Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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Articles taggués ‘vol’

« Depuis des années, nous étions confrontés à d’énormes écarts dans nos inventaires. Du matériel disparaissait régulièrement. En l’espace de quelques mois, il y en avait pour plus de 50 000 € », explique l’ancienne directrice des ressources humaines, chez Mégnin Bernard, à Montbéliard.

Devant cette hémorragie qui, par ailleurs, commençait à lézarder la réputation de l’entreprise en cette fin 2010, la direction décide de prendre ses dispositions et de s’attacher les services d’un détective privé. Sa mission : identifier le ou les employés qui détournent le matériel. Deux lettres anonymes désignent un suspect en la personne d’un syndicaliste, disposant, par essence, du statut de salarié protégé. Donc difficilement licenciable.

Michel Peltier (NDLR : un faux nom) est alors présenté comme un stagiaire au reste du personnel. En réalité, il est là pour débusquer le ou les voleurs. « Il était collé aux basques de mon client, oui ! », s’emporte M e Jean-Yves Duffet, l’avocat du syndicaliste, qui voit dans la manœuvre « un montage » contre son client. Toujours est-il qu’en l’espace de quelques jours, le privé identifie une malversation du suspect. Ce dernier aurait emballé du matériel neuf avant de le conditionner et de le balancer dans une benne. Histoire de pouvoir le récupérer plus tard. Le détective ne tergiverse pas un instant. Il prévient le supérieur du suspect qui le prend la main dans le sac. Le dossier est ficelé et l’inspection du travail est alertée pour la procédure de licenciement. Sauf que la direction de Mégnin Bernard se garde bien de préciser à l’inspectrice que tout découle du travail de l’enquêteur privé, là encore dépeint sous les traits d’un stagiaire. Ce qui vaut à l’ex DRH et au patron d’être poursuivi pour faux et entrave à l’exercice des fonctions d’un inspecteur du travail.

[…]

M e Joseph Aguera, du barreau de Lyon, se fait un malin plaisir à détricoter, fil par fil, la trame de l’accusation, la qualifiant « d’erreur de raisonnement » avant d’étayer : « On ne relève pas ici de la sphère de la chambre sociale. De quoi parle-t-on ? De vol. Et puis, le mensonge n’est pas une infraction », ironise-t-il avant d’enfoncer le clou. « Je ne veux pas persifler mais si nous avons dû avoir recours à un détective, il faut voir pourquoi. Le 5 novembre 2009, on reçoit une lettre anonyme désignant un suspect. On dépose plainte le 12 novembre. Rien ne se passe. On adresse une lettre à madame le procureur le 30 mars pour une réaction le… 13 juillet 2010. Je constate un cours lent et chaotique. Tout ce qui n’est pas interdit est autorisé. Le recours à un détective aux fins de constater une infraction est légal », analyse l’avocat qui plaide la relaxe de ses deux clients. La procureure requiert une amende de 3 000 € contre l’ex-DRH et le patron. Quant au syndicaliste, licencié depuis mais sur d’autres motifs, il sollicite 1 500 € de dommages et intérêts.

Le tribunal rendra son jugement le 15 décembre.

Par Sam BONJEAN pour estrepublicain.fr

En savoir plus :

source http://www.estrepublicain.fr/justice/2011/11/03/faux-stagiaire-vrai-detective

Les entreprises sous le feu des cyberattaques …

Posté par Arnaud Pelletier le 8 septembre 2011

La cybersécurité est devenue un enjeu majeur pour les entreprises. Près des trois quarts d’entre elles (71 %) déclarent avoir subi une attaque informatique au cours de ces douze derniers mois, selon l’étude 2011 sur la cybersécurité réalisée par le géant américain de sécurité informatique Symantec.

Symantec a consulté 3 300 entreprises de trente-six pays. Intrusion dans les méandres informatiques de l’entreprise, vols de données confidentielles, usurpation d’identités d’employés, piratage et paralysie des systèmes informatiques, les opérations des pirates provoquent des dommages qui peuvent coûter cher. Ainsi, au niveau international, 20 % des entreprises évaluent les pertes annuelles causées par ces attaques à au moins 140 000 euros, imputables notamment à un ralentissement de la productivité et à la perte de données sensibles.

VERS UNE AUTOMATISATION DU PIRATAGE

Toujours selon cette étude, les entreprises craignent plus une cyberattaque qu’une action criminelle ou terroriste contre leurs intérêts. Et pour la moitié d’entre elles, les pirates informatiques sont les ennemis numéro un. « Les motivations du pirate peuvent être terroristes, criminelles ou idéologiques, comme l’illustrent les assauts médiatisés de groupes comme les Anonymouset LulzSec », précise le spécialiste en cybersécurité Gwendal Delcros, du groupe de protection informatique Lexsi.

