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Archive pour la catégorie ‘Informations APR’

Devoir de secours : maintien du train de vie …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 octobre 2009

Selon l’article 212 du Code Civil , les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours , assistance .

Lors d’un divorce , le juge conciliateur peut en application de l’article 255 du Code Civil fixer la pension alimentaire que l’un des époux devra verser à son conjoint et attribuer à l’un des époux la jouissance du logement et du mobilier du ménage en précisant le caractère gratuit ou non de cette jouissance . Ces contribution sont dues au titre du devoir de secours existant entre les époux.

Le devoir de secours remédie donc à l’impécuniosité d’un épous et apparaît avec l’éta de besoin d’un époux . S’il y a lieu à fixation judiciaire du montant de la pension , il doit être tenu compte du niveau d’existence auquel l’époux créancier peut prétendre en raison des facultés de son conjoint ( cass civ 2ème 7 mai 80 NBull Civ II N° 97). La contribution due au titre du devoir de secours va donc au delà des besoins esentiels et doit quand cela est possible , maintenir un certain train …

En savoir plus :

http://avocats.fr/space/dominique.ferrante/content/devoir-de-secours—maintien-du-train-de-vie_F107C4A3-F527-4C70-9EB7-D8EACC5B2D1C

Écrit par Olivier Guitton

La Fédération des professionnels de l’intelligence économique (FéPIE) a réclamé mardi la mise en place d’un agrément pour les entreprises du secteur, afin de mieux encadrer cette profession et de la faire reconnaître.

« Nous sommes demandeurs que les pouvoirs publics encadrent » le secteur privé de l’intelligence économique, a affirmé Hervé Séveno, président de la FéPIE, lors d’une conférence de presse.

« Nous voulons un agrément, car nous en avons assez des amalgames » concernant ce domaine d’activité, a insisté M. Séveno, rejetant la « confusion » faite entre intelligence économique et « espionnage industriel ».

La Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la Sécurité intérieure (Loppsi), qui avait été présentée au conseil des ministres en mai, incluait la délivrance d’un agrément par le ministère de l’Intérieur aux dirigeants d’entreprises privées d’intelligence économique.

Mais ce projet de loi est en veille depuis le départ de Michèle Alliot-Marie de la place Beauvau, où lui a succédé en juin Brice Hortefeux.

M. Séveno a également plaidé pour des « relations claires, normées » avec les pouvoirs publics, alors que l’intelligence économique en France enregistre un déficit d’organisation et de reconnaissance par rapport aux pays anglo-saxons.

Il a précisé que la FéPIE, qui revendique 120 adhérents, n’avait pas encore rencontré Olivier Buquen, nommé fin septembre délégué interministériel à l’intelligence économique auprès de Bercy.

Jusqu’alors, l’intelligence économique était confiée à un haut-fonctionnaire placé sous l’autorité du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN), un service du Premier ministre.

L’intelligence économique est « l’ensemble des activités coordonnées de collecte, de traitement et de diffusion de l’information utile aux acteurs économiques », selon la FéPIE.

Elle englobe les activités de renseignement des affaires (conclusion des contrats, prix des matières premières…), le renseignement industriel (procédés de fabrication, projets de recherche…) et la protection des entreprises contre les tentatives de pénétrations extérieures, publiques ou …

Source : FEPIE

En savoir plus :

http://www.sphere-ie.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2246&Itemid=240

Francesoir.fr, Rose Garcia

C’est l’inlassable combat d’un père, d’une mère, qui n’ont jamais cessé de se battre pour essayer d’approcher la vérité sur la disparition de leur fils…

Jean-Pierre Pottier, 35 ans, s’est volatilisé le matin du 10 juin 1991 alors qu’il possédait une exploitation maraîchère à Saint-Etienne-du-Grès, joli village situé dans les hauts des Bouches-du-Rhône, à proximité de Tarascon. Depuis, aucune trace. La seule piste : son véhicule tout-terrain, garé un mois plus tard à l’aéroport de Nîmes-Garons, faisant croire à un départ pour une nouvelle vie. Il n’a plus jamais donné de nouvelles à son épouse, à ses deux filles et à ses parents avec qui il s’entendait à merveille. Personne parmi ses proches ne croit à un départ volontaire. Tous imaginent une issue criminelle. Deux enquêtes ont conduit à des impasses… L’une menée par les gendarmes et l’autre par la police judiciaire de Marseille. Deux procédures qui se sont clôturées il y a plusieurs années par des non-lieux, faute d’éléments probants.

