510/Joel-Ferry-Cybercriminalite-un-defi-transnational).
Belgique, Bruxelles en particulier, un nid d’espions ?
Les activités d’espionnage ne sont à aucun endroit plus nombreuses qu’à Bruxelles, a déclaré Alain Winants, le patron de la sûreté de l’Etat belge, au site internet EUobserver, rapporte mardi De Morgen.
- « Des centaines d’espions sont actifs à Bruxelles« , d’après Alain Winants. « La Belgique est un pays avec beaucoup de diplomates, d’hommes d’affaires, mais aussi d’institutions internationales, ce qui en fait donc une ‘place to be’ pour les espions« .
D’après le patron de la sûreté de l’Etat, les techniques d’espionnage ont beaucoup évolué avec le temps. « Il y a d’abord eu l’espionnage classique de la guerre froide, ensuite la menace terroriste avec les CCC et et les terroristes nord-irlandais. Désormais, il y a le terrorisme islamiste, une menace à laquelle les services de sécurité du monde entier sont confrontés« , estime Alain Winants.
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- Plus répandu que ce que l’on croit
L’espionnage est par ailleurs beaucoup plus répandu que ce que pensent les citoyens. « Il serait naïf de croire que seuls des pays tels que la Russie, la Chine ou l’Iran déploient des espions. »
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Par la rédaction de rtbf.be
En savoir plus :
source http://www.rtl.be/info/belgique/societe/907674/bruxelles-place-to-be-pour-les-espions
Les risques de la cybercriminalité au crible …
La multiplication des internautes et leur méconnaissance des pièges, que tissent les cyber-attaquants sur la toile internationale, donnent du fil à retordre aux forces de l’ordre qui ont dû s’adapter en créant au début des années 2000 l’Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC). « L’office cybercriminalité » est sur tous les fronts à travers la plateforme Pharos qui collecte le moindre signalement synonyme d’écart délictueux. « Cela va de l’escroquerie aux activités terroristes en passant par la pédo-pornographie », explique Aline Champagnat, directrice adjointe à l’OCLCTIC. « Le succès est tel que 2,5 millions d’internautes se sont connectés au portail, avec une fourchette de 1 500 à 2 000 signalements par semaine », poursuit le commissaire.
- La pêche aux codes
Trafic de données bancaires, escroquerie à la « Nigériane », piratage de serveurs sur le net et de commutateurs téléphoniques sont le lot quotidien des enquêteurs « High-Tech ». On est évidemment loin des hackers qui empoisonnaient la toile par goût du challenge. « On est passé de l’étudiant solitaire à une affaire de professionnels spécialisés. En Roumanie, par exemple, les informaticiens reçoivent une formation si performante que des groupes criminels plus ou moins structurés les embauchent », précise Aline Champagnat.
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- 250 millions d’euros
« Les données bancaires sont parfois revendues sur des sites de carding. Nous en avons eu l’exemple avec quelque 100 000 coordonnées bancaires espagnoles volées puis revendues », poursuit le numéro 2 de l’OCLCTIC.
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Par E.L. pour lunion.presse.fr
En savoir plus :
source http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/la-cybercriminalite-au-crible
La rumeur, un outil d’intelligence économique ?
Devenue aujourd’hui un sujet d’étude notamment pour les sociologues, la rumeur a toujours existé au sein des sociétés. Les nouveaux moyens de communication comme Internet et l’immédiateté de la circulation des informations font d’elle une arme redoutable. Et lorsqu’elle a pour objectif de discréditer une entreprise ou de la déstabiliser sur le plan économique, les mécanismes mis en œuvre relèvent parfois d’une véritable stratégie.
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Retrouvez l’intégralité de l’article dans la revue de la gendarmerie en cliquant ce lien PDF (poids 6,5 Mo)
- SOCIÉTÉ
La rumeur, outil d’intelligence économique ? p. 14
Par Stéphane Mortier sur defense.gouv.fr
En savoir plus :
source : http://www.defense.gouv.fr/gendarmerie/revue/revue-n-242-les-espaces-maritimes
Faille humaine : les Talibans espionnent les soldats en créant de faux profils féminins sur Facebook …
Nouvelle stratégie des talibans dans leur combat contre l’occident. Ils utilisent les réseaux sociaux pour obtenir des informations sur l’ennemi. C’est ce que révèle un rapport du gouvernement australien sur les réseaux sociaux et la défense rapporté par le journal australien The Sunday Telegraph.
A lire sur slate.fr :
Les talibans utiliseraient par exemple des photos de profil Facebook de femmes pour demander les soldats de la coalition en amis et obtenir des renseignements sur les troupes. Le Telegraph explique qu’une majorité des personnes interrogées dans le rapport de la défense australienne étaient trop confiantes envers leurs contacts Facebook et divulguaient trop d’informations.
- «La plupart d’entre eux n’ont pas compris que les personnes utilisant de faux profils, qui se font peut-être passer pour des amis d’enfance, pouvaient obtenir des informations et des mouvements. Peu d’entre eux considèrent les possibilités qu’offrent les traitements de données et comment des modes de comportement peuvent être identifiés sur la durée.»
58% des employés de la Défense n’ont pas eu de formations sur la sécurité des réseaux sociaux. Les soldats australiens bénéficient désormais de réunions d’informations sur les réseaux sociaux.
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En 2007, des soldats américains avaient publié des photos d’hélicoptères Apaches en affichant leurs données GPS. L’armée avait alors reconnu:
- «L’ennemi a pu déterminer la localisation exacte des hélicoptères à l’intérieur de la base et conduire une attaque au mortier, qui a détruit quatre Apaches AH-64.»
