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Articles taggués ‘suisse’

Les Suisses ont accepté dimanche à 64,7% la base légale permettant l’observation secrète d’assurés soupçonnés de triche. Seuls Genève et le Jura ont refusé.

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Au total, quelque 1’666’800 citoyens sont prononcés en faveur du projet. Environ 910’300 personnes l’ont refusé. Le résultat était attendu. Il correspond aux derniers sondages avant le vote. Une majorité des votants a approuvé la nouvelle base légale. Pour le Conseil fédéral comme pour le Parlement, il est primordial que les assurances sociales utilisent cet instrument de manière responsable.

Malgré une campagne très active, les opposants, gauche en tête, n’ont convaincu qu’une minorité de votants que la base était trop floue et violerait excessivement la vie privée d’assurés fragilisés face à des assureurs obtenant trop de pouvoirs.

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Par la rédaction de lematin.ch

En savoir plus :

Source https://www.lematin.ch/suisse/Vers-oui-aux-detectives-pour-traquer-les-abus/story/24296229

Crédit Photo : Shutterstock

En Suisse, n’importe qui peut être détective …

Posté par Arnaud Pelletier le 8 janvier 2015

DétectiveLa profession de détective privé est fort peu réglementée en Suisse. Ni son activité ni sa formation ne sont cadrées. Mais certains cantons alémaniques songent à serrer la vis.

Le détective privé, une des figures emblématiques de notre imaginaire occidental, semble avoir été oublié en Suisse. Son activité n’est pas cadrée dans la plupart des cantons, sa formation non plus. Les dérapages du détective privé dans l’«affaire Giroud» ont jeté une lumière crue sur cette profession peu réglementée en Suisse. Christian Sideris, patron de l’Agence d’investigation CS Enquêtes à Genève, le reconnaît: «Aucune formation de détectives privés n’est homologuée en Suisse, contrairement à ce qui se fait en France, en Belgique, en Slovénie, en Italie ou en Espagne», confie-t-il, revenant sur une information publiée par la revue juridique romande «Plaidoyer».

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Par la rédaction de laliberte.ch

En savoir plus :

Source http://www.laliberte.ch/news/n-importe-qui-peut-etre-detective-268923#.VK5WDXtK6rF

Crédit Photo : Shutterstock

 

L’espionnage électronique passe-t-il par la Suisse ? (Vidéo)

Posté par Arnaud Pelletier le 13 novembre 2013

suisseProfitant de règles plutôt souples et d’une certaine opacité, au moins huit sociétés suisses se sont spécialisées dans l’exportation de système d’espionnage et de surveillance, y compris vers des régimes totalitaires. Un ancien employé du secteur témoigne.

Espionner vos conversations téléphoniques, votre ordinateur, décrypter vos messages ou vos emails, les techniques de surveillance sont aujourd’hui développées par près d’une centaine de sociétés dans le monde. Un secteur juteux qui pèserait à lui seul plus de 5 milliards de francs par an, d’après l’ONG Privacy International.

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Par Mélanie Ohayon avec Yann Dieuaide pour rts.ch

En savoir plus :

imageLa FINMA a p résenté de nouvelles normes contre les vols de données bancaires et enjoint les établissements à prendre des mesures. Les premières victimes pourraient finalement être les banques elles-mêmes, s’alarment des experts.

L’Autorité de surveillance des marchés financiers (FINMA) a présenté la semaine précédente la version définitive de ses prescriptions pour les données électroniques. Elles entreront en vigueur le 1er janvier 2015, laissant un peu plus d’un an aux banques pour améliorer leur sécurité informatique.

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  • Bientôt des détectives pour les banques ?

Pour les établissements qui ne se sont pas encore engagés sur ce terrain, cela se traduira par des «charges substantielles». La FINMA pourra ainsi les enjoindre à déclarer chaque incident sérieux, ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent. Et les banques devront répondre des cas d’externalisation.

«Pour la plupart des banques, cela signifie un besoin d’agir assez important», souligne Reto Zbinden, chef de la sécurité informatique chez Swiss Infosec. De nombreux établissements ont ainsi fait l’impasse sur une étude du passé de leur personnel à des postes clés. Ce ne sera désormais plus possible et dans les faits, les banques pourraient bien se mettre à engager des détectives privés pour enquêter.

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Par Pascal Schmuck pour www.tdg.ch

En savoir plus :

Source http://www.tdg.ch/economie/argentfinances/lutte-vol-donnees-inquiete-banques/story/21479894

IEA l’heure actuelle, lequel de ces deux marché est le plus mûr ?  Qu’est-ce qui les distingue et qu’est-ce qui les rapproche ?

Afin de saisir les divergences d’approche de l’intelligence économique entre les deux pays, j’ai posé à Yannick Poivey, fondateur et directeur de One Intelligence à Genève, quelques questions sur les différentes approches de l’IE en France et en Suisse.

