Articles taggués ‘Intelligence économique’
Les guides pratiques de l’intelligence économique par le SCIE …
L’intelligence économique (IE) est une ingénierie de la collecte, de l’analyse stratégique et de la valorisation de l’information utile pour un éclairage et une aide à la décision. Elle utilise toutes les ressources des technologies de l’information et de la communication, des réseaux humains et de leur capacité d’influence pour donner aux entreprises, ou à un Etat, les moyens d’être plus compétitif et plus efficace face à la concurrence. Pratiquée par tous les grands pays industrialisés et émergents, elle permet d’assurer aux entreprises un avantage concurrentiel, et à l’Etat de pouvoir anticiper les évènements et d’accompagner les mutations économiques.
Service de coordination à l’intelligence économique
Service de coordination à l’intelligence économique
Délégation interministérielle à l’intelligence économique, 2012
AFNOR, référence XP X50-052, 2011
Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services, 2010
Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, 2010
Guide publié par la Commission Intelligence économique des Conseillers du Commerce Extérieur de la France (CCEF) à destination des dirigeants de PME pour les aider dans leurs démarches à l’international, 2009
Association des auditeurs en intelligence économique – Institut des hautes études de défense nationale, 2009
Fiches pratiques, Haut fonctionnaire de défense et de sécurité, ministères économique et financiers, 2009
Vade-mecum des CCI de Paris – Île-de-France à l’usage des entreprises, 2009
Ministères économique et financiers, Drire Lorraine, Cabinet Alain Bensoussan, 2008
Préfecture de la région Franche-Comté, 2008
Précautions d’usage dans l’activité de la PME/PMI, CGPME Île-de-France, Conseil régional Île-de-France, Agefos PME Île-de-France, 2008
27 fiches conseil, Minefi, CNAC, ACFCI, INPI, 2004
Conseil régional de Lorraine en partenarait avec les membres du programme européen CETISME, 2002
Par le Service de coordination à l’intelligence économique sur economie.gouv.fr
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Contre l’espionnage industriel, Bercy relance l’idée d’instituer un « secret des affaires » …
Une loi pour mieux protéger les entreprises de l’espionnage industriel : la droite en rêvait, la gauche va peut-être le faire. Telle est, en tout cas, l’intention de Bercy. Avec le soutien de Matignon, le ministre de l’économie et des finances, Pierre Moscovici, vient de relancer la réflexion en ce sens.
Une première réunion des responsables concernés dans les différents ministères a eu lieu lundi 1er octobre. « Le travail est engagé pour mettre au point un projet de loi, mais il faut d’abord confirmer qu’un nouveau texte sur le secret des affaires est bien nécessaire », indique-t-on à Bercy.
A lire sur lemonde.fr :
Des stagiaires chinois trop curieux, comme chez Valeo, des informations confidentielles qui se retrouvent sur un blog… Cela fait des années que les spécialistes de ces questions insistent sur l’ampleur de l’espionnage dont sont victimes les entreprises françaises, et sur la nécessité de renforcer leur protection. « Chaque année, près de mille atteintes économiques sont recensées par les services de l’Etat chargés de la sécurité des entreprises », indique Olivier Buquen, le délégué interministériel à l’intelligence économique.
Face à cette menace, la législation actuelle est jugée trop faible par certains. « Elle oblige les avocats à déployer des trésors d’imagination pour trouver un fondement juridique à leurs demandes, et les juges à effectuer des contorsions pour condamner », résume Régis Poincelet, directeur de la sécurité de GDF Suez et vice-président du Club des directeurs de sécurité des entreprises.
