Blog de l'information stratégique
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Conférence gratuite sur les enjeux de l'intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 juin 2010
La CRCI Languedoc-Roussillon et l’Etat (DIRECCTE) organisent le 23 juin, une conférence gratuite sur les enjeux de l’intelligence économique défensive et offensive, des solutions adaptées aux PME/PMI régionales.

La question de l’intelligence économique est primordiale pour les PME et PMI du Languedoc-Roussillon, elle s’adresse à la totalité des acteurs qui contribuent à l’économie régionale, par nature les entreprises sans condition de taille, mais également les laboratoires de recherche, les centres de formation supérieure, les universités etc.

La Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie du Languedoc Roussillon (CRCI LR) et l’Etat (Direccte) invitent les entreprises de la région, à une conférence de sensibilisation à l’intelligence économique. Ce 3e rendez-vous aura lieu le 23 juin 2010 de 14 à 18 heures à la CCI de Narbonne, partenaire cette année sur le sujet.

Au programme de cette après-midi, la protection et les actions stratégiques qui sont les deux enjeux de cette intelligence économique défensive et offensive, des solutions adaptées aux PME/PMI régionales.

[…]

Téléchargez le programme  (.pdf – 363 ko)
En savoir plus :

http://www.montpellier.cci.fr/pages/index.php?detail=2866&src=actu

L’intelligence économique, une question de bon sens …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 juin 2010
RSSIL : l’intelligence économique, une question de bon sens et d’état d’esprit
Par Emmanuelle Lamandé
A l’occasion de la 5ème édition des RSSIL, le commandant Rémy Février, Gendarmerie Nationale, est revenu sur les principaux enjeux de l’intelligence économique, un sujet plus que jamais d’actualité. Il a également rappelé que l’intelligence économique est avant tout une question de bon sens et un état d’esprit.
A l’heure actuelle, nous sommes dans une nouvelle ère géostratégique, où se développe un capitalisme hyperconcurrentiel et se déploie la société de l’information. Dans ce schéma, la puissance militaire laisse place à la dominance de la puissance économique, métamorphosant par là-même les intérêts de pouvoirs. A l’ère de l’économie de la connaissance, la maîtrise de l’information devient plus que jamais un facteur clé de compétitivité.

L’intelligence économique a pour principal objectif de mobiliser et coordonner les connaissances et compétences, privées et publiques, dans un contexte concurrentiel, afin d’en tirer un avantage économique au profit des entreprises et collectivités. Mais, comme le souligne le Commandant Rémy Février, l’intelligence économique reste avant tout une question de bon sens.

L’intelligence économique repose sur un tryptique :
- La veille : celle-ci ne doit pas être uniquement concurrentielle, mais concerner l’ensemble de l’environnement de l’entreprise.
- La sécurité économique : il conseille, par exemple, d’adopter la politique du bureau rangé, c’est-à-dire penser chaque jour à mettre les documents sous clés, utiliser des broyeurs de documents (à coupe croisée et non à coupe droite). N’oubliez pas que vos photocopieurs, imprimantes, …, sont aujourd’hui de véritables appareils multi-fonctions avec disques durs, et doivent faire partis des points de vigilance pour l’entreprise.
- Enfin, l’influence : qui peut être entendue au sens de « lobbying ». Toutefois, ce dernier n’est pas encore ancré dans les mentalités françaises.

En matière de sécurité économique, le diagnostic n’est pas vraiment probant en France. On observe, en effet, une relative passivité face aux tentatives de prise de contrôle d’entreprises sensibles par des fonds d’investissement étrangers, une vulnérabilité des systèmes d’information, un secret économique insuffisamment protégé, ou encore un manque de vigilance face à l’instrumentalisation étrangère des procédures judiciaires. Le risque majeur de telles insuffisances demeure dans l’atteinte à la sécurité nationale et à la compétitivité, d’où une perte d’indépendance nationale et la destruction d’emplois et de richesses.

La France ne dispose pas d’une culture claire de l’information

[…]


En savoir plus :

http://www.globalsecuritymag.fr/RSSIL-l-intelligence-economique,20100607,17920.html

Méthodes d’analyse appliquées à l’Intelligence Économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 10 juin 2010

Sortie du Livre Blanc des « Méthodes d’analyse appliquées à l’Intelligence Économique »

Sous la direction de Christophe Deschamps, la promotion 14 du Master Intelligence Economique et Communication Stratégique (ICOMTEC – Univ. Poitiers) vient de rédiger un Livre Blanc dédié aux Méthodes d’analyse appliquées à l’Intelligence Économique.

