Archive pour la catégorie ‘Infos du net’
Un guide des bonnes pratiques en Intelligence Economique a été édité par les services de la Préfecture de Région Franche-Comté
L’Agence d’Intelligence Economique de Franche-Comté conseille les entreprises en tenant compte de leurs environnements technologiques, règlementaires et concurrentiels. Elle aide les PME – PMI à mieux maîtriser l’information stratégique pour les aider dans leur démarche de prise de décision, les conseille dans le domaine de la sécurité économique et financière, les appuie dans le développement de nouveaux partenariats nationaux ou transnationaux et les alerte sur les risques qui les menacent. Elle anime également des groupes de travail au sein des entreprises (résolution de problématiques ponctuelles, pilotage de projet de veille…).
Chargée de la mise en œuvre du programme l’Intelligence Economique au service des entreprises, l’AIEFC accompagne les entreprises dans leurs réflexions stratégiques et organisationnelles.
L’AIEFC a été crée en 2001 par la Région et l’Etat. Les financeurs du programme sont actuellement l’Etat et l’Union Européenne via son programme FEDER.
Diagnostic et conseil aux entreprises
Contexte
Un environnement concurrentiel difficile. Des évolutions permanentes :
- La globalisation des marchés
- Une concurrence exacerbée venant du monde entier
- Un environnement réglementaire de plus en plus complexe
- Des évolutions technologiques permanentes
- Une instabilité géopolitique croissante

Téléchargez le guide des bonnes pratiques en matière d’intelligence économique
editée par la Préfecture de la région Franche-Comté
Cybermenaces, entreprises et internautes

Myriam Quéméner, Éditions Economica, Préface de Didier Duval, Avant-propos de Francis Delon
Les cyberattaques sont désormais l’un des enjeux majeurs de notre société en visant les technologies de l’information et de la communication (TIC) numériques. Elles nous interpellent tous sur la vulnérabilité de nos sociétés face au réseau mondial qu’est l’Internet et pose la question cruciale de la sécurité du monde actuel.
Ces menaces sont universelles et ciblent aussi bien les États, les entreprises et les internautes, sous des formes très variées comme, par exemple, le cyberterrorisme ou la contrefaçon en ligne.
Ce livre n’est pas un réquisitoire contre Internet, mais bien au contraire un guide de sensibilisation pour mieux alerter les entreprises et les internautes des dangers des réseaux numériques. Quelle responsabilité pour les acteurs de l’Internet ? Quelle est la réglementation en matière de cybersurveillance du salarié ? Myriam Quéméner répond à ces questions et présente une typologie des délinquants de la toile, leur façon de nuire ainsi que l’ensemble des cybermenaces actuelles et les réponses juridiques appropriées. Elle fournit également des pistes de réflexion par une mise en perspective de problématiques sous le double regard de l’anticipation stratégique et de l’intelligence économique dans une optique globale de sécurité.
Juriste, diplômée de l’École supérieure des sciences commerciales d’Angers (ESSCA), Myriam QUÉMÉNER est magistrat au parquet général de la Cour d’appel de Versailles après avoir été sous- directrice à la direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice. Auteur d’articles sur la cybercriminalité, elle participe en tant qu’expert à des formations et séminaires relatifs à cette délinquance planétaire.
http://www.spyworld-actu.com/spip.php?breve68
Panorama d'outils de recherche d'informations gratuits et en ligne
La société Inter-legere – qui se propose de « relier les Hommes et les Informations » – vient de publier un livre blanc intitulé « Panorama d’outils de recherche d’informations gratuits et en ligne« .
D’emblée, la problématique est posée dans la préface rédigée par Christophe Deschamps. Ce dernier expose toute la difficulté de lancer aujourd’hui une recherche efficace : « Il n’a jamais été aussi facile de rechercher de l’information sur internet, pas un seul jour en effet ou n’apparaisse un nouveau moteur de recherche : thématique ou généraliste, individuel ou social, sémantique ou statistique, pour le web visible ou invisible mais aussi pour les blogs, les forums de discussion, les documents bureautiques, les sites de social networking à la Viadeo, etc. En réalité, il n’a jamais été plus difficile de trouver la bonne information sur internet… Celle qui permet de mieux comprendre le présent, d’éclairer l’avenir, de valider une idée innovante, en un mot de prendre la décision qui permettra d’obtenir l’avantage ou de le conserver. »
Ce livre blanc a pour ambition de présenter un certain nombre d’outils permettant de trouver plus facilement et de trouver plus vite. Pour cela, Jérôme Bondu, fondateur d’Inter-legere (http://www.inter-ligere.com), a sélectionné une quarantaine de services gratuits, puissants et faciles à prendre en main. Structuré autour de trois parties principales, ce document liste des outils orientés vers la recherche d’informations (sites, personnes, réseaux sociaux, presse, etc.), la réception automatique d’alertes ainsi que vers l’analyse des informations collectées.
