Archive pour la catégorie ‘Informations APR’
L'Agence Leprivé sur Culturebuzz …
FACEBOOK, UNE MINE D’OR POUR LES DÉTECTIVES – Grace aux réseaux sociaux la vie privée devient un livre ouvert.
Etes-vous aussi adepte de Facebook et autres réseaux sociaux ? Regardez attentivement cette vidéo alors…
Dans cet entretien sur LCI, Arnaud Pelletier révèle quel usage professionnel des réseaux sociaux peuvent faire les détectives privés. Leur principale mine d’or est Copains d’avant, un réseau social où les utilisateurs sont en général très bavards. Les détectives privés non plus qu’à cliquer pour tout savoir. On vous avait déjà parlé des manipulations possibles sur Internet grâce à l’usage d’informations personnelles dans notre article sur Orange Business d’ailleurs. Une raison de plus donc pour prêter attention aux informations privées que vous révélez sur vous sur la Toile. Pas de panique, mais mieux vaut prévenir que guérir…
http://www.culture-buzz.fr/blog/Facebook-une-mine-d-or-pour-les-detectives-3171.html
Le divorce ou la guerre des nerfs
Par Vincent Olivier
La simplification de la procédure n’a rien arrangé. Ni la crise économique. Recours accru aux détectives privés, tensions en tout genre: la séparation n’est toujours pas une formalité.
Toutefois, la simplification du divorce, instaurée en 2005, est loin d’avoir apaisé les tensions.
Plus de 10 000 euros par mois. Quand madame a appris que monsieur voulait divorcer, à 55 ans, elle a réclamé ces quelque 10 000 euros au titre de la pension alimentaire. « Mon client n’avait ni maîtresse ni vice caché, se souvient son avocate, Martine Valot-Forest. Simplement, leur fille venait de se marier et il s’ennuyait « vraiment trop à la maison », me disait-il. » Malgré un confortable patrimoine de 4 millions d’euros, les revenus mensuels du radiologue atteignaient à peine la somme réclamée. Qu’à cela ne tienne. Madame a maintenu sa demande, puis dénoncé monsieur au fisc et au Conseil de l’ordre des médecins, avant de livrer quelques détails de leur vie sexuelle en public…
Aujourd’hui les enjeux financiers priment sur tout le reste
Les cabinets d’avocats et de détectives privés ont toujours regorgé d’histoires de séparations délicates, au mieux croustillantes, au pire mesquines. Toutefois, la simplification du divorce, instaurée en 2005, est loin d’avoir apaisé les tensions. Depuis cette date, la part des divorces « par consentement mutuel » est passée de 41% à 55%. La quasi-totalité d’entre eux sont prononcés dans les sept mois suivant la demande. L’accord est plutôt « de façade », observe Nicole Choubrac, juge aux affaires familiales, vice-présidente du tribunal de grande instance à Paris, inquiète de voir tant de couples revenir dans son bureau quelques mois à peine après l’officialisation de la séparation. Souvent, un seul avocat représente les deux parties. Souvent aussi, il n’est rémunéré que par l’un des conjoints. Au final, la facilité se paye d’une façon ou d’une autre.
L’incontournable crise économique, elle aussi, a corsé les conflits. « Aujourd’hui, les enjeux financiers priment sur tout le reste, même sur l’avenir des enfants, je n’avais jamais connu ça! s’exclame le « privé » Alain Letellier, fort de ses vingt-cinq années d’expérience à la tête de l’agence Leconte-Letellier, à Paris. En cas de litige, l’affaire tourne à la guerre de tranchées. Et, là, je vous assure que l’on fait fréquemment appel à nous. »
Les professionnels du divorce le confirment: entre conjoints à bout de souffle, « délicatesse et courtoisie ne sont plus de mise ».
Certains conjoints sont devenus tellement méfiants qu’ils engagent, en parallèle et sans en informer quiconque, deux agences en même temps. Plus incroyable encore, cette histoire vraie d’un couple en train de se déchirer, qui part le même jour du même aéroport, mais de deux terminaux différents et pour deux destinations distinctes. Se soupçonnant mutuellement d’infidélité, chacun avait embauché sa propre agence de détectives, la semaine précédente, pour surveiller son partenaire. « Ils n’avaient pas pensé qu’on se connaissait bien et qu’entre nous, on se repérerait immédiatement. Mais on n’a pas moufté », s’amuse Alain Letellier.