Cette production originale vous est proposée sous forme d’un recueil de fiches-méthodes, réparties en 7 thématiques :

  • – Les méthodes d’analyse issues des sciences de gestion
  • – L’analyse des sites web concurrents
  • – Les méthodes de l’analyse structurée
  • – Les méthodes d’analyse dites « par opposition »
  • – L’analyse par les systèmes d’information géographique en ligne
  • – L’analyse à visée prospective
  • – Le Mining, réseaux sociaux et visualisation de données

Dans son avant-propos, Christophe Deschamps positionne et annonce « la couleur » de ce Livre Blanc :

 »A quelques exceptions près, les ouvrages consacrés à la veille stratégique ou à l’intelligence économique passent de la phase «Recherche d’information» à la phase « Diffusion/communication » en « glissant » sur celle, pourtant essentielle […]

Livre Blanc_Intelligence Analysis

En savoir plus :

http://vigie.icomtec-pro.fr/index.php?post/2010/06/08/Sortie-du-Livre-Blanc-M%C3%A9thodes-d%E2%80%99analyse-appliqu%C3%A9es-%C3%A0-l%E2%80%99Intelligence-%C3%89conomique2

Gérer les risques en intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 7 juin 2010

Par Bertrand Lemaire

Gérer les risques en intelligence économique

L’IFIE et l’AMRAE ont collaboré pour réaliser un guide pratique sur le sujet.

L’IFIE (Institut Français de l’Intelligence Economique) et l’AMRAE (Association pour le Management des Risques et des Assurances de l’Entreprise) ont réuni un groupe de travail commun d’experts pour rédiger un guide sur la gestion des risques et l’intelligence économique.

Il commence par rappeler les fondamentaux (définition de l’intelligence économique, méthode et importance de la gestion des informations, contraintes légales…). Puis il s’attaque à l’approche du sujet par le gestionnaire de risques. De nombreux risques relèvent en effet de l’intelligence économique. Tout un chapitre est consacré à la problématique de « synergie des risques » (stratégiques, financiers, opérationnels…), c’est à dire de l’effet de renforcement par cumul, en traitant le sujet par des exemples concrets. Enfin, une démarche pragmatique est […]

L’ouvrage est très structuré, le texte comprenant souvent des listes à puces ou des items numérotés. La lecture rapide est donc aisée, de même qu’une recherche d’un passage précis. Il reste cependant complet sur son sujet tout en étant assez bref (174 pages).

Si tous les managers d’entreprises sont concernés, le DSI y trouvera plusieurs points d’intérêts spécifiques. Tout d’abord, il se retrouve souvent plus ou moins en charge de l’intelligence économique, fréquemment par défaut voire par accident sans y être préparé. Un ouvrage d’initiation concis lui est donc utile. Mais, surtout, des annexes traitent spécifiquement et en détail des risques liés au patrimoine immatériel et au système d’information des entreprises.

Le Risk Manager et l’intelligence économique, ouvrage collectif sous la direction de Paul-Vincent Valtat et Bernard Besson (Editions Ifie/Amrae, diffusion PUF, 174 pages, 18 euros)
Pour acquérir l’ouvrage chez l’éditeur

En savoir plus :

http://www.cio-online.com/actualites/lire-gerer-les-risques-en-intelligence-economique-2972.html

Côté IE :

Avis n° 480 (2009-2010) de M. Jean FAURE, fait au nom de la commission des
affaires étrangères, déposé le 19 mai 2010

http://www.senat.fr/rap/a09-480/a09-480_mono.html#toc117

[…]

? Champ d’application des dispositions encadrant l’activité privée d’intelligence économique.

Le texte proposé pour l’article 33-1 nouveau de la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983 précitée définit le champ des activités privées d’intelligence économique relevant des nouvelles dispositions.

Le texte initial du projet de loi visait les activités qui ne sont pas exercées par un service administratif menées afin de préserver l’ordre public et la sécurité publique, qui consistent à titre principal à collecter et traiter des informations non directement accessibles au public et susceptibles d’avoir une incidence significative pour l’évolution des affaires.

L’Assemblée nationale a sensiblement modifié cette définition qui n’était pas satisfaisante. En effet, les entreprises d’intelligence économique n’ont pas pour vocation de préserver l’ordre public et la sécurité publique. Leur mission repose en grande partie sur l’exploitation de sources ouvertes et ne saurait passer par des méthodes de recueil de renseignement non accessibles au public qui doivent être réservées aux services de l’Etat.

La rédaction retenue par l’Assemblée nationale, plus précise et plus conforme à l’objet des entreprises concernées, vise « les activités privées de sécurité consistant dans la recherche et le traitement d’informations sur l’environnement économique, commercial, industriel ou financier d’une ou plusieurs personnes physiques ou morales, destinées soit à leur permettre de se protéger des risques pouvant menacer leur activité économique, leur patrimoine, leurs actifs immatériels ou leur réputation, soit à favoriser leur activité en influant sur l’évolution des affaires ou les décisions de personnes publiques ou privées ».

Elle conserve le critère de l’ordre public, non pas comme l’une des missions des entreprises d’intelligence économique, mais comme la justification de la mise en place d’un agrément. En effet, aux termes de la directive européenne « services » du 12 décembre 2006, il n’est possible de déroger au principe de libre accès à une activité de service qu’à des conditions précisément définies, notamment pour des raisons d’ordre public.

Le texte adopté par l’Assemblée nationale précise que les activités privées concernées seront encadrées « pour la sauvegarde de l’ordre public, en particulier de la sécurité économique de la Nation et des éléments essentiels de son potentiel scientifique et économique ».

Comme le prévoyait le projet initial, le texte exclut du champ d’application de ces dispositions les activités d’officier public ou ministériel (notaires, huissiers, avoués…), d’auxiliaire de justice (avocats) et d’entreprise de presse.