D’ores et déjà, deux autres livres blancs sont annoncés. Le premier présentera d’autres outils gratuits mais qui nécessitent une installation sur son poste de travail. Et un autre traitera des plateformes (payantes) offrant des fonctionnalités très performantes.
Pour consulter le Livre blanc (format PDF) : www.inter-ligere.com/article-30587376.html
http://www.les-infostrateges.com/actu/0905708/panorama-d-outils-de-recherche-d-informations-gratuits-et-en-ligne
Intelligence économique : BFM Radio : Cyril Bouyeur
EXCLUSIF ! L’espion de l’affaire EDF parle
Philippe Lobjois

Thierry Lorho, 44 ans, ancien agent de la DGSE, est au cœur de la tourmente. C’est lui, le patron de la société Kargus, dont tout le monde parle dans le petit milieu de la sécurité. EDF a utilisé Kargus Consultants pour pirater l’ordinateur de Yannick Jadot, ancien responsable des opérations de Greenpeace France. Le juge d’instruction Thomas Cassuto, au tribunal de Nanterre, a mis en examen Pierre François, ingénieur protection de site d’EDF, ainsi que T. Lorho et l’informaticien qui a pénétré le réseau de Greenpeace. Aujourd’hui, en exclusivité pour lerenseignement.com, Thierry Lorho se justifie : oui, il assume la pénétration illégale, « sur ordre d’EDF ». Et il aimerait que son donneur d’ordre reconnaisse ses responsabilités. « Droit dans ses bottes », Thierry Lorho ne regrette rien : pour lui, Greenpeace est une organisation dangereuse, qui menace les intérêts nationaux.
« J’assume complètement la mise sous surveillance de l’ordinateur du responsable de Greenpeace Yannick Jadot, mais je n’assumerai pas le reste et j’aimerais bien que EDF, qui a commandité l’opération, prenne aussi ses responsabilités. »
Thierry Lorho ne mâche pas ses mots. Sa mise en examen par le juge d’instruction Thomas Cassuto a encore du mal à passer.
Toute l’histoire remonte à 2006, quand EDF, soucieuse de sa sécurité, décide de renforcer ses défenses face à l’ennemi de toujours : Greenpeace. Car quand on est un gros industriel, que l’on gère des centrales nucléaires sur le territoire national, et que l’on est en passe de devenir l’un des géants européens de l’énergie, on ne plaisante pas avec la sécurité.
« Là ou le gouvernement devrait accompagner et protéger ce type d’entreprises, il ne fait rien, continue Thierry Lorho. Aussi les groupes industriels se défendent comme ils le peuvent et se tournent vers le privé. »
Sauf que, en France, l’intelligence économique est mal perçue et souvent assimilée à des barbouzeries d’officines. Pour le consultant en sécurité, le grand public ne se rend pas compte que c’est une véritable guerre souterraine qui se joue à présent entre groupes industriels.
« L’Intelligence économique, c’est vieux comme le monde. Autrefois, on appelait ça espionnage industriel. Je mets au défi quiconque de me citer un seul grand groupe qui ne l’ait pas pratiquée une fois ! »
Et d’envier les pratiques anglo-saxonnes : « Outre-manche, les services de l’État épaulent les entreprises du Royaume sans état d’âme. Eux n’ont pas cet angélisme hypocrite, cette prudence de sainte nitouche que l’on retrouve en France ! »
Et d’évoquer les cas célèbres de guerres industrielles qui opposèrent Airbus et Boeing : « À l’époque se souvient Lorho, la NSA avait été mise à contribution pour écouter les conversations des négociateurs d’Airbus. Et pourquoi s’en priveraient-ils s’ils détiennent les outils ? »
À la question soulevée de savoir si Kargus a espionné Greenpeace en Angleterre, Thierry Lorho répond :
« Nous n’avons pas infiltré Greenpeace Angleterre comme l’on dit ces derniers jours, mais nous voulions savoir comment fonctionne l’organisation. Effectuer une cartographie de Greenpeace et anticiper leurs actions illégales à l’encontre de EDF… »
Thierry Lorho justifie le bien-fondé de son travail pour EDF : « Il y a quelques années, Greenpeace France a été approchée par des militants écologistes algériens, en fait des islamistes durs qui voulaient tout savoir des centrales nucléaires françaises. Démasqués à temps, ces derniers ont été écartés rapidement du territoire français. »
Qu’en aurait-il été s’ils avaient réussi leur coup ?
