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Articles taggués ‘enquêtes’

imageLa FINMA a p résenté de nouvelles normes contre les vols de données bancaires et enjoint les établissements à prendre des mesures. Les premières victimes pourraient finalement être les banques elles-mêmes, s’alarment des experts.

L’Autorité de surveillance des marchés financiers (FINMA) a présenté la semaine précédente la version définitive de ses prescriptions pour les données électroniques. Elles entreront en vigueur le 1er janvier 2015, laissant un peu plus d’un an aux banques pour améliorer leur sécurité informatique.

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  • Bientôt des détectives pour les banques ?

Pour les établissements qui ne se sont pas encore engagés sur ce terrain, cela se traduira par des «charges substantielles». La FINMA pourra ainsi les enjoindre à déclarer chaque incident sérieux, ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent. Et les banques devront répondre des cas d’externalisation.

«Pour la plupart des banques, cela signifie un besoin d’agir assez important», souligne Reto Zbinden, chef de la sécurité informatique chez Swiss Infosec. De nombreux établissements ont ainsi fait l’impasse sur une étude du passé de leur personnel à des postes clés. Ce ne sera désormais plus possible et dans les faits, les banques pourraient bien se mettre à engager des détectives privés pour enquêter.

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Par Pascal Schmuck pour www.tdg.ch

En savoir plus :

Source http://www.tdg.ch/economie/argentfinances/lutte-vol-donnees-inquiete-banques/story/21479894

Le détective privé est une femme …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 février 2013
1Le sourire enjôleur et la démarche assurée, cette jeune femme de 28 ans achève de briser l’image déjà écornée du détective privé, longtemps mythifié par le cinéma. Exit l’homme macho, dénouant une affaire au pifomètre et au culot, après avoir englouti un sandwich huileux derrière un réverbère. Stéphanie Dumas est féminine, moderne et organisée.
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  • 1000 euros pour une enquête

Généralement, 1000 euros, c’est la somme minimale à débourser pour une enquête. Cela peut atteindre 5 000 euros facilement, en fonction de la difficulté de l’affaire… Et plus encore pour une enquête au sein d’une entreprise, où les enjeux économiques valent bien le recours à un détective.

  • Un œil sur les entreprises

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« Pour l’instant, je prends mes marques et noue quelques contacts, raconte-t-elle. Je souhaite notamment orienter mon activité vers les entreprises. La concurrence déloyale, la contrefaçon, les arrêts maladie de complaisance, les vols en entreprise ou l’intelligence économique (ces infos confidentielles dévoilées) sont des domaines sur lesquels j’aimerais intervenir. »

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Par Thomas Villepreux pour sudouest.fr

En savoir plus :

source http://www.sudouest.fr/2013/02/27/mademoiselle-la-detective-978735-4018.php

Un Tribunal fédéral donne raison au rapport d’un détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 30 novembre 2011

Le Tribunal fédéral (TF) a jugé que le fait de surveiller une personne sur son balcon peut être admissible, si ce balcon est visible depuis un chemin ou un autre espace du domaine public. Il a donné raison à l’Office d’Assurance-invalidité *(AI) du canton de Saint-Gall en Suisse, devenu suspicieux à l’égard d’une assurée.

Mandaté par l’AI, un détective privé avait observé l’assurée et l’avait filmée en train de faire son ménage sur son balcon. Ses gestes ne correspondaient guère aux problèmes de santé et notamment aux douleurs dorsales qu’elles avait invoquées à l’appui de sa demande de rente.

  • Sphère privée

Le détective l’avait également observée en train de faire ses courses et de se déplacer, sans apparemment n’éprouver aucun problème particulier de mobilité. Sur la base de ces observations, l’AI lui avait dénié le droit de toucher une rente d’invalidité.

Le Tribunal des assurances du canton de Saint-Gall avait ensuite annulé cette décision. Il avait jugé que l’AI était allé trop loin et ne pouvait pas utiliser les images tournées par le détective, estimant qu’il y avait là une atteinte à sa sphère privée.

Sur recours, le TF casse le verdict cantonal et donne raison à l’AI. Il juge que l’utilisation d’une vidéo montrant un assuré observé sur son balcon n’est pas exclue si cet endroit est visible du domaine public.

  • Nouveaux examens nécessaires

Pour recourir à un détective privé, l’AI doit cependant avoir des doutes quant à l’incapacité de travail alléguée par un assuré, précise le TF. Enfin, les observations ne peuvent être utilisables que si elles ne portent pas atteinte à sa sphère privée.

[…]

* Assurance-invalidité (AI)

L’AI est le principal pilier de la prévoyance invalidité en Suisse  (1er pilier).  Comme l’AVS, l’assurance-invalidité (AI) est une assurance obligatoire qui vise à garantir les moyens d’existence aux personnes assurées devenues invalides, que ce soit par des mesures de réadaption ou des rentes.

 

Par ATS  pour 24heures.ch

 

En savoir plus :

Avignon : les détectives privés en quête de respect

Posté par Arnaud Pelletier le 1 février 2010

À Avignon, le Syndicat national des agents de recherches privées évoque sa “respectabilité”

Le syndicat national des agents de recherches privées (Snarp) veut sortir “de l’ombre des fantasmes” du grand public et “gagner en respectabilité” auprès des instances policières et judiciaires.