? Agrément des dirigeants des entreprises privées d’intelligence économique.

Le texte proposé pour l’article 33-2 de la loi précitée impose l’obtention d’un agrément délivré par le ministre de l’intérieur pour exercer à titre individuel, diriger, gérer ou être l’associé d’une personne morale entrant dans le champ des activités d’intelligence économique.

Deux conditions préalables sont nécessaires pour recevoir l’agrément :

– posséder la nationalité française ou celle d’un État de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen ;

– ne pas avoir été condamné à une peine correctionnelle ou criminelle inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire.

En outre, l’agrément ne pourra être délivré s’il résulte d’une enquête administrative que « le comportement ou les agissements du demandeur sont contraires à l’honneur, à la probité, aux bonnes moeurs ou de nature à porter atteinte à la sécurité des personnes ou des biens, à la sécurité publique ou à la sûreté de l’État et sont incompatibles avec l’exercice des fonctions susmentionnées».

L’agrément est retiré si l’une des conditions ci-dessus cesse d’être remplie.

? Autorisation d’exercice délivrée aux entreprises privées d’intelligence économique.

Outre l’agrément des dirigeants, le projet de loi prévoit (article 33-3 nouveau de la loi précitée) une autorisation du ministre de l’intérieur pour l’exercice par une personne morale d’une activité d’intelligence économique.

La demande d’autorisation est examinée au vu :

– de la liste des personnes employées pour mener les activités d’intelligence économique, cette liste étant réactualisée chaque année ;

– de l’avis d’une commission consultative nationale chargée d’apprécier la compétence professionnelle et la déontologie de la personne morale ou physique ;

– de la mention du numéro d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés, ou à un registre équivalent, pour les personnes établies dans un autre État membre de l’Union européenne ou dans un autre des États parties à l’accord sur l’Espace économique européen.

Cette dernière précision a été introduite à l’Assemblée nationale par un amendement de la commission de la défense pour placer sur le même plan les entreprises françaises et les autres entreprises européennes.

L’Assemblée nationale a également précisé, à l’initiative de la commission des Lois, les conditions dans lesquelles le ministre de l’intérieur peut retirer l’autorisation d’exercice. Outre le cas du retrait d’agrément du dirigeant, il s’agit des cas d’insuffisance de la compétence professionnelle ou de manquement à la déontologie. La rédaction initiale du projet de loi se limitait à permettre le retrait de l’autorisation si les conditions nécessaires à son octroi n’étaient plus réunies.

? Interdiction d’exercer une activité d’intelligence économique pendant une durée de trois ans suivant la cessation de certaines fonctions dans un service de l’État lié à la sécurité

Le texte proposé pour l’article 33-4 nouveau de la loi précitée vise à interdire l’exercice d’activités d’intelligence économique aux fonctionnaires de police, aux officiers ou sous-officiers de gendarmerie et aux agents des services de renseignement durant un délai de trois ans après la cessation de leurs fonctions.

Il est toutefois prévu que cette interdiction puisse être levée sur autorisation écrite du ministre compétent, l’Assemblée nationale ayant précisé que cette autorisation serait délivrée après avis de la commission de déontologie visée à l’article 87 de la loi n° 93-122 du 29 janvier 1993 relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques.

? Sanctions pénales

Le projet de loi instaure des sanctions pénales à l’encontre des personnes enfreignant les dispositions régissant les activités d’intelligence économique.

Le défaut d’agrément ou d’autorisation d’exercice ainsi que le défaut d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés sont ainsi punis d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. L’absence de transmission annuelle de la liste mise à jour des salariés d’une personne morale exerçant une activité d’intelligence économique est punie de six mois d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. Deux peines complémentaires sont également prévues : la fermeture, soit définitive soit pour une durée pouvant aller jusqu’à cinq ans, des établissements exerçant une activité d’intelligence économique qu’elles dirigent ou qu’elles gèrent ; l’interdiction, soit définitive soit pour une durée pouvant aller jusqu’à cinq ans, d’exercer une activité d’intelligence économique.

Côté ARP :

La LOPSSI II et la réforme de la procédure pénale vues par les ARP

Diffusé par Charles DMYTRUS

http://www.village-justice.com/articles/LOPSSI-reforme-procedure-penale,7999.html

L’ensemble des professionnels de l’enquête privée a décidé d’envisager l’avenir de la recherche privée en France pour, d’une part, préserver les intérêts des professionnels du renseignement, et d’autre part, trouver des solutions pour mieux représenter et défendre les dits intérêts, tout autant que le rôle qui pourrait nous être dévolus dans le cadre de la prochaine réforme de la Procédure Pénale.

Une concertation nationale est envisageable et s’adresse à toutes les composantes de l’information et de la recherche, aux fins de faire table rase du passé, de faire l’inventaire de la situation actuelle et d’établir une nouvelle collaboration qui pourrait aboutir à un rapprochement des forces vives de la profession, voire même de définir une nouvelle organisation pour que toute la profession puisse envisager l’avenir avec les gens de bonne intelligence.

