Archive pour la catégorie ‘Infos du net’
Les programmes d’espionnage et de vol de données sont en hausse …
Au cours du premier semestre 2010, G Data a identifié 1.017.208 nouveaux logiciels malveillants, soit une augmentation de 51 % par rapport au premier semestre 2009. Une croissance forte qui devrait conduire à l’apparition de plus de 2 millions de nouveaux codes nuisibles sur l’ensemble de l’année 2010. Si la tendance générale est à la hausse, toutes les familles de virus ne suivent pas cette croissance. Les adwares (logiciels publicitaires) en baisse sont remplacés par des spywares (logiciels espions) en augmentation. La collecte et le vol de données personnelles s’affirme comme l’une des principales activités des cybercriminels.
Les cybercriminels conçoivent et distribuent toujours plus de programmes nuisibles. Dans son rapport de sécurité semestriel, le G Data SecurityLabs constate qu’il est déjà apparu durant le premier semestre 2010 plus de nouveaux malwares que ceux créés sur toute l’année 2008.
Une forte croissance qui se veut aussi plus structurée. Les développements se réalisent aujourd’hui principalement sur des logiciels de vol de données. Ainsi, les logiciels espions (spywares) ont connu une augmentation de 51 % comparé au deuxième semestre 2009. Cette catégorie, avec les enregistreurs de frappes et les chevaux de Troie bancaire, occupe maintenant une place prépondérante.
[…]
Rapport de sécurité G Data : Les programmes d’espionnage et de vol de données en hausse
septembre 2010 par G DATA
http://www.globalsecuritymag.fr/Rapport-de-securite-G-Data-Les,20100907,19351.html
Détective privé : « Ma vie c'est celle des autres ! » …
[…]
Suspicions d’adultère : 60 % des affaires
Le mythe du détective est un peu écorché lorsqu’on apprend que « 60 % des affaires concernent des suspicions d’adultère », comme l’explique le détective Daniel Samuel, ancien militaire à la retraite comme beaucoup de ses collègues.
C’est d’ailleurs l’objet de la filature que Boniface Alfonsi a engagée, hier, depuis trois jours (1). La cible est un jeune homme, la trentaine, vendeur de profession, et surtout soupçonné d’infidélité par son épouse. Il est en congé et a « l’habitude de venir boire un verre dans ce bar », sur le port. Il est 8 h 30. « L’intuition féminine, ce n’est pas qu’une formule… », glisse Boniface. L’expérience parle : « Neuf fois sur dix, elles ont raison. » Assis au bar d’à côté, il patiente, « 80 % de mon travail. »
L’homme ne boude pas la routine et arrive à 10 h 38… accompagné. Neuf fois sur dix… Boniface entre dans le bar, simule un appel et tente de prendre des vidéos avec son Ipod. L’initiative est un succès mais la cliente est au courant de ce rendez-vous : l’escorte de son mari est une amie. L’homme l’a croisée par hasard, a averti sa femme et lui a proposé de venir les rejoindre. « Jamais vu ça ! Mais tant mieux », conclut Boniface, qui doit partir sur Aubagne, pour une autre filature.
80 euros de l’heure forfait semaine à 3 000 euros
La cliente va débourser « environ 1 500 euros » pour cette sollicitation. Le tarif oscille entre 60 et 80 euros de l’heure suivant les détectives, et Boniface propose un forfait à 3 000 euros pour la semaine. « Si les gens sont prêts à payer, c’est parce que le dossier qu’on délivre ensuite est un énorme apport devant le tribunal, surtout dans les affaires de divorce » (lire ci-dessous).
C’est aussi l’avis de François Taillefer du cabinet Ad Vitex Investigations, qui compte dans son palmarès « un corbeau auteur de lettre anonyme débusqué grâce à une comparaison d’écritures. Une enquête incroyable. »
Si la majorité des enquêtes reste loin des complots et autres machinations machiavéliques qui remplissent les romans, l’engagement des détectives reste le même, conséquent. « Je ne fais que ça, 7 jours sur 7. J’ai une à cinq affaires par jour et en rentrant le soir, je ne pense qu’à mon travail, raconte Boniface. Ma vie, c’est celle des autres. » Élémentaire.
