Archive pour la catégorie ‘Infos du net’
Vingt ans après la guerre froide, le retour des espions …
Valeurs actuelles.
Un article très bien fait de Gilles Gaetner.
Le renseignement est l’un des plus vieux métiers de la planète. On connaissait ses taupes, soviétiques ou américaines. Aujourd’hui, tout continue…Mais autrement! Plongée dans un monde toujours aussi fascinant.
Dans la Rome antique, déjà, l’empereur Auguste avait mis sur pied un service de renseignement destiné à le protéger de ses ennemis.La pratique a perduré au fil des siècles sous tous les régimes politiques. Qui ne connaît Beaumarchais, agent secret de haut vol,Richard Sorge ou Günter Guillaume, conseiller personnel de Willy Brandt – contraint à la démission en mai 1974 – qui travaillait pour l’Allemagne de l’Est ? Cette dernière figure – il y en a eu beaucoup d’autres – évoque l’époque de la guerre froide, où le KGB et les services de l’Est recrutaient des taupes chargées d’infiltrer les appareils d’État ou les organes officiels des différents pays d’Europe. La France en constituait une des cibles privilégiées, l’affaire Dobbertin).Après la chute du Mur en 1989, on aurait pu croire que les dirigeants du Kremlin seraient moins accros à l’espionnage. Erreur. […]
INTELLIGENCE ECONOMIQUE AIRBUS ET BOEING …
Une vidéo intéressante relatant un événement du service d’IE d’Airbus …
Émission de France 24 avec la participation de FlyIntelligence
Agence leprivé, film de présentation de l’activité : Intelligence économique …
Lagence LEPRIVE peut vous apporter conseils en maitrise de l’information stratégique de votre entreprise :
L’information est devenue stratégique pour devancer la concurrence ou décrocher de nouveaux marchés.
Gérer et protéger cette information constitue un nouvel enjeu : c’est l’intelligence économique (IE).
Dans les pas d'un détective privé …
Un très bel article concernant notre confrère Alain Rousseau :
Sherlock Holmes, Hercule Poirot, Magnum… littérature et séries TV ont fait beaucoup pour la construction du mythe du détective privé. Mais au Taillan-Médoc, au coeur d’un de ces lotissements à l’américaine, pas de Ferrari rouge dans le jardin ni de Tom Selleck sur le pas de la porte. Crâne dégarni, petites lunettes et veste de costume plutôt que chemise à fleurs, Alain Rousseau, 57 ans, est détective. Et ce n’est pas de la fiction.
Installé depuis 1985, il n’était en rien prédestiné à traquer le mari volage ou l’entrepreneur indélicat. « J’avais repris l’entreprise de bâtiment de mon père mais j’avais envie de changer de vie, explique-t-il. J’ai toujours eu le goût de l’enquête, il y a un côté ludique, c’est le jeu du chat et de la souris. J’ai envisagé d’entrer dans la police, mais j’aime trop mon indépendance. Alors j’ai vendu l’affaire familiale et j’ai créé mon agence. »
Des écoles de détectives
À l’époque, il était très facile de se lancer dans l’aventure. Un casier judiciaire vierge avait valeur de sésame. Mais depuis 2003, un agrément auprès de la préfecture est nécessaire. Pour l’obtenir, il faut avoir en poche un diplôme d’une des écoles reconnues par la profession (Paris, Montpellier, Nîmes, Melun…). Des écoles qui dispensent une vraie formation, tant théorique, en droit notamment, que pratique. Car dans chaque cas, le détective rédige un rapport d’enquête, qui a valeur d’attestation : c’est le juge qui décide d’en tenir compte ou pas.
« Mais dans beaucoup d’affaires, ça ne va pas jusque-là. Le rapport est utilisé pour négocier avec la partie adverse. » Le mari surpris au saut du lit est souvent plus enclin à s’entendre gentiment…
Mais ce ne sont plus forcément les histoires d’alcôves qui font le beurre du détective. « Les constats d’adultère, c’était la grande majorité de mon activité à mes débuts, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui », confirme Alain Rousseau.
