Archive pour la catégorie ‘Informations APR’
Le compte bancaire personnel de Bernanke piraté
Personne n’est à l’abri du vol de son identité, même pas le Président de la Réserve fédérale (Fed), la plus puissante banque centrale au monde. Le compte bancaire personnel de Ben Bernanke et de son épouse a été ainsi piraté l’an dernier a annoncé jeudi 27 août la police de Washington.
Ben Bernanke a été victime d’une fraude élaborée après que le sac de sa femme, Anna Bernanke, ait été volé en août 2008 sur la chaise où elle était assise dans un café de Washington. Il contenait notamment sa carte de sécurité sociale, un carnet de chèques, et des pièces d’identité.
Dans les jours qui ont suivi le compte bancaire de Ben et Anna Bernanke a été victime d’un vaste schéma de piratage informatique mis en place par Clyde Austin Gray, le «cerveau» de cette arnaque, qui a été arrêté et a avoué avoir encaissé des chèques provenant du compte des Bernanke. Il a plaidé coupable le 22 juillet 2009 devant le tribunal fédéral d’Alexandria en Virginie.
Dans un communiqué, Ben Bernanke a souligné que l’usurpation d’identité touchait chaque année plusieurs millions d’Américains par an. «Notre famille n’est qu’une parmi 500 au moins qui ont été victimes du même réseau. Je remercie les forces de l’ordre qui ont patiemment et efficacement réussi à remonter la filière et découvrir les auteurs de ces crimes financiers».
Les détournements de fonds auraient dépassé 2,1 millions de dollars et impliqué plus d’une dizaine d’établissements financiers. Clyde Gray engageait des pickpockets et leur fabriquait de fausses pièces d’identité au nom des victimes de leurs larcins ce qui leur permettait ensuite de vider les comptes bancaires. Une dizaine de personnes ont été inculpés dans cette affaire et les victimes étaient dans de nombreux Etats dont le Maryland, la Virginie, l’Illinois et le District of Columbia (Washington). Les sentences seront prononcées en septembre.
Au moins un chèque de 900 dollars au nom des Bernanke a été déposé le 13 août 2008 sur le compte d’une autre victime de vol de son identité dans une agence Bank of America dans le Maryland. George L. Reid, 41 ans, complice de Clyde Austin Gray avait récupéré ce jour-là 9 000 dollars en se faisant payer des chèques après une série de transactions et de dépôts fictifs dans une série de comptes piratés.
Selon Brian Lapidus, un expert du vol d’identité cité par USA Today, «le vol d’identité est le crime dont la progression est la plus rapide aujourd’hui aux Etats-Unis. Il concerne aussi des personnes connues. Pour les voleurs nous sommes tous avant tout des numéros de sécurité sociale, des noms et des dates de naissance».
[Lire l’article complet sur USA Today]
http://www.slate.fr/story/9697/le-compte-bancaire-personnel-de-bernanke-pirate
Attention : Liste de mots de passe constructeur par défaut (usine) sur le net …
Que vous soyez un particulier ou une entreprise, vous disposez certainement certainement d’équipements tels que des routeurs, switch (concentrateur), modem, « machin box », etc.
Ces équipements sont protégés par un mot de passe dit « constructeur » définit usine et constituant un premier pallier de sécurité. La première chose à faire lors de l’installation de ce type d’équipement est de changer ce mot de passe par un mot de passe complexe. Complexe ne veut pas forcément dire compliqué à retenir.
Dans le domaine de la sécurité informatique, l’écart entre la théorie et la pratique donne parfois le vertige, rendant à l’échelle mondiale des centaines de milliers de périphériques accessible à tous, de votre Livebox au distributeur de billet du coin de la rue.