Il est aussi conseillé aux soldats de la coalition de désactiver les options de géolocalisation, qui indiquent d’où les photos et les posts ont été publiés.
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Par la rédaction de slate.fr
En savoir plus :
source http://www.slate.fr/lien/61671/talibans-femmes-espionner-soldats-coalition-facebook
La science française face aux espions …
Les pirates, les espions, les taupes et autres voleurs qui voudraient s’en prendre aux trésors scientifiques de nos laboratoires de recherche n’ont qu’à bien se tenir. Un nouveau dispositif de « protection du potentiel scientifique et technique de la nation », selon l’expression consacrée, se met peu à peu en place. Le 3 novembre 2011, un décret du premier ministre paraissait, complété le 3 juillet par un arrêté. Et dans les prochains mois, des instructions ministérielles s’appliqueront …
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Par David Larousserie pour lemonde.fr
En savoir plus :
Les documents papier présentent un risque pour les PME …
Dans l’inconscient collectif, l’espionnage industriel fait penser à tout un monde de gadgets high-tech et d’agents du renseignement, vêtus d’imperméable, luttant contre le crime organisé. Nous voici bien loin du quotidien du bureau, n’est-ce pas ?, nous explique Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France
- Pour faire simple, l’espionnage industriel ou économique se définit par le fait d’obtenir des informations sur une entreprise, d’une façon illégale ou contraire à l’éthique. Les entreprises doivent aujourd’hui se défendre en permanence contre les tentatives d’intrusion de tiers souhaitant accéder à leurs informations depuis l’extérieur. Pour construire une forteresse numérique tout autour de leurs données, elles n’hésitent pas à investir lourdement dans l’informatique. En 2011, par exemple, les gouvernements, l’industrie et les particuliers équipés en informatique ont dépensé quelque 83 milliards d’euros dans des solutions et services de protection contre les menaces externes ; un chiffre qui devrait doubler au cours des 5 prochaines années.
- Mais comme je viens de l’indiquer, l’espionnage économique recouvre de multiples activités, qui ne sont pas toutes manifestement criminelles ou forcément malveillantes. Il existe de multiples catégories d’information et autant de moyens de se les procurer. La responsabilité de la gestion de l’information revenant le plus souvent aux services informatiques, l’attention et les budgets sont alloués à la maintenance et la consolidation des systèmes informatiques. Conclusion : les entreprises mésestiment le risque que présentent les documents papier et perdent de vue la gravité des menaces auxquelles leurs employés les exposent, souvent inintentionnellement.
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- Voici ce qu’il faut retenir : les mesures mises en place pour éviter toute fuite des informations confidentielles et sensibles de l’entreprise semblent inciter les employés à adopter un code de conduite qu’ils appliquent d’emblée aux informations appartenant à des tiers.
La frontière entre comportement éthique et contraire à l’éthique est, et restera floue. La curiosité est un penchant naturel qui, au mieux, stimule la créativité et la motivation. Qu’un employé soit fasciné par les secrets de la concurrence peut signifier sa loyauté envers son employeur et son intérêt pour son secteur d’industrie. S’il nous serait difficile de ne pas jeter un œil à la présentation Powerpoint que visionne votre voisin dans le train, salarié d’une société concurrente, ou d’ignorer la conversation d’employés d’un concurrent faisant une pause devant la machine café entre deux sessions de conférence, la plupart d’entre nous refuseraient d’entrer par effraction dans les locaux d’une entreprise pour copier ou voler des informations confidentielles. Mais entre ces deux extrêmes, finalement, seul notre propre code moral peut nous guider. Des consignes claires de gestion de l’information semblent aider les employés à définir ce code.
En d’autres termes, les directives de gestion de l’information les plus efficaces ne sont pas simplement celles qui protègent physiquement l’information en contrôlant les conditions de stockage, de distribution, d’accès, de sécurité et de destruction, voire même celles qui sensibilisent les employés aux risques de divulguer des informations par inadvertance. Non, ce sont celles qui encouragent les employés à considérer les informations de leur entreprise avec un sentiment de fierté, de propriété et de responsabilité.
Par JPilo pour info-utiles.fr
En savoir plus :
source http://www.info-utiles.fr/modules/news/article.php?storyid=7581
38% de Cybercriminalité en plus en 2011 : 10 millions victimes en France …
La cybercriminalité est en pleine explosion. L’an dernier, ce sont plus de 10 millions de Français qui ont été victimes d’arnaque sur internet. L’internet mobile et les réseaux sociaux sont les cibles privilégiées des cybercriminels. Et vous, avez-vous déjà été victimes de cybercriminalité ?
Plus de 10 millions de Français ont été victimes de la cybercriminalité au cours de l’année 2011, pour une facture totale estimée à 2,5 milliards d’euros selon le rapport annuel de la société de sécurité informatique Symantec publié mercredi.
La cybercriminalité (utilisation frauduleuse de votre identité ou de votre numéro de carte bancaire, sollicitations de clic vers des liens payants…) est en hausse de 38% sur un an. En 2010, ce même rapport faisait état de plus de 9 millions de victimes en France pour un coût de près de 1,8 milliard d’euros (soit les pertes directes dues aux cybercrimes et le temps perdu à résoudre les incidents).
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Parla rédaction de rmc.fr
En savoir plus
source http://www.rmc.fr/editorial/296858/cybercriminalite-10-millions-de-francais-victimes-en-2011/