Le père, âgé et malade

Les parents ont continué leur combat, seuls, avec leurs moyens, sans jamais abandonner, sans rien lâcher, en essayant tout simplement d’avancer vers la vérité. « Je sais que mon fils a été assassiné. Je veux savoir ce qui s’est passé, je veux être entendu par la justice. 18 ans après, malgré l’âge et la maladie, je suis toujours aussi combatif. Il faut que les magistrats, les gendarmes m’aident à lever toutes les zones d’ombre, les imperfections des investigations », témoigne par téléphone Gérard Pottier, un octogénaire qui habite la Côte d’Azur. Avec son épouse, il a bien cru l’été dernier que l’enquête allait rebondir dix-sept ans après la disparition… Des os sont découverts sur une parcelle de terre repérée par un détective privé de Nîmes.

« Ce n’est pas un endroit tombé du ciel, cela résulte d’une étude minutieuse des témoignages, de la procédure », confie Me Philippe Expert, l’avocat de la famille Pottier. Après avoir étudié les centaines de pages de procédures, le détective privé pense que le fils Pottier a été agressé le jour de sa disparition, le 10 juin 1991. Cet ancien officier dans la police judiciaire établit qu’une altercation aurait pu éclater à Saint-Etienne-du-Grès, là où l’agriculteur possédait des champs. Il cultivait des salades qu’il emmenait ensuite au marché international de Châteaurenard. Ce matin-là, le paysan va comme tous les matins vendre ses légumes. Il est vu à 6 h 30 en train de repartir de Châteaurenard et déclare à une connaissance qu’il rejoint ses terres à Saint-Etienne-du-Grès. Ce serait à cet endroit que le drame se serait déroulé selon le scénario établi par le détective… Une bergerie aujourd’hui détruite aurait pu permettre de cacher le corps et de mettre à l’abri l’encombrant 4 X 4 avant de le garer à l’aéroport de Nîmes distant d’une vingtaine de km. C’est le sol de la bergerie, en terre, qui est le plus facile pour enfouir un cadavre, estime le détective en demandant au père du disparu d’entreprendre des fouilles. Un périmètre de 8 mètres sur 2 est défini pour les recherches.

Des ossements humains

Début juillet 2008, c’est le coup de théâtre quelques secondes après le début des fouilles. A l’endroit précis désigné par l’enquêteur privé, des os humains apparaissent. L’institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale de Rosny-sous-Bois est saisi de l’analyse des os et rend son rapport durant l’automne 2008. Un dossier incomplet qui permet tout de même de dire qu’il s’agit des os d’un homme de moins de 40 ans, (Jean-Pierre Pottier avait 35 ans), mais que ces ossements ont plusieurs dizaines d’années alors que le disparu de Saint-Etienne du Grès s’est volatilisé il y a moins de vingt ans. Les scientifiques nuancent tout de même leur rapport, estiment qu’il faut qu’un test ADN soit réalisé sur les ossements et qu’une datation précise peut se faire au carbone 14 pour connaître avec exactitude le nombre d’années passées sous terre. L’endroit de la découverte est gelé par le procureur de Tarascon qui depuis n’a plus ordonné d’autres fouilles pour retrouver éventuellement le reste du squelette.