Les professionnels du divorce le confirment: entre conjoints à bout de souffle, « délicatesse et courtoisie ne sont plus de mise, constate Me Valot-Forest. Y compris chez les couples qui diffèrent leur divorce par crainte des conséquences financières ». De l’avis de sa consoeur, Scarlett Berrebi, qui traite près de 300 dossiers par an dans son cabinet bordelais, l’empoignade peut même « virer à l’irrationnel ». Dans son bureau, des couples s’étripent désormais pour 3000 euros, quand leur patrimoine dépasse les 500 000 euros.
Face à ces clients prêts à tout pour emporter le morceau, les avocats sont relativement désarmés, car -spécificité française- ils n’ont aucun pouvoir d’investigation. « Si un conseil veut obtenir des renseignements que refuse de lui communiquer la partie adverse, il doit faire appel à un détective, la police n’intervenant pas dans des affaires qui relèvent du droit privé », rappelle Alain Letellier. Dans ces conditions, tous les moyens -légaux- sont bons pour obtenir le montant jugé « convenable » d’une prestation compensatoire (liée au train de vie) ou de la pension alimentaire (liée aux enfants). Une photo du futur ex-mari au volant d’une Porsche, par exemple, opportunément dégainée devant le juge des affaires familiales, quand ledit mari jure ne plus avoir un sou…
« L’adultère peut encore légitimer la séparation »
Tout l’enjeu est là, justement: accumuler le maximum d’éléments de preuves pour faire pencher la balance du bon côté, « au cas où ». Y compris lorsque tout se passe bien dans les premiers temps et qu’aucune menace n’est brandie. C’est encore plus vrai dans les dossiers les plus délicats en matière juridique: les divorces prononcés « pour faute ». Ces derniers ont diminué au fil du temps -1 affaire sur 6 aujourd’hui contre 1 sur 4 il y a quelques années. Mais, observe Nicole Choubrac, ces divorces-là « demeurent particulièrement violents. Chez certains, la haine a remplacé l’amour comme seul sentiment possible ».
De fait, le cadre légal est très précis: pour qu’un divorce soit prononcé aux torts exclusifs de l’un des deux, seules des « violations graves ou renouvelées des obligations du mariage » peuvent être mises en avant. Parmi celles-ci, les violences physiques, le harcèlement moral, les dissimulations essentielles (dettes importantes, divorce antérieur non prononcé, etc.), mais aussi -on l’ignore souvent- l’adultère.
C’est ainsi: même si le législateur a pris soin de dissocier les torts éventuels des montants alloués, même si l’adultère ne constitue plus en soi un délit, « aujourd’hui encore, il peut légitimer une séparation », rappelle Me Berrebi. Si le détective a de fortes suspicions, il contacte l’avocat, qui, à son tour, avertit le juge, lequel peut mandater un huissier pour constater la chose -de préférence au petit matin. Entre-temps, tout est bon pour s’assurer que l’amant(e) est encore là : marques de craie au sol, bout de carton dans l’encoignure d’une porte, appels téléphoniques masqués. Ensuite? Un grand classique: « On attend 1 heure du matin… et on revient discrètement à 6 heures », détaille Jean-Emmanuel Derny, le directeur de l’agence Roche Investigations. L’enquêteur refuse pourtant de tomber « dans ce genre de procédure », assure-t-il. Par principe. Mais aussi parce qu’une bonne photo « volée » et donnée à la partie adverse, sans même en référer au juge, suffit souvent à convaincre les plus récalcitrant(e)s de modérer quelque peu leurs exigences…
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-divorce-ou-la-guerre-des-nerfs_789824.html?p=2
Agence Leprivé sur LCI …
Détective privé sur LCI – Internet
Utilisation du web 2.0 pour les enquêtes …
L'iPhone plutôt qu'un détective privé …
Une nouvelle application pour le téléphone portable d’Apple, l’iPhone, offre aux méfiants ou aux déçus des relations amoureuses de tout savoir sur leurs amants ou futurs partenaires.
