Intelligence économique et PME …
Ali Laïdi journaliste et présentateur de l’émission intelligence économique sur France 24 a traité le sujet de l’entreprise PLYSOROL ancien leader européen du contreplaqué. Aujourd’hui, cette entreprise a perdu sa place de numéro un en Europe et ne compte plus que 250 salariés sur 490 auparavant.
L’entreprise PLYSOROL a été victime d’une stratégie de contournement menée par un investisseur chinois dans le but de récupérer ses actifs stratégique composés de 600 000 hectares de bois rares au Gabon.
Autrefois leader européen du contre plaqué aujourd’hui PLYSOROL est une entreprise affaiblie. Elle a perdu des parts de marché mais détient toujours ses actifs stratégiques.
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http://www.france24.com/fr/20101120-2010-11-20-1015-PME-proie-facile-mondialisation
Contrefaçon, enquête & intelligence économique …
Des milliers de pièces contrefaites détruites
Comment distinguer le vrai du faux ? La lutte anti-contrefaçon était hier (03/12/10) , et pour la première fois en Ile-de-France, au cœur d’une matinée d’information destinée aux entrepreneurs du Val-d’Oise. Le pôle innovation et intelligence économique de la chambre de commerce et d’industrie (CCIV) basée à Pontoise a voulu sensibiliser les entreprises à « ce fléau mondial » par le biais d’un atelier et d’une exposition.
L’Institut national de la propriété industrielle (Inpi), l’Union des fabricants, les douanes et une avocate ont détaillé les différents aspects de la contrefaçon, comment l’éviter et comment réagir.
« La propriété industrielle et la contrefaçon sont liées. Il faut expliquer aux entrepreneurs qui ne le savent pas encore l’importance de protéger leurs créations par le biais d’un brevet ou le dépôt de leur marque. Cela fait partie de l’arsenal de la lutte anti-contrefaçon », explique Frédéric Angermann, secrétaire général de l’Inpi.
Sacs à main, lunettes de soleil et… préservatifs
La contrefaçon n’est plus réservée aux produits de luxe, elle se généralise dans de nombreux domaines, comme l’automobile, les médicaments, l’électroménager, le jouet, et elle explose depuis peu avec les sites Web. Une pratique souvent dangereuse pour la santé, aux conséquences parfois dramatiques. L’OCDE estime la part de produits contrefaits de 5 à 7% du commerce mondial et procure une manne financière de 200 Mds€.
L’exposition « Contrefaçon, sans façon! » visible dans les murs de la CCIV jusqu’au 14 janvier le détaille largement. L’occasion d’apprendre à faire la différence entre deux capots ou deux ailes de voiture, de reconnaître ces zones coupantes, ces points de fixation inutiles et cette découpe aléatoire caractéristique du faux. Les exemples se multiplient […]
Par LAURENCE ALLEZY pour leparisien.fr
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Web 3.0 ou « temps réel », excellente présentation de Véronique Mesguich …
La notion de « temps réel » constitue l’un des enjeux majeurs du web de demain : nous entrons dans l’ère de l’instantanéité ou « nowism ». Cette tendance prend de plus en plus d’ampleur, du fait de l’usage grandissant des nouveaux médiaux sociaux, du web mobile et des smartphones. De nombreux moteurs temps réel, de nouveaux outils de veille et de suivi de l’e-reputation sont apparus au cours de l’année.
Quelles sont les implications pour les professionnels de la recherche d’information et de la veille ?
Qui a besoin, dans les entreprises ou organismes, d’une telle instantanéité ?
Quelle est la réaction des moteurs de recherche classiques face à cette nouvelle concurrence ?
[…]
Véronique Mesguich, directrice de l’Infothèque du pôle Léonard-de-Vinci et co-auteur de Net Recherche 2010, fait le point sur ces nombreux enjeux du temps réel pour les professionnels de l’information et de la veille.
Veille et temps réel (1) : The time is now
Source : ADBS http://www.adbs.fr/
En savoir plus et voir les slides de la présentation, ici :
http://www.adbs.fr/veille-et-temps-reel-1-the-time-is-now-92803.htm?RH=ACCUEIL
Pratiques d’espionnage plus ou moins high-tech selon Wikileaks …
MONDE – Au programme: vol de mot de passe à l’ONU, Google vs la Chine, le roi d’Arabie Saoudite et les puces sous-cutanée…
Il faudra encore du temps pour digérer les 251.287 documents du département d’Etat américain publiés par WikiLeaks ce week-end. Certains détails lèvent toutefois le voile sur des pratiques d’espionnage au plus haut niveau.
