Téléchargez la brochure PDF Les fiches pratiques du CECIL, Juillet 2015
Les multiples révélations d’Edward Snowden concernant les dérives des programmes de surveillance de la NSA ont bien montré que les États-Unis et leurs alliés (mais ce ne sont malheureusement pas les seuls) écoutent et traitent massivement les informations de gouvernements étrangers, d’entreprises et de citoyens (majoritairement non américains) souvent par l’intermédiaire de compagnies telles que Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, AOL, Apple… En plus de cette surveillance étatique, un utilisateur peut aussi être la cible d’entreprises commerciales et de pirates informatiques mal intentionnés. Conformément à son objet social de protection des individus face aux risques de l’informatique, le CECIL vous propose un recueil de fiches pratiques pour découvrir, pas à pas, des outils visant à mieux maitriser les informations exposées, protéger la vie privée et les libertés fondamentales.
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Présentations des fiches :
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- L’anonymat sur Internet (et usage du réseau TOR)
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- La sécurisation de ses communications et ses données par le chiffrement
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- Les mesures spécifiques aux ordiphones
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Par la rédaction de lececil.org
En savoir plus :
Source http://www.lececil.org/node/7687
Crédit Photo : Shutterstock
Une carte des différentes menaces qui pèsent sur la vie des citoyens à l’ère du numérique (mardi 24 mars à 20 h 50 sur Arte).
La fondation pour la liberté de la presse est un organisme à but non lucratif qui aide les journalistes du monde entier ainsi que leurs sources à se protéger contre les intrusions gouvernementales, criminelles ou espionnes qui pourraient compromettre la sécurité des individus. Elle met en avant dans ses pages une liste de logiciels permettant de protéger la vie privée et l’anonymat, logiciels que vous pouvez également utiliser, dans une certaine mesure, pour une utilisation domestique.
L’Assemblée nationale discute ce mardi l’extension de la cybersurveillance. Un texte qui prévoit d’étendre les régimes d’exception concernant l’accès aux données des utilisateurs (téléphone portable, internet).
Profitant de règles plutôt souples et d’une certaine opacité, au moins huit sociétés suisses se sont spécialisées dans l’exportation de système d’espionnage et de surveillance, y compris vers des régimes totalitaires. Un ancien employé du secteur témoigne.
La France a aussi son projet « secret » d’écoutes centralisées des communications de tout type. Au moment où est révélé le programme américain PRISM permettant à la police du FBI et à l’agence NSA (renseignement) d’accéder aux données des géants de l’Internet, les autorités françaises ne sont pas en reste.
Si on parle beaucoup de Patriot Act ou des différentes lois américaines sur la surveillance des communications électroniques, le FBI rencontre quelques difficultés pour surveiller en temps réel certains services de communications en ligne comme Gmail, Google Voice ou Dropbox. Mais cela pourrait bientôt changer, souligne
Une étude qui nous vient du Canada, plus précisément du Commissariat à la protection de la vie privée (OPC), se penche sur les effets d’une surveillance high-tech un peu trop envahissante sur les enfants. Le rapport détaille les raisons et les effets de la surveillance sur nos chers bambins. A long terme, les technologies de surveillance (la vidéosurveillance notamment) pourraient bien avoir des effets nocifs sur leur développement social, notamment en ce qui concerne leur « attitude à l’égard de la notion de vie privée ».