« Il a fallu attendre huit mois après la découverte des os pour que des analyses ADN soient réalisées. Maintenant on nous dit qu’il n’est pas possible d’extraire l’ADN sur les os retrouvés. Pourtant la justice fait le lien entre la disparition de Jean-Pierre Pottier et les os : les gendarmes ont prélevé l’ADN des parents de Jean-Pierre Pottier pour les comparer à ceux qui étaient dans le sol », clame l’avocat nîmois, qui a écrit hier une lettre au procureur de la République de Tarascon pour qu’un juge d’instruction soit saisi et qu’il poursuive les investigations. « Qu’attend la justice pour demander de nouvelles fouilles afin de chercher le reste du corps ? Même s’il ne s’agit pas de la sépulture du fils Pottier, à partir du moment où des os sont découverts sous terre, il est évident qu’il s’agit d’une affaire criminelle, ajoute Me Philippe Expert. S’il ne s’agit pas du fils Pottier, il me semble qu’il est important de connaître qui a été enterré là. Et même si les os ont 80 ans, on n’enterrait pas les gens comme des chiens à ce moment-là. Il faut un peu de respect pour les parents, pour les victimes. Ils attendent la vérité depuis si longtemps qu’on doit aller au bout de cette enquête et vérifier s’il s’agit de Jean-Pierre Pottier qui a été trouvée dans cette propriété privée. Il faut lever le doute et les fortes présomptions », conclut l’avocat de Nîmes. Des tests ADN complémentaires qui pourraient relancer une enquête au point mort depuis plus de dix ans. « Il faut mettre toutes les chances de notre côté. J’ai le droit, avec mon épouse, de savoir si ces ossements appartiennent vraiment à mon fils, ajoute Gérard Pottier. Je sais qu’une enquête criminelle est très difficile si l’on ne retrouve …

En savoir plus :

http://www.francesoir.fr/faits-divers/2009/10/19/tarascon-pottier.html

Les fichiers de police provoquent un nouveau débat …

Posté par Arnaud Pelletier le 20 octobre 2009

La-croix.com

En quoi ces deux nouveaux fichiers se distinguent-ils ?

Deux nouveaux fichiers créés ce week-end des 17 et 18 octobre par le ministère de l’intérieur recenseront des informations personnelles

Les forces de l’ordre disposent déjà de fichiers dits « d’antécédents », qui traitent toutes les données sur les infractions constatées et leurs auteurs. Ce sont les fichiers « Stic » pour la police ou « Judex » pour la gendarmerie. La police dispose également d’autres outils, tels que le fichier des personnes recherchées (FPR). Les deux nouveaux fichiers sont, eux, des outils de « renseignement » c’est-à-dire qu’ils concernent des personnes susceptibles de commettre des troubles ou candidates à des emplois sensibles.

Pourquoi ces nouveaux outils ?

Les Renseignements généraux et la Direction de surveillance du territoire ont été regroupés l’an dernier dans un grand service du renseignement intérieur qui traite du terrorisme ou de l’espionnage économique. Mais une partie des anciens Renseignements généraux a été rattachée à la Direction de la sécurité publique. Il s’agit par exemple d’anticiper les troubles lors de manifestations, de surveiller les groupes sectaires ou les activistes radicaux. C’est pour ces fonctionnaires qu’ont été mis en place ces fichiers qui font débat.

Rapporteur du groupe de travail sur les fichiers de police, le criminologue Christophe Soulez estime qu’ils sont « indispensables » et qu’il devenait urgent de les mettre en place. « Les responsables du renseignement risquaient de ne plus avoir d’outil pour travailler. On ne peut pas leur reprocher de mal anticiper, comme ce fut le cas à Poitiers, et ne pas leur en donner les moyens. »

Ces fichiers sont-ils différents d’Edvige ?

Edvige, à lui seul, répondait à différentes finalités : renseigner sur les personnalités publiques, sur les candidats aux emplois sensibles et sur les auteurs potentiels de troubles. Les nouveaux décrets créent deux fichiers clairement distincts, l’un dans le but de prévenir des troubles publics, l’autre de mener des enquêtes administratives. Edvige autorisait le recensement de certaines données « sensibles » sur la santé, la sexualité, les opinions, les origines ethniques. Le nouveau décret est beaucoup plus restrictif (lire ci-contre). En revanche, il reprend, à quelques nuances près, l’objectif d’Edvige de ficher les mineurs de 13 ans.

Dans quelles circonstances les mineurs pourront-ils être fichés ?

Dans le cadre du fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique, des données personnelles pourront être traitées (état civil, nationalité, profession, adresse, numéro de téléphone, adresses électroniques, activités publiques, comportement et déplacements, personnes entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec l’intéressé, etc.).

Cette disposition s’applique aussi aux mineurs, à condition qu’ils soient âgés d’au moins 13 ans et que leur activité individuelle ou collective indique qu’ils peuvent porter atteinte à la sécurité publique. La conservation des données est, dans ce cas, limitée à trois ans après le dernier événement faisant apparaître un risque de trouble, contre dix ans dans le cas des adultes. Cette inscription de personnes mineures sur un fichier de renseignement, hors de toute condamnation, est une nouveauté.