[…]
L’éventuelle loi ne donnera pas forcément lieu à une masse de procès, estime M. Poincelet, de GDF Suez. « Mais elle peut avoir un effet dissuasif important, dit-il. Surtout, elle obligera les entreprises à se demander quelles informations sensibles elles doivent protéger, et comment le faire. Rien que pour cela, la loi vaut le coup ! »
Par Denis Cosnard pour lemonde.fr
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Le Guide du routard de l’intelligence économique …
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Parution aujourd’hui du Guide du routard de l’intelligence économique
Une excellente initiative de la D2IE afin de mieux sensibiliser, entre autre les PME, à la nécessite de mettre en place des démarches d’Intelligence Économique.
L’intelligence économique est un moyen d’action essentiel pour renforcer la compétitivité des entreprises. C’est pourquoi, à l’initiative d’Olivier Buquen, délégué interministériel à l’intelligence économique (D2IE), vient de paraître le “Guide du routard de l’intelligence économique”.
La célèbre collection “Le guide du routard” est en effet un outil idéal pour donner aux chefs d’entreprises, particulièrement aux dirigeants de PME et de TPE, des conseils simples et concrets pour organiser et coordonner leurs actions de veille, d’influence et de sécurité économique.
Ce Guide a été élaboré avec le soutien de nombreux partenaires, qui accompagnent au quotidien le développement des entreprises : le Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables, CCI de France, le Groupement des industries aéronautiques de France, Groupama et TL Conseil.
Fidèle à la tradition de la collection dirigée par Philippe Gloaguen, le Guide du routard de l’Intelligence Économique est un outil utilisable par tous, pédagogique et adapté à toutes les entreprises quels que soient leur taille ou leur secteur d’activité.
L’enjeu n’est ni plus ni moins que la compétitivité des entreprises françaises, leur pérennité et, en conséquence, le développement de l’emploi en France. C’est ainsi que ce nouveau Guide du routard enseigne, de façon claire et même plutôt ludique, comment mettre en œuvre une veille stratégique, comment identifier et protéger ses informations stratégiques et ses savoir-faire, comment et pourquoi développer des actions d’influence et de lobbying, et indique qui sont les interlocuteurs utiles pour obtenir aide et conseils. Diffusé gratuitement par les partenaires du projet, le Guide du routard de l’Intelligence Économique sera présenté le 4 octobre, à l’occasion du 67ème Congrès national de l’Ordre des experts-comptables.
La parution de ce guide, à l’initiative de la D2IE, est une nouvelle démonstration de l’implication de l’Etat en faveur du développement de l’intelligence économique dans les entreprises.
- Le sommaire de l’ouvrage en images :
Source : Communiqué de presse relatif à la parution du Guide du Routard de l’intelligence économique. Réalisé à l’initiative de la Délégation Interministérielle à l’Intelligence Économique avec le soutien de nombreux partenaires, ce guide sera présenté officiellement le 4 octobre, à l’occasion du 67ème Congrès national de l’ordre des Experts-Comptables.
L’intelligence économique est le prochain défi de la sécurité …
- Joël Ferry – Colonel de Gendarmerie, spécialiste du droit pénal appliqué au TIC.*
Si la criminalité organisée a toujours existé, elle trouve avec le numérique un nouveau terrain de chasse. Les affaires cybercriminelles font beaucoup parler d’elles, mais elles ne sont que le sommet de l’iceberg : un cas sur 10 seulement est porté devant la justice ! Avec Internet, la fraude ou l’escroquerie acquièrent une nouvelle dimension. La contrefaçon en est un bon exemple. Aujourd’hui, on trouve de tout sur Internet : de la mode, de l’électroménager, des médicaments…. L’usurpation d’identité, le commerce frauduleux sur la toile, la contrefaçon coûtent très chers et peuvent se révéler dangereux (prothèses dentaires défectueuses, médicaments contrefaits, matériel électrique avec faux contact …), mais ils font peser beaucoup moins de risques en termes de peine aux contrevenants que d’autres délits aujourd’hui considérés comme plus graves. Cela pose de vrais enjeux commerciaux et de santé publique, qui sont souvent sous-estimés et sur lesquels nous travaillons.