L’application baptisée « DateCheck » (Vérification de rendez-vous galant) a été conçue par l’entreprise américaine Intelius, spécialisée dans la collecte d’informations destinées aux personnes et entreprises, et présentée mardi lors du salon DEMO en Californie.
Avec un simple nom ou un numéro de téléphone, les utilisateurs de DateCheck peuvent fouiller la gigantesque base de données d’Intelius pour savoir si leur rendez-vous amoureux a oublié de mentionner son passé criminel ou son statut d’homme ou de femme marié(e) par exemple. Êtes-vous compatible avec votre amant potentiel? DateCheck met en évidence les violences sexuelles, les arrestations liées aux stupéfiants ou encore les condamnations pour conduite en état d’ivresse, selon Intelius.
Mais l’application peut aussi utiliser une adresse pour révéler si une personne vit seule et connaître la superficie et le prix de son domicile. DateCheck passe également en revue les principaux sites de socialisation comme Facebook, MySpace ou Flickr, et créé un résumé de ce qu’y fait la personne scrutée, fournissant des liens vers ses pages personnelles.
En bonus, l’application, qui devrait être disponible dans les jours qui viennent sur la boutique d’achat en ligne d’Apple et plus tard sur d’autres téléphones multifonctions, propose de comparer les dates de naissance des amants potentiels pour analyser leur compatibilité en fonction des astres. lessentiel.lu avec AFP
http://www.lessentiel.lu/multimedia/webpage/story/19971976
A lire : un “barbouze” passe a table …
Bruno Delamotte, patron d’une des plus importantes entreprises d’intelligence économique en France, tire un trait sur son passé et publie un livre dans lequel il dévoile quelques-uns des sulfureux secrets d’un monde obscur.
“Little Buddha” veut tirer un trait sur son passé français, un passé de dirigeant d’une des plus importantes entreprises d’intelligence économique en France, avant de s’installer à Dubaï. Bruno Delamotte, dit “Little Buddha”, en raison de son physique hors norme, raconte dans un livre à paraître le 24 septembre le quotidien d’un dirigeant d’un cabinet d’intelligence économique.
Un quotidien stressant qui débute le matin par une perquisition dans ses bureaux de Riskeco, l’entreprise qu’il a fondé, alors qu’il se trouve à 9000 km de Paris, pour se terminer en soirée dans des dîners ou des bars d’hôtels en compagnie de grands patrons qui veulent tout savoir de leurs concurrents ou exigent que l’on déménage du matériel bloqué dans un pays exotique, les armes à la main, en passant par les rapports tordus entre les spécialistes de l’intelligence économique et les services de renseignement, DCRI ou DGSE.
Ce livre d’anecdotes masque les lieux et les personnes sous des pseudonymes. Mais ceux-ci sont faciles à démasquer et, derrière, apparaissent quelques vérités sur des affaires qui ont fait jaser par le passé. Ainsi, ce vol des scellés de l’affaire Elf, des pièces de la procédure judiciaire instruite par la juge Joly, dans le bunker ultra-sécurisé de la brigade financière, rue du Château-des-Rentiers, à Paris. Et d’autres affaires tout aussi croustillantes. Les révéler, c’est se couper de son ancien milieu professionnel ….
Les secrets de l’intelligence économique, Bruno Delamotte, Ed du Nouveau monde, 200 pages, 19 euros, sortie le 24 septembre.
Pascal Junghans
http://blog.latribune.fr/blogpascal/?p=264
Cohabitation et collaboration entre époux
D’une manière générale la cessation de la cohabitation fait présumer de la cessation de la collaboration entre époux . C’est ce qu’a réaffirmé la première chambre civile de la Cour de cassation dans un arrêt du 17 décembre 2008 ( N° 07-21-837)Ceci est vrai même lorsque les comptes bancaires entre époux n’ont pas été séparés .
