Blog de l'information stratégique
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Articles taggués ‘espionnage’

Visée par une attaque informatique venue vraisemblablement des États-Unis, la France n’est pas en reste en matière de piratage. Les services gouvernementaux sont aussi très actifs en matière de piratage à des fins d’intelligence économique. La France est en effet considérée dans un rapport du gouvernement américain comme l’un des pays les plus actifs en la matière, avec la Chine, la Russie et Israël.

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Mais si les États-Unis s’efforcent d’espionner la France, notamment parce qu’un changement politique se profilait, l’Hexagone sait visiblement leur rendre la pareille. D’après des documents de la National Intelligence Estimate consultés par le Washington Post, la France est l’un des rares pays, avec la Chine, la Russie et Israël, à être autant engagé dans le piratage informatique à des fins d’intelligence économique.

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Par Julien L pour numerama.com

En savoir plus :

source http://www.numerama.com/magazine/25055-les-usa-accusent-la-france-d-espionnage-industriel-par-piratage.html

Les Smartphones finalement pas si vulnérables que cela ?

Posté par Arnaud Pelletier le 5 février 2013

INTERVIEW – Nos smartphones sont-ils plus sûrs que les ordinateurs ? Cinq questions à un spécialiste.

L’arrivée de Mega (et son système pas si sûr que ça), une cyberattaque d’envergure mondiale ou encore les faux emails EDF envoyés par des hackers : 2013 a débuté comme l’année de tous les dangers en matière de e-sécurité. Mais ce sont les smartphones qui constituent le vecteur le plus important de menaces. Laurent Heslault, directeur des stratégies de sécurité chez Norton évoque pour Europe1.fr les risques actuels et ceux à venir.

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Il faut bien comprendre que les OS mobiles ont été conçus très récemment avec une arrière-pensée sécurité que n’avaient pas les OS ”classiques”. Donc globalement et intrinsèquement, iOS et Android sont des systèmes plutôt résistants.

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  • Quel est la principale menace sur un smartphone actuellement ?

Aujourd’hui, le principal danger, c’est tout ce qui est SMS surtaxés. C’est amusant parce, quand on a commencé à fabriquer des téléphones portables, il y avait déjà des hackers qui prenaient, à distance, le contrôle du clavier pour composer des numéros surtaxés. Finalement, ça n’a pas beaucoup changé.

Par Johann Mise pour europe1.fr

En savoir plus :

source http://www.europe1.fr/High-Tech/Securite-iOS-le-systeme-le-plus-vulnerable-1403537/

Gendarmerie Nationale poursuit sa lutte contre une cybercriminalité croissante. Elle co-organise le Cinquième Forum International de la Cybersécurité qui aura lieu les 28 et 29 janvier prochains à Lille.

Le Jeudi 17 Janvier, la Gendarmerie Nationale a présenté à la presse ses moyens de lutte contre la cybercriminalité. Un événement qui prend place entre l’Inauguration du Centre européen de lutte contre la cybercriminalité (EC3) le 11 janvier dernier et l’ouverture du Cinquième Forum International de la Cybersécurité les 28 et 29 janvier prochain à Lille.

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Par Bertrand LEMAIRE pour reseaux-telecoms.net

Source : http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-la-lutte-contre-la-cybercriminalite-toujours-plus-complexe-25527.html

  • Et aussi :

Au fort de Rosny sous-bois, la Gendarmerie Nationale vient de créer un plateau d’investigation « cybercriminalité et analyses numériques » comprenant à la fois des enquêteurs et des scientifiques sur des missions bien spécifiques.

« Les problématiques de cybersécurité sont une affaire de spécialistes », déclare en préambule le lieutenant-colonel, Eric Freyssinet, chef de la division de lutte contre la cybercriminalité à la Gendarmerie Nationale. Il ajoute qu’aujourd’hui les enquêteurs font face à plusieurs enjeux : l’aspect international dans les affaires nécessitant un besoin de coordination, le volume des données en croissance constante impliquant de faire des choix et d’affiner les recherches (notamment sur la mémoire vive), l’évolution des capacités d’accès aux données (le passage au haut débit à augmenter le champ d’action des cybercriminels), le cloud avec le problème de la localisation des données.  Les réseaux sociaux avec la multiplication des identités et le chiffrement qui tend à se banaliser avec le développement du HTTPS concluent ce panorama des défis posés aux enquêteurs.