- Aujourd’hui, ce ne sont plus des guerres dans lesquels les Etats s’opposent, mais des batailles économiques
Mais le plus grand défi est sans doute ailleurs : c’est celui de l’intelligence économique et géopolitique. Aujourd’hui, les réseaux numériques sont un terrain idéal pour la guerre du faible au fort : espionnage, désinformation et intoxication, sabotage, terrorisme… visant les entreprises, mais aussi les Etats. Les attaques contre l’Estonie et la Géorgie ne sont que des avant goûts des cyber-guerres de demain, où il sera possible de créer la panique en désinformant et en ciblant les infrastructures vitales comme les centrales électriques ou les réseaux de paiement. Les grandes entreprises l’ont bien compris. Même s’il reste d’énormes progrès à faire, elles savent qu’il faut protéger leurs secrets R&D et commerciaux, sécuriser leurs processus industriels ou logistiques. Les PME et les TPE concentrent plus de risques.
- La criminalité informatique touche le citoyen, l’entreprise et donc les systèmes vitaux de la nation
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- Auparavant, pour découvrir les secrets on regardait les poubelles, aujourd’hui c’est le matériel numérique
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- Aucune forteresse n’est parfaite. A partir du moment où la porte est blindée, on passe par la fenêtre. L’enjeu pour le RSSI : anticiper et tracer.
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- Les menaces évoluent. L’enjeu de la sécurité : savoir s’adapter en permanence
Enfin, il faut réévaluer constamment les risques numériques. Les menaces évoluent en permanence avec la technologie. Le mot d’ordre de la sécurité doit être l’agilité. Comme le souligne Darwin, “Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements.” A la Gendarmerie, cette notion d’adaptation permanente est au cœur de notre démarche. Nous avons été pionnier dans la lutte contre la cybercriminalité. L’histoire de la Gendarmerie s’inscrit dans cette mutation permanente depuis huit siècles. Nous nous sommes adaptés à l’évolution de la délinquance et de la criminalité avec par exemple la création des brigades territoriales sous François 1er pour lutter contre les bandits de grands chemins alors que la Gendarmerie s’appelait Maréchaussée. Ce maillage fait toujours partie de notre organisation. Aujourd’hui, les enquêteurs sont de plus en plus à la pointe de la technologie avec comme objectif, celui de s’approprier les territoires numériques pour permettre à la Gendarmerie d’une part de devenir un acteur du réseau lui-même, et d’autre part de remplir sa mission de service public avec du personnel et un encadrement juridique dédiés. Internet est un formidable accélérateur.
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Interview de Joël Ferry * pour news.bull.com
En savoir plus :
* Le Colonel de Gendarmerie Joël Ferry a débuté sa carrière en 1977 comme enquêteur. Après avoir commandé plusieurs unités territoriales, il a servi à la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale avant de rejoindre l’Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication, puis la Direction des Affaires Criminelles et des Grâces. Il a ensuite pris le commandement de la section de recherches de Versailles. Il sert aujourd’hui la sous-Direction de la Police Judiciaire. Cet organisme central de la Gendarmerie est en charge des affaires criminelles, de la cybercriminalité et de la lutte anti-terroriste. Joël Ferry participe à de nombreux séminaires sur la cybercriminalité en France et à l’étranger. Il est l’auteur avec Myriam Quéméner de « Cybercriminalité : Défi mondial » (lien FNAC http://livre.fnac.com/a2630510/Joel-Ferry-Cybercriminalite-un-defi-transnational).