L’espionnage des officiels étrangers à l’ONU
La liste tient sur plusieurs pages. Le département d’Etat américain a notamment demandé à ses diplomates et agents secrets, le 31 juillet 2009 de mettre la main sur les noms, mots de passe et clés cryptées des réseaux privés utilisés par plusieurs délégations (dont la France, la Chine, le Japon et Ban Ki-moon en personne) pour leurs communications. Dans un talk-show américain, lundi matin, un ancien diplomate britannique a minimisé l’importante de ces révélations, expliquant qu’il s’agissait surtout d’un «espionnage bureaucratique». John Bumgarner, de l’U.S. Cyber Consequences Unit, expliquait à 20minutes.fr en 2009 que «tous les pays» recourent au cyber-espionnage politico-industriel.
Base de données biométriques
Wired relève également que des diplomates, surtout en Afrique, étaient chargés de collecter des données biométriques des leaders: ADN, empreintes digitales ou encore scan de l’iris.
Google et la Chine
L’attaque contre Google en Chine, en janvier dernier avaient fait grand bruit. Le département d’Etat s’en était mêlé et le ton était monté entre Pékin et Washington. Des experts avaient pointé un doigt accusateur vers la Chine, mais à aucun moment Hillary Clinton n’avait directement mis en cause Pékin. C’est désormais chose faite: «Le Politburo chinois a dirigé l’intrusion sur les systèmes de Google, selon un contact chinois de l’Ambassade américaine. Ce hacking fait partie d’un effort de sabotage mené par les autorités gouvernementales, des experts privés en sécurité et des pirates recrutés par le gouvernement. Ils se sont introduits sur des ordinateurs du gouvernement américain et de ses alliés occidentaux, du Dalaï Lama et de grandes entreprises, depuis 2002», dit un mémo.
Les suggestions du roi d’Arabie Saoudite
Que faire des détenus de Guantanamo, une fois qu’ils seront relâchés? Le roi Abdallah a fait une suggestion au chef de la lutte antiterroriste américain, John Brenner, tout droit sortie d’un mauvais film d’espionnage: implanter des puces sous-cutanée pour les suivre à la trace.
[…]
Par Philippe Berry, correspondant à Los Angeles pour 20minutes.fr.
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CNIL : Protège ta vie privée sur internet !

Selon une étude e-enfance / Ipsos 2009, 70 % des moins de 11 ans utilisent internet. 19 % des 9-10 ans possèdent un téléphone et ils sont 49 % parmi les 11-12 ans. Pour certains d’entre eux, ils sont déjà inscrits sur des réseaux sociaux tels que Habbo ou Facebook.
On assiste donc à une explosion du nombre d’informations personnelles accessibles en ligne sans limitation de durée. Chacun aime montrer ses photos et ses vidéos au plus grand nombre de personnes en se disant » Je n’ai rien à me reprocher donc je n’ai rien à cacher « . Il se crée alors une confusion entre la notion de non-culpabilité et celle d’intimité. Or, ce n’est pas parce que l’on n’a rien à se reprocher que l’on doit tout montrer ! La vie privée, au même titre que l’environnement naturel, est un capital en voie de disparition qu’il faut préserver.
La CNIL envoie aujourd’hui aux 40 000 classes de CM2 15 exemplaires de l’édition spéciale de Mon Quotidien, le journal des 10-14 ans édité par Play Bac, sur le thème » Protège ta vie privée sur Internet « .
L’objectif est de leur rappeler que la vigilance s’impose dès maintenant, en particulier lorsqu’il s’agit de diffuser des informations à caractère politique, sexuel, médical ou religieux. C’est bien avant de publier qu’il faut réfléchir car une fois en ligne, il est difficile de supprimer les informations qui peuvent vous suivre toute votre vie.
Une déclinaison interactive du journal est également disponible sur le site jeunes de la CNIL.
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Intelligence économique des PME : la fuite d’informations …
Pour ne pas livrer involontairement des données précieuses à la concurrence, adoptez les réflexes anti-fuite et protégez vos dossiers confidentiels contre l’espionnage et la divulgation d’informations stratégiques.
En effet dans les TPE, éviter la fuite d’informations est une nécessité vitale pour tous les dirigeants d’entreprise.
Si l’information peut filtrer à cause de techniques d’espionnage industriel, la plupart du temps quelques précautions sont suffisantes pour se protéger et éviter la diffusion d’informations stratégiques.