Si l’un des époux prétend que la collaboration entre époux a été maintenue malgré leur séparation physique , il appartient à cet époux de rapporter la preuve de la réalité de cette collaboration . Il y donc une présomption de cessation de collaboration dès lors que les époux ne cohabitent plus .
- Publié sur dominique.ferrante
http://avocats.fr/space/dominique.ferrante/content/cohabitation-et-collaboration-entre-epoux_96698D99-7BD9-4DE2-AAA8-9B346C021002
Hachette engage un détective privé
Hachette avait placé l’autobiographie posthume de Ted Kennedy sous un strict embargo. Les libraires devaient attendre encore une dizaine de jours avant de la mettre en circulation.
Pourtant, un journaliste du New-York Times a réussi à se procurer une copie de cet ouvrage intitulé True Compass et n’a bien sûr pas réussi à se retenir de rédiger deux articles dessus.
L’ouvrage, tiré à 1,5 million d’exemplaires fait partie des grosses sorties d’Hachette et lorsque la maison d’édition est tombée sur ces articles l’orage a grondé, les murs ont tremblé et l’on a décidé de ne pas laisser passer cette fuite. Ainsi, la maison d’édition a engagé un détective privé. La porte-parole d’Hachette n’en dira pas plus sur la mission du détective.
Rédigé par Mario
Source : Galley Cat
http://www.actualitte.com/actualite/13379-autobiographie-embargo-hachette-journaliste-detective.htm
Publication du rapport du Comité Léger sur la réforme de la procédure pénale
Écrit par Arnaud DUMOURIER
Le comité de réflexion , présidé par Philippe LEGER, chargé de formuler des propositions visant à réformer la procédure pénale a remis son rapport (PDF – Site du Ministère de la Justice) au Président de la République, Nicolas SARKOZY, le mardi 1er septembre 2009 en présence de Michèle ALLIOT-MARIE, ministre d’Etat, Garde des Sceaux, ministre de la Justice et de Monsieur Jean-Marie BOCKEL, Secrétaire d’Etat à la Justice.Dans un communiqué du même jour, le chef de l’État a salué la contribution du comité à la réflexion actuellement menée afin d’aboutir à la nécessaire modernisation de notre système judiciaire pénal.
Par ailleurs, Nicolas SARKOZY, a notamment relevé la qualité des propositions visant à simplifier les procédures d’enquête et de jugement en renforçant le respect des droits des mis en cause et des victimes.
Enfin, le chef de l’État a demandé au Garde des Sceaux, Michèle ALLIOT-MARIE, de poursuivre et compléter la réflexion pour aboutir, après une concertation la plus large, à une refonte des codes pénal et de procédure pénale.
Publié sur Pénal
http://www.juridiconline.com/index.php?option=com_content&task=view&id=12613&Itemid=10
Espionnage : les téléphones portables mis sur écoute
Meme si ce n’était pas le but initial, l’application google latitude , installée sur des téléphones cellulaire peut servir à localiser des individus en temps réel. Des logiciels espions existent sur Internet.
Mais cela est contraire à la loi.
La loi punit sévérement ce type d’espionnage. Le transgresseur est passible d’une amende ne dépassant pas Rs 1 million et les équipements utilisés seront saisis. « L’application google latitude permet de voir ses amis en temps réel » , lance Zakir Heerah, directeur de la firme Maurisystem ltd . Cette entreprise commercialise des téléphones portables de la marque HTC. Un des modéles les plus récents, le HTC Magic , comporte cette fonction. Celleci néanmoins pourrait être installée sur d’autres smartphones . « Il y a deux méthodes, à travers le réseau cellulaire ou GPS » , explique- t- il. « Voilà un mode d’emploi pour mettre un téléphone sur écoute en moins de trente minutes » , débute un manuel trouvable sur Internet. Le plus inquiétant est que l’auteur dit avoir 13 ans. Un systéme, relativement simple, permet d’enregistrer les conversations téléphoniques sur un ordinateur.
Cet adolescent n’est toutefois pas le seul à s’adonner à ce type de passe- temps.
Il existe de nombreux logiciels payants qui permettent de suivre les conversations ou les messages envoyés par un téléphone portable.
