Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
Enquêtes, Investigations, Intelligence économique,
Renseignement, Numérique, Cyber, Veilles, TIC, SSI …

Archive pour la catégorie ‘Infos du net’

Et si votre patron vous surveillait …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 octobre 2010

Et si votre patron surveillait ce que vous faites sur votre ordi?

Si ce n’est pas un fake, c’est la nouvelle bonne idée du jour, née dans l’esprit cynique d’un jeune « entrepreneur » aux dents longues qui n’a trouvé que ça pour se faire remarquer et accroître son business : vendre aux patrons un « mouchard », un logiciel destiné à surveiller à chaque instant l’activité informatique de leurs employés.

Le nom du site est volontairement provocateur : surveillermonsalarié.com.

Voici le programme affiché sur le site « surveillermonsalarie.com » :

– Toutes les touches du clavier sont enregistrées
– Les sites internet visités sont enregistrés
– Une capture d’écran est effectuée toutes les secondes, avec heure, date et nom de l’utilisateur !
– Le logiciel est invisible !
– Un rapport journalier détaillé vous est envoyé automatiquement chaque jour sur votre messagerie électronique
– Une alerte vous est envoyée instantanément sur votre messagerie électronique dès qu’un mot clef interdit est détecté !
– Rapport journalier d’utilisation de l’ordinateur de votre employé

surveillermonsalarie.com

L’argumentaire justifiant cet espionnage rapproché ? Voilà ce qu’on peut lire sur le site :

– Votre salarié passe beaucoup trop de temps sur Facebook, Twitter et divers sites internet
– Votre salarié ne travaille peut être pas suffisamment
– Le travail peut être bâclé
– Moins de professionnalisme
– Vous le payez à s’amuser soit 2 mois de salaire par an et par employé !
– Vous n’avez aucune vue sur son travail réel
– Votre ordinateur est sujet à beaucoup de virus et spyware, ce qui menace vos données confidentielles
– Pouvez-vous faire réellement confiance à 100 % à votre salarié ?

On pourrait croire qu’il s’agit d’un gag, il semblerait qu’il n’en soit rien.

Naturellement, en dépit de l’espionnage des courriers privés (la correspondance privée est protégée par la loi, y compris en entreprise), le site affirme que l’usage de ce logiciel est légal en France… ce qui reste à vérifier.

[…]

Note de la rédaction du Post :

Quid de la légalité de ce logiciel espion ?

surveillermonsalarie.com « a reçu un blanc-seing de la CNIL », a assuré le co-fondateur du site à Numérama.

[…]

Par Antinoée pour LePost.fr

En savoir plus :

http://www.lepost.fr/article/2010/10/01/2245568_surveiller-ses-esclaves.html

Et aussi :

http://ebeho.wordpress.com/2010/10/02/surveillermonsalarie-com-confond-chef-d%E2%80%99entreprise-et-detective%E2%80%A6/

Et enfin :

CCI de Normandie : Le renseignement sur Internet …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 octobre 2010
A l’occasion de sa prochaine réunion, le club régional des bonnes pratiques en intelligence économique organise jeudi 7 octobre une rencontre sur la thématique du renseignement. De la simple recherche sur Internet aux sociétés privées, le renseignement est aujourd’hui partout dans notre quotidien tout comme dans celui des entreprises. Une information dont la masse ne cesse d’augmenter et pour laquelle un travail minutieux s’impose pour ne pas être victime de la … désinformation !

Depuis la généralisation d’Internet, nous n’avons jamais été autant au contact de l’information. Documentations techniques, actualité ou renseignements concurrentiels ; il n’aura jamais été aussi simple de « rechercher des infos » sur le Net. Mais derrière une apparente simplicité se cache avant tout une démarche qui peut s’avérer fastidieuse et très chronophage. Et si certains sont juste en quête d’informations sur un concurrent ou un futur partenaire, d’autres scrutent le net… pour savoir ce que l’on dit d’eux. Non pas par nombrilisme, mais bien pour contrôler leur communication. Tout ceci prend du temps, et comme chacun le sait : le temps, c’est de l’argent !

[…]

Complément d’information avec Julien Flandrois directeur marketing et commercial de KB Crawl, joint au téléphone par Jacques-Olivier Gasly.

1 – Présentation de l’entreprise

2 – Comment cela fonctionne-t-il ?

3 – Quel est l’intérêt pour une entreprise ?

4 – Autre utilisation, contrôler son image…

5 – Gadget ou réel atout pour les entreprises ?