Non, le gros du marché s’est déplacé du côté des entreprises : concurrence déloyale, détournement de clientèle, débauchage de personnel, contrefaçon, enquête de solvabilité, les sources de contentieux sont nombreuses.
« Dans la région, il y a aussi beaucoup d’affaires de vol dans les propriétés viticoles. Dans ces cas-là, on fait suivre le chauffeur, où on fait embaucher un agent qui se présente comme un intéri- maire. » De quoi regarder son nouveau voisin de bureau avec méfiance…
Le travail du détective a donc lui aussi évolué. La planque (en voiture, dans un buisson… « avec l’objectif de se fondre dans le décor ») et la filature (« comme à la télé, en laissant une voiture intercalée, et avec des techniques comme conduire dans l’angle mort ou faire plusieurs fois le tour des ronds-points »), restent les bases du métier.
Internet et les réseaux sociaux
Mais avec l’arrivée des nouvelles technologies, le travail de bureau est devenu essentiel. « J’ai débuté à l’annuaire et à la cabine téléphonique, se souvient Alain Rousseau. Internet, c’est un gain de temps considérable. Les bases de données professionnelles, les réseaux sociaux (Facebook, Copains d’avant), les blogs, c’est une mine d’or. Je me souviens notamment d’un homme dont la maîtresse avait mis en ligne leurs photos de vacances. Autant dire que l’enquête a été vite bouclée. »
Plus que l’imper et la pipe, ordinateur, GPS et téléphone portable sont les meilleurs alliés du détective moderne. Même si tout ça ne vaut rien « sans intuition, ténacité, et beaucoup de patience, car une planque peut durer des heures sans qu’il ne se passe rien », précise Alain Rousseau.
Après vingt-cinq ans de métier, il ne semble toujours pas gagné par la lassitude, même s’il affirme avoir « tout fait, tout vu ». Et notamment des clients un peu particuliers. « Une ou deux fois par an, je tombe sur de vrais paranoïaques. Comme cette personne qui affirmait que son voisin se baignait dans sa baignoire en son absence, ou ce chercheur du CNRS persuadé que l’on s’introduisait chez lui pour lui voler des documents.
« Chaque cas est particulier, c’est ce qui est intéressant. Ce n’est pas routinier, on part sur le terrain, aux quatre coins du département voire de la France, et on rencontre des personnes très différentes (avocats, chefs d’entreprises…). Et puis il y a toujours l’envie de découvrir ce que l’on veut nous cacher. La recherche de la solution est un moteur inépuisable », conclut Alain Rousseau. Le mythe a encore de beaux jours devant lui…
La réforme de la procédure pénale ouvre de nouvelles perspectives […]
Contre-enquête […]
Les détectives privés sont tenus au secret professionnel …
Un billet intéressant de l’ufedp :
Dans une décision qui vient d’être rendue publique, la CNDS relève que le secret professionnel constitue le socle de la déontologie du détective privé
SECRET PROFESSIONNEL DU DÉTECTIVE PRIVÉ
Dans un avis adopté en assemblée plénière, le 21 septembre 2009, récemment rendu publique, la C.N.D.S. Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité, s’est penchée sur l’éthique des […]
Original post by service-presse-detectives
Source : Centre d’Information sur les Détectives (Gazette des Enquêteurs)
Site : http://ufedp.online.fr
Québec et détective privé …
Un article intéressant de Louis-Denis Ebacher sur les détectives privées au Québec :
« Le Québec a eu Jack Carter ; avant lui, Rock et Belles Oreilles a offert Jack Travis, et Sir Arthur Conan Doyle a légué son Sherlock Holmes à la littérature populaire. Dans la « vraie vie », on ne les voit nulle part, mais pourtant, ils sont partout. Les détectives privés ont moins à voir avec ces personnages qu’à des gens au profil discret qui tiennent à rester dans l’ombre de ceux qu’ils épient … »
Un détective privé dans la contre-enquête pénale.
Le détective privé Alain Rousseau évoque la contre-enquête pénale qu’il a menée dans l’affaire Pascal Taïs, ce jeune homme décédé dans les locaux du commissariat d’Arcachon en 1993.
