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Gestion de crises et entreprises …

Posté par Arnaud Pelletier le 11 mai 2011

L es situations de crise sont devenues consubstantielles de la vie des entreprises. Ces derniers mois, les cas d’école se sont succédé à un rythme qui a de quoi donner le tournis.

Qu’on en juge : Toyota, champion mondial de la qualité, a connu de graves défauts de fiabilité sur certains de ses modèles, obligeant le constructeur japonais à rappeler plusieurs millions de voitures. Le logo en forme de petite fleur verte du pétrolier britannique BP est devenu en quelques jours le symbole de la plus importante marée noire de l’histoire après l’explosion d’une de ses plates-formes dans le golfe du Mexique.

Un trader isolé de la Société générale, Jérôme Kerviel, a pu faire vaciller l’une des grandes banques françaises et entraîné la démission de son PDG. L’électricien japonais Tepco, quatrième producteur mondial d’électricité nucléaire, est tombé de son piédestal après sa gestion calamiteuse de la catastrophe de Fukushima.

Il y a quelques jours, le géant japonais de l’électronique Sony a été victime de cyber-attaques sur son PlayStation Network (PSN), son réseau mondial de jeux en ligne qui compte 77 millions de membres. Conséquences : données personnelles et bancaires des clients envolées et réputation durablement ternie. Plus près de nous, une sombre histoire d’escroquerie maquillée en affaire d’espionnage a jeté une ombre sur le management de Renault.

[…]

Trois facteurs supplémentaires sont venus jouer le rôle d’accélérateur. La professionnalisation des mouvements associatifs, d’abord, qui grâce à un arsenal de spécialistes et de juristes sont devenus des dénonciateurs en puissance d’abus de la part des entreprises.

La prise de distance des salariés avec leur entreprise constitue également une clef de compréhension. Le délitement de cette relation a donné naissance au phénomène du whistleblowing, la dénonciation anonyme de situation potentiellement délictuelle de la part de l’entreprise. L’affaire Enron au début des années 2000 en a été l’exemple le plus éclatant. Enfin, les médias ont leur part de responsabilité : leur multiplication, leur mise en concurrence de plus en plus frontale auxquelles s’est ajoutée la réactivité d’Internet ont renforcé le phénomène de caisse de résonance.

Face à ce changement d’environnement, toutes les entreprises sont-elles égales face au risque ? Certains répondent par la négative : la crise est le fruit d’une succession de dysfonctionnements, qui peuvent être couronnés d’ignorance.

Cette théorie dite « managériale » fait la part belle à une rationalité que d’autres théoriciens comme Nassim Nicholas Taleb, dans Le Cygne noir (Les Belles-lettres, 2008), relativisent. L’accident n’est pas toujours le fruit de l’incompétence, mais peut être provoqué par un grain de sable qui, par un enchaînement non maîtrisé des événements, aboutit à des effets disproportionnés par rapport à la cause de départ. En clair, les grands événements nous prendront toujours par surprise.

Vision assez déterministe, qui ne permet pas d’expliquer pourquoi des entreprises aussi renommées que Toyota, Sony, BP ou Renault se trouvent plongées dans de telles difficultés.

Ce qui frappe à travers ces exemples, c’est que, à des degrés divers, à un moment ou à un autre, ces entreprises ont été victimes d’une déconnexion avec la réalité qui les entoure.

[…]

Par Stéphane Lauer pour lemonde.fr

En savoir plus :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/07/les-entreprises-les-crises-et-le-principe-de-realite_1518443_3232.html

Piratage du site Internet de la préfecture du Nord …

Posté par Arnaud Pelletier le 10 mai 2011

Le site Internet de la préfecture du Nord était toujours hors service hier suite à une attaque informatique datant de dimanche (nos éditions précédentes). Une plainte a été déposée mais les questions sur ce genre d’actes de malveillance demeurent. Décryptage avec un spécialiste, le commandant Rémy Février, ancien cadre en entreprise, aujourd’hui officier de l’état-major de la région de gendarmerie Nord – Pas-de-Calais, chargé de mission sur l’intelligence économique. …

– Ce type d’agressions numériques est-il en progression ?

« Oui. Avec le développement exponentiel d’Internet et des nouvelles technologies de l’information, et en parallèle une explosion de la dématérialisation et de cette ubiquité virtuelle que permet le Net, cela crée un effet mécanique. »

– Pourquoi s’attaquer au site d’une préfecture ? Malveillance ou volonté de piocher des informations ?