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Idéalement, l’intelligence économique devrait se banaliser et devenir complètement intégrée aux processus de management. A l’image des pays anglo-saxons, où l’intelligence économique n’est pas stigmatisée comme un avatar de l’espionnage industriel, mais un outil pleinement intégré dans la culture d’affaires des dirigeants et de leurs conseils.

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Par Stephane Gaultier pour le-blog-finance.com

En savoir plus :

source http://le-blog-finance.com/france/intelligence-economique-les-differences-france-suisse-par-yannick-poivey/

Vol de données : Espionnage économique en Suisse …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 octobre 2012

 

Le Ministère public a dénoncé une grave affaire d’espionnage économique puisque le collaborateur du Service de renseignement de la Confédération (SRC) avait l’intention de revendre les données volées.

 

A lire sur 20min.ch :

Le collaborateur du Service de renseignement de la Confédération soupçonné de vol de données avait l’intention de vendre des informations à l’étranger, a annoncé jeudi le Ministère public de la Confédération (MPC). Il s’agit d’une grave affaire d’espionnage économique, selon le procureur Carlo Bulletti.

Le parquet fédéral a en outre ouvert une enquête pour pratique d’un service de renseignements politiques et violation du secret de fonction, a précisé M. Bulletti à Berne devant les médias.

Les données volées étaient susceptibles de mettre en danger la sécurité de la Suisse, a ajouté de son côté le procureur général de la Confédération Michael Lauber. Le MPC n’a pas donné plus de précisions concernant le contenu des données volées.

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  • Problèmes psychiques

Le Service de renseignement de la Confédération a informé le MPC le 25 mai qu’il suspectait être victime d’un vol de données, a expliqué M. Bulletti. Le soupçon initial émanait de l’intérieur du pays, mais ne provenait pas du MPC, a-t-il précisé. Le Ministère public a alors immédiatement lancé une enquête et mené une perquisition avec l’aide de la Police judiciaire fédéral.

Le suspect a été arrêté puis placé en détention préventive jusqu’au 5 juillet, a ajouté le procureur. Il s’agit d’un collaborateur du service informatique, qui «avait l’autorisation de manipuler les données». Il a dérobé plusieurs disques durs de données, en plusieurs étapes et sur plusieurs semaines.

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  • Données récupérées à temps

Le MPC n’aurait pas donné d’informations à ce sujet si l’affaire n’avait pas été rendue publique. Le ministère public a finalement décidé de s’exprimer afin «d’éviter des spéculations contre la Suisse», a précisé de son côté Michael Lauber.

Le Département fédéral de la défense a indiqué mercredi en fin de journée que les services secrets suisses ont été victimes de vol et qu’une plainte pénale a été déposée contre un collaborateur. Les données dérobées ont été retrouvées par les autorités compétentes, qui ont pu empêcher tout remise à des tiers, a-t-il assuré.

[…]

Par ats pour 20min.ch

En savoir plus :

source http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/25485531

 

Suisse : Areva n’est pas la seule entreprise française à recourir à cette spécialité helvète: le renseignement économique. Une activité plus que tolérée.

 

A lire sur challenges.fr :

Coincée entre une boulangerie et un magasin de meubles pour cuisines et salles de bains, l’entrée de l’immeuble ne paie pas de mine. C’est pourtant ici, dans une rue anonyme de Genève, que se trouvent les bureaux d’Alp Services. Cette société a fait les gros titres de la presse pour avoir espionné Olivier Fric, le mari de l’ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon. Cette PME de 20 personnes dirigée par Mario Brero a été mandatée par Areva pour quatre enquêtes (baptisées de “Pomerol 1” à “Pomerol 4”), liées au rachat du groupe canadien UraMin par le leader mondial du nucléaire en 2007.

  • Affaire anodine

Ses deux premiers dossiers étaient assez classiques: les enquêteurs d’Alp Services devaient étudier le marché de l’uranium et comprendre le rôle de deux sociétés américaines, UX Consulting et TradeTech, dans l’évolution du cours du minerai. Ils devaient aussi découvrir si des salariés d’ Areva donnaient des renseignements à Greenpeace.

[…]

“L’affaire Areva ne représente que la partie émergée de l’iceberg, prévient Stéphane Koch, patron d’Intelligentzia.net, une agence genevoise spécialisée dans la sécurité de l’information. Dans les affaires éminemment sensibles, les entreprises françaises font souvent appel à des officines suisses, craignant, en France, une certaine porosité des spécialistes de l’intelligence économique avec les services officiels.”