Faut-il redouter un fichage ethnique ?

C’est l’autre point qui pose problème. Dans son décret instaurant le fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique, Brice Hortefeux autorise, dans le cas des personnes potentiellement dangereuses, la collecte, la conservation et le traitement de données « sensibles ». Elles concernent notamment « l’origine géographique » de l’individu. Selon le ministre de l’intérieur, il ne s’agit en aucun cas d’enregistrer des informations concernant l’origine raciale ou ethnique.

Une circulaire adressée dimanche aux préfets justifie cette collecte de renseignements sur l’origine géographique : « L’appartenance à un même quartier ou le partage d’un lieu de naissance peuvent jouer un rôle déterminant dans les phénomènes de bandes. » En tout cas, le décret assure qu’il est « interdit de sélectionner dans le traitement une catégorie particulière de personnes » à partir des données sensibles : origine géographique ; signes physiques particuliers ; d’activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales.

Qui sera concerné par les enquêtes administratives ?

L’un des deux décrets prévoit la création d’un fichier pour faciliter « les enquêtes administratives liées à la sécurité publique ». Il contiendra des éléments (état civil, adresse, nationalité, etc.) recueillis dans le cadre desdites enquêtes, qui visent à s’assurer que le comportement de la personne n’est pas incompatible avec une fonction ou une mission, par exemple un emploi dans un aéroport ou une centrale nucléaire.

Ces informations seront inscrites au fichier, quand bien même le comportement en question a une motivation politique, religieuse, philosophique ou syndicale, précise le décret. Les mineurs de plus de 16 ans (autrement dit en âge de travailler) sont, eux aussi, concernés par le nouveau dispositif. Dans leur cas comme dans celui des adultes, les données peuvent être conservées pendant une durée maximale de cinq ans.

Qui aura accès à ces fichiers ?

Les professionnels du renseignement pourront y avoir accès, ainsi que certains policiers individuellement désignés et spécialement habilités. En particulier, « les fonctionnaires des groupes spécialisés dans la lutte contre les violences urbaines ou les phénomènes de bandes ». Toutefois, tout policier ou gendarme peut, avec l’autorisation de sa hiérarchie, faire une demande motivée de consultation du fichier. Christophe Soulez insiste sur le principe de traçabilité qui concerne tous les fichiers de police. « On sait qui a consulté une fiche, quand et pour quel motif. Ces renseignements sont conservés plusieurs années. »

Quels contrôles protègent les citoyens ?

Les fichiers de police sont tous placés sous un double contrôle hiérarchique et font l’objet d’une surveillance de la part de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Les citoyens disposent d’un recours indirect, c’est-à-dire qu’ils doivent passer par la Cnil pour consulter leur fiche. Le problème est que le nombre de sollicitations est tel qu’il faut attendre de longs mois pour …

Bernard GORCE et Denis PEIRON

En savoir plus :

http://www.la-croix.com/Les-fichiers-de-police-provoquent-un-nouveau-debat/article/2398306/4076

DateCheck Iphone une application détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 octobre 2009

Les applications pour l’Iphone sont nombreuses. Que cela soit pour des jeux de toute sorte, des réseaux sociaux pour garder contact ou faire des rencontres, des programmes pour gérer vos fichiers ou pour vous faciliter la vie, Apple vous propose des milliers d’applications différentes pour combler vos besoins.

Une nouvelle appli nommée DateCheck vous propose maintenant d’en savoir plus sur le prétendant que vous venez de rencontrer ou sur un nouveau collègue dans votre entreprise. Cette application aide entre autres les personnes méfiantes qui se posent des questions à propos de la fidélité ou le passé douteux d’un individu. Il vous sert en fait à espionner votre nouveau copain si vous le soupconnez d’entretenir une aventure extra-conjugale ou savoir si votre nouveau collègue a déjà fait de la prison.

Engager un détective peut être très coûteux. Avec votre Iphone, cela ne vous coûtera presque rien et vous pourrez découvrir bien des choses sur la personne sur laquelle vous avez des doutes. L’application DateCheck vous permet de savoir par exemple si cette personne a déjà été arrêtée pour violence ou traffic de drogue et vous informe de détails plus ou moins utiles comme la superficie de son logement ou toute autre information sur sa vie privée comme si votre prétendant est marié ou non.