Ce que nous ne voulons plus voir se traduit par des excès qui ont défrayé la chronique, et dont cet article en est un exemple : http://www.lemonde.fr/societe/artic…

En octobre 1991, une proposition de loi a été déposée par les professionnels de l’enquête privée (dont l’auteur est Charles DMYTRUS) tendant à doter la profession de « Détective, Agent de Recherche Privée » d’un statut législatif dont le titre aurait été protégé et prévoyant la création d’un Ordre Professionnel. Après plusieurs entrevues au Ministère de l’Intérieur et l’appui du délégué interministériel aux professions libérales en 1992, il nous a été proposé en 1994 un avant projet modifiant la loi n° 891 du 28 septembre 1942 modifiée par la loi n° 80-1058 du 23 décembre 1980 relative à l’activité des agents privés de recherches. Ce texte a été repris en partie dans la LOPSI 1 créant ainsi un Titre II relatif aux activités des agences de recherches privées, à l’article 102 de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure.

Cette nouvelle réglementation a permis de renforcer le contrôle de la profession d’Agent de Recherche Privée (que l’on appelle aussi « ARP », « enquêteur privé », « détective » ou encore « détective privé ») en donnant un cadre légal à cette activité.

L’article 20 de ce titre II dit ceci : « est soumise aux dispositions du présent titre la profession libérale qui consiste, pour une personne, à recueillir, même sans faire état de sa qualité ni révéler l’objet de sa mission, des informations ou renseignements destinés à des tiers, en vue de la défense de leurs intérêts ».

Il faut dorénavant un agrément préfectoral pour pouvoir exercer, à condition ne pas avoir été condamné et ne pas être mentionné dans les traitements automatisés de données personnelles gérés par les autorités de police, ce qui limite déjà son accès et répond aux détracteurs qui s’imaginent que les ARP sont tous corrompus. Ensuite les ARP sont placés sous la surveillance de la police et de la gendarmerie. Il faut détenir une qualification professionnelle déterminée par le Décret n°2005-1123 du 6 septembre 2005, qui donne une liste des connaissances et savoir-faire à obtenir. Aujourd’hui, seuls peuvent délivrer cette qualification :

• L’IFAR à Montpellier (qui délivre une certification professionnelle enregistrée au RNCP, Bac+3).

• La Fac de Droit de NIMES VAUBAN (qui délivre une licence professionnelle d’ARP).

• La Fac de MELUN (qui délivre une licence professionnelle d’enquêteur privé).

La Loi a aussi prévu une peine de 3 ans de prison et de 45.000 Euros d’amende à quiconque travaillerait sans l’agrément et sans la qualification professionnelle requise.

[…]

GFII : e-réputation et identité numérique des organisations …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 juin 2010

par le Groupement Français de l’Industrie de l’Information – GFII

Après une introduction des concepts et des enjeux liés à la thématique, ce guide propose des fiches pratiques reprenant les principales menaces qui ont pu être identifiées et présente pour chacune d’entre elles une description de ses caractéristiques puis les modes de traitement applicables. Chaque fiche est également illustrée d’un ou deux exemples réels mais anonymisés assorti d’un focus assez précis sur les modes de traitement mis en place et sur les actions mises en œuvre par les différents services de l’entreprise.

Ensuite, des préconisations de mesures préventives et curatives seront présentées et complétées d’un panorama d’acteurs susceptibles d’accompagner les décideurs dans les actions à mener.

[…]

logo  DOCUMENT  121

e-réputation et identité numérique des organisations : Typologie des menaces et identification des modes de traitement applicable

Vu d’en haut par Olivier Buquen, délégué interministériel à l’Intelligence économique

lenouveleconomiste.fr

“Le vrai point faible français, la protection de l’information”
Organiser la remontée et la protection d’informations des sociétés et administrations françaises, n’est pas une sinécure. Comment traiter d’un sujet aussi transversal et flou que l’intelligence économique (IE), quand on est le politique en charge de ce domaine ? Un nœud gordien que tente de trancher Olivier Buquen, qui succède à Alain Juillet, dans un style qui tient plus du chef d’entreprise – voire de start-up -, que de l’espion 007. La nomination de cet homme au double cursus d’élu et de directeur d’entreprise, au passé qui n’à rien à voir avec la DGSE, pour un nouveau poste à la fois proche de l’Elysée et de Bercy, est des plus singulières. Elle démontre la volonté des hautes sphères politiques d’abroger les distances avec le monde des entreprises. Le président de la République ne veut pas réitérer la mauvaise surprise du divorce Siemens Areva, qui l’avait totalement pris de court. Ainsi, celui qui a la lourde tâche d’inciter les sociétés et administrations hexagonales à se préoccuper plus systématiquement d’IE tisse patiemment sa toile, appliquant de façon pragmatique les recettes apprises dans ses vies antérieures.

