Blog de l'information stratégique
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L’Intelligence Économique et les PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 janvier 2011

Beaucoup d’écrits apparaissent sur les PME et l’Intelligence Économique, concernant l’attrait des premières vis à vis de la seconde, et un peu moins sur les TPE ; nous en trouvons encore moins sur l’usage de l’information et des connaissances dans le milieu des petites organisations. Une carence préoccupante, symptomatique du problème d’insertion de dispositifs d’Intelligence Économique dans les organisations des petites structures.

Quelle primauté doit-on en fait donner à la compréhension de l’usage, à l’humain, au pragmatisme ? L’Intelligence Économique constitue un ensemble de concepts abscons dont se sont emparés les hommes de l’art, rendant difficile son intégration en entreprise par les praticiens de cette dernière.

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Des propositions de services à la mesure des grandes structures

Les mécanismes sont identiques pour bien d’autres phénomènes ; ils s’implantent en tout premier lieu dans les grandes structures ayant un besoin pressant de fluidification de leur organisation avec un objectif de gain de performance, puis irriguent le terrain des plus petites structures sous condition primordiale de succès chez les plus grands. Un ensemble de propositions de services apparaît toujours rapidement, se formulant à la mesure des grandes structures ; une fois ce marché saturé, les éditeurs et cabinets cherchent à décliner leurs offres en direction des PME, avec plus ou moins de succès.

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« Une pratique sociale avant que d’être une pratique scientifique »

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La production et la présentation d’informations « décisionnelles » prime encore sur leur traitement et leur usage

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Des expérimentations de dispositifs souples, intégrant méthodologie et technologie

Au contraire de ces acteurs, nous menons des expérimentations de dispositifs souples, construits sur mesure par utilisation de briques, intégrant méthodologie et technologie, et permettant d’abaisser considérablement les coûts d’acquisition et de fonctionnement ; nous nous appuyons doublement, d’abord sur une démarche agile focalisée sur l’utilisation coopérative de l’information collectée et de la connaissance produite, et ensuite sur un modèle générique pilotant l’intégration d’un ensemble de composants « prêts à l’emploi ».

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Par fmarin pour lecercle.lesechos.fr
En savoir plus :

Les entreprises recrutent désormais sur Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 janvier 2011

Fort de ses 20 millions d’utilisateurs en France, le réseau social américain gagne l’intérêt des recruteurs. Des applications permettent maintenant d’y approcher ses futurs salariés. Celle de la start-up franco-américaine Work4Labs fait un carton.

Sur la page Facebook de L’Oréal, un nouvel onglet est apparu ces derniers mois entre les rubriques « mur », « informations » et « discussions », bien connues des utilisateurs du réseau social. Son nom: « Work for us », travailler pour nous. Son rôle : créer un espace parfaitement intégré dans le design du réseau social pour publier des offres d’emploi et permettre aux candidats de postuler en ligne. Six mois après son lancement par Work4Labs, une start-up franco-américaine, l’application a conquis 4500 entreprises -dont 350 en France- parmi lesquelles Accenture, PwC ou American Apparel. La société gagne près de 1000 nouveaux clients par mois selon Stéphane Le Viet, son cofondateur.

« On s’est rendu compte que les entreprises, qui sont maintenant presque toutes présentes sur Facebook, voulaient exploiter le réseau pour leur recrutement », explique t-il. Pour la start-up, le modèle est déjà rentable : les entreprises versent entre 9 et 799 dollars par mois pour utiliser l’application, suivant les nombres d’offres dont elles ont besoin. Côté recruteur, l’application doit permettre d’approcher de possibles futures recrues et si possible les « candidats dormants » : ceux qui sont déjà en poste mais ne diraient pas non à une offre attractive, bien ciblée, voire recommandée par leur entourage. « Ces gens là n’iront pas sur les sites d’emploi. Avec ce système, ils ont accès aux offres des entreprises qui les intéressent sans avoir à sortir de Facebook.