La démonstration que le rapport d’enquête du détective peut faire évoluer un dossier au pénal, même 16 ans après.
En savoir plus :
Intelligence économique, veille et PME.
Stanislas DESJONQUERES, Président des Laboratoires Lyocentre, explique pourquoi la veille et plus largement l’Intelligence Économique, est une nécessité vitale pour les PME.
Il montre que la mise en oeuvre d’une telle démarche est aujourd’hui à la portée des petites entreprises, tant sur le plan financier que technique et organisationnel.
Une présentation qui retrace un retour d’expérience d’une mise en place d’une démarche d’intelligence économique dans une PME.
La présentation ici :
http://www-ist.cea.fr/streaming/domain3/2009/11/m1090/index.html
Ce qui se trouve sur le net doit il forcément se trouver sur Google ?
Une recherche sur Google donne souvent des résultats surprenants. Parfois même très dérangeants.
En ce moment, c’est la fonction Google Images qui crée la polémique, avec Michelle Obama: en effet, lorsque l’on tape le nom de la first lady, apparaît parmi les tous premiers résultats un photomontage la présentant avec un visage de singe. D’autres recherches sur Google Images sont d’ailleurs tout aussi troublantes; en témoignent certaines images qui s’affichent parmi les premiers résultats de la requête «jew» ou «jewish» …
La fonction images n’est d’ailleurs pas la seule à faire polémique: la fonction «suggest» de Google (le moteur de recherche propose des suggestions de recherches à partir des premiers termes saisis dans le champ de recherche) a déjà fait l’objet de l’attention des tribunaux français.
Ainsi, la société Direct Energie s’était émue de voir le mot «arnaque» accolé à son nom par Google via sa fonction «suggest». Assignée en justice, Google a été condamnée en mai dernier par le Tribunal de Paris statuant en référé à supprimer le terme «direct energie arnaque» des suggestions proposées par le logiciel Google suggest. Au soutien de cette décision, le Tribunal considérait notamment que « Google participait, fut-ce involontairement, à une campagne de dénigrement de Direct Energie à qui elle donne un écho particulièrement important vu le nombre considérable d’internaute utilisant ses services, ce qui entraîne un trouble manifestement illicite « .
Pour sa défense, Google prétendait, en vain, que les suggestions proposées n’étaient pas illicites mais «manifestement légitimes et utiles à l’ensemble de la communauté des internautes, car elles ne sont que le reflet objectif des recherches qui sont statistiquement les plus fréquemment effectuées par les internautes» (on peut d’ailleurs s’inquiéter des centres d’intérêt des internautes, lorsque l’on voit les suggestions proposées par Google sur « Jacques Chirac » ou « Nicolas Sarkozy »: 1.110.000 résultats pour « nicolas sarkozy est mort » et 13.800 pour « jacques chirac mordu par son chien » … ).
Des arguments similaires sont employés par Google pour s’opposer au retrait du portrait simiesque de Michelle Obama; l’entreprise californienne rappelle que ses classements sont l’oeuvre d’algorithmes et que l’entreprise ne saurait influer sur les résultats des recherches. Dans ses pages, Google affirme en outre ne pas retirer de resultats de recherches simplement parce que leur contenu serait impopulaire ou parce qu’il aurait fait l’objet de réclamations. Google dit ne retirer de pages que si la société les juge contraires à ses «Webmaster Guidelines» ou si elle pense y être contrainte par la loi.
Si cette position de stricte neutralité de Google peut, de prime abord, paraître choquante, elle n’est pas forcément illégitime au plan juridique: en effet, si Google filtrait a priori les résultats des recherches, il deviendrait éditeur de contenus et responsable de plein droit de tout ce qu’il publie! Or, n’étant en quelque sorte qu’un reflet du web, Google n’a -sans doute à juste titre- pas à endosser un tel statut …
Divorce : preuve et vie privée, rapport du détective …
CA Versailles, 3 octobre 2006 – RG n° 04/07808.