« Dans le cas dont on parle aujourd’hui, lors de notre enquête, la vraie question pour nous était de savoir qui finance Greenpeace explique Thierry Lorho. Comment savoir qui se cache réellement dans les rangs d’une organisation comme Greenpeace, qui sont les généreux donateurs de l’organisation ? Lorsqu’une organisation humanitaire ou écologiste reçoit des millions d’euros d’une association ou d’une société, elle ne peut plus rien refuser à son généreux donateur, mais si ce donateur se révèle être un pays ou un service secret adverse, l’organisation est pieds et poings liés ! »
La méfiance des consultants en sécurité touche aussi les militants de Greenpeace : « Greenpeace est le type même de l’organisation européenne tentaculaire qui pratique des actions para militaires de type commando. Or la France n’y fait pas attention, et c’est une erreur. Lors de la mise en place d’un convoi de plutonium, on laisse approcher plus facilement des écologistes que des hommes avec des cagoules sur la tête », assène-t-il, et d’ajouter :
« Lorsque les militants débarquent en France pour une action « illégale », ils viennent de toute l’Europe. Hollandais, Anglais, Italiens, Allemands. Et ils ne sont pas tous très pacifiques ! »
Et de rappeler que l’éco-terrorisme est une réalité outre-Manche.
Lorho se défend d’avoir « dérapé » ou outrepassé les ordres : il est resté dans le cadre de sa mission définie par ses donneurs d’ordre, aujourd’hui aux abonnés absents : « EDF aurait dû communiquer sur l’affaire en reconnaissant que oui, c’était illégal de pénétrer l’ordinateur de Yannick Jadot mais que déstabiliser le plus gros groupe européen d’énergie et commettre des actions sur les centrales nucléaires l’était encore plus ! Mais en France, on en est resté au temps du Rainbow Warrior, et on préfère s’auto- flageller… »
Et de conclure : « Personnellement, je n’ai pas à rougir de l’action entreprise contre Greenpeace. Je l’ai fait pour défendre un grand groupe industriel français. Peut-être que cette histoire accélérera la prise de conscience du gouvernement sur ce sujet. Oui, les entreprises françaises ont besoin de se défendre alors que les gouvernements les délaissent, et oui, une vraie politique sur la sécurité du patrimoine industriel devra être pensée ! Que Greenpeace continue de s’occuper des baleines, c’est ce qu’ils font de mieux, mais qu’ils s’éloignent des centrales nucléaires françaises !
Il n’est pas certain que les instances dirigeantes d’EDF apprécient ce soutien sans état d’âme, mais une chose est sûre : le message de leur ex-consultant a le mérite de la clarté.
Philippe Lobjois
Reporter de guerre, Philippe Lobjois est spécialisé dans le journalisme d’investigation. Son dernier ouvrage, Mercenaire de la République, 15 ans de guerres secrètes, co-écrit avec Franck Hugo, paraîtra le 15 mai chez Nouveau Monde éditions.
Publié le 28/04/2009
http://www.lerenseignement.com/00_koama/visu_espionnage/index.asp?sid=339&cid=13312&cvid=20400&lid=1
Les bronzés 3 : prison avec sursis pour six pirates de 21 à 53 ans
Au moment où le projet de loi Hadopi va être discuté devant le Parlement, l’affaire « Les bronzés 3 » nous montre que le phénomène du téléchargement illégal de films sur internet n’est pas l’apanage d’adolescents désargentés et désocialisés, boulimiques de sons et d’images. Dans un jugement du 12 février 2009, le TGI de Nanterre a condamné trois salariés de TF1, un informaticien, un agent d’Air France et un infirmier à un mois de prison avec sursis. Ils ont également été condamnés à indemniser le préjudice subi par les parties civiles.