Il faut une vraie politique du renseignement économique en France …
Décidé à interpeller le nouveau gouvernement sur ses ambitions en matière de renseignement économique, Christian Harbulot en a rappelé les fondements : une activité qui consiste à trouver la bonne information pour renforcer la puissance économique d’un Etat ou d’un acteur privé. Sous l’effet des nouvelles technologies de l’information, l’importance du renseignement économique a décliné, déplore le directeur de l’Ecole de guerre économique. Et pourtant, le renseignement économique va au-delà du simple espionnage industriel. Si on considère que l’influence en fait également partie, le renseignement économique recouvre en réalité l’ensemble des moyens, y compris illégaux, destinés à renforcer la puissance des Etats ou des entreprises. Le souci est que les entreprises ne savent pas à quelle porte frapper quand elles recherchent des informations disponibles depuis des sources fermées. Les groupes français sous-traitent alors leur recherche d’informations à des cabinets privés, anglo-saxons pour la plupart d’entre eux. Et c’est ce qui explique le véritable déficit en ressources humaines et le manque d’expertise de nos entreprises pour acquérir des informations parfois vitales (contrefaçon de médicaments, détournement de technologies…).
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- Xerfi Canal a reçu Christian Harbulot, directeur de l’école de Guerre Economique et directeur associé du cabinet Spin Partners
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Il faut une vraie politique du renseignement économique Christian HarbulotDecouvrir l’émission ici
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Parla rédaction de xerficanal.com
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La rumeur, un outil d’intelligence économique ?
Devenue aujourd’hui un sujet d’étude notamment pour les sociologues, la rumeur a toujours existé au sein des sociétés. Les nouveaux moyens de communication comme Internet et l’immédiateté de la circulation des informations font d’elle une arme redoutable. Et lorsqu’elle a pour objectif de discréditer une entreprise ou de la déstabiliser sur le plan économique, les mécanismes mis en œuvre relèvent parfois d’une véritable stratégie.
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Retrouvez l’intégralité de l’article dans la revue de la gendarmerie en cliquant ce lien PDF (poids 6,5 Mo)
- SOCIÉTÉ
La rumeur, outil d’intelligence économique ? p. 14
Par Stéphane Mortier sur defense.gouv.fr
En savoir plus :
source : http://www.defense.gouv.fr/gendarmerie/revue/revue-n-242-les-espaces-maritimes
Les documents papier présentent un risque pour les PME …
Dans l’inconscient collectif, l’espionnage industriel fait penser à tout un monde de gadgets high-tech et d’agents du renseignement, vêtus d’imperméable, luttant contre le crime organisé. Nous voici bien loin du quotidien du bureau, n’est-ce pas ?, nous explique Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France
- Pour faire simple, l’espionnage industriel ou économique se définit par le fait d’obtenir des informations sur une entreprise, d’une façon illégale ou contraire à l’éthique. Les entreprises doivent aujourd’hui se défendre en permanence contre les tentatives d’intrusion de tiers souhaitant accéder à leurs informations depuis l’extérieur. Pour construire une forteresse numérique tout autour de leurs données, elles n’hésitent pas à investir lourdement dans l’informatique. En 2011, par exemple, les gouvernements, l’industrie et les particuliers équipés en informatique ont dépensé quelque 83 milliards d’euros dans des solutions et services de protection contre les menaces externes ; un chiffre qui devrait doubler au cours des 5 prochaines années.
- Mais comme je viens de l’indiquer, l’espionnage économique recouvre de multiples activités, qui ne sont pas toutes manifestement criminelles ou forcément malveillantes. Il existe de multiples catégories d’information et autant de moyens de se les procurer. La responsabilité de la gestion de l’information revenant le plus souvent aux services informatiques, l’attention et les budgets sont alloués à la maintenance et la consolidation des systèmes informatiques. Conclusion : les entreprises mésestiment le risque que présentent les documents papier et perdent de vue la gravité des menaces auxquelles leurs employés les exposent, souvent inintentionnellement.
[…]
- Voici ce qu’il faut retenir : les mesures mises en place pour éviter toute fuite des informations confidentielles et sensibles de l’entreprise semblent inciter les employés à adopter un code de conduite qu’ils appliquent d’emblée aux informations appartenant à des tiers.