En savoir plus :

http://www.drakkaronline.com/article97247.html

La géolocalisation des «amis» sur Facebook arrive en France …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 octobre 2010

Depuis leurs smartphones, les membres de Facebook peuvent désormais indiquer où ils se trouvent. Et révéler la position de leurs amis, si ces derniers n’y prennent pas garde.

Facebook était déjà très bien informé sur les goûts et les amitiés de ses membres. Il pourra maintenant aussi tout connaître de leurs déplacements. Depuis jeudi, son nouveau service de géolocalisation, Facebook Lieux, a été activé en France, un mois après son lancement aux Etats-Unis.

Facebook Lieux fonctionne sur la base du volontariat. Quand ils le souhaitent, les membres du site peuvent indiquer l’endroit où ils se trouvent depuis l’application iPhone de Facebook ou le site optimisé pour les smartphones. Leur positionnement est obtenu grâce à la puce GPS présente dans de nombreux téléphones, ou par un procédé de triangulation, qui devine grossièrement l’endroit où l’on se trouve selon sa position par rapport aux antennes GSM.

Un puissant outil marketing

[…]

• Qui peut voir mes localisations dans son flux d’actualités

Par défaut, seuls ses amis peuvent voir les endroits où l’on se localise. Un réglage permet de partager également cette information aux amis de ses amis, à tout le monde, ou de la restreindre à certaines personnes (Personnaliser les paramètres » Lieux dans lesquels j’indique me trouver). Vos lointaines connaissances n’ont pas forcément besoin de savoir où vous partez en vacances.

• Qui peut voir me voir dans chaque lieu

En cliquant sur chaque lieu (un restaurant, un hôtel, etc.), on y retrouve la liste des membres de Facebook qui s’y sont signalés récemment, même s’ils ne figurent pas dans nos amis. Pour plus de confidentialité, on pourra choisir de s’ôter de ces listes (Personnaliser les paramètres»M’inclure dans la liste des personnes présentes).

• Qui peut me localiser avec lui

[…]

Par Benjamin Ferran pour Le Figaro.fr

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/web/2010/09/30/01022-20100930ARTFIG00614-la-geolocalisation-des-amis-sur-facebook-arrive-en-france.php

C’est un projet de loi particulièrement ambitieux, qui pourrait changer jusqu’à la nature des services Web que nous utilisons aujourd’hui. L’administration Obama entend demander l’an prochain au Congrès d’imposer à tous les services de communication leur mise en conformité avec les demandes de mise sur écoute des services de police. Facebook, Skype ou encore BlackBerry, devraient ainsi changer la manière dont fonctionnent leurs services, pour que le Federal Bureau of Investigation (FBI) ou la National Security Agency (NSA) puissent mettre sur écoute les communications que ceux-ci font transiter.

[…]

Depuis l’attentat raté de Times Square, en mai dernier, les services de renseignement américains ont accéléré leurs demandes : le principal suspect utilisait en effet un service de communication en pair à pair, qu’ils n’auraient pu mettre sur écoute.

CONTRAINTE TECHNOLOGIQUE

[…]

La question de la surveillance des services décentralisés et cryptés s’est également posée de manière accrue cet été, lorsque plusieurs pays, dont l’Arabie saoudite, ont demandé à RIM, le constructeur des BlackBerry, de leur donner les clefs de son système de cryptage. Le constructeur canadien a finalement accepté d’installer des centres de relais en Arabie, permettant au gouvernement de consulter les données transitant sur son territoire sur réquisition judiciaire. Des discussions sont également en cours entre RIM et le gouvernement indien ; en 2008, lors des attentats de Bombay, les terroristes avaient utilisé des téléphones BlackBerry pour pouvoir communiquer sans être écoutés.

Le Monde.fr

En savoir plus :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/09/27/les-etats-unis-veulent-renforcer-leurs-capacites-d-espionnage-du-web_1416457_651865.html

Le Monde.fr

Divorce : si vous faisiez appel à un détective privé ?

Posté par Arnaud Pelletier le 30 septembre 2010

La profession de détective privé nourrit un grand nombre de fantasmes. S’il lui arrive encore parfois de suivre un mari frivole, l’enquêteur permet avant tout à l’avocat de monter un dossier complet et objectif. Explications à la loupe.

A quoi sert le détective privé dans une procédure de divorce ?