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Postuler sans quitter Facebook En 2008, l’application « Work with me » partait du même principe : les entreprises inscrites proposaient à leurs salariés de diffuser à leurs contacts les offres d’emploi du groupe. « Avec la page institutionnelle, c’est l’un des deux principaux moyens pour un recruteur de diffuser ses offres sur Facebook », commente Thomas Delorme, délégué général de TMPNeo, l’agence de communication RH à l’origine de « Work with me ». Pour lui, les deux approches sont complémentaires parce qu’elles reposent sur deux logiques de consommation de contenus. « Sur une page de fans, on se rapproche d’un site d’entreprise, mais comme Facebook devient une porte d’entrée sur internet, on peut approcher les candidats sans qu’ils aient à quitter leur réseau », explique t-il.

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47% des recruteurs Les réseaux sociaux n’occupent encore qu’une place limitée parmi les autres outils de recrutement. Une enquête du site Régionsjob menée fin juin auprès de 157 recruteurs montrait que 47% d’entre eux les utilisaient, presque au même niveau que les cabinets de recrutement ou la cooptation, mais loin derrière les sites RH d’entreprise (61%) et surtout les sites emploi ou « jobboards » (88%).

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Par Alexia Eychenne pour lexpansion.com

En savoir plus :

http://www.lexpansion.com/carriere/les-entreprises-recrutent-desormais-sur-facebook_244753.html

L’espionnage industriel sur France 5 …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 janvier 2011

Les espions sont parmi nous ?

C dans l’air consacre son émission à l’espionnage industriel.

Revoir l’émission sur France 5

Comptes bancaires à l’étranger, sociétés écrans, intermédiaires … Depuis une semaine, l’affaire d’espionnage industriel dans laquelle Renault se dit victime défraie la chronique et relance le débat sur les moyens de la France face à cette pratique.

Le feuilleton de l’espionnage industriel qui secoue le groupe Renault entre aujourd’hui dans une phase juridico-politique. Le constructeur automobile, qui menait une enquête interne depuis plusieurs mois, via une société de sécurité privée et se dit victime d’une fuite orchestrée par une « filière organisée internationale », a annoncé qu’il allait déposer jeudi 13 janvier 2011 une plainte en justice. Sans toutefois préciser quel en était le motif exact ni contre qui elle s’adressait : contre trois de ses cadres dirigeants mis à pied depuis une semaine, contre X ou contre un tiers ?

Si pour l’heure le mystère reste entier, cette affaire est prise très au sérieux par l’Elysée, qui a confié à la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI) une enquête sur ce dossier d’espionnage industriel présumé. Elle relance également le débat, en France, sur l’intelligence économique et la protection des informations stratégiques.

[…]

Les invités :

Daniel Martin

Fondateur et président de l’Institut international des hautes études de la cybercriminalité (CyberCrimInstitut).

Alain Juillet

Président de l’Académie de l’Intelligence Economique (AIE).

Olivier Hassid

Directeur général du Club de directeurs de sécurité des grandes entreprises (CDES).

Christian Harbulot

Directeur de l’Ecole de guerre économique.

En savoir plus :

Menaces des PME : 5 postes incontournables …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 janvier 2011

Protégez vous des menaces :

Chaque dirigeant d’entreprise est exposé à des menaces issues de son environnement direct. Ces menaces peuvent venir de ses concurrents, de son marché mais aussi de personnes malveillantes ou encore de ses propres salariés. L’espionnage industriel et concurrentiel n’est pas réservé qu’aux grands groupes !

[…]

5 axes de protection doivent être envisagés à une échelle plus ou moins importante en fonction du risque encouru : un artisan boulanger n’installera certainement pas un système de vidéosurveillance à infrarouge alors que ce sera fortement conseillé au PDG d’un groupe pharmaceutique.

– Protection informatique

La sécurité informatique est extrêmement importante dans les entreprises car avec l’avènement du numérique et la tendance à la portabilité (PC Portable, smartphone, CRM,…), les données sensibles peuvent facilement se retrouver entre de mauvaises mains. L’heure n’est pas à la dramatisation mais si un poste doit être confié à des professionnels, c’est bien celui là.

[…]

– Protection de la propriété intellectuelle

Votre entreprise développe sa notoriété ? C’est le moment de mettre en place une démarche de protection de votre propriété intellectuelle. Le dépôt de marque auprès de l’INPI permet de protéger le nom de votre entreprise et de le rendre inutilisable auprès notamment de vos concurrents. La marque c’est aussi ce qui va permettre à vos clients et prospects d’identifier l’origine commerciale d’un produit ou d’un service. Les démarches auprès de l’INPI sont simples mais sachez qu’il faudra faire une recherche d’antériorité pour être sûr que la marque que vous souhaitez déposer n’existe pas déjà.

