Blog de l'information stratégique
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Archive pour la catégorie ‘Intelligence économique’

La géolocalisation : information préalable des salariés …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 octobre 2010

L’employeur ne peut pas utiliser les données de géolocalisation d’un salarié pour démontrer le caractère justifié d’un licenciement, si le dispositif n’a pas été préalablement et individuellement porté à la connaissance de ce dernier et s’il n’a pas été déclaré à la Cnil. Telle est la conclusion d’un arrêt de la cour d’appel de Dijon du 14 septembre 2010 qui considère qu’« attendu que les informations relatives à la conduite et à l’utilisation de son véhicule par l’intimé ayant été obtenues par l’employeur par des procédés dont la licéité n’est pas établie, les griefs qui en découlent ne sauraient être considérés comme avérés ».
Dans cette affaire, un coursier avait été licencié pour faute grave. On lui reprochait notamment d’avoir fait un usage personnel du véhicule de la société. Pour en apporter la preuve, l’employeur avait extrait les données du système de géolocalisation équipant ses véhicules. Or, pour que la preuve soit valide, l’article L. 1222-4 du code du travail prévoit qu’« aucune information concernant personnellement un salarié ne peut être collectée par un dispositif qui n’a pas été porté préalablement à sa connaissance ». Pour sa défense, l’employeur a produit des attestations de salariés vagues que la cour a rejeté au motif qu’elles n’évoquaient ni l’existence d’un système de géolocalisation ni la date d’information des salariés. Par ailleurs, l’employeur n’a apporté aucune preuve comme quoi il aurait respecté son obligation de déclarer à la Cnil ce traitement automatisé de données nominatives. La Commission a justement adopté une norme simplifiée (n° 51) qui porte sur les systèmes de géolocalisation des véhicules utilisés par des salariés.
La cour a, en revanche, refusé d’admettre que l’utilisation irrégulière d’un système de géolocalisation portait atteinte à la liberté fondamentale du salarié. Comme il ne disposait pas d’un véhicule de fonction mais d’un véhicule de service, il n’avait pas le droit de l’utiliser à titre personnel. Dans ces conditions, le suivi de ses déplacements, dans le cadre des dispositions légales, ne portait pas atteinte à sa vie privée ni à sa liberté d’aller et venir.

Source :

http://www.legalis.net/

Porsche interdit facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 15 octobre 2010
PorscheLes employés Porsche interdits de facebook
Au moment où sort sur les écrans un film retraçant l’histoire fulgurante du créateur de Facebook, Porsche a décidé de bloquer l’accès de ses employés à ce genre de plateforme.
Raison officielle : éviter l’espionnage.
Les réseaux sociaux tels que Facebook ou Xing ne sont plus en odeur de sainteté chez Porsche. La direction a décidé de bloquer l’accès à ce type de site pour se prémunir des tentatives d’espionnage industriel. Porsche s’inquiète du fait que les services de renseignements étrangers peuvent rechercher les informations confidentielles qui transitent via ces plateformes entre employés de la maison. Ce genre de pratique existe et offrent donc à qui veut bien chercher un peu des informations confidentielles de première importance, ce qui est considéré à juste titre par Porsche comme une menace. Le blocage de tels sites apparaît donc comme une décision logique.
[…]
Le fonctionnement de Facebook qui conserve méticuleusement toute information postée sur ses serveurs est de plus en plus critiqué et commence à être considéré comme une réelle menace par beaucoup d’entreprises. Nul doute que ceci va se généraliser.
Via automotivenews

Intelligence économique : L’infobésité …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 octobre 2010

L’infobésité, nouveau fléau du cerveau…

Face à « l’infobésité », l’entreprise doit repenser son management au risque de se voir submergée par un déluge informationnel qui risque fort de la pénaliser. Comment l’entreprise peut-elle créer une organisation où le management et la communication soient réellement opérants, prêts à faire face aux imprévus ?