—————————————————————
Est-ce que ça compte au tribunal ?
Que vaut le dossier constitué par le travail d’un détective privé devant le tribunal ? Eh bien, tout dépend du cadre, pénal ou civil, de l’affaire. Dans le cas d’un constat d’adultère (dépénalisé en 1975), le bilan de l’enquêteur « peut peser très lourd », selon Martine Attal, avocate spécialisée dans les affaires familiales. Les photographies éloquentes, sans ambiguïté, demeurent des armes redoutables. « Mais même si le mari ou la femme n’est pas pris(e) en flagrant délit, il ou elle devra répondre, par exemple, de la venue quasi quotidienne de la voiture de l’amant(e) supposé(e) devant son lieu de travail. Et l’affaire se corse pour la défense. Alors qu’au départ, il n’y a rien de probant », souligne Me Attal.
[…]
Dans des affaires de concurrence déloyale entre sociétés, l’appel d’un huissier peut cependant être bénéfique pour renforcer le poids du dossier élaboré par le détective. « En trente ans de carrière, je n’en ai jamais vu. C’est une pratique peu courante dans les affaires pénales. Je vois mal une juridiction se plier au seul travail émanant d’une enquête privée, assure M. Mira, procureur de la République adjoint au tribunal de grandes instances de Toulon. Seuls les services de gendarmerie et de police sont mis à profit lorsqu’une enquête est lancée. »
———————————————————-
Les astuces à la loupe
Règle n° 1 et absolue : « Ne jamais croiser le regard de sa cible. » Pour peu qu’elle soit physionomiste, « c’est foutu, vous pouvez abandonner la filature ».
Pour épier de près dans la rue, se servir des vitrines, glaces, miroirs et s’en tenir aux reflets.
Ne jamais fixer la cible par-derrière, principalement la nuque. « L’homme possède un instinct très fort, et se sent observé facilement ».
Notez vos habits tous les matins pour une filature de plusieurs jours : « Jamais la même tenue. »
Prendre les photos dans son rétroviseur. « Avec les nouvelles technologies, c’est plus facile de prendre une personne en simulant un appel. Mais ce n’est pas la même qualité » (pour les filatures à moto principalement).
Éviter les questions directes lorsque vous devez recueillir des informations par le voisinage. « Aborder la conversation avec un autre sujet ».
Toujours une voiture entre vous et la cible : « Ne jamais apparaître dans le rétroviseur central. »
E-réputation en vidéo …
Méthodologies et outils pour gérer son e-réputation – Camille Alloing
Description
Cours aux anciens organisé par l’AEGE “l’e-réputation : Identifier les opportunités et mesurer les risques grâce à la veille stratégique” animé par Camille Alloing à l’Ecole de Guerre Economique, 10 Mars 2010.
Intervenants
Camille Alloing, Consultant en gestion de la réputation en ligne, créateur et animateur du blog CaddE-réputation
Cours aux anciens de Camille Alloing dispensé dans le cadre de l’EGE :
Identifier les opportunités et mesurer les risques grâce à la veille stratégique
En savoir plus :
http://tv.aege.fr/2010/07/methodologies-et-outils-pour-gerer-son-e-reputation-camille-alloing/
Et aussi l’excellent blog de Camille Alloing :
LES EMAILS ET LES SMS COMME MOYENS DE PREUVE …
Le courrier électronique vulgairement appelé « email » est devenu le moyen de communication le plus utilisé et par suite, le lieu de prédilection moderne pour les contenus illicites (propos racistes, photos à caractère pédophile, propos diffamatoires ou injurieux), l’instrument privilégié de fraudes informatiques ou encore le moyen d’un manquement à des interdictions ou obligations (usage abusif de la messagerie électronique de l’entreprise) mais surtout le lieu où se trouve la preuve d’un grand nombre de faits ou actes juridiques (preuve de l’adultère, du consentement contractuel, des relations commerciales). Depuis peu, la preuve par SMS a de plus en plus d’occasion à être employée en justice. Ainsi, de manière très intéressante, le législateur et la jurisprudence ont fixé le contour de ces deux nouveaux moyens de preuve.