Pour vous convaincre de changer vos mots de passes d’usine, voici quelques listes et sites contenant justement tous ces mots de passe (ou presque) classés par ordre de préférence :
- Cyxla’s : tous périphériques, communautaire et mise à jour régulièrement
- RouterPasswords : énorme base concernant les routeurs (toutes marques), communautaire, également connu pour les mots de passe de récepteurs
- DefaultPassword : tous périphériques, recherche filtrée, communautaire
- RedOracle : tous périphériques
- Virus.org : tous périphériques
- SecurInfos : tous périphériques
- CIRT : tous périphériques
- Governmentsecurity.org : tous périphériques
Je vous rappelle tout de même que pénétrer un équipement sans y avoir été autorisé n’est pas légal et peut être sévèrement puni par la loi en vigueur dans votre pays.
Ces listes ne sont pas fournies dans un but de nuisance, mais permettront à de nombreux administrateurs systèmes et/ou réseaux de refonfigurer certains équipements sans chercher pendant des heures quel peut-être le mot de passe d’usine…
Si vous ne voyez pas votre Livebox dedans, n’ayez crainte une simple recherche Google suffira à vous répondre. Je n’ai rien contre la Livebox, bien que la sécurité reliant votre IP à votre compte Orange soit déplorable, c’est donc valable pour tous les périphériques.
Conclusion
Laisser un mot de passe d’usine revient à ne pas en mettre, changez-le !
Vous seriez surpris de savoir que certains services ou équipements sensibles disposent de mots de passes par défaut tel que « root », « password » ou « admin » sans que cela ne gène personne… jusqu’au jour ou quelqu’un s’introduit et fait de nombreux dégâts impactant directement le chiffre d’affaire de l’entreprise (voir pire…).
ps : pour ceux qui aiment vraiment les Livebox sachez elles supportent très bien telnet, que ce soit une sagem ou une inventel.
http://blogmotion.fr/internet/securite/router-default-password-3893
Enquête sur un métier fantasmé: détective privé
Surveiller des salariés en arrêt maladie
Vols, indiscrétion, détournement de marchandises, secrets de fabrication copiés, concurrence déloyale, le reste du temps est consacré aux enquêtes économiques et industrielles. Agissant dans le respect de la loi, les privés travaillent avec une multitude d’informations ouvertes, encore faut-il savoir lire entre les lignes.
« Il arrive que l’on nous demande de surveiller des employés en arrêt maladie ou d’intégrer une entreprise. Une enquête m’a mené plusieurs semaines dans une grande entreprise de Clermont. Les dirigeants craignaient un sabotage de l’outil de travail », explique Jean Blévois. Des remords ? « Parfois ce n’est pas facile. Mais une fois la preuve établie, on a réussi notre mission. Le reste n’est plus entre nos mains ». Pour le privé, il aura fallu être rusé et faire preuve de perspicacité. Pour le particulier, débourser de 300 à 3.000 euros, voire plus « cela dépend des intérêts en jeu ». En tant que profession libérale chaque privé choisit ses propres tarifs.
Si Andrès Gonzalez a deux montres, il est probable que l’une d’elle serve à autre chose qu’à donner l’heure : « Peut-être que depuis le début, j’ai enregistré notre entretien », conclut le privé.
Estelle ROSSET
http://www.lamontagne.fr/editions_locales/clermont_ferrand/enquete_
sur_un_metier_fantasme_detective_prive@
CARGNjFdJSsHFBIGBhQ-.html
Les SMS reconnus comme une preuve recevable dans les affaires de divorce
Les candidats au divorce doivent se méfier des SMS passionnés échangés avec leur amant ou maîtresse. Et surtout éviter de laisser traîner leur téléphone portable à la maison.
La Cour de cassation vient de reconnaître à ces mini-messages qui ont envahi la vie quotidienne le statut de « preuve » dans une procédure de divorce. A l’appui de sa demande de divorce et pour établir l’adultère qu’elle reprochait à son mari, une femme avait produit des SMS reçus sur le portable professionnel de celui-ci. La cour d’appel l’avait déboutée en estimant que les mini-messages relevaient « de la confidentialité et du secret des correspondances » et que « la lecture de ces courriers à l’insu de leur destinataire constitue une atteinte grave à l’intimité de la personne ». Elle avait, en conséquence, prononcé le divorce aux torts exclusifs de l’épouse.