 Nicolas Moinet : L’infobésité est une tendance bien réelle dans l’entreprise qui fait que chacun est constamment dérangé. En moyenne, un individu possède 12 minutes de temps de cerveau disponible ! L’infobésité est cependant l’arbre qui cache la forêt : le problème fondamental est le passage de l’information à la connaissance. Il s’agit de ne pas confondre les deux car elles fonctionnent sur des rythmes différents. Si nombre de personnes se plaignent de trop d’informations, peu, voire aucune, ne se plaint de trop de connaissances.

Est-ce sur ce point que le management doit porter son attention pour structurer l’organisation des flux d’information ?

Nicolas Moinet : Alors que les nouvelles technologies ont été implémentées dans l’entreprise, la formation des managers n’a pas pris la mesure des changements induits. Le management français assoit généralement son pouvoir sur la rétention d’informations et un fonctionnement en petit cercles de pouvoir : cette volonté de tout contrôler est souvent contre-productive face au déferlement d’informations. Elle n’est pas en mesure de canaliser les flux car elle possède une vision trop restrictive du travail en réseau. Trop importants pour le manager, ce dernier déverse généralement les flux d’information sur son subordonné pour les analyser. Lui-même le vit comme un surcroît de pression. Résultat : l’information sera traitée de façon aléatoire sans forcément en extraire les signaux de risques ou d’opportunités.

Selon vous, il existe une réelle inadéquation du management à la française aux NTIC qui bloque la transformation de l’information en connaissance… Comment l’analyser ?

Nicolas Moinet : Notre société a une logique pyramidale, nuisible à la communication et à la création de connaissances puisqu’elle vise à accumuler du savoir pour du pouvoir, et non pour le faire fructifier. Cette logique provient de la sélection et de la formation des élites en France. Si l’on devait reprendre la typologie de Patrick Fauconnier (La fabrique des « meilleurs » : enquête sur une culture d’exclusion, Seuil, 2005), il existe deux systèmes :

  • le système pépinière (anglo-saxon, pays du nord de l’Europe) où chacun va développer ses compétences et ses qualités et ainsi contribuer à fabriquer de la connaissance ;
  • le système raffinerie (France notamment) où l’objectif est de sélectionner les meilleurs. D’où la société des élus et des déchus !

[…]

Témoignage de Nicolas Moinet, membre permanent de l’Académie de l’IE, professeur des universités en sciences de l’information et de la communication à l’IAE de Poitiers.

Par L’Ujjef – Communication et Entreprise

En savoir plus :

http://www.ujjef.com/index.php?idRubrique=9&Action=LireArticle&idArticle=27822

Du 12 au 22 octobre, deux principaux leviers de développement seront exposés aux entrepreneurs lors des rencontres organisées par la Chambre régionale de commerce et d’industrie.

Journées de l’innovation et de l’intelligence économique

Quelle stratégie doivent adopter les entreprises franciliennes, et particulièrement les Petites et moyennes entreprises (PME) pour se développer ? Avec quels outils peuvent-elles favoriser leur attractivité internationale, accroître leur chiffre d’affaires et développer l’emploi ? Les dirigeants d’entreprises trouveront des éléments de réponses lors des troisièmes Journées de l’innovation et de l’intelligence économique (IE) qui se déroulent du 12 au 22 octobre dans l’ensemble du réseau des Chambres de commerce et d’industrie franciliennes.

L’événement, organisé par la Chambre régionale de commerce et d’industrie avec le soutien de la Région, est pour les entrepreneurs un moment d’échange, une source d’informations et l’occasion de rencontrer des experts. Il leur permet aussi d’entrer en relation avec les Chambres de commerce et d’industrie pour être accompagné.

Douze conférence-ateliers sont organisées. Chacune d’entre elles fourmille de conseils pour aider au mieux les entreprises à améliorer leur stratégie. Parmi les thèmes traités : la cartographie pour mieux étudier le marché et prospecter, le design comme outil pour attirer les clients, les moyens pour protéger son patrimoine économique, scientifique et industriel, les accompagnements pour se lancer dans le marché européen, la protection de son brevet…

L’intelligence économique et stratégique est l’une des priorités de la politique de développement économique de la Région. De nombreuses entreprises doivent encore y être sensibilisées : c’est en effet un outil essentiel pour déceler les risques et les opportunités qui s’attachent à leur activité et à leur marché.