Nous envisagerons ci-après la situation dans laquelle une personne souhaiterait produire en justice un email ou un SMS qui a été reçu par un tiers et donc qui ne lui a pas été adressé personnellement.
En effet, la réception d’un email ou d’un SMS par cette personne lui permet de les produire en justice à condition de respecter le formalisme de constatation de ces moyens de preuve particuliers.
A cet égard, l’article 1316-1 du Code civil est clair :
« L’écrit sous forme électronique est admis en preuve au même titre que l’écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu’il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l’intégrité ».
Le fait qu’un courrier électronique puisse être utilisé comme mode de preuve ne fait dès lors pas de doute, à condition qu’il soit signé pour garantir l’intégrité de son contenu et l’identification de son auteur.
De plus, l’article 1316 du Code civil énonce :
« La preuve littérale, ou principe écrit, résulte d’une suite de lettres, de caractères de chiffres ou de tous autres signes ou symboles dotés d’une signification intelligible, quels que soient leur support et leurs modalités de transmission ».
Si les principes du « secret des correspondances » et du respect à la vie privée interdisent la production en justice des emails et des SMS qui ne nous sont pas destinés (I), ce principe comporte cependant des exceptions légales et jurisprudentielles.
[…]
Publié par Anthony Bem, Avocat à la Cour.
Mesurer l'e-réputation …
Il est très difficile de mesurer concrètement l’impact quantitatif d’une mauvaise gestion de son e-réputation (hors utilisation d’un logiciel dédié à cet effet), vous trouverez ci-après un petit exemple empirique qui a le mérite de bien illustrer cela.
J’ai publié sur ce blog un billet le 09/09/10 qui évoquait un cas de mauvaise gestion de l’e-réputation, avec un côté humoristique qui ne gâche rien.
http://blog.leprive.biz/2010/09/09/le-reputation-une-demonstration-presidentielle/
Ceci étant, 6 jours plus tard, le 15/09/10, je fais un petit contrôle pour vérifier l’impact de ce mini buzz, provoqué par quelques lignes sur Facebook.
Résultat :
Le 09/09/10 : 425.472 personnes voient le film négatif pour l’image de l’intéressé ayant mal géré son e-réputation.
Le 15/09/10 : 667.877 personnes voient le film négatif pour l’image de l’intéressé ayant mal géré son e-réputation.
Soit 242.405 personnes de plus en 6 jours ! Une progression de près de 57 % en moins d’une semaine !
Qui a dit que quelques commentaires négatifs sur Facebook n’influençaient pas les internautes ? (qui sont des électeurs, consommateurs, clients, prospects, fournisseurs, etc.) !
DCRI et presse …
La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) a bien vérifié un renseignement sur des fuites dans la presse concernant l’affaire Bettencourt et a saisi le parquet le 2 septembre, en mettant en cause un haut fonctionnaire, a annoncé lundi à l’AFP le Directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard. Le quotidien Le Monde a annoncé qu’il allait porter plainte contre X pour violation du secret des sources, accusant l’Elysée d’avoir utilisé les services du contre-espionnage pour identifier la source qui donnait des informations au quotidien.
Source : 20 Minutes.fr
http://www.20minutes.fr/ledirect/596452/affaire-monde-dcri-verifie-renseignement-fuites-presse
Et aussi :
[…]
ENQUÊTE DE L’IGS EN COURS
« Sur la base de cette vérification et uniquement à [ma] demande, le directeur de la DCRI, Bernard Squarcini, a saisi le procureur de la République par une note en date du 2 septembre », relève M. Péchenard. « Les services de police n’ont donc fait que leur travail », conclut-il. Enfin, parallèlement aux investigations déjà menées, une enquête administrative de l’inspection générale des services (la police des polices parisiennes) est en cours.