« A priori, ça ressemble plutôt à de la malveillance. Si quelqu’un voulait récupérer des informations sensibles, il ne s’attaquerait pas au site Internet d’une préfecture. En fait, du côté des pouvoirs publics, la question se pose davantage pour les collectivités. Elles ont à gérer trois défis : l’e-démocratie, où les citoyens sont amenés à donner des positions personnelles l’e-administration, avec des internautes souhaitant réaliser des actes de procédure de manière dématérialisée pour gagner du temps et enfin la dématérialisation croissante des appels d’offres, selon une directive européenne.

[…]

– C’est sur ces serveurs-là qu’à terme, on trouvera le plus de données personnelles ou sensibles…

« Davantage qu’en pénétrant le serveur d’une préfecture. En fait, il existe quatre types d’attaquants sur le Web : le petit génie qui fait tomber un serveur par goût du défi ou par activisme, dans son garage ou sa chambre le crime organisé et les mafias, parce qu’il est plus rentable et moins risqué de s’attaquer à Internet pour récupérer des informations et ensuite les revendre les dérives du secteur marchand privé où des attaques peuvent se produire sur le plan international de la part de concurrents peu scrupuleux et enfin, les services de sécurité étatiques, vis-à-vis d’autres nations…

[…]

– Les pouvoirs publics ont-ils pris conscience des risques et leurs sites sont-ils bien protégés ?

« C’est le cas pour les grandes institutions publiques comme les ministères. Je serai plus nuancé pour les collectivités locales. Les élus sont des généralistes qui ne connaissent pas forcément les risques encourus. Voilà pourquoi la région de gendarmerie Nord – Pas-de-Calais, pilote en la matière, organise des séances de sensibilisation spécifiques pour les décideurs publics, par exemple avec le conseil régional.

[…]

Par CHRISTOPHE CARON pour lavoixdunord.fr

En savoir plus :

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2011/05/07/article_piratage-du-site-internet-de-la-prefectu.shtml

 

Le « Test 1000 » de l’intelligence économique d’entreprise a été réalisé par Bernard Besson Consulting, Jean Claude Possin et Renaud Uhl avec la participation des étudiants de la première promotion du mastère d’intelligence économique de l’ISEP de la Faculté catholique de Paris.

L’entreprise s’attribue en face de chaque question une note comprise entre 0 et 5 ou entre 0 et 10. L’auto évaluation est réalisée par un ou par plusieurs membres de l’entreprise à travers une moyenne. Les cellules des huit tableaux constitutifs de l’intelligence économique d’entreprise peuvent accueillir des commentaires qui serviront à animer des débats entre collaborateurs. Voire à entamer une démarche.

Le score final du « Test 1000 » rend compte de l’état du système d’intelligence économique d’entreprise. Si celle-ci obtient 500 points elle dispose d’une intelligence économique.

[…]

logo DOCUMENT 146

Test 1000 de l’intelligence économique d’entreprise
En savoir plus :

Le scandale de la pseudo affaire d’espionnage industriel chez Renault permettra-t-il aux entreprises de mieux évaluer les risques de l’espionnage industriel ? Il est temps de mettre en œuvre une démarche de protection du patrimoine informationnel.

Culturellement, il est vrai que le secteur privé tend à considérer la sécurité avec un désintérêt certain, la plaçant aux marges de ses activités et y consacrant des ressources financières et humaines encore limitées. Pourtant, l’État s’est engagé depuis quelques années à mieux sensibiliser le secteur privé aux enjeux de la sécurité et de l’intelligence économique.

L’espionnage industriel est pourtant connu depuis longtemps. Il n’est pas une nouveauté de ce siècle marqué par une explosion des flux d’informations. De même, la déviance des relations concurrentielles n’est pas propre aux grands groupes industriels, et des PME peuvent très bien être touchées par l’espionnage industriel dès lors que leurs activités les mettent en possession d’informations ou de savoir-faire exclusifs.

On constate cependant un retard français important, même si le développement du secteur de l’intelligence économique et de la gestion des risques ces dernières années a renforcé la préoccupation légitime des entreprises pour la sécurisation de leur patrimoine. L’analyse des circuits de décision, la due diligence, la sécurisation des réseaux informatiques ou la lutte anti-contrefaçon sont autant de nouvelles pratiques destinées à protéger le savoir-faire et les produits de l’entreprise dans un contexte de concurrence internationale accrue. Mais c’est surtout la généralisation des outils de communication numérique qui donne toute sa raison à la confidentialité du patrimoine informationnel.