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CYBERATTAQUES ET FUITES D’INFORMATIONS

Le rapport met également en lumière une hausse significative des attaques dites « malveillantes » (30 %) et par « ingénieurie sociale » (26 %). Cette dernière est une sorte de « procédé psychologique » qui permet au pirate d’obtenir de sa cible un comportement souhaité, comme l’envoi de coordonnées bancaires, le téléchargement d’un logiciel ou l’ouverture d’un fichier, par exemple.

[…]

Un aspect de la cybersécurité, abordé en filigrane par cette étude, flirte avec l’intelligence économique. « Les cibles ont évolué. Avant, les pirates s’attaquaient aux infrastructures. Aujourd’hui, ils s’attaquent aux informations », conclut Laurent Heslault, de Symantec.

Par Joan Tilouine pour lemonde.fr

En savoir plus :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/09/07/les-entreprises-sous-le-feu-des-cyberattaques_1568959_651865.html

Zaventem – RSA, la division Sécurité d’EMC (NYSE:EMC), publie un rapport qui met en lumière le profond bouleversement que connaît l’univers des cyber-menaces. Leitmotiv de cette enquête: le constat que les entreprises sont de plus en plus souvent la cible de sabotages et d’espionnage industriel et commercial. Le rapport du Security for Business Innovation Council (SBIC) établit notamment que, pour la plupart des entreprises, la question n’est désormais plus de savoir si elles doivent faire face à des menaces sophistiquées mais plutôt de savoir quand ces menaces se produisent. Dans un contexte où les préoccupations ne se focalisent plus sur l’impossible tâche que constitue la prévention des intrusions mais se placent davantage sur la tâche cruciale qu’est la prévention des dommages potentiels, le SBIC a élaboré une série de directives destinées à faire face à cette nouvelle catégorie de menaces.

[…]

“Les cyber-criminels ont foncièrement adapté leurs cibles et leurs tactiques”, déclare Art Coviello, président exécutif de RSA, la division Sécurité d’EMC. « Dans la guerre sans fin pour le contrôle du réseau, la lutte doit être menée simultanément sur plusieurs fronts. Toutes les sociétés font partie intégrante de l’écosystème global des échanges d’informations et c’est à chacun qu’incombe la responsabilité de bâtir et de protéger cette toile. »

Nouvelles mesures contre le nombre croissant de menaces APT (Advanced Persistent Threats, ou menaces sophistiquées persistantes).
Le rapport du SBIC exhorte les entreprises à adopter une nouvelle mentalité en matière de sécurité et à se concentrer désormais, non plus sur la prévention des intrusions, mais plutôt sur la détection des attaques et la réduction, la plus optimale possible, des dommages. Partant de ce principe, le SBIC propose sept mesures contre le nombre croissant de menaces APT :

  • 1) Veille technologique et analyse: faites de la collecte de connaissances la pierre angulaire de votre stratégie.
  • 2) Mise en oeuvre d’une surveillance pertinente (“smart monitoring”): déterminez ce que vous devez rechercher et paramétrez votre surveillance réseau et votre sécurité en conséquence.
  • 3) Reprise en mains du contrôle d’accès: appliquez des privilèges spéciaux à la gestion des accès utilisateur.
  • 4) Organisation de formations efficaces pour les utilisateurs: formez votre groupe d’utilisateurs afin qu’ils puissent identifier l’ingénierie sociale et obligez-les à prendre, individuellement, leurs responsabilités en termes de mesures de sécurité organisationnelles.
  • 5) Gestion des attentes de l’équipe dirigeante: faites en sorte que les cadres dirigeants comprennent que la lutte contre les APT est devenue une course à l’armement numérique.
  • 6) Ré-architecture de l’IT: remplacez vos réseaux unidimensionnels par des réseaux séparés de telle sorte à rendre l’infiltration du réseau et la recherche de la cible plus difficiles pour les assaillants.
  • 7) Echanges de connaissances et d’expériences: tirez parti des connaissances d’autres sociétés et partagez ce que vous savez des menaces.

[…]

Par Zion pour informaticien.be

En savoir plus :

http://www.informaticien.be/articles_item-10301-Des_specialistes_securite_internationaux_mettent_en_garde_les_entreprises.html

La fraude gagne du terrain dans les entreprises.

Posté par Arnaud Pelletier le 3 septembre 2010
20 H de TF1.
La fraude gagne du terrain dans les entreprises.
Un sujet tabou et pourtant une entreprise sur deux serait victime de la malveillance de ses propres salariés.
TF1 nous livre son reportage pour le 20 h.

Détective privé et œuvres d'art volées …

Posté par Arnaud Pelletier le 1 septembre 2010

Les voleurs ont le champ libre.

