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La police met en garde sur l'usage de Facebook et Twitter …
PARIS — La hiérarchie policière a récemment mis en garde les policiers pour l’usage des réseaux sociaux sur internet, comme Facebook ou Twitter, leur rappelant leurs « obligations déontologiques » et de « secret professionnel ».
Dans une note de service diffusée cet été dans les services de police, que l’AFP s’est procurée mercredi, le Directeur général de la Police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, évoquant Facebook ou Twitter, relève que « de nombreux policiers et personnels administratifs » y sont inscrits et que certains y « détaillent des aspects de leur vie personnelle ou professionnelle ».
« Ces renseignements sont susceptibles d’exposer les intéressés à d’éventuelles actions de malveillance du fait de leur profession », écrit-il, et « peuvent porter atteinte » à leur « réputation » ainsi qu’à celle de la police.
M. Péchenard rappelle donc que tous manquements aux règles de déontologie sont « passibles de poursuites pénales et disciplinaires », appelant par ailleurs les policiers ayant accès à des données classifiées et bénéficiant d’une habilitation « Secret défense » à être encore plus vigilants.
Ces derniers, « par leur présence sur les réseaux sociaux, s’exposent à des tentatives d’approche par des services de renseignement étrangers », prévient encore le DGPN.
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Source AFP
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Cisco déploie un logiciel de surveillance des réseaux sociaux …
Le logiciel SocialMiner, dévoilé par Cisco cette semaine, doit permettre aux entreprises de suivre leurs clients et leurs prospects sur les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook, les blogs et autres forums ou sites publics.
Grâce à lui, il leur est possible de surveiller les mises à jour de statut, d’être informés des messages postés sur les forums et les blogs des clients, et d’avoir des alertes quand ils concernent un de leur produit. « Le logiciel ne sert pas seulement à surveiller les messages des clients, mais aussi à communiquer avec ceux qui seraient à la recherche d’un service, » explique Cisco.
S’appuyant sur des statistiques fournies par Nielsen, Cisco indique qu’au moins 34% des Américains ont utilisé Facebook, Twitter ou d’autres médias sociaux pour s’informer sur un produit, une entreprise ou une marque. « L’augmentation des conversations en ligne menées notamment sur ces plates-formes sociales, montre qu’il est aujourd’hui plus important que jamais pour les entreprises, de savoir ce que leurs clients ont à dire à leur sujet et de leur permettre de répondre aux demandes de renseignements généraux ou de rattraper des problèmes de service à la clientèle, de façon à améliorer et à protéger la réputation de la marque », précise Cisco dans son communiqué de presse. L’équipementier affirme avoir utilisé SocialMiner en interne depuis le printemps pour gérer les demandes clients relatives à ses produits grand public, comme la caméra vidéo Flip. « Le logiciel repère les conversations dans lesquelles il est fait mention du Flip et un commercial de l’entreprise se joint à la discussion, » dit John Hernandez, vice-président et directeur général du département Customer Collaboration Business Unit. « Dans le cas où les échanges nécessitent d’aborder des questions sensibles ou privées, ils pourraient alors être traités hors ligne, » ajoute John Hernandez. SocialMiner est inclus dans Cisco Contact Center, système de service à la clientèle. Mais il peut aussi être acheté pour être utilisé avec un outil de CRM proposé par un autre fournisseur, comme l’indiquent les responsables de l’entreprise. Dans tous les cas, SocialMiner coûte 1 000 dollars par serveur, plus 1 500 dollars de licence par agent.
Des outils de compilations et de captures
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Par Jean Elyan pour Lemondeinformatique.fr
Les photos que vous publiez online vous tracent …
Réseaux sociaux et compagnie
Nous pensons particulièrement aux photos que nous publions sur Facebook, Twitter ou même un peu partout sur internet. Les faits sont simples à dire : en s’y connaissant un minimum, il est très facile, à partir de ces photos publiées online, de savoir à quel endroit vous habitez et même de vous repérer à quelques mètres près !
Appareil photo cellulaire
A partir d’un appareil photo cellulaire ou normal, les fichiers-images que vous déposez sur internet contiennent un fichier dit « EXIF » ce qui signifie Exchangeable image file format. Ce fichier contient de nombreuses données confidentielles comme :
1. la date
2. l’heure
3. les données de l’appareil photo
4. et les coordonnées géographiques du lieu ! (longitude, latitude, tout ce qu’il faut pour vous repérer en 2 clics sur Google Maps)
La géolocalisation en cause
En fait, pour que les fichiers-images révèlent les coordonnées géographiques de la prise de vue, il faut que la fonction « géolocalisation » ait été activée sur votre appareil, que ce soit un appareil photo ou un téléphone portable faisant office de GPS. Le problème, c’est que cette fonction est souvent activée d’office par défaut.