« Il n’y avait rien avant Alain Juillet. Le rapport d’Henri Martre en 1994 a alerté sur les nouveaux risques, mais n’a pas donné lieu à des suites. Puis le rapport du député du Tarn, Bernard Carayon, en 2003, a fait ressortir qu’on ne pouvait plus continuer de la sorte, que l’Etat devait mener une vraie politique cohérente d’intelligence économique. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, a décidé, en réponse, de créer cette fonction de haut responsable à l’IE. Mais le dispositif institutionnel n’était pas très judicieux car basé au secrétariat général de la Défense nationale (SGDN), entité trop connotée défense et sécurité. Alain Juillet a défriché le terrain. Aujourd’hui le président de la République, qui comme Claude Guéant s’intéresse depuis très longtemps à l’IE, a voulu lancer un nouveau dispositif. Nouveau parce que d’une part c’est une délégation interministérielle, une structure d’Etat davantage visible. D’autre part il ne s’agit pas seulement d’un homme seul comme l’a été juridiquement Alain Juillet, mais d’une équipe. Cette délégation est directement rattachée à l’Elysée, ce qui est nouveau sur le plan institutionnel. Je rends compte au président de la République, qui voulait avoir sous son contrôle direct le bras armé de l’Etat en matière d’IE. Ce schéma nous permet une ligne politique claire, et une capacité d’entraînement des administrations. En outre il souhaitait que le dispositif soit le plus proche possible des entreprises. Il lui fallait sortir des sentiers battus avec une personne connaissant le monde de l’entreprise de l’intérieur. Il m’a donc nommé à sa tête, sachant que je cultive depuis longtemps cette double casquette du public et du privé. J’ai eu une vie d’élu local et me suis beaucoup intéressé au développement économique tout en étant banquier (BNP), puis industriel automobile (Plastic Omnium).

L’administration
Nous sommes gérés administrativement par Bercy, ce qui nous permet d’être à proximité de décideurs économiques de l’Etat. Mais nos orientations sont déterminées par un “comité directeur de l’IE”, placé auprès de la présidence de la République. En quelque sorte mon conseil d’administration, présidé par Claude Guéant, composé des directeurs de cabinet, du Premier ministre et des 7 ministres les plus impliqués : l’Economie, le Budget, les Affaires étrangères, la Défense, l’Intérieur, l’Environnement et la Recherche. Finalement une double dépendance Bercy/Elysée. […]

Le retard culturel français
Nous sommes indéniablement moins préparés à l’IE en France. La comparaison avec les Anglo-Saxons est signifiante. Dès leur plus jeune âge – j’exagère à peine -, ils sont sensibilisés à l’importance de l’information et du renseignement. Ils savent que l’information est importante et doit être recherchée mais aussi protégée. Les comportements d’IE sont donc assez naturels chez eux. Ils le sont moins chez nous. En outre, les entreprises hexagonales sont bien souvent comme monsieur Jourdain, faisant de l’IE sans vraiment le savoir. Elles possèdent des services de marketing, de stratégie ou autres réalisant de la veille, des études de marché approfondies pour toujours mieux suivre les évolutions et attentes du marché. Finalement, en raisonnant de manière large, l’IE offensive d’une entreprise est tout ce qui lui permet de récupérer les informations servant à acquérir ou à conserver un avantage compétitif sur son marché. Beaucoup s’acquittent de cette tâche avec succès ; pas obligatoirement des grands groupes. Les différences se situent plus entre secteurs qu’entre tailles d’entreprises. La prise de conscience s’opère petit à petit à travers les chambres de commerce, les fédérations professionnelles, la CGPME. Mais dans tous les cas, ces méthodes peuvent être améliorées, et la vigilance peut se relâcher, à l’exemple des vols d’ordinateurs à répétition chez EADS. Aujourd’hui, ces bonnes pratiques ne sont sans doute pas assez apprises dans les cursus universitaires. Ce retard peut être rattrapé. Nous devons identifier tout ce qui se fait déjà dans le domaine de l’IE au niveau des administrations et services de l’Etat. […]

La formation
Il existe de plus en plus d’établissements spécialisés, qui forment totalement à l’IE. Je suis d’ailleurs parrain de la promotion 2010 de l’Ecole européenne d’intelligence économique (EEIE). En outre il existe au sein d’université ou de grandes écoles des petits modules ou des masters dévolus à l’IE. Mon objectif est […]

Benchmarking
Evidemment nous le pratiquons ; c’est d’ailleurs ce que j’ai toujours fait dans mes différents jobs. Inutile de réinventer la poudre, mais nous n’allons pas non plus dupliquer un modèle tel quel. Nous essayons de “pêcher”  les bonnes idées que nous pouvons adapter au plan français, à notre situation, à notre culture, à notre façon de voir les choses. Cependant je pense que la France, en termes de mobilisation de l’Etat, est très bien placée, mieux que l’Allemagne. Néanmoins outre-Rhin l’IE se pratique davantage au niveau des Länder, […]

Raison d’être
Nous avons commencé, en version start-up, le 15 octobre. J’avais une secrétaire, le téléphone et l’ordinateur n’étaient pas branchés. Tout était à créer. Dans un vieux réflexe de business, avant de bâtir un plan d’action et d’embaucher une équipe, j’ai fait ce que font classiquement les gens d’entreprise : je suis allé voir mes clients, j’ai réalisé une sorte d’étude de marchés. D’une part les hautes autorités de l’Etat et les grandes administrations, d’autre part les entreprises et les organismes de recherche, afin de comprendre leurs besoins en matière d’IE. De là est né le plan d’action 2010 que nous avons soumis au comité directeur. Nous sommes une quinzaine à interagir avec les administrations pour démultiplier nos décisions. Notre finalité est la création et/ou la préservation de l’emploi sur le territoire français ; puis la compétitivité de nos entreprises en France et à l’international. Nous avons donc mené un audit d’organisation, regardant comment l’Etat est organisé en matière d’IE, […]