Source : Le Monde.fr
Les nouveaux détectives peuvent vous aider …
Interview d’Arnaud PELLETIER, directeur de l’agence Leprivé. Journal Maxi. Septembre 2010.
Bien sûr il est encore possible de recruter un détective qui prendrait en filature votre époux infidèle… Mais plus seulement !! Aujourd’hui, les détectives élargissent leur champ d’action…
Les détectives ont commencé par changer de nom… On les appelle désormais « Enquêteurs de droit privé »
Ils peuvent vous aider à :
– Retrouver une personne disparue
– Vérifier si le commerce que vous vous apprêtez à acheter a bel et bien une clientèle…
– Si vous êtes harcelée au travail, il pourra en témoigner officiellement en s’infiltrant dans votre entreprise…
– Vous éviter une accusation à Tort en retrouvant des témoins potentiels….
– Etc.
Il faut compter entre 70 et 100 euros de l’heure dans le cadre d’un tarif horaire… Et de 1500 et 2000 euros pour une enquête forfaitaire…
Source : Maxi Extrait le 06 sept. 2010N°1245 – 06/09/2010
Page 10
Page 11
Page 12Maxi
Fréquence : Hebdomadaire
Types de support : Presse
Types de sources : Presse Magazine Grand Public
Thèmes : Féminine
Audience : > 500 000
Diffusion : > 100 000
http://www.leprive.biz/doc/maxi%20-%20les%20nouveaux%20detectives%20peuvent%20vous%20aider.pdf
Intelligence économique et bonnes pratiques ?
Le descendant du dernier roi de France, le prince Charles-Philippe d’Orléans, 37 ans, a été condamné mercredi à deux mois de prison avec sursis pour « faux et usage de faux » dans une affaire l’opposant à un laboratoire pharmaceutique.
Le prince, gérant d’une société d’intelligence économique, était poursuivi avec un de ses collaborateurs et deux responsables d’un laboratoire monégasque pour avoir participé à une opération de déstabilisation visant le laboratoire Théa à Clermont-Ferrand (centre).
[…]
En 2005, des mails et un rapport falsifié, mettant en cause la fiabilité d’un collyre fabriqué par Théa, avaient été envoyés à différentes autorités ainsi qu’à des établissements hospitaliers.
L’enquête avait permis d’identifier les adresses IP ayant servi à envoyer ces courriers électroniques, dont l’une au nom de Charles-Philippe d’Orléans.
Selon les enquêteurs, cette opération de déstabilisation avait été menée par Institutions et Entreprises, la société d’intelligence économique dirigée par le prince, et Europhta, un laboratoire concurrent de Théa.
Cette SARL avait pour mission de mettre à disposition de ses clients des moyens et ressources en matière d’analyse stratégique des marchés.
AFP.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gWdo9Cklr9FWfO0znT-zKLUj6j1w
L'e-réputation : une démonstration présidentielle …
On parle beaucoup d’e-réputation, alors voici un exemple quelque peu humoristique mais qui ne doit pas faire rire tout le monde …
Sur la page Facebook officielle de la présidence de la république française, on trouve ce types de commentaires :
« Un truc étonnant du web : Tapez « trou du cul » sur google puis cliquez sur « j’ai de la chance » (sans cliquer sur entrée). Et la surprise! A regarder jusqu’au bout pour comprendre.
On peut lire aussi : Allez sur google, tapez « Trou du cul » (sans cliquer sur entrée) et cliquez sur « J’ai de la chance » et surtout, faites tourner !! c’est très très fort !!!!
Vérifiez vous-même avant que les commentaires soient (ou pas) retirés !!!
http://www.facebook.com/photo.php?pid=4549052&fbid=395217421077&id=7766361077
Si il le sont, ou si google indexe différemment, voici où nous menait cette recherche :
http://www.youtube.com/watch?v=oiTuU_AaenA
Vues par 425472 personnes le 09/09/10.
Bonne gestion de l’e-réputation donc !!!