Dans tous les cas, lorsque votre téléphone possède les fonctions « GPS » et « APPAREIL PHOTO », il y a de fortes chances pour que vos images transmettent ces données personnelles. A vous de laisser cette fonction ou de la désactiver selon votre convenance.
Problème de morale
En soi, rien n’est illégal là-dedans, à part le fait que les gens sont mal informés et qu’ils ne savent pas forcément qu’ils donnent des informations au public connaisseur en publiant de telles photos sur internet. A partir de la photo, quelqu’un d’averti en extrait le fichier EXIF et peut surveiller vos mouvements. Sur Twitter, bon nombre de twittos publient presque minute par minute les photos des paysages qu’ils rencontrent ou des endroits qu’ils fréquentent.
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Certains peuvent en faire un business pouvant s’apparenter à un travail de détective privé. Savoir où vous êtes est une donnée qui se monnaye cher.
Public averti ou non-averti ?
Deux types de personnes publient des photos contenant des données GPS :
* 1/ Des gens qui se disent « moi je n’ai rien à cacher, peu importe si l’on sait où je me trouve et ce que je fais! »
* 2/ Une majorité d’autres personnes qui ignorent totalement que leurs données personnelles sont mises au grand jour.
Comme dans tout litige, le problème vient surtout après coup, quand votre femme, en faisant analyser vos photos sur Facebook, parviendra à prouver devant le tribunal que vous ne vous trouviez pas à l’endroit où vous le disiez et que vous étiez en réalité avec votre maîtresse !
GPS ou appareil photo : il faut choisir
Les spécialistes comme Jean-Paul Viboud demandent à ce que la fonction GPS soit facilement désactivable sur un appareil photo numérique, quel qu’il soit. Le but premier, selon, n’est pas de pouvoir localiser les gens mais des prendre des photos.
Le problème, c’est que ce genre d’appareils numériques deviennent de plus-en-plus des tout-en-un aux multiples fonctions.
Quelles solutions pour protéger votre vie privée et vos données personnelles :
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Par Greg pour Des Geeks et des lettres
http://desgeeksetdeslettres.com/blog/web/les-photos-que-vous-publiez-online-vous-tracent
Réseaux sociaux : nouvel outil d’espionnage des agents fédéraux ?
La volonté de partage d’informations des internautes sur les réseaux sociaux n’attire pas que les pirates malintentionnés. Un mémo gouvernemental datant de mai 2008, récemment rendu public, révèle que les agents fédéraux américains sont encouragés à se faire des amis sur des sites tels que Facebook, dans le but de récolter un maximum d’informations personnelles.
Le mémo a été dévoilé, avec quantité d’autres documents, à la suite d’une demande d’accès à l’information de la part de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), un gardien de la vie privée sur le Net. Il décrit, entre autres, de quelle manière les agents du Bureau de la détection des fraudes et de la sécurité nationale (FDNS) exploitent les réseaux sociaux pour en tirer une mine d’or d’informations, fournies gracieusement par les internautes narcissiques.
Les principaux réseaux sociaux – Facebook, Twitter, MySpace et Digg – ont été plutôt avares en commentaires au sujet du programme gouvernemental d’espionnage sur les réseaux sociaux. Les documents rendus publics indiquent par ailleurs que l’activité d’espionnage du gouvernement s’étend au-delà des réseaux sociaux: le contenu des sites Wikipedia et Craigslist est aussi sous surveillance, soutient l’EFF.
«La tendance narcissique de plusieurs internautes les incite à se constituer d’importants réseaux de contacts en ligne, et un bon nombre d’entre eux acceptent même des demandes de cyberamis qu’ils ne connaissent même pas. (…) Ceci procure un énorme avantage pour le FDNS, car il est dès lors possible de surveiller les individus suspectés de mener des activités frauduleuses», est-il écrit sur l’un des documents obtenus par l’EFF.
Les informations personnelles glanées ici et là sur les réseaux sociaux serviraient, par exemple, à […]
Source: Electronic Frontier Foundation
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Porsche interdit facebook …
La géolocalisation des «amis» sur Facebook arrive en France …
Depuis leurs smartphones, les membres de Facebook peuvent désormais indiquer où ils se trouvent. Et révéler la position de leurs amis, si ces derniers n’y prennent pas garde.