La frontière entre comportement éthique et contraire à l’éthique est, et restera floue. La curiosité est un penchant naturel qui, au mieux, stimule la créativité et la motivation. Qu’un employé soit fasciné par les secrets de la concurrence peut signifier sa loyauté envers son employeur et son intérêt pour son secteur d’industrie. S’il nous serait difficile de ne pas jeter un œil à la présentation Powerpoint que visionne votre voisin dans le train, salarié d’une société concurrente, ou d’ignorer la conversation d’employés d’un concurrent faisant une pause devant la machine café entre deux sessions de conférence, la plupart d’entre nous refuseraient d’entrer par effraction dans les locaux d’une entreprise pour copier ou voler des informations confidentielles. Mais entre ces deux extrêmes, finalement, seul notre propre code moral peut nous guider. Des consignes claires de gestion de l’information semblent aider les employés à définir ce code.
En d’autres termes, les directives de gestion de l’information les plus efficaces ne sont pas simplement celles qui protègent physiquement l’information en contrôlant les conditions de stockage, de distribution, d’accès, de sécurité et de destruction, voire même celles qui sensibilisent les employés aux risques de divulguer des informations par inadvertance. Non, ce sont celles qui encouragent les employés à considérer les informations de leur entreprise avec un sentiment de fierté, de propriété et de responsabilité.
Par JPilo pour info-utiles.fr
En savoir plus :
source http://www.info-utiles.fr/modules/news/article.php?storyid=7581
Intelligence économique : associer anciennes et nouvelles pratiques …
Pas besoin d’installer des micros dans les bureaux, de pirater les disques durs ou de kidnapper des cadres dirigeants pour apprendre quelques uns des petits secrets de ses concurrents.
A côté de l’espionnage industriel et ses récits sulfureux, l’intelligence économique offre un batterie de pratiques plus ou moins aisées à mettre en place et, surtout, légales, pour tenir à l’œil les moindres mouvements stratégiques opérés par les concurrents.
L‘intelligence économique n’est certes pas une discipline nouvelle. Les méthodes et les outils ont cependant nettement évolué au cours des ans. L’expansion des réseaux digitaux a ouvert un champ d’exercice sans limite.
Les vieilles recettes de l’intelligence économique (IE) n’en gardent pourtant pas moins leur pertinence, aujourd’hui.
L’approche la plus efficace consiste sans doute à associer anciennes et nouvelles pratiques.
Le magazine américain Entrepreneur passe en revue ces « recettes de papa », d’une part, et les nouveaux réflexes que tout entreprise devrait idéalement acquérir.
Par la rédaction de ASE sur intelligencestrategique.be
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Quelques bonnes pratiques de la vieille école d’IE
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1. Lire la presse locale
Abonnez-vous à tous les journaux et titres locaux dans les villes où vos principaux concurrents sont implantés. »Vous seriez surpris à quel point vos concurrents sont prêts à ouvrir leur coeur quand ils pensent n’être écouté que par une audience locale », note l’article.
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2. Menez des conversations régulières et bon enfant avec vos distributeurs
Les distributeurs de produits et services sont au contact direct des clients mais aussi… des autres fournisseurs, concurrents. Ils savent donc beaucoup de choses sur le marché et les positions de chacun.
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3. Participer aux foires commerciales avec les oreilles grandes ouvertes
Incontournables dans le passé, les foires commerciales sectorielles le demeurent à l’heure d’aujourd’hui. Les annonces importantes sont souvent dévoilées à l’occasion de ces événements.
Petite astuce : tentez de vous tenir à proximité du stand de votre ou vos concurrents principaux au moment de l’heure de pointe. Il sera plus facile de se fondre dans la foule et de surprendre les informations communiquées par ces derniers aux prospects qui les visitent, sans trop se faire repérer. Les vôtres, par la même occasion, sans doute…
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4. Glissez-vous dans une visite organisée d’usine
Certaines entreprises organisent des visites de leurs installations pour les habitants des environs, les écoles ou, simplement, les curieux. Si c’est le cas chez un de vos concurrents, essayez d’y participer. Vous identifierez sans doute, à l’intérieur des installations, plein d’indices sur les initiatives en cours.