Dans un arrêt rendu le 19 juin, qui fait l’objet d’un commentaire détaillé dans le dernier numéro de la revue Actualité juridique (juillet-août 2009), la Cour de cassation casse cette décision en appliquant aux SMS le statut prévu pour les lettres. En matière de divorce, et par dérogation au droit commun de l’inviolabilité des correspondances, il est en effet admis que les lettres échangées entre époux ou entre un époux et un tiers puissent être produites sans le consentement des intéressés, à la condition expresse qu’elles aient été obtenues « sans violence ni fraude ». Dans le cas d’espèce, l’épouse trompée assurait être tombée sur les fameux SMS dénués de toute ambiguïté échangés entre son mari et sa maîtresse en mettant la main sur un téléphone portable professionnel « perdu » par ledit mari.
La Cour de cassation retient cette argumentation et constate donc que c’est à tort que les juges d’appel ont évoqué l’atteinte au secret de la correspondance et à l’intimité de la personne puisqu’ils n’avaient pas pu constater que ceux-ci avaient été obtenus « par violence ou par fraude ». Sous les mêmes réserves, la Cour de cassation avait déjà considéré, dans un arrêt rendu en mai 1999, que la production d’un journal intime pouvait être admis comme preuve d’adultère. La loi du 13 mars 2000 avait par ailleurs reconnu le statut de preuve littérale à l’écrit sous forme électronique (courriel), à la condition que « puisse être dûment identifiée la personne dont il émane ». Cent soixante petits caractères peuvent avoir de grandes conséquences.
Les «grandes oreilles» amplifient les écoutes
EXCLUSIF – Alors que les écoutes téléphoniques et interceptions de mails se multiplient, des microsatellites espions tournent en orbite pour les services secrets. La France tente de combler son retard.
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Une étude très fouillée tord le cou à l’idée répandue selon laquelle la France serait en proie à un totalitarisme orwellien. Publiée cette année par Claudine Guerrier, enseignante et chercheuse à Télécom et École de management Sud-Paris, elle démontre que les écoutes téléphoniques pratiquées à la demande d’un magistrat sont moins courantes que dans nos pays voisins. Le document, rédigé sur 133 pages, révèle que, selon le ministère de la Justice, «la France est l’un des pays européens qui pratique le moins d’interceptions judiciaires : quinze fois moins que l’Italie, douze fois moins que les Pays-Bas et trois fois moins qu’en Allemagne». L’auteur rappelle qu’«il y a environ 20 000 écoutes téléphoniques judiciaires par an, qui présentent 30 % des interceptions globales» . Les 70 % du reste des demandes portent sur des échanges liés à Internet.
497 euros l’interception
Si la France n’est pas en pointe en matière d’écoutes, les magistrats, et en particulier les juges d’instruction, ont mis les bouchées doubles pour rattraper le temps perdu. Ainsi, selon les derniers chiffres rendus publics, le nombre des interceptions judiciaires a explosé de plus de 440 % en sept ans, passant de 5 845 en 2001 à 26 000 en 2008 ! De quoi grever le budget de la Chancellerie, sachant que les opérateurs et leurs prestataires critiqués pour leur gourmandise facturent 497 euros hors taxes chaque interception sur une ligne fixe. Le coût du traitement d’un appel sur un téléphone mobile a été limité à 88 euros hors taxes.
Aujourd’hui encore, ces interceptions judiciaires sont pratiquées à travers quelque 200 microcentres dans des locaux de police et gendarmerie disséminés à travers la France. Leur centralisation au sein d’une inédite plate-forme unique, montant en puissance dans un lieu tenu secret en région parisienne, pourrait dégager 45 millions d’économie.