Dans le cas de TPE, ces informations relèvent bien souvent de vos propres intentions, des propres orientations que vous voulez prendre. Si cela vient aux oreilles d’un concurrent, c’est d’autant plus facile de vous faire doubler !
Pour savoir comment verrouiller l’information, ces quelques conseils vous seront certainement utiles :
Règle 1 : Savoir se taire
C’est la première règle et la plus importante. A moins que cela fasse partie d’une communication bien réfléchie, il faut se taire à propos de ses intentions, des orientations que l’on veut prendre avec son entreprise.
En particulier sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Viadéo… suivez mon regard !
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Règle n°2 : Avoir les bons réflexes lors des rencontres professionnelles
Les salons, clubs et rencontres sont une occasion formidable de nouer des contacts qui pourront aboutir par la suite à des ventes ou à des partenariats intéressants. Pour autant, il n’est pas vraiment utile d’emmener une documentation hyper détaillée. Parmi les nombreux visiteurs qui vous aborderont, vous pouvez être sûr qu’il y aura des concurrents. Alors soyez prévoyant et préparez-vous en dressant à l’avance une liste de questions essentielles auxquelles vous ne devez pas répondre.
[…]
Règle n°3 : protéger ses données informatiques
Virus, spywares, piratage… la liste des risques qui menacent votre ordinateur et votre site internet est grande.
Pensez à sécuriser vos informations au maximum. Dans un premier temps, pour éviter l’accès au réseau de l’entreprise ou à votre messagerie, vous devez être particulièrement attentif au choix de votre mot de passe : il doit comporter au possible des caractères spéciaux, être suffisamment complexe (éviter votre nom, les « administrateur », « 123 » et autres « pseudo », trop fréquemment utilisés) et être changé régulièrement.
[…]
Par Gautier Girard dans la rubrique Stratégie d’entreprise pour www.gautier-girard.com.
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L’heure du crime : Profession détective privé …
RTL : l’émission l’heure du crime du 24 novembre 2010.
Une émission présentée par : Jacques Pradel

Sujet :
Une plongée dans les méandres d’un métier qui mêle des investigations sur la vie privée et des enquêtes d’espionnage industriel.
Intervenants :
– Christian Borniche, détective privé et président de l’union fédérale des enquêteurs de droit privé
– Roland Agret, accusé à tort et Président de l’Association Action Justice
– Florence Cazin Détective Privé
Pour écouter l’emission :
En savoir plus :
L’heure du crime du 24 nov. 2010 : Profession détective privé
Détective au service du privé …
Pour vivre heureux, vivons cachés!
Cela pourrait être la devise des détectives privés à Lorient qui préfèrent l’ombre à la lumière pour mener à bien leurs affaires et entretenir le mythe d’une profession en quête de respectabilité.
Ni plaque en cuivre sur la façade, ni bureau sombre et enfumé ouvert aux éventuels clients. Même si les deux agences répertoriées sur la place figurent dans les pages jaunes de l’annuaire, la profession joue la carte de la discrétion. «Je ne reçois jamais au bureau. Je donne rendez-vous dans un lieu neutre», confie le responsable de l’antenne locale «Allô conseils détectives».
«Mon véhicule c’est mon bureau»
Ni chapeau mou, ni imper froissé, encore moins de chevelure hirsute et de barbe naissante après une nuit sans sommeil arrosée de quelques rasades de whisky! Le détective privé laisse ces clichés à la littérature américaine et au cinéma. «Nous sommes des agents de recherches privées. Et avant de pouvoir exercer nous devons obtenir l’agrément de la préfecture», précise un professionnel, établi à Lorient depuis 2009. En clair, on ne s’improvise pas détective. «C’est une profession de sécurité. Il faut être diplômé ou justifier d’une expérience d’officier de police judiciaire», rappelle un enquêteur privé. D’ailleurs de nombreux gendarmes à la retraite tentent cette aventure. «Il faut être disponible, discret, observateur», énumère le représentant de «allô conseils détectives». Mais aussi patient pour supporter les longues heures de surveillance à attendre le «client» dans sa voiture. «Mon véhicule c’est à la fois mon bureau et mon dressing! J’ai quelques tenues différentes dans mon coffre pour ne pas être repéré lors des filatures», confie un privé. Pourtant, toutes ces précautions ne suffisent pas toujours à passer inaperçu. «Surtout dans les zones pavillonnaires. Une fois, des riverains ont appelé la gendarmerie parce qu’ils s’inquiétaient de la présence de mon véhicule dans leur quartier!» Ou quand l’épieur se fait épier. Mais au fait, la filature des époux volages constitue-t-elle encore le coeur de ce métier aux contours encore flous?