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5. Surveillez la sortie des rapports et documents public
Comme les entreprises sont tenues légalement de publier un certain nombre d’informations les concernant, il serait dommage de se priver de cette précieuse source en ne se mettant pas à l’écoute. Agence de l’environnement, cadastre, bureau des brevets, dépôt de marques, comptes nationaux, appels d’offre, etc.
Quelques bonnes pratiques plus récentes d’IE
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1.Des recherches Google sur les pages cachées des sites concurrents
En apprenant à maîtriser certains types de requête sur Google, vous pourrez peut-être accéder aux pages cachées des sites de vos concurrents.
Tapez par exemple : « filetype: doc site : companyname » . Le type de fichier peut être, ainsi, un .pdf pour un document PDF, un .xls pour un tableau Excel ou un .ppt pour une présentation Powerpoint. Ces documents sont parfois sur le site web mais maintenues invisibles des visiteurs lambda, car rien ne lie vers eux. A travers cette technique, vous pouvez les découvrir.
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2. Exploiter LinkedIn au maximum
Le réseau social LinkedIn permet de suivre automatiquement des entreprises inscrites sur celui-ci. Vous pouvez ainsi être averti en temps réel de chaque mise à jour qui les concernent.
Une recherche sur LinkedIn permet également d’identifier les anciens et les nouveaux employés. Le cas échéant, il sera possible de prendre contact avec eux.
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3. Fréquenter Twitter et Facebook
Les événements (conférences, foires, etc.), aujourd’hui, définissent un code (hashtag) sur Twitter qui permet aux participants de poster les messages clés partagés lors des échanges sur place. Si un de vos concurrents s’expriment dans une conférence ou un séminaire, suivez le hashtag de l’événement et attrapez ainsi, sans effort, les réflexions clés partagées par celui-ci sur son activité ou son secteur.
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4. Repérer les annonces d’emploi en ligne de vos concurrents
[…]
Par la rédaction de ASE sur intelligencestrategique.be
En savoir plus :
Et aussi l’article d’origine http://www.entrepreneur.com/article/220761
De l’intelligence compétitive à l’espionnage …
Il n’y a pas un seul PDG moderne qui ne comprend pas la profondeur des changements qui ont affecté l’environnement économique depuis les années 90. Les gestionnaires qui n’ont pas intégré les conséquences de la mondialisation à la fois hyper-et l’immédiateté des échanges pourrait être forcé de fermer sous peu.

Croyez-le ou non, le monde traverse une de ces grandes révolutions économiques qui ont marqué son parcours depuis l’antiquité. Vous feriez mieux de le connaître et préparer votre entreprise pour faire face à de nouveaux défis à venir. Pour ce faire, la veille concurrentielle doit devenir un instrument de gestion quotidienne, nécessaire pour maintenir et améliorer la compétitivité. Il ne devrait pas être limitée aux périodes de crise soi-disant. Lorsque la menace est sur le point de vous frapper dur, il est malheureusement souvent trop tard.
En conséquence, le marché de la veille concurrentielle se développe constamment. Selon une étude de Robert Morris University, il a atteint plus de deux milliards de dollars par an dans le monde entier.
- Deux activités se démarquer, de veille économique et stratégie d’intelligence.
[…]
Par CNN pour ireport.cnn.com
En savoir plus :
source http://ireport.cnn.com/docs/DOC-823030?ref=feeds/latest



Xerfi Canal a reçu Claude Revel, présidente–fondatrice d’IrisAction et responsable du Centre Global Intelligence & Influence de SKEMA Business School, qui a présenté son dernier ouvrage « La France : un pays sous influences ? »