C’est l’entreprise américaine Intelius, spécialisée dans la collecte d’informations, qui a mis au point ce programme. Vous pouvez effectuer une recherche de base dans l’énorme base de données gratuitement, qui vous dit si la personne a déjà eu un passé criminel, mais il est possible d’en savoir plus en déboursant quelques dizaines de dollars pour que l’équipe d’Intelius fasse des recherches plus approfondies. L’entreprise se sert notamment des réseaux sociaux comme Facebook, MySpace ou Flickr pour obtenir certaines informations. Pour faire une recherche, un seul numéro de téléphone ou un nom suffit.

Cette application n’est pas encore lancée, mais Apple devrait le faire dans les prochains …

En savoir plus :

http://www.01amour.com/datecheck-iphone-une-application-detective-prive.html

Gaël a vu son identité piratée sur Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 octobre 2009

Gaël, 28 ans, s’est fait pirater non pas ses coordonnées bancaires mais… son identité sur le réseau social Facebook. « Une trentaine de mes contacts ont reçu en même temps sur leurs pages un message de moi, où je leur disais quelque chose comme : Voilà, telle personne a perdu 12 kg en faisant tel régime, allez voir sur tel site pour en savoir plus. Et ils pouvaient cliquer sur un lien les envoyant effectivement sur une publicité pour un régime.

»
Parmi les contacts de Gaël qui ont reçu ce mail, une de ses amies, américaine, l’a mis en garde contre ce type de pratique, très courante aux Etats-Unis. « Elle m’a dit que la seule solution était de changer vite de mot de passe, ce que j’ai fait », raconte Gaël. « En plus, je m’étais bien dit qu’il y avait quelque chose de bizarre, car j’ai reçu 15 retours de mails en 2 minutes sur mon iPhone… »
Malgré cet incident, Gaël n’envisage pas de résilier son compte Facebook, mais il espère vivement que ça ne se reproduira pas. « C’est un peu gênant quand même… Je me suis retrouvé à envoyer à mes amis une pub pour un régime ! Il y a des amis qui peuvent le prendre mal. Et en plus, vis-à-vis de mes contacts professionnels, ça ne fait …
Leparisien.fr
Hélène Bry

Les détectives veulent collaborer avec les juges

Posté par Arnaud Pelletier le 12 octobre 2009
Laurence de Charette
Misant sur la réforme de l’instruction, ils espèrent être davantage sollicités pour les enquêtes.
Ce jour-là, ni filature, ni planque. Une fois n’est pas coutume, le détective privé est entré au service des impôts par la grande porte, muni d’un laissez-passer magique, une ordonnance du juge. «Tout d’abord, ils n’ont pas voulu me laisser entrer, mais j’ai montré l’ordonnance, et j’ai eu accès à tous les documents… Là me suis fait plaisir», raconte ce détective parisien habitué des dossiers délicats. Pour la toute première fois, l’homme de l’ombre a été sollicité par la justice, de la façon la plus officielle qui soit, pour enquêter sur un chef d’entreprise qui avait fermé boutique et mis l’ensemble de ses salariés au chômage après avoir bénéficié d’importantes subventions de l’État.

À Bordeaux, Alain Rousseau se spécialise dans ce genre de missions. «Je suis régulièrement mandaté par le président du tribunal de commerce», témoigne le détective. Une de ses spécialités : localiser un débiteur qui s’est volatilisé ou a organisé son insolvabilité – «un domaine ou la police n’intervient pas», précise-t-il.

Gagner en respectabilité

Pendant longtemps, seules les affaires de divorce ont fait les choux gras des «privés». Les dossiers ne remontaient guère jusqu’au juge : ils servaient au mieux de base de négociation, au pis d’argument d’intimidation entre ex-mari et femme. Désormais, les détectives sortent de l’ombre. Si les affaires familiales constituent toujours un fonds de commerce non négligeable, les officines – qui se baptisent elles-mêmes volontiers «agences» – vont désormais chasser sur le terrain du pénal. À Bordeaux, l’«agence Aquitaine conseil» a réalisé en juillet dernier un «beau coup». Une enquête commandée par les parents d’un jeune homme retrouvé mort à Arcachon a entraîné la réouverture du dossier par le procureur général de Bordeaux. «Mon rapport ouvrait de nouvelles pistes», explique Alain Rousseau.