Doreen Carvajal pour l’International Herald Tribune.

Depuis des années, la vulnérabilité au vol des musées et des propriétaires d’œuvres d’art constitue une inquiétude rampante en France, mais deux événements survenus récemment dans le pays font jaillir le problème au grand jour.

Un cambriolage spectaculaire d’un montant de 100 millions d’euros perpétré au Musée d’art moderne de Paris en mai dernier et le procès, le mois prochain, de trois hommes liés à un audacieux fric-frac dans l’appartement de la petite fille de Picasso, ont révélé la vulnérabilité des propriétaires d’œuvres d’art face aux agissements de cambrioleurs particulièrement méticuleux.

Dans les deux cas, l’identité des malfaiteurs reste un mystère – […]

La France et l’Italie en première ligne

[…]

Un « brin d’ADN »

Ce type de bandes est-il responsable du vol perpétré au Musée d’art moderne de Paris ? Charles Hill, ancien enquêteur de Scotland Yard devenu détective privé, s’est infiltré dans le milieu pour retrouver « Le Cri » d’Edvard Munch après sa disparition en 1994 de la Galerie Nationale d’Oslo. Il a également retrouvé un Vermeer dérobé par des malfaiteurs irlandais dans un manoir britannique. « Ces groupes s’apparentent à un brin d’ADN ; ils sont tous reliés les uns aux autres sur le même cordon, détaille Charles Hill. Ils sont en contact étroit avec des criminels du Benelux, Belgique et Hollande, en particulier pour le recel des œuvres« . Bien qu’ils soient extrêmement peu loquaces sur les investigations en cours à Paris, la police française et le juge chargé de l’enquête contestent l’idée d’une implication du gang de la Brise de Mer.

[…]

En savoir plus :

http://www.presseurop.eu/fr/content/article/325531-les-voleurs-ont-le-champ-libre

Une PME recourt à un détective pour prouver un vol …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 juin 2010
ouest-france.fr rubrique Justice

Un fleuriste de L’Aigle a été pris d’un doute en septembre, en constatant que son chiffre d’affaires n’était pas aussi élevé qu’il aurait dû. Suspectant son employée, il a fait appel à une agence de détectives privés. Un enquêteur a observé l’employée pendant quatre jours. Il a constaté que des achats n’étaient pas encaissés. L’employée a été jugée par le tribunal d’Alençon cet après-midi. Devant les gendarmes, elle avait d’abord reconnu les faits avant de se rétracter. Elle a refusé la proposition de médiation pénale. Une procédure de licenciement est en cours devant le conseil des Prud’hommes. Une procédure abusive, selon l’avocate de la défense, pour qui il n’y a pas suffisamment d’éléments pour entrer en voie de condamnation.

Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur. Il a condamné cette femme de 49 ans à 3 mois de prison avec sursis. Elle devra verser 1 500 € au commerçant pour son préjudice matériel, lui rembourser les 2 700 € de détective privé et 200 € à chacun des deux commerçants associés dans la SARL.

Source :

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Un-fleuriste-de-L%E2%80%99Aigle-recourt-a-un-detective-pour-prouver-un-vol_42314-1423524-pere-bno_filDMA.Htm

Le vol de données, un business en pleine expansion …

Posté par Arnaud Pelletier le 11 décembre 2009

LeMonde.fr

La préservation d’informations sensibles est un enjeu majeur pour les entreprises. Selon le baromètre de pertes de données du cabinet d’audit KPMG, environ 110 millions de personnes, à travers le monde, ont subi une perte ou un vol de données dans les six premiers mois de l’année 2009.

Bercy semble parfaitement formé aux méthodes modernes de l’information économique. Le ministre français du budget, Eric Woerth, a confirmé, mercredi 9 décembre sur France 2, qu’un ancien employé de la banque HSBC était « une source » qui avait fourni la liste des personnes soupçonnées d’évasion fiscale que détient le gouvernement français. Selon Le Parisien, un cadre informatique de la HSBC Private Bank de Genève, un Franco-Italien de 38 ans dont le nom n’a pas été révélé, a volé une partie de la liste des trois mille personnes soupçonnées d’évasion fiscale en France avant de la confier au fisc.

« LE FACTEUR HUMAIN EST SOUVENT LE MAILLON FAIBLE »

Dans un environnement économique mondialisé, il est nécessaire que les acteurs français soient bien armés pour mener, sur leurs marchés, leur guerre économique. Un décret d’application vient récemment d’instituer un nouveau dispositif de l’intelligence économique et la création d’un délégué interministériel éponyme. Ce dernier est chargé de « la veille, la collecte, la synthèse et la diffusion de l’information stratégique », non seulement pour alerter l’Etat sur les évolutions économiques à venir, mais aussi pour accompagner les entreprises dans leurs opérations internationales.