En savoir plus :

http://www.iledefrance.fr/lactualite/emploi/economie/journees-de-linnovation-et-de-lintelligence-economique/

Et aussi :

http://www.j2ie.fr/

DGSE et renseignement technique via Internet …

Posté par Arnaud Pelletier le 12 octobre 2010

« Nos cibles principales aujourd’hui n’utilisent plus le chiffrement gouvernemental ou militaire mais plutôt de la cryptographie grand public, car nous travaillons à 90% sur l’anti-terrorisme« . C’est Bernard Barbier, le Directeur Technique de la DGSE, qui le dit. Il était l’invité de l’ARCSI à l’occasion de l’excellent colloque de l’association de réservistes.

Comment les grandes oreilles de la DGSE abordent-elles alors Internet et son chiffrement grand public facile, souvent gratuit et surtout très efficace ? Pas bille en tête en tout cas. Car la DGSE a beau être dotée d’une conséquente puissance de calcul à faire pâlir le CEA (« nous nous chauffons grâce à notre super-calculateur« , s’amuse Bernard Barbier), ce n’est pas toujours suffisant. « Je pense qu’avec AES 256 nous sommes arrivés à la fin de l’histoire. Nous ne savons pas le casser par une recherche exhaustive des clés« , avoue le Directeur Technique.

La partie est terminée, alors ? Pas vraiment. Car il y a tout un monde entre la qualité intrinsèque de l’algorithme (très bonne) et celle de ses mises en oeuvre, notamment au sein de produits grand public (très variable). « L’implémentation d’un algorithme de chiffrement est délicate et donc souvent ratée : la génération de l’aléa est mal gérée ou bien il existe des canaux auxiliaires, par exemple » précise Bernard Barbier.

[…]

Le renseignement technique a ainsi pris une importance considérable ces dernières années, jusqu’à représenter désormais 80 à 90% de l’activité des services d’après Bernard Barbier, et la France aurait dans le domaine rattrapé son retard au point de « jouer en première division« . Certes, en tant que Directeur Technique, l’homme prêche pour sa paroisse, et il serait un peu rapide de balayer le renseignement opérationnel ou humain. Mais effectivement, comme il l’explique, « il est impossible de se promener dans certaines zones tribales du Pakistan ou d’infiltrer certaines cellules« . Le renseignement technique devient donc central et de ce fait les progrès réalisés en matière de calcul et surtout de corrélation sont probablement significatifs : « notre limitation aujourd’hui c’est la puissance électrique« , observe sans rire Bernard Barbier.

[…]

Par Jerome Saiz pour SecurityVibes.

En savoir plus :

http://www.securityvibes.com/community/fr/blog/2010/10/01/quand-la-dgse-casse-la-crypto-grand-public

Google sait tout sur vous …

Posté par Arnaud Pelletier le 11 octobre 2010

On donne beaucoup d’informations en ligne sans s’en rendre compte : qui on est, ce qu’on aime… Pour mieux le réaliser, décryptons ce que Google peut savoir sur vous.

On a tous remarqué que Google ciblait ses publicités selon nos recherches, basées sur les mots clés. On le voit sur les pubs à droite, mais aussi sur tous les sites utilisant le service Adsense (les pubs de Google).

C’est donc le premier point, Google conserve les requêtes. En mode connecté, le moteur de recherche associe ces mots clés avec d’autres informations pour constituer un véritable profil.

Google connaît aussi votre historique et l’utilise. La preuve : sur l’image ci-contre, en tapant la recherche high tech, l’Internaute High Tech est en deuxième position en tenant compte de l’historique du PC de la rédaction (il est logiquement très fréquenté). Notre site se retrouve 7 places plus bas en faisant une recherche anonyme. Ajoutez ce bout de code là : « &pws=0 » à la fin de l’URL de la recherche, pour que Google ne prenne pas en compte votre historique.