  • Procédure courante

Areva ne serait pas le seul dans ce cas. “Il est courant de voir les grandes sociétés faire appel à des bureaux privés suisses pour étudier le profil et la carrière de candidats lors de phases délicates de recrutement”, estime un consultant spécialisé dans la lutte contre la criminalité économique. Areva n’est, en tout cas, pas la première à impliquer des sociétés suisses de renseignement. En 2010, un ancien policier a ainsi avoué avoir posé à deux reprises une balise GPS sur la voiture d’un homme d’affaires grec.

Deux ans plus tôt, l’émission Temps présent révélait que l’agence Securitas avait infiltré en 2004 une de ses salariées au sein du mouvement altermondialiste Attac pour le compte de Nestlé. Son enquêtrice avait même participé à l’écriture d’un livre intitulé Attac contre l’empire Nestlé. Mais cette fausse militante dévoila à son client toutes les informations découvertes par les altermondialistes… Interrogé par la télévision suisse romande, le porte-parole de Securitas a jugé cette “mission banale”.

[…]

  • Législation légère

“La Suisse a toujours été un lieu de rendez-vous des espions du monde entier, raconte Jean Tamalet, avocat du cabinet Tamalet Ingouf Hollard. Il y a plus d’agents secrets à Genève qu’à Paris.” Les 30.000 personnes qui bénéficient du statut diplomatique dans la nébuleuse de l’ONU, les salariés des multiples ONG ou des sièges de grands groupes comme Nestlé, Roche ou Novartis attirent forcément les regards. L’importance du négoce avec notamment les bureaux de Cargill ou Glencore explique aussi les convoitises. Les trois quarts des ventes de pétrole russe, par exemple, se traitent à Genève.

La Suisse offre aussi l’avantage d’une législation peu contraignante pour les “hommes de l’ombre”. “Lorsque j’ai lancé ma société d ‘intelligence économique, je n’ai même pas eu à présenter mon casier judiciaire, raconte Stéphane Koch. L’usurpation d’identité n’est pas permise, mais elle n’est pas non plus punie.” Cette pratique a permis à Nestlé de sortir blanchi des procès lancés par Attac.

[…]

Tout ou presque est donc possible. C’est une question de prix… “Moi, je reste dans la légalité et je demande en moyenne 2.000 euros pour une journée de travail”, dévoile Stéphane Koch. Quand des moyens techniques sophistiqués sont nécessaires ou que les méthodes utilisées franchissent “la ligne jaune”, comme disent les spécialistes, les tarifs s’envolent vite. Areva aurait ainsi versé à Alp Services 620.000 euros pour ses quatre rapports qui n’ont rien révélé.

  • Niche prospère

Berne promet de mieux contrôler ce secteur, mais personne n’est dupe. Le laisser-faire politique, la concurrence de plus en plus vive qui encourage les sociétés à découvrir les avancées technologiques de leurs rivales et la baisse constante des prix des moyens de surveillance promettent de beaux jours aux barbouzes suisses. “Le nombre de spécialistes de l’espionnage économique continuera de s’accroître dans la Confédération, prédit Marie-Laure Ingouf. C’est une niche incroyable.” Voilà les entreprises françaises prévenues.

Par Frédéric Thérin pour challenges.fr

En savoir plus :

Source http://www.challenges.fr/entreprise/20120509.CHA6214/la-verite-sur-les-officines-suisses-d-espionnage.html

Le florissant marché de l’espionnage (Intelligence économique ?) …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 janvier 2012

A lire sur lecourrier.ch :

L’intelligence économique est devenue vitale pour les grands groupes. Quitte à franchir la ligne rouge. Certains cas illustrent les dérives d’un secteur peu réglementé, surtout en Suisse.

Les écologistes ne sont pas seuls à se passionner pour le travail de Greenpeace.

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  • La partie émergée de l’iceberg

Mais là n’est pas l’essentiel. Le fait est que ces opérations prolifèrent. En France, un autre géant étatique, EDF, a été condamné – sévèrement – en novembre pour avoir piraté le système informatique de… Greenpeace.

[…]

  • Des habitudes tenaces

Mais, assure Hélène Madinier, la HEG n’enseigne pas les méthodes illégales, la «zone noire». Les cours se limitent aux zones «blanche» et «grise». Ces deux catégories comprennent les informations libres, la différence résidant dans la difficulté de leur accès. Dans la légalité, l’intelligence économique consiste essentiellement à analyser les données disponibles par des recherches internet ou la consultation de bases de données spécialisées (Factiva, Worldcheck, etc.). Quelques filouteries peuvent s’y glisser. Un exemple? «Lors d’un événement public, cinq personnes vont poser les mêmes questions à un employé de l’entreprise ciblée. Recouper les réponses, qui ne seront jamais parfaitement identiques, permettra de se rapprocher de ce qui est caché», expose Stéphane Koch.