À l’augmentation exponentielle des écoutes demandées par les magistrats, «il convient d’ajouter, note Claudine Guerrier, les 5 906 interceptions administratives » effectuées en 2008. Ces dernières, aussi appelées interceptions de «sécurité», sont pratiquées à la demande même des services spécialisés d’investigation et de renseignements, tels que la DGSE, la DCRI (contre-espionnage) ou encore la Direction nationale de recherches des enquêtes douanières (DNRED). Leur objectif vise à détecter toute atteinte à la sécurité nationale, à prévenir les visées terroristes ou certaines affaires d’intelligence économique. Pour ce faire, une trentaine de techniciens du Groupement interministériel de contrôle (GIC), organisme dépendant du premier ministre, s’activent dans les sous-sols des Invalides. Là encore, dans la plus grande confidentialité.
Exhaustive, l’étude montre par ailleurs que les services secrets ont mis aussi les bouchées doubles pour intercepter à des centaines de kilomètres d’altitude des échanges de mails, de télécopies mais aussi des conversations téléphoniques depuis des postes fixes ou mobiles.
«Frenchelon»
Dès 1995 et 1999, des microsatellites espions, surnommés «Cerise» et «Clémentine», ont été discrètement mis en orbite pour informer les « grandes oreilles » du ministère de la Défense. Véritables « mouchards » de l’espace, ils ont fait figure de pionniers dans le nouveau paysage du réseau d’interception français, fondé sur des requêtes très ciblées. Le système a été complété dès 2004 par le programme Essaim regroupant quatre autres engins de 120 kg, susceptibles de capter des données sensibles sur des bandes de territoire de 5 000 kilomètres de large. Cet univers secret est surnommé avec ironie «Frenchelon» par les Anglo-Saxons, en référence au tentaculaire réseau d’écoute américain Échelon de la National Security Agency (NSA), retranché à Fort George G. Meade, dans le Maryland.
«Menace pour la vie privée»
Selon Claudine Guerrier, deux entités, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et la Direction du renseignement militaire (DRM), sont à la manœuvre. Notamment grâce à ses bases d’interceptions techniques déployées à Alluets-Feucherolles (Yvelines), Domme (Dordogne), Mutzig (Bas-Rhin), Solenraza (Corse-du-Sud), sur le plateau d’Albion ou encore la base aéronavale de Tontouta, en Nouvelle-Calédonie. «Censé servir à collecter des informations pour la Défense nationale, afin de prévenir les conflits, lutter contre le terrorisme et la prolifération des armes nucléaires, ce réseau est soupçonné d’espionnage économique», assure Claudine Guerrier. Soulignant que ces interceptions ne font l’objet d’aucun contrôle émanant d’organisme indépendant, l’étude évoque une «menace pour la vie privée».
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/07/27/01016-20090727ARTFIG00412-les-grandes-oreilles-amplifient-les-ecoutes-.php
L’Allemagne accuse la Chine d’espionnage industriel
Selon un officier supérieur du renseignement, l’Allemagne est la victime d’un nombre de plus en plus grand d’opérations d’espionnage, qu’elle attribue à une volonté politique et coûte 10 milliards d’euros par an aux entreprises allemandes.
Walter Opfermann, spécialiste de la protection des données contre l’espionnage à l’office du contre-espionnage du Land de Baden-Württemberg, signale quela Chine emploie « un éventail de méthodes raffinées » pour voler des secrets industriels allemands, depuis l’agent secret ancienne manière jusqu’à la relance téléphonique, en passant de plus en plus par Internet.
Il explique des méthodes sur le point de devenir « extrêmement sophistiquées » dans la mesure où la Chine, qui a recours à un million d’agents de renseignements, est à présent capable de « saboter des pans entiers de l’infrastructure » de la puissance économique allemande. « Ceci suppose un danger non seulement pour l’Allemagne, mais pour les infrastructures dans le monde entier ».