A savoir que si vous utilisez le navigateur Chrome ou sa barre d’outil (Toolbar), Google sait toutes les pages que vous visitez. Y compris les formulaires que vous remplissez, un bon moyen pour simplement remplir les cases nom / adresse de votre profil.

Google ne peut pas savoir directement où est votre PC. Votre adresse IP, jalousement gardée par votre FAI, vous protège. Mais en a-t-il vraiment besoin ?

Vos recherches via Google Maps et les formulaires remplis le renseignent. C’est également une information que vous donnez si vous avez un compte AdSense ou AdWords.

Mais si vous avez un smartphone et que vous utilisez la géolocalisation (pour Google Maps), c’est encore plus simple puisque cela permet de connaitre la position de votre portable. Et en utilisant Google Sync, Google connait la marque et le modèle de votre smartphone.
Enfin il faut mentionner Google Latitude, service auquel vous vous inscrivez en groupe, permettant de se géolocaliser les uns les autres grâce à son portable.

[…]

C’est une histoire récente, du mois de septembre 2010. Google confirmait dans un communiqué avoir surpris et licencié l’un de ses ingénieurs pour violation de vie privée.

[…]

Par Lejournaldunet.com

En savoir plus :

http://www.journaldunet.com/hightech/internet/google-vie-privee/


Suite à l’annonce de la création du Syndicat des Professionnels de l’IE, le Délégué interministériel à l’Intelligence Economique Olivier Buquen a encouragé la FéPIE dans sa démarche, qui va dans l’intérêt de la profession.

Lire le courrier officiel
du Délégué Interministériel à l’IE
Olivier Buquen du 22 Septembre 2010

En savoir plus :

http://fepie.fr/site/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=14&Itemid=42

Et si votre patron vous surveillait …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 octobre 2010

Et si votre patron surveillait ce que vous faites sur votre ordi?

Si ce n’est pas un fake, c’est la nouvelle bonne idée du jour, née dans l’esprit cynique d’un jeune « entrepreneur » aux dents longues qui n’a trouvé que ça pour se faire remarquer et accroître son business : vendre aux patrons un « mouchard », un logiciel destiné à surveiller à chaque instant l’activité informatique de leurs employés.

Le nom du site est volontairement provocateur : surveillermonsalarié.com.

Voici le programme affiché sur le site « surveillermonsalarie.com » :

– Toutes les touches du clavier sont enregistrées
– Les sites internet visités sont enregistrés
– Une capture d’écran est effectuée toutes les secondes, avec heure, date et nom de l’utilisateur !
– Le logiciel est invisible !
– Un rapport journalier détaillé vous est envoyé automatiquement chaque jour sur votre messagerie électronique
– Une alerte vous est envoyée instantanément sur votre messagerie électronique dès qu’un mot clef interdit est détecté !
– Rapport journalier d’utilisation de l’ordinateur de votre employé

surveillermonsalarie.com

L’argumentaire justifiant cet espionnage rapproché ? Voilà ce qu’on peut lire sur le site :

– Votre salarié passe beaucoup trop de temps sur Facebook, Twitter et divers sites internet
– Votre salarié ne travaille peut être pas suffisamment
– Le travail peut être bâclé
– Moins de professionnalisme
– Vous le payez à s’amuser soit 2 mois de salaire par an et par employé !
– Vous n’avez aucune vue sur son travail réel
– Votre ordinateur est sujet à beaucoup de virus et spyware, ce qui menace vos données confidentielles
– Pouvez-vous faire réellement confiance à 100 % à votre salarié ?

On pourrait croire qu’il s’agit d’un gag, il semblerait qu’il n’en soit rien.

Naturellement, en dépit de l’espionnage des courriers privés (la correspondance privée est protégée par la loi, y compris en entreprise), le site affirme que l’usage de ce logiciel est légal en France… ce qui reste à vérifier.

[…]

Note de la rédaction du Post :

Quid de la légalité de ce logiciel espion ?

surveillermonsalarie.com « a reçu un blanc-seing de la CNIL », a assuré le co-fondateur du site à Numérama.