[…]
– La responsabilité personnelle du dirigeant

L’Article L225-251 du code du commerce stipule que « Les administrateurs et le directeur général sont responsables individuellement ou solidairement selon le cas, envers la société ou envers les tiers, soit des infractions aux dispositions législatives ou réglementaires  applicables aux sociétés anonymes, soit des violations des statuts, soit des fautes commises dans leur gestion. »

– L’image de l’entreprise

Avec l’arrivée des réseaux sociaux et du web 2.0, chacun peut devenir acteur du Web. On ne se contente plus de s’informer, on participer également ! Et c’est une bonne chose, le collaboratif et le communautaire créent du lien social et développe l’esprit de groupe, seulement …

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– Vidéosurveillance et systèmes d’alarmes

Il peut être nécessaire de protéger physiquement son entreprise au moyen de systèmes d’alarmes ou de vidéosurveillance. Bien sûr cela ne va pas être adapté à toutes les entreprises mais une PME de 10 salariés qui auraient des informations stratégiques a tout intérêt à se munir d’une alarme. C’est un dispositif qui n’est pas très couteux et qui permettra au dirigeant d’avoir l’esprit tranquille pendant le Week end !

Rédigé par Caroline CHANLON pour portaildespme

Source : http://portaildespme.blog.capital.fr/index.php?action=article&id_article=427575

Le secret des affaires, suite …

Posté par Arnaud Pelletier le 20 décembre 2010

La problématique du secret des affaires revient en force en cette fin d’année. Le délégué interministériel à l’intelligence économique, Oliver Buquen, clame haut et fort que le groupe de travail constitué sur ce thème va accoucher prochainement d’un projet de réforme. C’est à lui d’en révéler la teneur.

Le 18 octobre dernier, Bernard Carayon, le député IE de l’Assemblée nationale a organisé un colloque sur le sujet, à l’occasion du dépôt de deux amendements à la LOPPSI dans lesquels il reprend sa proposition de 2003, qui était directement inspirée du COHEN ACT américain.

Il est très difficile de définir ce qu’est le secret d’affaires dont le contenu varie sensiblement d’une entreprise à une autre. Dès lors l’information devant bénéficier d’une protection légale est celle pour laquelle l’entreprise à pris des mesures de sécurité raisonnable. Il est également prévu que le non-respect des mesures de sécurité par un salarié constituerait une cause réelle et sérieuse de licenciement. Ce mécanisme a montré son efficacité Outre Atlantique.

[…]

Le jugement est intéressant d’une part car il présente un inventaire des dispositions législatives sur le secret des affaires et d’autre part il souligne l’impossibilité d’appliquer certains textes compte tenu de leur rédaction ambiguë. Les incriminations retenues dans l’ordonnance de renvoi étaient les suivantes :

  • secret de fabrique : le tribunal a considéré que Michelin n’avait pas apporté la preuve que les informations volées pouvaient conduire un jour à un dépôt de brevet ou relevait d’un véritable savoir faire. L’entreprise de pneumatiques a, à la lecture de la décision, expliqué qu’elle ne pouvait démontrer l’existence d’un secret de fabrique sans le divulguer et qu’elle avait préféré s’abstenir ;
  • atteinte au potentiel scientifique et économique de la France. En d’autres termes moins juridiques, cette atteinte est le délit d’espionnage. Les juges clermontois n’ont pas réussi à définir ce que pouvait être le potentiel scientifique et économique.

En définitif, seul l’abus de confiance a été retenu. C’est l’incrimination qui a été utilisée dans d’autres affaires comme par exemple celle de la stagiaire de Valeo ou le dossier polito-médiatique Clearstream, et, sur ce point, le jugement ne souffre d’aucune contestation.

[…]

Les documents du colloque :
Par Thibault du Manoir de Juaye pour blogs.lesechos.fr

En savoir plus :

INTERVIEW – Olivier Buquen, le délégué interministériel à l’intelligence économique, détaille les grands chantiers qu’il a lancés depuis sa prise de fonction, en septembre2009. Avec pour objectif de mieux armer les entreprises françaises pour faire face à cette nouvelle compétition mondiale.