Ils doivent verser 15 000 euros de dommages-intérêts à Studio Canal, en qualité de distributeur exclusif du film. Le tribunal lui a octroyé une indemnisation forfaitaire, refusant sa base de calcul. Le Syndicat de l’édition vidéo numérique et la Fédération nationale des éditeurs de films sont également indemnisés car le préjudice subi en raison de la diffusion anticipée du film sur internet est avérée. Josiane Balasko, Gérard Jugnot et Thierry Lhermitte reçoivent chacun un euro au titre du préjudice moral en qualité de co-auteurs, scénaristes et acteurs. Alors que Marie-Anne Chazel et Christian Clavier voient leur demande rejetée. SA TF1 est également déboutée de ses demandes, en raison de son manque de vigilance et de sa désorganisation qui, selon le tribunal, ont contribué à son préjudice.
C’est notamment à partir d’une copie de très bonne qualité détenue par la chaîne de télévision que le film s’est retrouvé en téléchargement sur des forums et des sites d’échanges, juste après sa distribution en salle mais en avant celle en vidéo. L’enquête a permis de remonter jusqu’à une secrétaire du laboratoire de transfert de TF1 qui avait obtenu le film de sa supérieure hiérarchique, comme cela se pratique couramment. Cette dernière avait justement autorisé le vidéothécaire à réaliser une copie numérique du film.
http://www.legalis.net/
Google ajoute la recherche par similarité sur les images

Google a ajouté une nouvelle fonctionnalité à son moteur de recherche : Similar Images (images similaires). Ce nouveau mode de recherche n’est à l’heure actuelle qu’en phase d’expérimentation sur l’espace dédié à ce type de projets : Google Labs.
Le spécialiste de la recherche présente sa fonctionnalité sur son blog officiel. La particularité de Similar Images est d’automatiser la recherche sur des images. L’internaute identifie ainsi une image, sur la base d’un ou des mots clefs, comme sur l’exemple ci-dessous.

Un lien hypertexte à cliquer situé sous l’image permet d’effectuer une nouvelle recherche, sans avoir à préciser sa requête. Google propose à l’internaute d’autres contenus images indexés et visuellement proches (angle de vue, etc.) de l’image initialement sélectionnée. La fonction n’est pour le moment disponible qu’en anglais.
Par La rédaction, ZDNet France
13 & 14 mai 2009: Séminaire d'Initiation à l'Intelligence Economique
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Données privées : sur Facebook, les internautes misent sur la confiance
Sur les réseaux sociaux, les internautes instaurent un équilibre dans leurs échanges. Ils évitent de diffuser des contenus nuisibles à leurs contacts, tout en leur faisant confiance pour qu’ils agissent de même.

Pour gérer ses données personnelles sur les réseaux sociaux comme Facebook, cloisonner relations privées et professionnelles n’est pas forcément la bonne solution. Selon une étude de l’Helsinki Institute for Information Technology HIIT, il s’agit avant tout d’une histoire de confiance : beaucoup d’internautes interviewés ont simplement décidé de faire confiance aux autres, pour ne pas utiliser le partage d’informations de manière nuisible. Ce qui fait que les contacts des différentes sphères accèdent aux mêmes messages.
Faire confiance
Par exemple, un supérieur hiérarchique approuvé par l’utilisateur voit autant qu’un ami de longue date les posts que l’utilisateur échange avec ses amis proches. Ce qui pourrait sembler problématique est en fait relativement bien géré par les internautes, selon les chercheurs Airi Lampinen, Sakari Tamminen et Antti Oulasvirta. Un utilisateur ne peut pas directement contrôler ce que les autres publient sur lui, il est donc important en échange de respecter les besoins de vie privée des autres : généralement, les utilisateurs évitent de publier des informations que les autres pourraient trouver néfastes.
S’exprimer plus librement
Les chercheurs ont remarqué que les individus protègent leur vie privée et celle est autres instinctivement, souvent presque sans le remarquer. Le fait de pouvoir définir des groupes de contacts précis, ou d’avoir validé un nombre seulement limité d’amis, sont également deux éléments importants dans la gestion de la vie privée sur les réseaux sociaux : ils rendent l’internaute plus libre de s’exprimer.
http://www.atelier.fr/conseil-service/10/21042009/reseaux-sociaux-e-learning-apprentissage-digital-numerique-38139-.html?rss=2&xtor=RSS-2