[…]

La direction centrale du renseignement intérieur, l’agence nationale de sécurité des systèmes d’information.

Plusieurs registres d’actions sont parallèlement déployés. Au niveau législatif, l’État garantit naturellement la propriété industrielle et intellectuelle, complétée par l’action de plusieurs services. La direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) intervient ainsi dans les entreprises pour les sensibiliser sur les risques qu’elles peuvent rencontrer (vole de données électroniques et piratage informatique, déficit de communication interne, etc.) et renforcer les compétences professionnelles des personnels dans le domaine de la sécurité. L’action de la DCRI se concentre sur les secteurs hautement stratégiques, ceux où la souveraineté de la France est engagée ou dans lesquels l’entreprise dispose d’une position leader qu’il faut préserver.

Parallèlement, une agence nationale de sécurité des systèmes d’information a été créée en 2009 afin de sensibiliser les entreprises à la sécurité des réseaux. Cette agence assure une « mission d’autorité nationale » dans ce domaine et a la charge de « proposer les règles à appliquer pour la protection des systèmes d’information de l’État et de vérifier l’application des mesures adoptées ». L’agence est a donc à l’avant-garde de la défense informatique et constitue le principal « réservoir de compétences qui doit pouvoir mettre son expertise et son assistance technique au profit des administrations et des opérateurs d’infrastructure vitale ».

[…]

Par Fernand Pri pour lecercle.lesechos.fr

En savoir plus :

http://lecercle.lesechos.fr/node/34922

Interview du Commandant Rémy Février, Gendarmerie nationale.

Spécialiste en cybercriminalité et intelligence économique, le commandant Rémy Février, ancien cadre du privé, estime que le risque zéro n’existe pas.

Pensez-vous que le vol de données bancaires sur Internet se développe de façon inquiétante ?

Il est très difficile de mesurer la cybercriminalité et ses conséquences sur les entreprises, car il y a bien des cas où ces dernières ne portent pas plainte. Elles s’inquiètent souvent du coût en termes d’image et de réputation que cela pourrait causer si le vol était rendu public. En revanche, on sait que la cybercriminalité se transforme. Elle n’est plus seulement le fait de hackers solitaires. Des organisations criminelles ou mafieuses estiment aujourd’hui rentable de pénétrer les systèmes d’informations des entreprises. Et pas seulement pour les données bancaires.

[…]

En tant qu’ancien chef d’entreprise, que vous avez été avant d’être officier sous contrat avec la Gendarmerie, pensez-vous que le développement de l’e-commerce est menacé par ce phénomène ?

On ne peut pas aller contre le développement du cybercommerce. Mais c’est à l’entreprise de se protéger. La Gendarmerie nationale sensibilise les PME à ce sujet. Nous constatons, bien au-delà de l’e-commerce, un manque de prise de conscience du risque de pénétration des systèmes d’informations. Les patrons de PME n’ont pas toujours à l’esprit qu’ils peuvent être pénalement responsables. Le risque zéro n’existe pas.

[…]

Les particuliers ont-ils eux aussi des précautions à prendre ?

Elles sont connues et devraient être davantage appliquées : il faut un antivirus, un pare-feu, un anti-malware. Ensuite, la vigilance impose de ne pas ouvrir les e-mails d’origine inconnue, alors que le mail reste l’un des principaux vecteurs de pénétration des ordinateurs de particuliers.

[…]

Par Jean-Baptiste Jacquin pour latribune.f

En savoir plus :

http://www.latribune.fr/technos-medias/internet/20110429trib000618751/les-entreprises-doivent-avoir-en-tete-le-risque-de-penetration-des-systemes-d-information.html

 

 

  • Lutte contre l’espionnage industriel.

L’affaire de protection des données chez Renault et la démission de son directeur général, Patrick Pélata ont relancé la question de la sécurité dans le milieu des entreprises.

Trois experts se sont penchés sur les liens entre entreprises et espionnage industriel et les risques de dérives des directions de multinationales en matière de protection des données. Pour Bertrand Warusfel (pour l’ISAD), il faut mettre en place en amont une véritable politique de sécurité de l’information.

Encore faut-il que les multinationales acceptent de participer à la moralisation des affaires, répond Marjorie Lebrun (IRSEM).

Peut-être, leur lance Ali Laïdi (IRIS), mais l’espionnage industriel est un concept dépassé, […]

En savoir plus :

http://www.lemonde.fr/idees/ensemble/2011/04/20/jusqu-ou-les-entreprises-peuvent-elles-aller-dans-la-lutte-contre-l-espionnage-industriel_1510025_3232.html

  • Vidéo sur le même sujet :

mercredi 16 mars 2011
L’attaque des pirates fantômes ?