Quel est votre champ d’action?

Olivier Buquen – Nos missions s’inscrivent dans les domaines de l’intelligence économique où l’État apporte une valeur ajoutée: la veille, le soutien à la compétitivité et la sécurité économique. Nous alertons les chefs d’entreprise sur les méthodes qui peuvent leur permettre d’être plus compétitifs au sein de l’économie mondiale, et sur les menaces qui les guettent, tout en proposant des parades simples. Nous suivons l’évolution des normalisations, en particulier au niveau européen. Nous effectuons également un travail de veille des pépites de notre économie. Nous recommandons l’intervention de l’État pour soutenir financièrement certaines entre­prises jugées d’importance nationale: des fonds d’investissement publics peuvent prendre une participation au capital pour faire barrage à des intérêts étrangers qui pourraient être hostiles. Nous étudions enfin des dossiers présentés par le chef de l’État et le premier ministre sur tous types de sujets, allant d’atteintes graves à l’image d’une entreprise via les réseaux sociaux, […]

Faut-il faire évoluer la législation sur le secret d’affaires?

Oui: il faut renforcer la protection des informations stratégiques des entreprises françaises. Pour cela, nous allons donner un cadre simple aux chefs d’entreprise pour organiser cette protection, et durcir les sanctions auxquelles s’exposent ceux qui utilisent ces informations au détriment des entreprises. Nous présenterons bientôt un texte de loi, qui aura vocation à être examiné par le Parlement. Il prévoira notamment des poursuites pénales et civiles à l’encontre de quiconque vole ou divulgue les informations clés d’une entreprise.

Quelles sont vos autres priorités?

Pour aider les entreprises et les laboratoires de recherche à se protéger, nous développons un outil leur permettant de mesurer leur degré de vulnérabilité aux risques, qu’ils visent le capital, la réputation, ou encore les actifs ou la R&D.Cet outil facile d’utilisation, adapté à toutes tailles d’entreprises, sera diffusé courant 2011, et permettra de mesurer le niveau de protection, de comparer ce niveau à celui de concurrents du même secteur d’activité, et de formuler des préconisations adaptées à chaque cas.

[…]

Par Perrine Créquy pour LE FIGARO

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/12/08/04016-20101208ARTFIG00710-durcir-les-sanctions-contre-les-voleurs-d-informations.php

Intelligence économique et PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 7 décembre 2010

Ali Laïdi journaliste et présentateur de l’émission intelligence économique sur France 24 a traité le sujet de l’entreprise PLYSOROL ancien leader européen du contreplaqué. Aujourd’hui, cette entreprise a perdu sa place de numéro un en Europe et ne compte plus que 250 salariés sur 490 auparavant.

L’entreprise PLYSOROL a été victime d’une stratégie de contournement menée par un investisseur chinois dans le but de récupérer ses actifs stratégique composés de 600 000 hectares de bois rares au Gabon.

Autrefois leader européen du contre plaqué aujourd’hui PLYSOROL est une entreprise affaiblie. Elle a perdu des parts de marché mais détient toujours ses actifs stratégiques.

Voir la vidéo :



En savoir plus :

http://www.ielovepme.com/

Et

http://www.france24.com/fr/20101120-2010-11-20-1015-PME-proie-facile-mondialisation

L’espionnage des salariés pour 790 euros …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 novembre 2010

Edité par la société Planète Informatique, le site SurveillerMonSalarié.com propose une solution informatique permettant de surveiller tous les faits et gestes de vos salariés. Alors si vous aussi vous avez « fait à maintes reprises la mauvaise expérience d’embaucher des salariés dont l’honnêteté ne faisait pas partie de leurs principes » (dixit le fondateur de la société), vous pouvez investir dans ce mouchard. Mais avant de sauter le pas de la surveillance totale, posez-vous les bonnes questions.

A quoi sert le logiciel SurveillerMonSalarié.com ?

Le logiciel en question est un logiciel espion de surveillance qui vous renseigne sur l’activité en temps réel de vos salariés. Ce mouchard vous permet « de savoir ce que fait votre employé sur son ordinateur, à la minute près. Et si votre salarié enfreint les règles, vous le saurez immédiatement… Terminé les pauses interminables Facebook, Twitter, et Msn Windows Live Messenger ! », précise la documentation commerciale.