[…]

Jusqu’en 1975, l’adultère était pénalisé ; de grosses sommes d’argent pouvaient alors être en jeu. Le détective pouvait donc régulièrement être amené à suivre ce genre d’enquête. Aujourd’hui, apporter la preuve d’une infidélité représente une partie infime du travail du détective. Comme nous l’explique le détective Didier Rauch, l’activité des détectives se concentre sur deux grands axes en matière de divorce :

-L’obtention de mesures provisoires auprès du juge : parfois, les épouses (oui, c’est souvent dans ce sens…) n’ont pas conscience de leur train de vie. Elles dépensent sans compter et lorsque vient le temps d’évaluer le montant d’une prestation compensatoire, elles ne savent pas combien demander. Le détective les aide alors à faire les comptes et à démontrer leur train de vie. D’autant plus que certains époux manipulateurs sont prêts à simuler un licenciement, à travailler au noir ou à contracter des dettes afin de ne pas avoir à payer de prestation compensatoire. Là encore, le détective peut intervenir pour prouver ces actions.

– L’évaluation du patrimoine des époux. Lors d’un divorce, les époux mariés sous le régime de la communauté universelle doivent évaluer l’intégralité de leur patrimoine afin de le partager équitablement. Or, l’un des époux peut dissimuler une partie de son patrimoine (grâce à des intérêts cachés dans des entreprises, des comptes bancaires à l’étranger, des montages juridiques off-shore…) Le détective privé doit alors aider la partie flouée à évaluer l’étendue du patrimoine de son conjoint en auditionnant le voisinage, en récupérant des documents dans un ordinateur familial, en se référant aux matrices cadastrales…

Quelle est la valeur juridique des preuves apportées par un détective privé ?

Si dans le langage courant on parle de détective privé, le terme juridique exact est « Enquêteur de droit privé ». Il travaille en étroite collaboration avec les professionnels de justice tels que les avocats et les huissiers. Le rôle de l’enquêteur est d’apporter un début de preuve. Mais il ne peut en aucun cas établir un constat car il s’agit d’une compétence de l’huissier de justice. Les détectives ont donc un rôle de « mandataire en recherche de preuves ». Ils aident leurs clients à étayer le dossier qu’ils vont présenter à leur avocat. Ainsi, le juge aura le maximum d’éléments pour arbitrer au mieux dans la procédure de divorce. Evidemment, l’enquêteur de droit privé est tenu au secret professionnel.

[…]

Aujourd’hui, tout détective est agréé par la Préfecture de son département où tout un chacun peut consulter la liste officielle des Agents Privés de Recherches. Il doit répondre à des conditions de moralité, de formation et d’aptitudes professionnelles.

[…]

Par Claire Frayssinet pour Femme Actuelle.fr

En savoir plus :

http://www.femmeactuelle.fr/amour/divorce-rupture/divorce-si-vous-faisiez-appel-a-un-detective-prive-00757

Kroll, intelligence économique et énergies renouvelables …

Posté par Arnaud Pelletier le 29 septembre 2010

Magouilles dans les énergies renouvelables. Des filous inspirés par le filon d’Éole fraudent et accaparent une part significative du budget européen pour les énergies propres en montant des projets bidons.

Dans une interview mi-septembre à Energy Tribune (www.energytribune.com) un site texan d’information qui se consacre à l’économie de l’énergie et fait autorité, un certain Jason Wright, l’un des patrons opérationnels du célèbre cabinet d’investigation et d’intelligence économique Kroll, vient d’apporter une contribution originale au débat sur les énergies renouvelables.

Chargé de réaliser des audits de projets et de sites actifs d’énergie « verte » pour le compte d’organismes publics et privés de financement, Jason s’est lâché sans fausse pudeur : « Le secteur de l’énergie a toujours fourni de nombreux exemples de corruption ; mais la pression de l’Union Européenne pour réduire les niveaux de pollution au carbone a indiscutablement favorisé une mentalité de ruée vers l’or que constituent les subventions de l’Union en faveur d’énergies alternatives ».

Kroll, qui prêche bien sûr d’abord pour sa paroisse, affirme que la mafia et plus généralement le crime organisé, se sont accaparés une part significative du budget européen (6 milliards d’euros) investi dans les énergies propres.

Toutes les enquêtes menées conduisent aux mêmes conclusions selon Wright : un accroissement spectaculaire des fraudes et des activités criminelles liées aux projets de fermes éoliennes en Italie, en Espagne, Roumanie, Bulgarie et plus généralement, dans tout le Sud-Est de l’Europe. Pour l’instant.

[…]

Par Patrick Mendelewitsch pour Bakchich.info

En savoir plus :

http://www.bakchich.info/La-mafia-plane-dans-le-vent,11927.html

Un conseil stratégique et économique ?