Photo Cyril Hiély

Ils dégainent juste plus vite leur carte que leur ombre. Mais pas de chapeau mou, ni de lunettes noires ou de grandes moustaches à la Sherlock Holmes… Réuni hier en assemblée générale à l’hôtel de l’Europe, le syndicat national des agents de recherches privées (Snarp) veut, justement, sortir “de l’ombre des fantasmes” du grand public et “gagner en respectabilité” auprès des instances policières et judiciaires. […]

Axel Plessier

LaProvence.com

En savoir plus :

http://www.laprovence.com/article/region/avignon-les-detectives-prives-en-quete-de-respect

Les détectives veulent collaborer avec les juges

Posté par Arnaud Pelletier le 12 octobre 2009
Laurence de Charette
Misant sur la réforme de l’instruction, ils espèrent être davantage sollicités pour les enquêtes.
Ce jour-là, ni filature, ni planque. Une fois n’est pas coutume, le détective privé est entré au service des impôts par la grande porte, muni d’un laissez-passer magique, une ordonnance du juge. «Tout d’abord, ils n’ont pas voulu me laisser entrer, mais j’ai montré l’ordonnance, et j’ai eu accès à tous les documents… Là me suis fait plaisir», raconte ce détective parisien habitué des dossiers délicats. Pour la toute première fois, l’homme de l’ombre a été sollicité par la justice, de la façon la plus officielle qui soit, pour enquêter sur un chef d’entreprise qui avait fermé boutique et mis l’ensemble de ses salariés au chômage après avoir bénéficié d’importantes subventions de l’État.

À Bordeaux, Alain Rousseau se spécialise dans ce genre de missions. «Je suis régulièrement mandaté par le président du tribunal de commerce», témoigne le détective. Une de ses spécialités : localiser un débiteur qui s’est volatilisé ou a organisé son insolvabilité – «un domaine ou la police n’intervient pas», précise-t-il.

Gagner en respectabilité

Pendant longtemps, seules les affaires de divorce ont fait les choux gras des «privés». Les dossiers ne remontaient guère jusqu’au juge : ils servaient au mieux de base de négociation, au pis d’argument d’intimidation entre ex-mari et femme. Désormais, les détectives sortent de l’ombre. Si les affaires familiales constituent toujours un fonds de commerce non négligeable, les officines – qui se baptisent elles-mêmes volontiers «agences» – vont désormais chasser sur le terrain du pénal. À Bordeaux, l’«agence Aquitaine conseil» a réalisé en juillet dernier un «beau coup». Une enquête commandée par les parents d’un jeune homme retrouvé mort à Arcachon a entraîné la réouverture du dossier par le procureur général de Bordeaux. «Mon rapport ouvrait de nouvelles pistes», explique Alain Rousseau.

Sur Internet, les «agences» vantent désormais leurs enquêtes «utilisables en justice». Depuis son bureau, un professionnel d’Ile-de-France exhibe fièrement un jugement du tribunal de Nanterre du 15 février 2007 expliquant noir sur blanc que «les griefs sont établis par les documents procurés, et notamment un rapport de détective privé (…)». Au cas par cas, le magistrat reste toutefois entièrement maître de l’appréciation qu’il fait d’une enquête.

«L’un de mes confrères, spécialiste des véhicules de luxe, est souvent appelé par le tribunal dans les cas de vol, parce qu’il est capable de réagir plus vite que les forces de l’ordre, raconte Alain Letellier, président de la Chambre professionnelle des détectives français. Une autre de mes consœurs est intervenue pour la justice dans une affaire de maltraitance d’enfant…»

Car, aujourd’hui, les détectives sont bien décidés à s’engouffrer dans la brèche qu’ouvre la suppression du juge d’instruction. «Est-ce que le parquet est capable de réagir en 48 heures ? Nous oui !» lâche non sans perfidie Alain Letellier. La profession mise donc sur une demande accrue des justiciables. La réforme de la procédure pénale devrait en effet donner plus de poids à la défense, et dans ce cadre, les détectives, dont les services sont souvent conseillés par des avocats à leurs clients, espèrent être plus souvent sollicités.

Mieux : pour que leurs enquêtes ne soient pas réservées aux seuls justiciables aisés, ils comptent sur l’État. La Chambre professionnelle des détectives prépare en effet discrètement un projet qu’elle compte soumettre au gouvernement à la fin de l’année. Son idée : mettre sur pied un système calqué sur l’aide juridictionnelle qui permet aujourd’hui aux justiciables les plus démunis d’avoir recours à un avocat…

«Il faudra bien mandater quelqu’un pour les compléments d’enquête. Nous voulons devenir les experts de la preuve», martèle Alain Letellier. En réalité, les détectives cherchent depuis plusieurs années à gagner en respectabilité. La nouvelle procédure d’agrément, votée en 2003, pour moraliser et professionnaliser leur activité, leur permet désormais de se prévaloir d’une carte tout à fait officielle délivrée par la préfecture. Mais seule la moitié des agents de recherche privés …

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/10/01016-20091010ARTFIG00146-les-detectives-veulent-collaborer-avec-les-juges-.php

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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