Méthodologie
A côté de cette veille, nous menons plusieurs actions prioritaires pour 2010 : la première est d’élaborer une grille d’évaluation – avec notation de 1 à 10 -, de la protection des entreprises ou des organismes de recherche, pour les alerter sur l’étendue de leur marge de progression. Cela peut être protection contre les intrusions physiques ou informatiques, contre tout ce qui peut porter atteinte à leur patrimoine d’information. La deuxième vient du fait que les entreprises ne peuvent pas tout protéger par les brevets, à commencer par les services. Mais il existe aussi un tas d’informations qui ne disposent pas de protection juridique particulière, comme par exemple le plan stratégique d’une entreprise, une note sur un futur partenariat, une étude sur un grand client, une étude de marché… Nous allons donc conseiller les entreprises pour protéger ces documents et informations (tampons d’identification, liste de personnes habilitées à les consulter). […]

Missions offensives
Viennent ensuite des actions plus offensives : participation aux différents comités de l’Etat qui soutiennent les contrats stratégiques à l’export des grandes entreprises. Nous apportons notre vision IE pour les grands contrats. Nous œuvrons aussi auprès des grands organismes de recherche, type CNRS ou CEA, afin de les aider à remonter l’information stratégique, à protéger, mais aussi à valoriser leurs recherches auprès des industries françaises, pour un meilleur retour sur investissement. Selon la chargée de mission Marie-Pierre Van Hoecke, les Allemands ou Américains réfléchissent plus que leurs confrères français à la possibilité de déposer des brevets avant de publier. La notion de brevetabilité progresse, mais n’est pas encore totalement passée dans les mœurs des chercheurs.

Le management
J’ai recruté 6 adjoints ayant des réseaux dans l’administration, et passé du temps à l’étranger et dans le privé. Le but est de disposer d’une équipe très transversale, qui peut actionner des relais au sein de différentes administrations pour aller chercher l’information là où elle se trouve, puis pour mettre en œuvre nos actions : un sous-préfet, un ancien de la DCRI, une diplomate du Quai d’Orsay et de Bruxelles qui a passé 25 ans à l’étranger, une ingénieure de recherche du CNRS qui a passé des années en Chine, […]

La motivation
J’ai été pendant longtemps élu, le fait d’apporter ma pierre à la collectivité ne me laisse pas insensible. En outre, la religion m’aide à avancer dans ce sens. […]

Par Julien Tarby

En savoir plus :

http://www.lenouveleconomiste.fr/wp/2010/06/01/vu-den-haut-par-olivier-buquen-delegue-interministeriel-a-lintelligence-economique/

AFNOR : Veille stratégique et intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 28 mai 2010

Maîtriser et pratiquer… Veille stratégique et intelligence économique


Maîtriser et pratiquer... Veille stratégique et intelligence  économique

Qu’est-ce que la veille stratégique ? C’est le radar de l’entreprise ! Qu’est-ce que l’intelligence économique ? C’est fournir la bonne information, au bon moment, à la bonne personne pour lui permettre de prendre la bonne décision, de bien agir et idéalement de faire évoluer son environnement dans le bon sens. Dans quel but ? Celui d’ouvrir des fenêtres d’opportunités et de réduire les risques liés à l’incertitude. Auteur de référence sur le sujet, Laurent Hermel propose, dans cet ouvrage, de fournir au lecteur les outils nécessaires pour organiser et mettre en oeuvre une cellule de veille stratégique et d’intelligence économique efficace. Documentalistes, responsables marketing, des systèmes d’information, de la gestion des flux d’information, de veille et QSE, knowledge managers, six chapitres, pleins de nouveautés, vous ouvrent la voie de la veille stratégique et de l’intelligence économique ! Les chapitres 1 et 2 plantent le décor et exposent les différents types de veille. Les chapitres 3 et 4 sont dédiés à l’organisation et à la mise en oeuvre de la veille dans l’entreprise. Le chapitre 5 apporte des commentaires sur la norme XP X50-053, Prestations de veille et mise en place d’un système de veille, norme qui […]

En savoir plus :

http://www.francematin.info/Maitriser-et-pratiquer-Veille-strategique-et-intelligence-economique_a21472.html

Licenciés pour avoir critiqué leurs patrons sur Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 mai 2010
« Incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise » sont les motifs invoqués par la direction d’Alten pour justifier le licenciement de trois salariés, sur la base de propos privés tenus sur Facebook et rapportés à la direction par un de leur « ami » sur Facebook.

Le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt se réunissait jeudi 20 mai afin de se prononcer sur la validité des licenciements de deux salariés de la SSII Alten qui avaient tenu, dans une conversation privée sur Facebook, des propos jugés désobligeants à l’égard des membres de la direction de l’entreprise.