Sur Internet, les «agences» vantent désormais leurs enquêtes «utilisables en justice». Depuis son bureau, un professionnel d’Ile-de-France exhibe fièrement un jugement du tribunal de Nanterre du 15 février 2007 expliquant noir sur blanc que «les griefs sont établis par les documents procurés, et notamment un rapport de détective privé (…)». Au cas par cas, le magistrat reste toutefois entièrement maître de l’appréciation qu’il fait d’une enquête.

«L’un de mes confrères, spécialiste des véhicules de luxe, est souvent appelé par le tribunal dans les cas de vol, parce qu’il est capable de réagir plus vite que les forces de l’ordre, raconte Alain Letellier, président de la Chambre professionnelle des détectives français. Une autre de mes consœurs est intervenue pour la justice dans une affaire de maltraitance d’enfant…»

Car, aujourd’hui, les détectives sont bien décidés à s’engouffrer dans la brèche qu’ouvre la suppression du juge d’instruction. «Est-ce que le parquet est capable de réagir en 48 heures ? Nous oui !» lâche non sans perfidie Alain Letellier. La profession mise donc sur une demande accrue des justiciables. La réforme de la procédure pénale devrait en effet donner plus de poids à la défense, et dans ce cadre, les détectives, dont les services sont souvent conseillés par des avocats à leurs clients, espèrent être plus souvent sollicités.

Mieux : pour que leurs enquêtes ne soient pas réservées aux seuls justiciables aisés, ils comptent sur l’État. La Chambre professionnelle des détectives prépare en effet discrètement un projet qu’elle compte soumettre au gouvernement à la fin de l’année. Son idée : mettre sur pied un système calqué sur l’aide juridictionnelle qui permet aujourd’hui aux justiciables les plus démunis d’avoir recours à un avocat…

«Il faudra bien mandater quelqu’un pour les compléments d’enquête. Nous voulons devenir les experts de la preuve», martèle Alain Letellier. En réalité, les détectives cherchent depuis plusieurs années à gagner en respectabilité. La nouvelle procédure d’agrément, votée en 2003, pour moraliser et professionnaliser leur activité, leur permet désormais de se prévaloir d’une carte tout à fait officielle délivrée par la préfecture. Mais seule la moitié des agents de recherche privés …

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/10/01016-20091010ARTFIG00146-les-detectives-veulent-collaborer-avec-les-juges-.php

Base de données « Statut des brevets »

Grâce au développement de ses nouvelles applications informatiques, l’INPI met désormais en ligne une version, enrichie, de sa base de données « Statut des brevets ».

Celle-ci donnera accès aux informations sur la vie des brevets, de la publication à la déchéance pour :

  • les demandes de brevets ou certificats d’utilité français (FR) déposées à partir de 1989,
  • les demandes de brevets européens (EP) délivrées et désignant la France, déposées à partir de 1989,
  • les documents de la procédure de délivrance pour les demandes de brevets français déposées à partir de 2001 et publiées (pièces de dépôt, pièces de procédure…), y compris la mention de la dernière annuité payée par le déposant.

Cette application est  le résultat d’une coopération avec l’Office européen des brevets (OEB).

Attention : les données sont fournies à titre indicatif et n’ont pas de valeur légale. Seuls font foi les informations publiées au Bulletin officiel de la propriété industrielle (BOPI) ainsi que les documents officiels délivrés par l’Institut, dûment certifiés, conformément à l’article L.612-21 du Code de la propriété intellectuelle. L’accès aux informations officielles et au fascicule brevet est maintenu dans les locaux de l’INPI, à Paris ou …

En savoir plus :

http://www.inpi.fr/fr/l-inpi/actualites/actualites/article/linpi-met-en-ligne-lensemble-des-documents-de-la-procedure-de-delivrance-des-brevets2048.html?tx_ttnews[backPid]=2565&cHash=5feebf0e83


Réseaux sociaux : les salariés en avance sur les employeurs

Posté par Arnaud Pelletier le 5 octobre 2009

Réseaux sociaux : les salariés en avance sur les employeurs

http://www.journaldunet.com/management/breve/ressources-humaines/42160/reseaux-sociaux—les-salaries-en-avance-sur-les-employeurs.shtml


Mardi 29 septembre 2009, 10h17

Pour 80 % des DRH et dirigeants, les réseaux sociaux sont actuellement avant tout un outil d’image et de communication. 15 % les conçoivent comme des supports pour leur lancement de produits et pour leur relation client. Enfin, 5 % en ont fait un levier de leur stratégie d’entreprise. C’est ce que vient de révéler le premier baromètre Novamétrie/Digital Jobs, réalisé auprès de 27 DRH et dirigeants et 261 collaborateurs.