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Par Jacques Cheminat pour lemondeinformatique.fr

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-la-gendarmerie-nationale-au-coeur-de-la-lutte-contre-la-cybercriminalite-52099.html

Comment pirater rapidement un smartphone ?

Posté par Arnaud Pelletier le 10 décembre 2012
  • « On peut tout faire », selon le service de renseignement intérieur français. Effrayant.

Nous avions été intrigués en consultant le programme du congrès du Club des directeurs de sécurité des entreprises (CDSE), qui s’est tenu jeudi à Paris. Le document promettait en effet une « démonstration sur les capacités de cyberattaque par un représentant de la DCRI », le service de renseignement intérieur français. Nous n’avons pas hésité une seconde : nous y sommes allés. Et nous n’avons pas été déçus.

A lire sur lepoint.fr

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  • Un logiciel qui fait tout

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« En 30 secondes, le voleur a extrait la carte Sim », ce qui signifie que « l’opérateur ne peut plus effacer les données du téléphone à distance ». Ensuite, il suffit au voleur d’extraire les données « avec un logiciel qui fait tout » et qui coûte « le prix de trois places pour le concert des Rolling Stones ». Soit entre 400 et 1 500 euros (selon le placement !). Le code de verrouillage du téléphone passe à la casserole en quelques minutes. « Un code à quatre chiffres est cassé en trois à dix minutes, selon l’appareil. »

  • « Apple, un château fort au pont-levis en carton »

Et mauvaise nouvelle pour les geeks : plus le téléphone est puissant, plus son processeur cassera rapidement son propre code à l’aide du fameux logiciel. Les codes à six chiffres tiennent jusqu’à 50 heures, et les codes à huit chiffres, jusqu’à 165 jours. « Tout peut être cassé, mais l’important ici est de ralentir l’accès aux informations sensibles », pour avoir le temps de prendre les mesures nécessaires, comme le changement des mots de passe et des clés de sécurité. Et de rappeler que huit chiffres, c’est bien, sauf si l’on met sa date de naissance ou celle de l’un de ses proches, trop faciles à deviner pour un espion.

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  • Vos données lisibles à 15 mètres

Du côté du NFC (Near Field Contact), une technologie d’échange d’informations sans contact utilisée dans les smartphones, mais aussi dans les cartes de métro ou les documents d’identité, le constat est alarmant. Si les fabricants assurent que la lecture des données ne peut se faire qu’à trois centimètres d’une borne, la DCRI affirme pouvoir collecter ces informations à 15 mètres, soit 500 fois plus loin. Une révélation effrayante si l’on songe au respect de la vie privée. D’autant plus au moment où les banques proposent des cartes bancaires NFC, et des outils de paiement intégrés aux smartphones via le NFC.

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Par Guerric Poncet pour lepoint.fr

En savoir plus :

source http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-poncet/la-dcri-explique-comment-pirater-un-smartphone-07-12-2012-1547075_506.php

Et aussi : http://www.greyhat.fr/article-casser-un-code-pin-bluetooth-en-quelques-secondes-113266837.html

La cyberattaque dont a été victime l’Élysée n’a été possible, selon L’Express, qu’à cause d’une erreur humaine. Mais, pour l’expert en cybercriminalité Guillaume Lovet, la faute incombe aussi au système de sécurité informatique du « Château ».

 

Tout a commencé sur Facebook. Comme tant d’autres histoires à l’ère numérique. Sauf que, dans cette affaire, c’est la sécurité informatique de l’Élysée qui aurait été compromise au final, qui plus est par l’un de ses principaux alliés, les États-Unis.

D’après les révélations de mardi 20 novembre de L’Express, la cyberattaque menée en mai dernier au cœur même de l’État français aurait pour origine une histoire d’amitié virtuelle sur le célèbre réseau social. La faille de sécurité semble donc d’origine humaine : un employé du « Château » a accepté de devenir “ami” sur Facebook avec la mauvaise personne.

[…]

  • Est-ce que la méthode utilisée par les cyber-espions pour s’infiltrer sur les ordinateurs de l’Élysée vous étonne ?

Guillaume Lovet : Pas du tout. Il y a deux techniques pour y arriver. On peut tenter d’exploiter une faille de sécurité informatique. Mais il faut soit en déceler une, ce qui peut prendre des mois, ou alors payer un pirate informatique qui en aurait découverte une, ce qui peut coûter aux alentours de 100 000 dollars.

Soit, comme dans le cas présent, on fait du “social engineering” (« ingénierie sociale ») qui consiste à récupérer déloyalement des informations sensibles auprès d’une victime humaine. C’est plus facile, plus rapide, moins cher et plus efficace.