Ces logiciels sont faciles à installer. Mais ils nécessitent d’avoir en main le téléphone qu’on souhaite espionner. Ils se vendent à des prix variant entre Rs 2 000 et Rs 100 000. Il suffit alors de télécharger le logiciel sur le téléphone à partir d’un ordinateur. Les concepteurs assurent qu’ils ne laissent aucune trace, donc l’utilisateur ne peut savoir qu’un logiciel espion a été installé sur son portable.
Une fois le logiciel installé, les conversations et les messages seront tous interceptés. Dans certains cas, celui qui a installé le programme est alerté par message d’une conversation sur l’autre téléphone. Il n’a alors qu’à appeler un numéro pour écouter la conversation. D’autres logiciels téléchargent les conversations audio et par messages sur un serveur auquel l’ « espion » peut avoir accés par le biais d’un mot de passe, comme pour accéder à un site Internet. Cela peut se faire de n’importe quel poste.
Le moyen le plus sûr pour éviter d’être mis sur écoute c’est d’éviter de passer par les opérateurs de téléphonie. La solution est le téléphone satellite. Le plus populaire au monde serait l’ Iridium . Il se sert d’un réseau de 66 satellites afin que ses utilisateurs aient accés à une connexion n’importe où dans le monde. Le coût d’un tel appareil est trés élevé tout comme le prix de la communication qui peut atteindre les Rs 500 par minute si on appelle d’un téléphone portable. Sur ebay, de nombreux téléphones Iridium sont à vendre entre Rs 2 500 et Rs 70 000.
Posted by Sarah Lagesse on Sep 9th, 2009 and filed under Tech. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0.
http://www.kotzot.com/news/espionnage-les-telephones-portables-mis-sur-ecoute.html
Trojan.Peskyspy met Skype sur écoute
Ce cheval de Troie enregistre les conversations vocales des utilisateurs de Skype, à leur insu. Reste au pirate à récupérer les fichiers enregistrés au format MP3.
Cela risque de donner des idées aux services de police français, bientôt autorisés à installer des mouchards sur les PC des suspects. Trojan.Peskyspy est un nouveau cheval de Troie capable de mettre sur écoute les utilisateurs de Skype et d’enregistrer leurs conversations à leur insu. L’éditeur de sécurité Symantec a donné l’alerte le 27 août dernier, soulignant cependant que le risque d’infection est faible, le malware étant incapable de se propager par lui-même.
Trojan.Peskyspy (ou Troj_Spaykr.C pour Trend Micro) serait le premier de son genre. Ce cheval de Troie cible pour l’instant Skype, mais il pourrait tout aussi bien fonctionner avec d’autres logiciels de voix sur IP, souligne Symantec, qui précise que toutes les versions de Windows sont affectées.
Des conversations enregistrées en MP3
Le programme ne s’appuie pas sur une faille quelconque mais intercepte directement le flux audio à la sortie du micro en détournant les interfaces logicielles audio de Windows. La technique permet au passage de se jouer des dispositifs d’encryptage utilisés par des logiciels comme Skype pour préserver la confidentialité des échanges. Une fois la conversation interceptée, Trojan.Peskyspy l’enregistre sur le disque dur de l’ordinateur, au format MP3. Reste au pirate à la récupérer sans se faire remarquer.
Pour cela, Trojan.Peskyspy ouvre une « back door » dans le PC compromis. Autrement dit, il permet à un utilisateur de s’introduire à distance dans la machine pour télécharger le fichier MP3 ou effectuer d’autres actions malveillantes. Symantec précise que le malware est capable de contourner les barrières de certains pare-feu afin de transférer les données sans éveiller aucun soupçon.
Pour l’instant, les éditeurs de sécurité n’agitent pas le chiffon rouge. Trojan.Peskyspy ne serait qu’une « proof of concept », autrement dit une démonstration de savoir-faire. Mais le code du malware a été rendu public, ce qui va immanquablement susciter la créativité de petits malins malintentionnés.
http://www.01net.com/editorial/505612/trojan-peskyspy-met-skype-sur-ecoute/