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Facebook était déjà très bien informé sur les goûts et les amitiés de ses membres. Il pourra maintenant aussi tout connaître de leurs déplacements. Depuis jeudi, son nouveau service de géolocalisation, Facebook Lieux, a été activé en France, un mois après son lancement aux Etats-Unis.
Facebook Lieux fonctionne sur la base du volontariat. Quand ils le souhaitent, les membres du site peuvent indiquer l’endroit où ils se trouvent depuis l’application iPhone de Facebook ou le site optimisé pour les smartphones. Leur positionnement est obtenu grâce à la puce GPS présente dans de nombreux téléphones, ou par un procédé de triangulation, qui devine grossièrement l’endroit où l’on se trouve selon sa position par rapport aux antennes GSM.
Un puissant outil marketing
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• Qui peut voir mes localisations dans son flux d’actualités
Par défaut, seuls ses amis peuvent voir les endroits où l’on se localise. Un réglage permet de partager également cette information aux amis de ses amis, à tout le monde, ou de la restreindre à certaines personnes (Personnaliser les paramètres » Lieux dans lesquels j’indique me trouver). Vos lointaines connaissances n’ont pas forcément besoin de savoir où vous partez en vacances.
• Qui peut voir me voir dans chaque lieu
En cliquant sur chaque lieu (un restaurant, un hôtel, etc.), on y retrouve la liste des membres de Facebook qui s’y sont signalés récemment, même s’ils ne figurent pas dans nos amis. Pour plus de confidentialité, on pourra choisir de s’ôter de ces listes (Personnaliser les paramètres»M’inclure dans la liste des personnes présentes).
• Qui peut me localiser avec lui
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Par Benjamin Ferran pour Le Figaro.fr
Licencié à cause de Facebook : ce que (ne) dit (pas) le droit …
Petit rappel des faits : Trois salariés ont échangé sur Facebook des propos critiques envers leur entreprise. Une personne ayant, en tant qu’«amie» sur Facebook, accès à ces propos, les a reproduits et transmis à l’employeur. Ce dernier à licencié les salariés concernés pour «incitation à la rébellion» et «dénigrement de l’entreprise».
La question de la validité de ce licenciement est complexe. Le conseil des prud’hommes n’a pas pu trancher faute d’accord entre les juges. Et les avocats spécialistes de ces questions semblent également assez perplexes (voir ici et là).
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Que dit la jurisprudence ?
En matière de diffamation et d’injure, les délits diffèrent selon que les propos sont tenus de façon publique ou privée. Et la jurisprudence a établi les contours de ce qui était privé ou public : en substance, en droit de la presse, les tribunaux jugent que les propos sont publics lorsqu’ils sont adressés à « diverses personnes qui ne sont pas liées entre elles par une communauté d’intérêts » (Cass. Crim 24.01.1995 / Cass.civ. 23.09.1999). Tel est par exemple le cas d’une «lettre ouverte» adressée à certaines personnes, mais pouvant parfaitement être lue par d’autres (car cette lettre n’était pas confidentielle).
De prime abord, on semble pouvoir considérer que les « amis facebook » d’un utilisateur ne constituent pas des personnes liées par une communauté d’intérêt, ce qui plaiderait vers le caractère public des propos publiés sur un mur Facebook …
Il en serait peut-être autrement de propos publiés sur un espace Facebook créé spécifiquement pour débattre d’un sujet précis («groupe Facebook») : par exemple, si des salariés d’une entreprise créent un groupe Facebook pour parler d’un sujet précis, et que seuls les membres du groupe peuvent avoir accès aux propos échangés, on pourrait considérer que les membres de ce groupe sont bel et bien liés par une communauté d’intérêt et que leurs échanges sont dès lors privés…
Outil de communication nouveau, Facebook pose certes des questions inédites et qui ne manquent pas de susciter débat, voire incompréhension. Mais comme souvent dans ce type d’affaires, il y a de bonnes chances qu’émergent des réponses juridiques adaptées avec du bon sens et à la condition que les juridictions se plongent dans le fonctionnement concret de ces nouveaux outils que sont les réseaux sociaux.
Quant aux utilisateurs, il devraient, comme dans toute situation juridique nouvelle (donc incertaine !) adopter l’attitude la plus prudente possible et considérer, par défaut ,que tout propos publié sur Facebook est —jusqu’à nouvel ordre?— public…
Faux profils et réseaux sociaux …
Le blog du modérateur.