[…]

Par Sébastian SEIBT pour france24.com

En savoir plus :

source http://www.france24.com/fr/20121121-cyberattaque-elysee-social-engineering-flame-virus-piratage-hacking-securite-informatique-espionnage-fortinet

Cybersécurité : les groupes français sont tous nuls ou presque …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 novembre 2012

Face à la montée des menaces sur les réseaux, le patron de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), Patrick Pailloux, appelle à une prise de conscience des dangers. Il pousse le gouvernement à légiférer pour obliger les entreprises ayant des systèmes d’information critiques pour le pays à renforcer leur sécurité.

 

Tous nuls ou presque. C’est le constat sévère du directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), Patrick Pailloux, sur le niveau des groupes français – à l’exception de ceux qui ont été victimes d’attaques informatiques – en matière de sécurité des systèmes d’informations. Et de préciser qu’il est pourtant « ultra simple » de pénétrer dans les réseaux d’une entreprise tant que les salariés se serviront entre autres de leur téléphone professionnel (iPhone, Android…) à des fins personnelles… comme télécharger toutes sortes d’applications. « A partir de là, le système d’une entreprise n’est plus sécurisé », insiste-t-il.

[…]

  • Espionner, c’est facile

Espionner, rien de plus facile dans notre monde aujourd’hui. « C’est à la portée de n’importe qui, notamment des parents qui souhaitent surveiller leurs enfants », a-t-il rappelé dans le cadre d’un débat sur la cyberdéfense organisé par le cabinet de lobbying Défense et Stratégie, « mais nous n’avons pas toujours à faire à des bisounours », souligne Patrick Pailloux. Des logiciels iPhone espion sont en vente libre sur internet, a-t-il rappelé, tout en précisant que c’était illégal de s’en servir. « C’est une plaie considérable », regrette-t-il.

[…]

Par Michel Cabirol pour latribune.fr

En savoir plus :

source http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/20121109trib000730012/cybersecurite-les-groupes-francais-sont-des-passoires.html

BFMTV innove en créant son premier magazine d’information. Pendant deux heures, en plateau ou sur le terrain,Thomas Misrachi reviendra chaque samedi sur les grands événements de la semaine écoulée.

A l’occasion de la sortie de Skyfall, le 23e film d’espionnage britannique de la série James Bond réalisé par Sam Mendes, 7 jours BFM c’est posé la question de la réalité des gadgets de Bond, aujourd’hui en 2012 ?

Interview d’Arnaud Pelletier à l’occasion de la sortie du dernier James Bond, entre cinéma et réalité, les gadgets du film présentent dans la réalité des risques de violation de la vie privée si ils ne sont pas utilisés convenablement …

Par Julia Delage pour bfmtv.com

En savoir plus :

source : http://www.bfmtv.com/emission/7-jours-bfm/

Un Anonymous français a été arrêté par la DCRI …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 octobre 2012

Selon des informations obtenues par Owni, un nouveau membre français du collectif informel Anonymous a été arrêté lundi et mis en examen. Il s’agit de Calin que les superflics de la DCRI recherchent depuis plusieurs mois.

Les superflics voulaient un Calin depuis des mois, il l’ont eu. Non pas la séance improvisée de free hugs, mais le membre du collectif informel Anonymous répondant au pseudonyme de Calin. Arrêté lundi 15 octobre, il a été placé en garde à vue, avant d’être mis en examen mercredi et présenté devant la juge Noémie Nathan, du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris. Jointe par Owni, l’avocate de Calin Anne-Sophie Lagens confirme.

Une opération menée une nouvelle fois par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Comme en janvier, comme en juin dernier. Et tout s’est enchaîné. En janvier, l’arrestation de Pierrick Goujon (Triskel) provoque l’ire d’Anonymous français qui lancent plusieurs attaques contre des sites. Le climat est chargé, explique Matthieu Hy, l’avocat de l’un des mis en examen :

En janvier se conjuguent trois motifs de protestation pour les Anonymous : les discussions autour du traité Acta, l’arrestation de certains d’entre eux ainsi que la fermeture de Megaupload.

[…]

Par Pierre Alonso pour owni.fr

En savoir plus :

source http://owni.fr/2012/10/19/lanonymous-calin-a-ete-arrete/

Quand Google alerte ses utilisateurs espionnés …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 octobre 2012

Des milliers d’utilisateurs de Gmail, journalistes et experts, ont été alertés cette nuit (03/10/12) par Google de tentatives d’intrusion dans leur compte. Des attaques soutenues par des États du Moyen-Orient, croit savoir le géant du web.