La Russie est toujours « en haut de la liste » des États utilisant les techniques d’espionnage sur Internet pour récolter un savoir-faire allemand essentiel qui « les aide à économiser des milliards pour leur propre recherche et développement économiques ». Si la Russie dispose seulement de « centaines de milliers d’agents » comparés au million de la Chine, elle a « des années d’expérience en plus » !
Walter Opfermann estime que les entreprises allemandes perdaient quelque 50 milliards d’euros et 30.000 emplois chaque année à cause de l’espionnage industriel. « La Chine veut être la première puissance économique mondiale d’ici 2020 », prétend-il. « Elle a besoin pour ce faire d’un rapide et massif transfert de technologies de haut niveau, disponible dans les pays développés, dans la mesure où elle peut y mettre la main ».
Les secteurs les plus exposés sont l’automobile, les énergies renouvelables, la chimie, les communications, l’optique, les rayons X, les machines-outils, la recherche sur les matériaux et les armements. L’information recherchée n’est pas liée simplement à la recherche et développement, mais aussi aux techniques et aux stratégies de gestion des marchés (marketing).
Walter Opfermann indique l’augmentation la plus importante de l’espionnage sur Internet, et cite « l’épais brouillard de courriels avec des chevaux de Troie » de façon régulière contre des milliers de sociétés et les méthodes de dissimulation des e-mail. Mais les méthodes de la vieille école ont encore du succès, comme le démarchage par téléphone, le vol d’ordinateurs portables pendant les voyages d’affaires ou l’envoi régulier d’espions pour infiltrer les entreprises.
« Je ne peux pas donner de noms, mais nous avons traité plusieurs cas de citoyens chinois ayant mis leur expérience professionnelle dans des entreprises allemandes à profit pour leur subtiliser des informations sensibles ». Dans l’un des cas, la police a perquisitionné chez une femme chinoise suspecte de vol de secrets de fabrication, et découvert 170 CD-Rom contenant des informations à caractère très sensible sur des produits.
Dans une autre affaire, un ingénieur chinois qualifié en mécanique employé par une entreprise de la région du lac de Constance a été convaincu d’avoir transmis les plans d’une machine qu’elle était en train de développer à son concurrent chinois, qui en a fait la copie exacte. « Comme souvent dans ce cas, l’homme a disparu et il est retourné en Chine », raconte Walter Opfermann. « L’agresseur est tellement en avance dans ce jeu et il est difficile aussi de découvrir pour qui les espions travaillent ».
Bien que le problème soit « énorme et croissant », il n’est pas mis sur la table, « parce que les entreprises rechignent à reconnaître leurs faiblesses et perdre des clients, en ruinant des opportunités commerciales avec la Chine », explique Walter Opfermann. « C’est pourquoi nous voyons seulement la partie émergée de l’iceberg » ! Le syndicat professionnel des experts-conseil a estimé que 20% des entreprises allemandes environ, pour la plupart de petite ou de moyenne importance, ont été victimes de l’espionnage industriel.
Ces chiffres correspondent aux craintes des pays industrialisés en ce qui concerne la cybercriminalité et un renforcement correspondant des moyens pour la combattre. En Grande-Bretagne, le centre électronique de contre-espionnage du gouvernement (GCHQ) a estimé le mois dernier que le pays perd un milliard de livres sterling par an à cause de la fraude sur Internet, et se met en devoir de traiter des menaces croissantes.
Le Pentagone a de son côté annoncé la création d’un nouveau commandement cybernétique, et le Barack Obama de déclarer en mai dernier qu’il pensait à un rôle de la Maison-Blanche pour surveiller la défense du cyberespace américain, estimant que les réseaux numériques nationaux doivent être identifiés comme « le capital stratégique de la nation ».
http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article6435
Un logiciel espion installé sur les téléphones BlackBerry
Les utilisateurs de téléphones BlackBerry dans les centres d’affaires de Dubaï et d’Abou Dabi, aux Emirats arabes unis, croyant faire une mise à jour de leur appareil, ont en réalité téléchargé un logiciel espion permettant d’accéder à leurs données privées, a-t-on appris mercredi auprès du fabricant.