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Par Marc Gueniat pour lecourrier.ch

En savoir plus :

source http://www.lecourrier.ch/le_florissant_marche_de_l_espionnage

Image d’illustration  libre de droit.

Un Tribunal fédéral donne raison au rapport d’un détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 30 novembre 2011

Le Tribunal fédéral (TF) a jugé que le fait de surveiller une personne sur son balcon peut être admissible, si ce balcon est visible depuis un chemin ou un autre espace du domaine public. Il a donné raison à l’Office d’Assurance-invalidité *(AI) du canton de Saint-Gall en Suisse, devenu suspicieux à l’égard d’une assurée.

Mandaté par l’AI, un détective privé avait observé l’assurée et l’avait filmée en train de faire son ménage sur son balcon. Ses gestes ne correspondaient guère aux problèmes de santé et notamment aux douleurs dorsales qu’elles avait invoquées à l’appui de sa demande de rente.

  • Sphère privée

Le détective l’avait également observée en train de faire ses courses et de se déplacer, sans apparemment n’éprouver aucun problème particulier de mobilité. Sur la base de ces observations, l’AI lui avait dénié le droit de toucher une rente d’invalidité.

Le Tribunal des assurances du canton de Saint-Gall avait ensuite annulé cette décision. Il avait jugé que l’AI était allé trop loin et ne pouvait pas utiliser les images tournées par le détective, estimant qu’il y avait là une atteinte à sa sphère privée.

Sur recours, le TF casse le verdict cantonal et donne raison à l’AI. Il juge que l’utilisation d’une vidéo montrant un assuré observé sur son balcon n’est pas exclue si cet endroit est visible du domaine public.

  • Nouveaux examens nécessaires

Pour recourir à un détective privé, l’AI doit cependant avoir des doutes quant à l’incapacité de travail alléguée par un assuré, précise le TF. Enfin, les observations ne peuvent être utilisables que si elles ne portent pas atteinte à sa sphère privée.

[…]

* Assurance-invalidité (AI)

L’AI est le principal pilier de la prévoyance invalidité en Suisse  (1er pilier).  Comme l’AVS, l’assurance-invalidité (AI) est une assurance obligatoire qui vise à garantir les moyens d’existence aux personnes assurées devenues invalides, que ce soit par des mesures de réadaption ou des rentes.

 

Par ATS  pour 24heures.ch

 

En savoir plus :

Le 12 octobre 2011, le Conseil fédéral Suisse a décidé que la révision de la loi fédérale contre la concurrence déloyale (LCD) prendrait effet le 1er avril 2012, tout comme la modification de l’ordonnance sur l’indication des prix (OIP). Les modifications apportées à la loi permettront d’agir plus efficacement contre les arnaques à l’annuaire, les systèmes boule de neige, les conditions générales abusives, les promesses de gains irréalistes et les appels téléphoniques non sollicités. La transparence des prix est par ailleurs améliorée.

 

Ces dernières années en Suisse, on a assisté à la multiplication de pratiques commerciales trompeuses et abusives, que le droit en vigueur n’était pas à même d’entraver suffisamment. Le phénomène touche aussi bien les entreprises que les consommateurs. En adoptant les modifications de la LCD, le Parlement a créé les bases d’une meilleure protection contre les pratiques commerciales déloyales.

Les modifications de la loi permettront de lutter plus efficacement contre les arnaques consistant à proposer des inscriptions dans des répertoires sans utilité, de mieux se défendre contre le démarchage téléphonique non souhaité, et de poser des limites à la validation de gains subordonnée à la participation à un voyage publicitaire ou à une manifestation commerciale. Elles permettront en outre d’interdire les conditions générales abusives et de mieux lutter contre les systèmes boule de neige déloyaux. Enfin, les sites internet commerciaux seront tenus de faire figurer sur leurs pages certaines informations. Il sera par exemple obligatoire de divulguer son identité, d’indiquer un service clientèle et de confirmer sans délai une commande passée en ligne. La Confédération sera en outre plus impliquée dans l’application du droit: elle pourra intervenir, par le biais d’une action pénale ou civile, contre des pratiques commerciales déloyales qui portent atteinte aux intérêts collectifs.

L’OIP couvrira dorénavant de nouveaux services. Les vétérinaires, les fournisseurs d’aides auditives, les notaires, les pompes funèbres et les compagnies aériennes seront tenues d’indiquer leurs tarifs ou le prix total des services qu’ils proposent. Pour les services liés à la remise de médicaments ou de dispositifs médicaux, il faudra également indiquer le prix à payer effectivement. La couverture de ces domaines par l’OIP permettra de combler le déficit en matière de transparence dans ces secteurs.

[…]

Par Guido Sutter pour news.admin.ch

En savoir plus :

source : http://www.news.admin.ch/message/index.html?lang=fr&msg-id=41733

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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