Avec une estimation à plus d’un milliard de dollars récoltés en 2016, les ransomwares sont considérés comme la menace star de l’année. Ces malwares qui chiffrent les fichiers du PC/serveur (ou smartphone) infecté et exigent de payer une rançon (généralement en bitcoin) pour les récupérer sont la plaie des solutions antivirales. La vitesse d’évolution de leurs variantes les rend en effet difficile à détecter en amont. Ce qui n’empêche pas les éditeurs de proposer des solutions de protection alternatives.
C’est notamment le cas de Cybereason qui propose RansomFree, un outil de protection à la démarche assez originale et destiné à l’environnement Windows (7, 8 et 10, ainsi que Windows Server 2010 R2 et 2008 R2) pour l’heure. Plutôt que de s’acharner à vouloir arrêter l’exécution du rançongiciel, RansomFree entend leurrer les agents malveillants en les laissant exécuter leur tâche… dans le vide.
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Par pour silicon.fr
En savoir plus :
Source : http://www.silicon.fr/ransomfree-application-leurre-ransomwares-165532.html
Cybereason propose RansomFree, une application qui attire les ransomwares sur de fausses pistes pour mieux les détecter et les éradiquer.
Prévue pour mars prochain, Firefox 52 utilisera une nouvelle fonctionnalité tout droit venue de Tor Browser, qui empêche – ou complique – l’établissement de l’empreinte unique de votre machine.
Un rapport choc de la délégation parlementaire au renseignement, dont Le Figaro révèle le contenu, met en lumière les redoutables méthodes de nos «amis » américains.
L’internet est aujourd’hui l’une des choses les plus accessibles au monde. Malheureusement, les menaces en ligne se multiplient et avec le nombre croissant d’amateurs connectés, les mesures de sécurité de base sont négligées. La cybercriminalité devient une activité rentable et attire donc de plus en plus de pirates. En tant que particuliers, comment s’en protéger efficacement ? En allant des mesures les plus basiques — qui reposent sur la stratégie de mot de passe et l’utilisation d’antivirus — aux mesures les plus complexes comme sécuriser sa connexion Wi-Fi ou chiffrer ses données, on peut citer de manière non exhaustive les mesures de protection suivantes :
L’espionnage aux fins économiques et financières existerait depuis l’apparition du commerce. A l’ère numérique, il constituerait un enjeu décisif aux conséquences exponentielles. Que comprendre de la réalité de la menace ?
On connaissait les virus, les vers informatiques, le phishing (hameçonnage), les keyloggeurs (détecteurs de frappe), les ransomwares (rançongiciel), les bots, les PC zombie… Et bien voici que se profile le piratage biométrique. Et c’est pour tout de suite.
La négligence des utilisateurs internes constitue désormais la première préoccupation !
Comment les renseignements peuvent-ils assurer la sécurité de ses citoyens tout en préservant les libertés fondamentales !? Quel est le juste équilibre ? Existe-t-il plusieurs « modèles » dans les services de renseignements ? Et que nous disent-ils de l’idée que les différentes sociétés se font de leur Etat-nation?
C’est ce que l’on appelle, dans le jargon des cybercriminels, des « rançongiciels » Il y a 5 mois, l’entreprise de transports Guyamier a frôlé le dépôt de bilan. La raison ? Un virus qui a bloqué tous les ordinateurs de cette PME. Le chef d’entreprise, lui, affirme : « En redémarrant les postes, nous avons reçu une ‘rançonware », qui est une demande de rançon effectuée par les pirates ». Le message est on ne peut plus clair : si vous ne payez pas 3.000 euros, toutes vos données seront détruites.
Vidéo de démonstration, c’est possible !