La société canadienne Research in Motion (RIM), qui fabrique ces téléphones, a expliqué dans un communiqué ne pas avoir autorisé l’installation du logiciel et n’être « pas impliquée, d’aucune manière, dans les essais, la promotion ou la distribution de cette application informatique ».
« Des sources indépendantes ont conclu qu’il est possible que le logiciel installé puisse (…) permettre l’accès -interdit- aux informations privées ou confidentielles stockées sur le téléphone du consommateur », reconnaît la société.
L’opérateur de téléphonie Etilasat, basé à Abou Dabi et contrôlé par le gouvernement des Emirats arabes unis, avait auparavant envoyé un message à ses clients leur demandant d’effectuer une mise à jour.
Ceux qui l’ont fait ont expliqué que le nouveau logiciel a rapidement vidé les batteries de l’appareil, conduisant Etilasat à recevoir des centaines de plaintes. Dans un communiqué diffusé en fin de semaine dernière, l’opérateur décrivait le changement de logiciel comme une « mise à jour (…) nécessaire pour l’amélioration du service ».
Le fabricant du BlackBerry a écarté cette explication, précisant qu’il « n’approuve pas cette application informatique ». Etilasat n’a pas fait de commentaire sur le sujet mercredi.
Selon RIM, le logiciel espion est un programme de surveillance développé par une société privée, SS8 Networks, basée dans la Silicon Valley en Californie, qu’il n’a pas été possible de joindre.
On ne savait pas mercredi pourquoi Etilasat a encouragé le téléchargement de cette application, ni si des données privées ont été espionnées. L’opérateur affirme avoir plus de 145.000 clients utilisateurs de BlackBerry dans les Emirats arabes unis.
http://fr.news.yahoo.com/3/20090722/twl-eau-telephone-logiciel-espion-1be00ca.html
Deutsche Bank : l’enquête s’envenime
Le chef de la sécurité de Deutsche Bank et le chef des relations avec les investisseurs on tous les deux quitté leurs fonctions au sein de l’entreprise, alors que l’établissement financier est plongé depuis deux mois dans la toute dernière affaire d’espionnage des grandes banques allemandes. Ces départs font suite au lancement par le procureur de Francfort d’une enquête préliminaire visant certaines activités illégales au sein de la banque. Comme le rappelle The Wall Street Journal, la loi allemande protège la vie privée et la banque est soupçonnée d’avoir fait suivre par des détectives privés quelques uns de ses grands cadres impliqués dans des transactions entre leurs sociétés et d’autres entreprises. Les deux employés démis auraient été impliqués dans ces affaires d’espionnage et avaient déjà été suspendus dans leurs fonctions depuis le mois de mai. Deutsche Bank tente ainsi de se délester de ses cadres qui font aujourd’hui de l’ombre à sa stratégie. En effet, après avoir engagé des avocats extérieurs à la banque pour examiner son service de sécurité, la banque allemande affirme que les faits sont des cas isolés. La possible violation des règles de sécurité interne fait des vagues en Allemagne de l’Est où la population est très tatillonne avec la vie privée et les droits individuels. Selon The Financial Times, ni la banque, ni les employés licenciés, ne répondront de la situation dans l’immédiat. Le quotidien ajoute que la banque n’aura même pas attendu la fin des enquêtes menées à son encontre pour résilier leurs contrats, l’établissement essayant de ne pas trop entacher son image à l’heure où il essaye déjà de sortir difficilement de la crise, comme le soutient Joseph Ackerman, directeur général de la banque.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/revues_de_presse/20090721.OBS4885/la_revue_de_presse_economique.html