[…]

Par Antinoée pour LePost.fr

En savoir plus :

http://www.lepost.fr/article/2010/10/01/2245568_surveiller-ses-esclaves.html

Et aussi :

http://ebeho.wordpress.com/2010/10/02/surveillermonsalarie-com-confond-chef-d%E2%80%99entreprise-et-detective%E2%80%A6/

Et enfin :

CCI de Normandie : Le renseignement sur Internet …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 octobre 2010
A l’occasion de sa prochaine réunion, le club régional des bonnes pratiques en intelligence économique organise jeudi 7 octobre une rencontre sur la thématique du renseignement. De la simple recherche sur Internet aux sociétés privées, le renseignement est aujourd’hui partout dans notre quotidien tout comme dans celui des entreprises. Une information dont la masse ne cesse d’augmenter et pour laquelle un travail minutieux s’impose pour ne pas être victime de la … désinformation !

Depuis la généralisation d’Internet, nous n’avons jamais été autant au contact de l’information. Documentations techniques, actualité ou renseignements concurrentiels ; il n’aura jamais été aussi simple de « rechercher des infos » sur le Net. Mais derrière une apparente simplicité se cache avant tout une démarche qui peut s’avérer fastidieuse et très chronophage. Et si certains sont juste en quête d’informations sur un concurrent ou un futur partenaire, d’autres scrutent le net… pour savoir ce que l’on dit d’eux. Non pas par nombrilisme, mais bien pour contrôler leur communication. Tout ceci prend du temps, et comme chacun le sait : le temps, c’est de l’argent !

[…]

Complément d’information avec Julien Flandrois directeur marketing et commercial de KB Crawl, joint au téléphone par Jacques-Olivier Gasly.

1 – Présentation de l’entreprise

2 – Comment cela fonctionne-t-il ?

3 – Quel est l’intérêt pour une entreprise ?

4 – Autre utilisation, contrôler son image…

5 – Gadget ou réel atout pour les entreprises ?

En savoir plus :

http://www.drakkaronline.com/article97247.html

La géolocalisation des «amis» sur Facebook arrive en France …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 octobre 2010

Depuis leurs smartphones, les membres de Facebook peuvent désormais indiquer où ils se trouvent. Et révéler la position de leurs amis, si ces derniers n’y prennent pas garde.

Facebook était déjà très bien informé sur les goûts et les amitiés de ses membres. Il pourra maintenant aussi tout connaître de leurs déplacements. Depuis jeudi, son nouveau service de géolocalisation, Facebook Lieux, a été activé en France, un mois après son lancement aux Etats-Unis.

Facebook Lieux fonctionne sur la base du volontariat. Quand ils le souhaitent, les membres du site peuvent indiquer l’endroit où ils se trouvent depuis l’application iPhone de Facebook ou le site optimisé pour les smartphones. Leur positionnement est obtenu grâce à la puce GPS présente dans de nombreux téléphones, ou par un procédé de triangulation, qui devine grossièrement l’endroit où l’on se trouve selon sa position par rapport aux antennes GSM.

Un puissant outil marketing

[…]

• Qui peut voir mes localisations dans son flux d’actualités

Par défaut, seuls ses amis peuvent voir les endroits où l’on se localise. Un réglage permet de partager également cette information aux amis de ses amis, à tout le monde, ou de la restreindre à certaines personnes (Personnaliser les paramètres » Lieux dans lesquels j’indique me trouver). Vos lointaines connaissances n’ont pas forcément besoin de savoir où vous partez en vacances.

• Qui peut voir me voir dans chaque lieu

En cliquant sur chaque lieu (un restaurant, un hôtel, etc.), on y retrouve la liste des membres de Facebook qui s’y sont signalés récemment, même s’ils ne figurent pas dans nos amis. Pour plus de confidentialité, on pourra choisir de s’ôter de ces listes (Personnaliser les paramètres»M’inclure dans la liste des personnes présentes).

• Qui peut me localiser avec lui

[…]

Par Benjamin Ferran pour Le Figaro.fr

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/web/2010/09/30/01022-20100930ARTFIG00614-la-geolocalisation-des-amis-sur-facebook-arrive-en-france.php

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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