Le hacking est la première cause de perte de données en 2009, suivi de la perte ou le vol d’ordinateur puis la perte ou le vol de smartphone. Néanmoins, « le facteur humain est souvent le maillon faible », explique KPMG. « De nombreuses informations sont divulguées par la maladresse de cadres d’entreprise », confirme Martine Marandel , présidente de la commission intelligence économique du Medef Ile-de-France. « Les conversations d’affaires dans les transports ou les lieux publics, la publication d’informations sensibles sur Internet et parfois sur des blogs personnels peuvent être préjudiciables à l’entreprise », assure-t-elle.

LE COURRIEL, PREMIER VECTEUR DE FUITE

Mais la maladresse de certains employés n’est pas la seule source d’inquiétude pour les entreprises. « La combinaison de la pression économique et de la tentation provoquée par les offres d’organisations criminelles ont conduit certains employés à envisager le vol comme une option possible« , estime KPMG. 10 % des vols de données sont le fait de salariés. Dans 93 % des cas les voleurs ont quitté l’entreprise lorsque les faits ont été découverts. 23 % des vols ont été perpétrés dans le but d’établir une activité concurrente, avec un certain succès, puisque 73 % de ces individus ont été embauchés au sein d’une société adverse.

Enfin, le courriel est le premier canal de sortie de fuites (46 %), le moyen le plus simple pour faire sortir un document d’un immeuble avant les copies papier (22 %). Dans 70 % des cas, les informations sont utilisées par un concurrent. « Dans le futur il est probable qu’un nombre croissant de salariés tentent de voler des données confidentielles à leur employeurs lorsqu’ils quittent l’entreprise », prévoit …

Le compte bancaire personnel de Bernanke piraté

Posté par Arnaud Pelletier le 2 septembre 2009

Personne n’est à l’abri du vol de son identité, même pas le Président de la Réserve fédérale (Fed), la plus puissante banque centrale au monde. Le compte bancaire personnel de Ben Bernanke et de son épouse a été ainsi piraté l’an dernier a annoncé jeudi 27 août la police de Washington.

Ben Bernanke a été victime d’une fraude élaborée après que le sac de sa femme, Anna Bernanke, ait été volé en août 2008 sur la chaise où elle était assise dans un café de Washington. Il contenait notamment sa carte de sécurité sociale, un carnet de chèques, et des pièces d’identité.

Dans les jours qui ont suivi le compte bancaire de Ben et Anna Bernanke a été victime d’un vaste schéma de piratage informatique mis en place par Clyde Austin Gray, le «cerveau» de cette arnaque, qui a été arrêté et a avoué avoir encaissé des chèques provenant du compte des Bernanke. Il a plaidé coupable le 22 juillet 2009 devant le tribunal fédéral d’Alexandria en Virginie.

Dans un communiqué, Ben Bernanke a souligné que l’usurpation d’identité touchait chaque année plusieurs millions d’Américains par an. «Notre famille n’est qu’une parmi 500 au moins qui ont été victimes du même réseau. Je remercie les forces de l’ordre qui ont patiemment et efficacement réussi à remonter la filière et découvrir les auteurs de ces crimes financiers».

Les détournements de fonds auraient dépassé 2,1 millions de dollars et impliqué plus d’une dizaine d’établissements financiers. Clyde Gray engageait des pickpockets et leur fabriquait de fausses pièces d’identité au nom des victimes de leurs larcins ce qui leur permettait ensuite de vider les comptes bancaires. Une dizaine de personnes ont été inculpés dans cette affaire et les victimes étaient dans de nombreux Etats dont le Maryland, la Virginie, l’Illinois et le District of Columbia (Washington). Les sentences seront prononcées en septembre.

Au moins un chèque de 900 dollars au nom des Bernanke a été déposé le 13 août 2008 sur le compte d’une autre victime de vol de son identité dans une agence Bank of America dans le Maryland. George L. Reid, 41 ans, complice de Clyde Austin Gray avait récupéré ce jour-là 9 000 dollars en se faisant payer des chèques après une série de transactions et de dépôts fictifs dans une série de comptes piratés.

Selon Brian Lapidus, un expert du vol d’identité cité par USA Today, «le vol d’identité est le crime dont la progression est la plus rapide aujourd’hui aux Etats-Unis. Il concerne aussi des personnes connues. Pour les voleurs nous sommes tous avant tout des numéros de sécurité sociale, des noms et des dates de naissance».

[Lire l’article complet sur USA Today]

http://www.slate.fr/story/9697/le-compte-bancaire-personnel-de-bernanke-pirate

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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