“Gmail m’annonce que des attaques menées par des États tenteraient de s’infiltrer dans mon compte ou mon ordinateur.” C’est la mauvaise surprise qu’ont constatée hier Noah Schactman, journaliste pour le blog Danger Room de Wired, et un expert en antiterrorisme Daveed Gartenstein-Ross du think-tank américain Foundation for Defense of Democracies, avant de la partager sur Twitter.

Contacté par Owni, Daveed Gartenstein-Ross indique sur Twitter ne pas en savoir davantage : “Gmail a simplement fait une alerte, ainsi que des suggestions pour protéger son compte.”

[…]

Mise en place par Google en juin dernier, cette procédure d’alerte prend la forme d’une bannière rouge s’affichant au-dessus de la boîte de réception et consiste à informer les utilisateurs de Gmail de tentatives d’accès à leurs comptes, qui “suggèrent fortement l’implication d’Etats ou de groupes soutenus par des Etats.” Elles prendraient la forme de phishing, de mails demandant des informations à l’utilisateur en se faisant passer pour certains prestataires de service, ou de malware, de messages comportant des logiciels malveillants en lien ou en pièce jointe.

[…]

En 2010, suite à une série d’attaques en provenance de la Chine, connue sous le nom “opération Aurora” Google avait entériné un rapprochement avec la NSA, l’agence de surveillance des télécommunications américain, visant à “une meilleure protection du propriétaire du moteur de recherche et de ses utilisateurs”, expliquait alors Le Monde. Une proximité qui pousse certains commentateurs à s’interroger sur la nature des alertes de Google mises en place en juin dernier : oseraient-ils dénoncer des actions américaines ?

[…]

Par Andréa Fradin pour owni.fr

En savoir plus:

source http://owni.fr/2012/10/03/google-alert-ses-utilisateurs-espionnes/

Vol de données : Espionnage économique en Suisse …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 octobre 2012

 

Le Ministère public a dénoncé une grave affaire d’espionnage économique puisque le collaborateur du Service de renseignement de la Confédération (SRC) avait l’intention de revendre les données volées.

 

A lire sur 20min.ch :

Le collaborateur du Service de renseignement de la Confédération soupçonné de vol de données avait l’intention de vendre des informations à l’étranger, a annoncé jeudi le Ministère public de la Confédération (MPC). Il s’agit d’une grave affaire d’espionnage économique, selon le procureur Carlo Bulletti.

Le parquet fédéral a en outre ouvert une enquête pour pratique d’un service de renseignements politiques et violation du secret de fonction, a précisé M. Bulletti à Berne devant les médias.

Les données volées étaient susceptibles de mettre en danger la sécurité de la Suisse, a ajouté de son côté le procureur général de la Confédération Michael Lauber. Le MPC n’a pas donné plus de précisions concernant le contenu des données volées.

[…]

  • Problèmes psychiques

Le Service de renseignement de la Confédération a informé le MPC le 25 mai qu’il suspectait être victime d’un vol de données, a expliqué M. Bulletti. Le soupçon initial émanait de l’intérieur du pays, mais ne provenait pas du MPC, a-t-il précisé. Le Ministère public a alors immédiatement lancé une enquête et mené une perquisition avec l’aide de la Police judiciaire fédéral.

Le suspect a été arrêté puis placé en détention préventive jusqu’au 5 juillet, a ajouté le procureur. Il s’agit d’un collaborateur du service informatique, qui «avait l’autorisation de manipuler les données». Il a dérobé plusieurs disques durs de données, en plusieurs étapes et sur plusieurs semaines.

[…]

  • Données récupérées à temps

Le MPC n’aurait pas donné d’informations à ce sujet si l’affaire n’avait pas été rendue publique. Le ministère public a finalement décidé de s’exprimer afin «d’éviter des spéculations contre la Suisse», a précisé de son côté Michael Lauber.

Le Département fédéral de la défense a indiqué mercredi en fin de journée que les services secrets suisses ont été victimes de vol et qu’une plainte pénale a été déposée contre un collaborateur. Les données dérobées ont été retrouvées par les autorités compétentes, qui ont pu empêcher tout remise à des tiers, a-t-il assuré.

[…]

Par ats pour 20min.ch

En savoir plus :

source http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/25485531

 

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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