Une fois installé sur l’ordinateur de votre salarié (moyennant 790 euros HT par poste), le logiciel va notamment enregistrer toutes les saisies sur le clavier (keylogger), les clics de souris, les sites Internet visités, les conversations sur les messageries instantanées. Le logiciel enregistre également une capture d’écran toutes les secondes avec l’heure, la date et le nom de l’employé. Le tout est ensuite compilé dans un rapport envoyé chaque jour par e-mail.

Le but de ce type de logiciel est bien évidemment de limiter la flânerie des salariés sur Internet, tout en augmentant leur productivité. Le fondateur de la société avance même qu’en utilisant son logiciel, « vous économisez 2 mois de salaire par an et par employé » !

Internet est-il vraiment l’ennemi de la productivité ?

L’argumentaire commercial de la société Planète Informatique se base sur une étude réalisée en 2009 par la société Olféo,  […]

Pour sa part, le Dr Brent Coker, du Département Marketing de l’Université de Melbourne, affirme au contraire que le surf personnel améliore la productivité des salariés d’environ 9 %.  Après avoir menée une étude, scientifique celle-ci (Freedom to surf : workers more productive if allowed to use the internet for leisure), auprès de 300 salariés, il en est arrivé à la conclusion que les temps de pause que s’accordent de temps en temps les salariés sur Internet les aident à être mieux concentrés le reste du temps, et donc à être finalement plus productifs.

Quels sont les risques inhérents à l’utilisation de ce type de logiciels ?

Au-delà de l’utilité limitée de ce genre de logiciels, ces derniers soulèvent un certain nombre de questions d’ordre juridique. Face à un désir légitime de productivité de la part des employeurs, deux principes fondamentaux reconnus par la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel s’opposent à un blocage total de l’utilisation personnelle des ordinateurs par les salariés : le respect à la vie privée et le respect au droit de communiquer.

[…]

Quelles sont les autres solutions à votre portée ?

[…]

Par Stéphane Bonnegent pour intelligence-rh.com

En savoir plus :

http://www.intelligence-rh.com/actualites/management/surveillermonsalariecom-l%E2%80%99espionnage-salaries-pour-moins-de-1000-euros

La DCRI mène aussi la lutte informatique …

Posté par Arnaud Pelletier le 26 octobre 2010

Le contre-espionnage est maintenant appelé à jouer un rôle clé dans la lutte contre le piratage informatique.

Les espions agissent à distance, et les Etats sont de plus en plus vulnérables, mais conscients, des actions à mener.

La menace est réelle. Il y a trois ans, le contre-espionnage avait détecté, sur la messagerie informatique d’une ambassade française, des courriels d’apparence anodine, mais ils étaient porteurs d’un virus malin et reconstituaient tout l’environnement sonore de la pièce où l’ordinateur, une fois allumé, se trouvait. Plus proche de nous, une fédération sportive rentre des JO de Pékin, avec une clé USB infectée qui ouvre la voie à un virus susceptible de piller le fichier des alertes.

Face à cette situation, la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur), recense plusieurs services chargés de détecter les attaques venant d’Etats ou de hackers professionnels.

Eric Bellemin-Comte, adjoint au sous-directeur de la protection économique,  cité dans l’Express, affirme : « la vulnérabilité informatique nous préoccupe, car c’est le patrimoine économique et scientifique qui est visé ». La DCRI mène d’ailleurs de plus en plus d’actions de sensibilisation dans les entreprises à ce sujet.

Par Sylvaine Luckx pour www.mag-securs.com

Source :

http://www.mag-securs.com/News/tabid/62/articleType/ArticleView/articleId/27949/La-DCRI-mene-aussi-la-lutte-informatique.aspx

L'intelligence économique à la portée des PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 octobre 2010

1.4 million d’euros.

C’est la somme affectée par la région IDF à des actions d’intelligence économique depuis 2008.

Sécuriser leur réseau informatique mais aussi connaître leurs concurrents : les PME d’IDF bénéficient désormais de services spécialisés.

Lire l’article :

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http://blog.leprive.biz/wp-content/uploads/2010/10/ie_00000.jpg

Source : Le Parisien du 11/10/10.

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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