Les salariés interrogés espèrent, eux, d’importantes interactions entre les réseaux et leur entreprise en tant qu’employeur : pour 92 %, ils constituent un bon outil de communication, quand 84 % estiment qu’ils sont utiles pour véhiculer leur image. Mais ils sont aussi une majorité à penser qu’ils sont efficaces pour le recrutement (71 %) et la fidélisation des collaborateurs (51 %). Mais côté employeur, les projets sont encore peu avancés : en matière de recrutement, un tiers reconnaît ne pas avoir mené de réflexion et seuls 20 % ont une stratégie « ébauchée ». Ils sont un peu plus avancés sur les projets de développement des réseaux en interne : un quart assure avoir mis en œuvre des projets impliquant les réseaux (blogs métiers, séminaires virtuels…) mais plus d’un tiers en sont à peine à l’étape de la réflexion. Enfin, seules 14 % des entreprises interrogées ont mis en place une charte d’utilisation des réseaux sociaux, alors même que 92 % des collaborateurs déclarent être y présents, 25 % les utilisant même quotidiennement.

Peu à peu, les réseaux sociaux virtuels devraient néanmoins trouver leur place dans l’entreprise : plus de la moitié des DRH estiment qu’ils seront « une priorité stratégique » à l’horizon 2012. Ainsi, si les réseaux ne sont à l’origine que de 2 % des recrutements actuellement, cette part devrait monter à 10 % d’ici deux ans.

Toutes les écoutes téléphoniques ne sont pas autorisées.

Posté par Arnaud Pelletier le 2 octobre 2009

Du Canard Enchaîné à la cellule élyséenne…

Toutes les écoutes téléphoniques ne sont pas autorisées. Ou ne relèvent pas en tout cas d’une nécessité judiciaire ou administrative. Qui ne se souvient pas des micros posés dans les locaux du journal satirique Le Canard Enchaîné ? Ou encore des pratiques plus que douteuses de la cellule élyséenne alors dirigée par un ancien patron du GIGN (groupe d’intervention de la gendarmerie), Christian Prouteau. Dans le premier comme dans le second cas, les interceptions téléphoniques étaient davantage politiques : le besoin de savoir….

« Détective », pas « espion »
Quant aux détectives privés, pratiquent-ils l’écoute téléphonique ? « Pas moi. Notre activité professionnelle est méconnue. Elle est très réglementée », insiste Antoine Vignolet, ancien détective privé parisien, aujourd’hui installé en région havraise. « Ecouter un téléphone fixe avec les moyens de la justice paraît impossible. Ecouter sur les portables coûte très cher. Autour de 500 000 euros de matériel je crois. Ce sont plutôt les cabinets d’intelligence économique qui font ça, par besoin de renseignements pointus. Si des dérives ont parfois lieu, elles touchent surtout le domaine de la grosse industrie. C’est une autre dimension. Je pense à ces boîtes américaines employant des anciens de la CIA. Un détective peut tenter d’installer un système d’écoute de type micro une fois ou deux, puis il se fera piéger, sera rayé des agréments en préfecture, son cabinet fermera. Non… Nous pouvons vivre correctement en respectant le cadre dans lequel nous avons droit d’agir. On peut vouloir savoir qui rencontre qui à un déjeuner. Mais en s’intéressant à ce qui se dit au téléphone, on tombe dans l’espionnage. »
Les détectives, en revanche, « sont parfois sollicités pour des détections d’écoutes, ça m’est arrivé dix fois, peut-être », dit Antoine Vignolet. Ainsi, pour vérifier si un client n’est pas surveillé via un micro VHF, on peut utiliser un détecteur. « On fantasme beaucoup sur les écoutes, mais aujourd’hui, l’un des gros risques pour les entreprises et même les particuliers, est la pénétration informatique. »
A. R. et R. L.

Article paru le : 1 octobre 2009

http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/230290/Du_Canard_Enchaine_a_la_cellule_elyseenne

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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