Posté par Arnaud Pelletier le 28 septembre 2010

A 20 mois des élections présidentielles, Enquête & Débat lance une série d’entretiens intitulés “Si j’étais président”. Que feraient les personnalités interviewées si elles étaient demain aux commandes de la France ? Nous avons posé la question à Christian Harbulot, directeur de l’École de Guerre Économique, spécialiste des enjeux stratégiques en France et dans le monde.

Christian Harbulot, directeur de l’Ecole de Guerre Economique, inaugure une série d’émissions « Si j’étais président » en vue de la présidentielle de 2012. Il explique ce qu’il ferait s’il était président, autant de conseils pour les futurs candidats à la présidentielle et pour le Président de la République déjà aux affaires. Retrouvez les autres émissions sur Enquête et débat (www.enquete-debat.fr)


Si j’étais président Christian Harbulot 22 juillet 2010
envoyé par enquete-debat. – L’info video en direct.

Quelques extraits de la vidéo :

« Le grand problème français, c’est une classe politique totalement clientéliste qui n’a aucune vision stratégique du pays.»

« Qu’est-ce qu’on fait à partir du territoire en France ? Aucune force politique en France n’est capable d’imaginer quelque chose en ce domaine. »

« Il faut qu’on sorte de tous les sentiers battus. Si on reste dans la configuration actuelle, on n’y arrivera pas. C’est une évidence, et on le voit déjà : des zones entières en France sont en pleine désertification, sans aucune chance de rebond économique. »

[…]

En savoir plus :

http://www.enquete-debat.fr/archives/christian-harbulot-la-classe-politique-francaise-est-totalement-clienteliste-elle-na-aucune-vision-strategique-du-pays

La sécurité du système Blackberry ?

Posté par Arnaud Pelletier le 27 septembre 2010

Peut-on faire confiance au Blackberry ?

Les entreprises se méfient de plus en plus de la sécurité du système Blackberry, craignant des attaques d’espionnage industriel. 01netPro fait le point sur la question, témoignages à l’appui.

Que reprochent les gouvernements ?

Certains Etats, comme la France ou l’Allemagne, estiment que le niveau de sécurité n’est pas suffisant. Ils voient d’un mauvais œil les données circuler sur le réseau privé de RIM, le constructeur de ce smartphone, qui assure le chiffrement et dont les serveurs sont situés à l’étranger (Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada). A mots couverts, ils redoutent que les flux puissent être décryptés par les services de renseignement affiliés au réseau Echelon (Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande). En France, les Blackberry sont interdits d’utilisation dans les ministères depuis 2007. En Allemagne, celui de l’Intérieur a envisagé le même bannissement durant l’été 2010.

D’autres, comme l’Inde, l’Arabie saoudite ou les Emirats arabes unis, trouvent que le système Blackberry est trop sécurisé et les empêchent de surveiller les flux de leurs concitoyens. Ils ont menacé RIM d’interdire les services Blackberry s’il ne les laissait pas accéder aux flux chiffrés. Les arguments avancé : la lutte antiterroriste ou le respect des lois islamiques. En réalité, les citoyens ordinaires sont également dans leur ligne de mire, comme aux Emirats arabes unis où certains se sont retrouvés en prison pour avoir voulu organiser des manifestations via la messagerie instantanée Blackberry Messenger. RIM discutent avec ces pays pour trouver une solution. Il aurait finalisé un accord avec l’Arabie saoudite. Avec l’Inde et les Emirats, le constructeur serait toujours en cours de négociation.

[…]

Licencié à cause de Facebook : ce que (ne) dit (pas) le droit …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 septembre 2010

Arton9191-a2b8c

Petit rappel des faits : Trois salariés ont échangé sur Facebook des propos critiques envers leur entreprise. Une personne ayant, en tant qu’«amie» sur Facebook, accès à ces propos, les a reproduits et transmis à l’employeur. Ce dernier à licencié les salariés concernés pour «incitation à la rébellion» et «dénigrement de l’entreprise».

La question de la validité de ce licenciement est complexe. Le conseil des prud’hommes n’a pas pu trancher faute d’accord entre les juges. Et les avocats spécialistes de ces questions semblent également assez perplexes (voir ici et ).

[…]

Que dit la jurisprudence ?

En matière de diffamation et d’injure, les délits diffèrent selon que les propos sont tenus de façon publique ou privée. Et la jurisprudence a établi les contours de ce qui était privé ou public : en substance, en droit de la presse, les tribunaux jugent que les propos sont publics lorsqu’ils sont adressés à « diverses personnes qui ne sont pas liées entre elles par une communauté d’intérêts » (Cass. Crim 24.01.1995 / Cass.civ. 23.09.1999). Tel est par exemple le cas d’une «lettre ouverte» adressée à certaines personnes, mais pouvant parfaitement être lue par d’autres (car cette lettre n’était pas confidentielle).