Voilà une affaire qui devrait déboucher sur de nouvelles mises en garde quant aux propos qu’il est préférable de tenir (ou pas) sur un service en ligne comme Facebook. On savait déjà que les recruteurs fouillaient parfois sur les pages du réseau social pour […]

Des licenciements fondés sur la délation d’un « ami » sur Facebook

Les employeurs semblent bien eux aussi se soucier des discussions privées de leurs salariés comme en témoignent les licenciements de trois employés de la SSII Alten. En décembre 2008, depuis leur domicile, ils se connectent tous trois un samedi soir sur Facebook.

Au fil de la discussion, ils émettent des critiques à l’égard de leur hiérarchie, notamment du responsable des ressources humaines. Sur son profil, un des salariés ironise, s’estimant mal considéré par sa hiérarchie, et indique faire partie du « club des néfastes ». « Bienvenue au club » commenteront ses […]

L’affaire ne s’arrête pas là, puisqu’un tiers, « ami » Facebook des employés (ce qui lui permet d’accéder à cette conversation) en transmet une copie à la direction d’Alten. Quelques semaines plus tard, l’entreprise licencie ses trois salariés rebelles pour « incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise ».

Facebook : encore un lieu de discussion privé ?

Si un des employés mis à la porte a accepté un accord amiable avec l’entreprise, les deux autres ont eux décidé de l’assigner devant les prud’hommes. Car pour fonder ces licenciements, Alten s’appuie sur des propos privés tenus sur le temps libre des employés et par le biais de leur ordinateur personnel.

Néanmoins, l’affaire n’a pu être tranchée par le conseil des Prud’hommes de […]

Par Christophe Auffray, ZDNet France.

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39751826,00.htm

Trois salariés d’Alten licenciés pour avoir critiqué leurs patrons sur Facebook

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Juridique – « Incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise » sont les motifs invoqués par la direction d’Alten pour justifier le licenciement de trois salariés, sur la base de propos privés tenus sur Facebook et rapportés à la direction par un de leur « ami » sur Facebook.

Le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt se réunissait jeudi 20 mai afin de se prononcer sur la validité des licenciements de deux salariés de la SSII Alten qui avaient tenu, dans une conversation privée sur Facebook, des propos jugés désobligeants à l’égard des membres de la direction de l’entreprise.

Voilà une affaire qui devrait déboucher sur de nouvelles mises en garde quant aux propos qu’il est préférable de tenir (ou pas) sur un service en ligne comme Facebook. On savait déjà que les recruteurs fouillaient parfois sur les pages du réseau social pour se renseigner sur des candidats.

Des licenciements fondés sur la délation d’un « ami » sur Facebook

Les employeurs semblent bien eux aussi se soucier des discussions privées de leurs salariés comme en témoignent les licenciements de trois employés de la SSII Alten. En décembre 2008, depuis leur domicile, ils se connectent tous trois un samedi soir sur Facebook.

Au fil de la discussion, ils émettent des critiques à l’égard de leur hiérarchie, notamment du responsable des ressources humaines. Sur son profil, un des salariés ironise, s’estimant mal considéré par sa hiérarchie, et indique faire partie du « club des néfastes ». « Bienvenue au club » commenteront ses deux collègues.

L’affaire ne s’arrête pas là, puisqu’un tiers, « ami » Facebook des employés (ce qui lui permet d’accéder à cette conversation) en transmet une copie à la direction d’Alten. Quelques semaines plus tard, l’entreprise licencie ses trois salariés rebelles pour « incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise ».

Facebook : encore un lieu de discussion privé ?

Si un des employés mis à la porte a accepté un accord amiable avec l’entreprise, les deux autres ont eux décidé de l’assigner devant les prud’hommes. Car pour fonder ces licenciements, Alten s’appuie sur des propos privés tenus sur le temps libre des employés et par le biais de leur ordinateur personnel.

Néanmoins, l’affaire n’a pu être tranchée par le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt, les conseillers étant partagés. Une prochaine audience se déroulera à une date non déterminée, cette fois devant cinq conseillers, le cinquième étant issu du corps de la magistrature.

« C’est la porte ouverte à la délation. Si à l’avenir, on peut être licencié pour des propos tenus sur Facebook, c’est la vie privée qui est menacée », a déclaré à l’AFP Grégory Saint-Michel, l’avocat des plaignants.

L’élicitation en Intelligence Economique …

Posté par Arnaud Pelletier le 21 mai 2010
L’élicitation n’est pas un terme très usité en France mais c’est un véritable sujet de discussion pour les professionnels anglosaxons de l’intelligence économique. A la base, il s’agit d’une notion pluridisciplinaire qui représente l’ensemble des méthodes d’études et de recherche permettant d’obtenir la vérité d’un sujet d’observation.

Version politiquement correcte :  c’est l’art du questionnement dans le but de faire émerger ce que désire le sujet observé (parfois au delà de ce qu’il croit percevoir)

Version pas politiquement correcte : Il s’agit des techniques d’influences pour arracher à quelqu’un ce que l’on voudrait savoir de lui et qu’il n’est pas toujours enclin à révéler!