[…]
La pêche aux informations doit se faire en toute légalité.
Dans la sphère privée ou professionnelle, le soupçon reste le fonds de commerce du privé qui traque la face cachée, révèle le secret enfoui en faisant parfois appel au système D… à ses risques et périls. «Un jour, j’ai chuté de la branche d’un arbre où je m’étais positionné pour guetter et photographier un client», se souvient un «ancien» de la profession. La nouvelle génération a-t-elle les mêmes méthodes? «On a les mêmes droits que les particuliers. La pêche aux informations doit se faire en toute légalité. Et Internet est aujourd’hui une mine de renseignements», affirme une future détective tout en confiant que… les poubelles en recèlent aussi. Malgré la crise, la Lorientaise de 33 ans, qui prépare actuellement à Melun son diplôme professionnel d’enquêteur privé, croit en l’avenir d’un métier de plus en plus éloigné de l’imagerie populaire. «Il y a un vrai marché pour cette profession libérale qui pourrait à terme suppléer la police pour certaines tâches.»
Par Patrick Hernot pour letelegramme.com
« Quand j’étais petite, je voulais être agent secret »
Détective privé. Un job romantique qui fait parfois rêver. Qui n’a jamais imaginé un jour être dans la peau d’un Sherlock Holmes ou d’un Rouletabille ? Oui, seulement voilà : la vérité est souvent bien loin de la littérature du genre. Alors que dans d’autres pays européens, la profession a pignon sur rue et place assise dans les tribunaux, en France, les privés se font plutôt discrets. Alors imaginez dans les Landes, à Mont-de-Marsan !
Marie-Francoise Hollinger est pourtant installée depuis 1988. Son site Internet est assez bien référencé, et son champ d’action dépasse largement les Landes. Son quotidien, c’est recherches, investigations, et même filatures. Elle reconnaît que cela ne lui permet pas toujours de payer son loyer, mais on la sent totalement impliquée dans sa mystérieuse entreprise.
Quand Internet n’existait pasDe prime abord, Marie-Françoise n’apparaît pas fatalement « crédible » en détective privé. C’est peut-être cette discrétion qui fait sa force. « Quand j’étais petite, je voulais être agent secret. Finalement, j’ai été la première femme flic au commissariat de Bordeaux. Mon mari était militaire et quand il a été muté, je l’ai suivi. Lorsqu’il est décédé, j’ai voulu réintégrer la police. Mais il fallait repasser des examens et je n’avais plus le courage, ni l’envie d’avoir quelqu’un sur le dos. Moi, ce qui me plaisait, c’était l’investigation. »
Et pourquoi pas ? À l’époque, faire surveiller sa femme est à la mode et les textos coupables n’existent pas. « Tout le monde pouvait travailler. Mais la profession s’est progressivement réglementée. Je suis rentrée dans une agence de détective à Bordeaux, à une époque où il n’y avait pas besoin d’une formation particulière. Il y a beaucoup d’anciens flics. Depuis 2003, on est obligé d’avoir une qualification professionnelle. Pour exercer, il faut également demander un agrément à la préfecture… »
Pas que des adultèresAujourd’hui, Marie-Françoise considère que la profession a beaucoup évolué : « Je crois qu’il faut changer l’image de notre métier. Nous ne faisons pas que des affaires d’adultère ! Nous, on est mandataire en matière de recherche de preuve. Beaucoup de nos clients sont des entreprises qui veulent savoir qui pique dans la caisse, par exemple. On a eu récemment un directeur commercial en produits régionaux qui revendait des foies gras à son compte. Je crois que les entreprises préfèrent que ce genre d’histoire se règle discrètement, pour éviter la mauvaise publicité. »
Et les divorces ? « Il y a beaucoup moins d’affaires d’adultère qu’autrefois. Désormais, nous intervenons beaucoup plus après les divorces, en cas de garde alternée, pour surveiller l’ancien conjoint. »
Marie-Françoise pense à l’avenir de son job. « Avec la loi Loppsi 2 (1), nous avons obtenu la création d’un conseil national, qui va regrouper les représentants de la profession. » Bientôt, les détectives privés auront une carte professionnelle.
[…]
(1) Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure.
Par Arnauld Bernard pour sudouest.fr
En savoir plus :
http://www.sudouest.fr/2010/11/24/quand-j-etais-petite-je-voulais-etre-agent-secret-247984-748.php