Talk show dynamique et percutant sur l’actualité nationale et internationale présenté par Ahmed El Keiy.

En savoir plus et voir la vidéo :

http://www.franceo.fr/toutes-les-france/index-fr.php?page=player_video&id_article=570

 

Le criminologue Alain Bauer, chargé il y a une semaine par un conseil d’administration extraordinaire de Renault d’une mission sur la refonte du service de sécurité du constructeur à la suite du scandale de faux espionnage, rendra ses « conclusions début juillet », […]

M. Bauer doit conduire cette mission en compagnie d’Alain Juillet, ancien responsable de l’intelligence économique auprès du Premier ministre, et d’Eric Delbecque directeur de l’Institut d’études et de recherche pour la sécurité des entreprises (IERSE).

« Nous ferons des propositions sur l’architecture de la future direction du patrimoine industriel et de la sûreté de Renault« , a précisé M. Bauer, […]

Le scandale de faux espionnage, qui a touché Renault en janvier, s’est conclu le 11 avril par la démission du numéro deux Patrick Pélata, le débarquement de six autres responsables et l’indemnisation des trois cadres licenciés à tort.

Le service de sécurité du constructeur, à l’origine de l’enquête ayant abouti au licenciement des trois cadres, a été décapité, avec les départs de son directeur Rémi Pagnie, de Dominique Gevrey et Marc Tixador. M. Gevrey, un ancien militaire, a été mis en examen pour escroquerie et écroué le 13 mars.

Par AFP pour lefigaro.fr

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/04/18/97002-20110418FILWWW00377-renault-rapport-bauer-rendu-en-juillet.php

Les vols de données stratégiques d’entreprise se multiplient …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 avril 2011
Selon Le Monde, Turbomeca, un spécialiste des composants pour moteurs d’hélicoptères faisant partie du groupe Safran, a été victime d’une attaque informatique ciblée, visant à piller ses réseaux informatiques de données stratégiques.

Selon Le Monde, Turbomeca, une filiale du groupe de défense français Safran, aurait été victime d’une attaque informatique, visant à lui dérober des informations. Selon l’édition du week-end du quotidien, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) enquête sur cette attaque informatique qui aurait duré plusieurs mois. Le tribunal de Nanterre a par ailleurs confirmé aux Echos qu’une enquête était ouverte.

Ce spécialiste des composants pour moteurs d’hélicoptères – il équipe de nombreux modèles civils et militaires d’Eurocopter et d’Agusta et de Sikorsky – développe aussi des composants pour moteurs d’avions et des turboréacteurs pour des missiles. Il se revendique aussi comme le leader des turbines sur le marché chinois via des liens avec trois groupes sur place, aurait vu les réseaux informatiques de ses laboratoires de recherche pillés au cours d’une longue période, allant de janvier à septembre 2010.

[…]

Complicités internes ?

Le modus operandi de cette attaque n’est à ce jour pas connu. Tout juste peut-on relever que l’enquête a déjà donné lieu à une dizaine de gardes à vue, dont certaines touchant des salariés de l’entreprise. Ce qui pourrait indiquer que les assaillants ont bénéficié de complicités en interne.

Depuis quelques mois, et malgré le mutisme affiché par les sociétés victimes de ces affaires, les vols de données stratégiques d’entreprise se multiplient. Quelques affaires emblématiques (Dragon Night, ciblant des grands noms de l’industrie pétrolière, Aurora, visant de grandes entreprises américaines…) ont mis sur le devant de la scène le risque croissant que représentent les APT (Advance Persistant Threat), le nom donné à ces attaques ciblées et complexes visant à infiltrer un SI pour en retirer des informations précises. La semaine dernière, une étude publiée par l’éditeur McAfee et conduite auprès de plus d’un millier de DSI du monde entier soulignait, face à ce risque, le manque de protection des données stratégiques par les entreprises et une certaine forme de laxisme (une entreprise sur deux n’entreprend pas d’enquête de sécurité suite à un incident en raison des coûts qu’elle va entraîner).

[…]

Par La rédaction de lemagit.fr

En savoir plus :

http://www.lemagit.fr/article/securite-mcafee-safran-vol-donnees-espionnage-intelligence-economique-vols-donnees/8520/1/vol-donnees-une-filiale-safran-son-tour-victime/

SKEMA Conseil et SKEMA Business School vous invitent à participer au débat sur l’intelligence économique.