En Marketing :

Pour connaitre les gouts et les couleurs des consommateurs, le marketing utilise les techniques d’élicitation, type pensée spontanée (quel marque vous vient en premier, quel mot vous vient en premier pour décrire cette marque), type profilage de la psychologie des consommateurs. Le marketeur doit également définir le cadre ou l’organisation optimale de récupération de l’information qui varie selon l’information recherchée :

TECHNIQUES D’ELICITATION :

l’organisation de la collecte d’information :

la conduite de la collecte d’information :

Lors d’interviews, de questionnaires, de brainstorming en groupe, les marketeurs posent ainsi les questions suivantes :

    […]

    En Intelligence Economique :

    Les techniques d’élicitation peuvent également être très utiles en Intelligence Economique : On a souvent besoin de faire des « approches directes » c’est à dire contacter directement une personne, par téléphone, mail ou de vive voix, parceque les informations disponibles sur le web ou la presse ne suffisent pas. Les approches directes ont aussi un but de renseignement concurrentiel, par exemple : appeler une entreprise dans le cadre d’une étude de marché, appeler une boutique pour connaitre le prix d’un produit concurrent, faire parler un concurrent sur un salon… et je reste soft….

    CHOISIR SA CIBLE :

    Parier sur les anciens : Tout employé d’une entreprise même non partisan de son l’entreprise est instinctivement réticent à livrer des informations sur son entreprise. Par expérience, les personnes qui parlent le plus sont paradoxalement les plus anciennes,  soit parce qu’elles partent à la retraite ou mieux encore sont à la retraite, soit parce qu’elles ont du métier et veulent le prouver, ou encore parce qu’elles se sentent tout simplement plus de liberté et d’autonomie pour représenter l’entreprise (les directeurs ne sont pas les derniers à parler!).

    Jouer la compétence : il faut définir qui est susceptible d’être le mieux à même de vous donner l’information. Si vous chercher le nombre de vente de la boite ne joignez pas d’abord le marketing mais les commerciaux, si vous chercher quels sont le s fournisseurs d’un concurrent adressez vous aux acheteurs…

    astuce 1 : sautez l’obstacle du standard est essentiel, je dis souvent ceci : je fais une étude sur…. auriez vous une idée sur qui pourrait m’aidez sur ce sujet, peut être un acheteur. Soit le standard se sent dépasser et transfère l’appel au département achat ce qui évite d’avoir à répondre à « cet à quel sujet? » ou alors le standard à effectivement une idée et c’est toujours bon à prendre.

    astuce 2 : Si l’interlocuteur joint ne connais pas ou ne veut pas vous donner l’information, il est toujours intéressant de lui demander s’il connait en revanche quelqu’un qui serait susceptible de vous renseigner.

    CONNAITRE SA CIBLE ET SON SUJET :

    Ne pas foncer droit dans le mur et utiliser les informations recueillies précédemment. On dialogue mieux lorsque l’on connait bien le sujet, cela permet de rebondir sur les réponses. Par exemple, dans le cas d’une réponse contradictoire avec de précédent résultat ne pas hésiter à faire jouer le contraste : « c’est étonnant, d’autres m’ont donné ces résultats qu’en pensez vous ? ». Néanmoins, il faut la encore s’adapter à l’interlocuteur car il n’est pas toujours bon de paraitre comme un expert dans le domaine. Il faut parfois être comme Socrate et jouer la maïeutique. Ne jamais sous estimer le besoin des gens de prouver qu’ils savent, et qu’ils sont légitimes sur un sujet. laissez donc votre cible vous apprendre la vie …. et surtout […]

    CHOISIR SA COUVERTURE SI NÉCESSAIRE : c’est pas vraiment dans le code de la SCIP et la plupart du temps mieux vaut jouer franc jeux mais si ce n’est pas possible :

    Je vous déconseille de dire que vous êtes étudiant car étudiant = pas d’importance et perte de temps. vous pouvez être un acheteur potentiel, ou … non je ne le dirais pas!

    SAVOIR QUESTIONNER :

    La suprématie des questions ouvertes : une question ouverte, c’est l’inverse d’une question entrainant une réponse par oui ou non. c’est donc une question qui ce limite à un verbe et le sujet dans son ensemble : que pensez vous du marché en ce moment, comment sentez vous qu’il va évoluer ? comment

    Utiliser l’écoute active : est une méthode d’écoute développée par le psychologue Carl Rogers très utile et adaptable au renseignement commerciale.

    • Exclure ses propres idées préconçues et toute tentative d’interprétation,
    • Adopter une attitude physique de disponibilité,
    • Laisser autrui s’exprimer sans l’interrompre,
    • L’inciter à préciser le cours de sa pensée, lorsqu’elle est imprécise ou trop générale,

    […]

    Négocier : Selon votre cahier des charges, il peut être bon de livrer des informations recueillies à son interlocuteur pour le motiver à partager ses informations ou données.

    Influencer : Les techniques de l’influences telles que celles établies par ROBERT B. CIALDINI seront […]

    En savoir plus :

    http://www.openintelligences.com/?p=137

    L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
    Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
    En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
    En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
    Bonne découverte à tous …


    Arnaud Pelletier

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