De prime abord, on semble pouvoir considérer que les « amis facebook » d’un utilisateur ne constituent pas des personnes liées par une communauté d’intérêt, ce qui plaiderait vers le caractère public des propos publiés sur un mur Facebook …

Il en serait peut-être  autrement de propos publiés sur un espace Facebook créé spécifiquement pour débattre d’un sujet précis («groupe Facebook») : par exemple, si des salariés d’une entreprise créent un groupe Facebook pour parler d’un sujet précis, et que seuls les membres du groupe peuvent avoir accès aux propos échangés, on pourrait considérer que les membres de ce groupe sont bel et bien liés par une communauté d’intérêt et que leurs échanges sont dès lors privés…

Outil de communication nouveau, Facebook pose certes des questions inédites et qui ne manquent pas de susciter débat, voire incompréhension. Mais comme souvent dans ce type d’affaires, il y a de bonnes chances qu’émergent des réponses juridiques adaptées avec du bon sens et à la condition que les juridictions se plongent dans le fonctionnement concret de ces nouveaux outils que sont les réseaux sociaux.

Quant aux utilisateurs, il devraient, comme dans toute situation juridique nouvelle (donc incertaine !) adopter l’attitude la plus prudente possible et considérer, par défaut ,que tout propos publié sur Facebook est —jusqu’à nouvel ordre?— public…

Vincent Dufief

En savoir plus :

http://loi.blogs.liberation.fr/dufief/2010/05/peut-on-%C3%AAtre-licenci%C3%A9-pour-des-propos-tenus-sur-facebook-cette-question-est-au-c%C5%93ur-dune-affaire-actuellement-pendant.html

Syndicat Français de l'Intelligence Économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 septembre 2010

La FéPIE donne naissance au Syndicat Français de l’Intelligence Économique

Le Conseil d’administration de la FéPIE (1) réuni ce 21 septembre 2010 à Paris a adopté à l’unanimité la décision de créer un Syndicat professionnel représentatif du secteur de l’Intelligence Économique en France.

Ce projet porté par le Président de la FéPIE, Hervé Séveno (2) répond à la nécessité de mettre à la disposition des professionnels et praticiens de l’Intelligence Economique un organisme mieux à même de défendre leurs droits, intérêts sociaux, économiques et professionnels, conformément aux dispositions du texte fondateur de la Loi de 1884 dite « Waldeck-Rousseau ».

Les statuts de cette organisation syndicale émanant de la Fédération des Professionnels de l’Intelligence Economique – FéPIE, laquelle conservera son identité juridique d’association type Loi 1901 de manière à continuer de rassembler au-delà des professionnels de l’IE – seront déposés dans les prochaines semaines.

Il a été également acté que ce Syndicat français de l’Intelligence Economique aura toute latitude de s’adosser ensuite à un organisme paritaire représentatif, par approbation de ses adhérents, de manière à enrichir et à élargir les prestations tout en conservant son identité, sa représentativité et ses orientations.

Cette démarche s’inscrit dans la continuité des évolutions récentes de la FéPIE :

  1. Réforme des Collèges métiers et ouverture d’un Collège « Etudiants » permettant à ces derniers d’être au contact d’employeurs représentatifs du secteur,
  2. Réforme du comité d’admission pour une meilleure réactivité tout en conservant la labellisation : adhésion à la charte éthique, extrait de casier judiciaire vierge, schéma de parrainage, publication légale de chiffres, …
  3. Réforme du site web ouvrant notamment un espace recherches/offres d’emplois dédié au secteur,
  4. Amendements proposés par la FéPIE à la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale et retenus en première lecture concernant le projet de loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure (LOPPSI), actuellement en cours d’examen au Parlement,
  5. Développement de relations constructives avec la Délégation Interministérielle à l’Intelligence Economique et son représentant Olivier Buquen lequel, présent à l’AG de la FéPIE le 24 mars 2010, a exprimé sa volonté de solliciter la FéPIE pour les projets en cours (détail dans notre communiqué du 5 mai 2010).

[…]

En savoir plus :

http://www.fepie.fr/site/index.php?option=com_content&view=article&id=112:la-fepie-donne-naissance-au-syndicat-francais-de-lintelligence-economique&catid=14:communiques&Itemid=42

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

Note sur les billets de ce blog et droit de réserve

Facebook


Twitter

Abonnez vous