L’intelligence économique n’est pas que l’affaire des Etats et des multinationales ! Alors en quoi peut-elle aider chaque entreprise, même la plus petite ?

Il est assez banal de dire que l’environnement des entreprises est turbulent. Le paysage est international, très mobile. Les opportunités de développement sont nombreuses et les obstacles aussi. Les décisions doivent être argumentées, soutenues par des analyses rigoureuses. La gestion de l’information devient capitale et ne peut rester aléatoire. L’intelligence Économique est une arme efficace pour développer la compétitivité des entreprises et des territoires. Elle les aide à anticiper les risques et saisir les opportunités qui surgissent dans leur environnement.

D’ailleurs comment faire autrement, alors qu’il devient vital pour le dirigeant de décider vite, à partir d’informations multiples en ajustant sans cesse sa stratégie ou ses initiatives tactiques aux fluctuations de l’environnement économique et culturel dans lequel une telle partie se joue.

Experts:

Claude REVEL, Directrice du MS IEMC, professeur d’IE à SKEMA Business School;

Eric DELBECQUE, directeur de l’IE, Institut National des Hautes Etudes de Sécurité et de la Justice de Paris ; Jean-Pierre BLANC, Directeur Général des Cafés Malongo à Nice ;

Michel-Henry BOUCHET, Professeur de Finance et Risques à SKEMA Business School ;

Alice GUILHON, Directrice générale de SKEMA Business School, membre du Conseil Economique de Sécurité du Ministère de l’Intérieur.

[…]

En savoir plus :

http://investincotedazur.com/fr/newsletter/7-avril-debat-sur-l-intelligence-economique-sophia-antipolis&artid=act09965

Et :

skema-bs.fr/ fr/ SKEMA%20BUSINESS%20SCHOOL/ news/ 197

Vous avez tapé votre nom dans Google, Bing, ou un autre moteur de recherche. Les informations qui vous concernent nuisent à votre image ou à votre réputation ?

La CNIL vous explique comment les faire disparaître.

Un moteur de recherche permet d’obtenir, à partir d’une expression ou d’un mot, une liste de références de pages internet les comportant.

En pratique, un moteur de recherche est un robot qui balaie et « indexe » tous les contenus qu’il trouve sur internet. Il ne maîtrise pas le contenu des pages qu’il référence. Un moteur de recherche répond quasi instantanément à plusieurs centaines de millions de demandes par jour.

  • Première étape : contacter le webmaster du site

Pour demander la suppression des informations vous concernant sur un site internet, il faut tout d’abord vous adresser à son responsable.

C’est le responsable du site internet, qui met en ligne ces informations, qui peut décider d’exclure du référencement de son site certaines pages.

Vous trouverez des éléments d’information sur son identité dans les mentions légales ou les conditions générales d’utilisation du site. Si vous ne trouvez pas ces informations sur le site, vous pouvez retrouver l’identité et l’adresse du propriétaire (en anglais registrant) du nom de domaine dans les bases de données whois de n’importe quel bureau d’enregistrement de nom de domaine.

Pour faire supprimer une information vous concernant sur une page web, vous devez justifier auprès du responsable en quoi la publication de ce contenu nuit à votre réputation ou à votre vie privée.

Pour vous aider à formuler votre demande, la CNIL met à votre disposition un modèle de courrier à adresser aux responsables des sites.

[…]

  • Deuxième étape : faire disparaître les informations du cache des moteurs de recherche

Après avoir obtenu la suppression des informations vous concernant sur un site, des traces peuvent malgré tout subsister pendant un certain temps dans les résultats des moteurs de recherche.

En effet, les moteurs de recherche conservent temporairement une copie de toutes les pages que leurs robots d’indexation visitent. C’est ce qu’on appelle des « caches ». Le délai entre deux visites varie en fonction de différents critères tels que :

  • la popularité du site
  • la fréquence d’actualisation du site.

En moyenne, les robots d’indexation visitent les pages toutes les deux à trois semaines (certains sites d’actualité par exemple, peuvent faire l’objet d’une mise à jour quotidienne).

Dans cet intervalle de temps, l’ancienne version d’une page web peut encore être visible depuis le « cache » des moteurs de recherche, même si la page a été modifiée sur le site d’origine.

[…]

Par cnil.fr

En savoir plus :

http://www.cnil.fr/la-cnil/actu-cnil/article/article/comment-effacer-des-informations-me-concernant-sur-un-moteur-de-recherche

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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