Internet, ce formidable espace de liberté d’expression. Entre anonymat et fausses identités, il est parfois difficile de savoir à qui on a vraiment affaire. Un sénateur a même tenté de faire passer une loi interdisant l’anonymat des blogueurs. Le problème est bien sûr beaucoup plus compliqué et surtout pas nouveau. Les hommes se faisant passer pour des femmes sur les tchats, faux profils sur les sites de rencontres, membres de forums cachés derrière des pseudos… Cela fait partie du jeu. Le problème peut survenir quand une identité fausse mais crédible est prise. Sans aborder le cas des scams, la multiplication des profils en ligne engendre forcément des fakes. Hommes politiques ou célébrités bien sûr, mais aussi des anonymes qui ne vous veulent pas que du bien. Car même si on prend le soin de bien protéger ses informations personnelles, le fait d’accepter des personnes qu’on ne connait pas dans son réseau peut également exposer votre vie privée.
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Comment booster sa carrière sur LinkedIn …
Comment booster sa carrière? Être ami avec Bill Gates sur LinkedIn !
Si vous avez des contacts célèbres ou importants parmi votre réseau sur LinkedIn, vous avez beaucoup plus de chances d’obtenir des entretiens d’embauche selon une étude de la Hogeschool-Universiteit Brussel (HUB) .
Les contacts sur LinkedIn: un facteur important pour 1 recruteur sur 3
Ralf Caers, chercheur et professeur à la HU Brussel a mené avec un étudiant une étude portant sur l’importance de l’influence des réseaux sociaux LinkedIn et Facebook sur les employeurs. Ils ont interrogé plus de 700 responsables du recrutement. La conclusion: un responsable du recrutement sur trois dans les entreprises flamandes est sensible à l’importance du réseau en ligne.
Bill Gates : garantie de compétence
« Nous ne pensions pas qu’ils seraient aussi nombreux à se laisser séduire par de faux jugements », dit Caers. « Prenons un spécialiste IT, par exemple, et disons qu’il a Bill Gates parmi ses contacts. Le recruteur se dit que ce spécialiste doit forcément être compétent. Le candidat est associé aux facultés de Bill Gates. C’est pourtant une erreur de jugement de tirer de telles conclusions de cette ‘amitié’. »
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Juger d’après les photos
Deux tiers des recruteurs recherchent également des informations pertinentes sur le profil LinkedIn, telles que les formations et les expériences professionnelles. Mais 44% visitent ensuite le profil Facebook du candidat afin d’en déduire des informations plus personnelles. Ils basent notamment leur jugement sur les photos affichées.
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Texte: E.F. – Source: Intermediair.nl
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La preuve par Facebook …
Par Pierre TARIBO
Le Tribunal aux Affaires Familiales de Nancy a rendu un jugement dont on n’a pas fini de parler ici et partout dans le monde.
Sauf qu’à Nancy, on vient de jouer les pionniers dans une affaire qui risque de faire jurisprudence. En cause Facebook propulsé au rang de preuve. Voilà qui risque de faire grincer des dents du côté des réseaux sociaux. Voilà aussi qui rappelle que ces liens qui introduisent une sorte de communication privée en public peuvent réserver des surprises de toutes natures.
Comme seules preuves, les pages imprimées
L’histoire est racontée par l’avocat de ce père, qui, depuis des années versait à son ex-femme une pension alimentaire pour leur enfant commun… Et ne recevait plus aucune nouvelle de l’une ou de l’autre. « Mère et fille, malgré le temps passé, prétendaient que l’enfant sans emploi, était toujours à la charge de l’ex-épouse. » Or, rappelle le conseil du plaignant, « une pension alimentaire continue à être versée quel que soit l’âge de l’enfant, tant qu’il n’a pas de revenu. »
C’est là où, de manière imprévue, Facebook entre en jeu. Le père désespéré d’être sans nouvelles de sa descendance va sur Internet, se connecte au réseau social et découvre sa fille présentant son ami et son propre enfant ! Le père saisit le tribunal avec, comme seules preuves, les pages imprimées du site de sa fille. Celle-ci conteste, prétend qu’il s’agit de plaisanteries informatiques, d’inventions pour remplir les pages du site.
Rien n’y fait ! Le tribunal estime que ses déclarations sur Facebook constituent un aveu. Il faut dire qu’elles étaient illustrées de photos avantageuses du petit copain, prié désormais de se substituer au père pour l’entretien de sa copine. « Méfiance donc, conclut l’avocat, Internet est désormais une source de preuve incontestable devant les tribunaux lorrains. » Et peut-être bientôt devant […]
Moralité, si Facebook vous alerte dès qu’une information est disponible, s’il permet de communiquer, de créer des liens, il peut devenir un témoin gênant, voire votre […]



