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Articles taggués ‘Veille’

A lire sur globalsecuritymag.fr :

Selon PandaLabs, le laboratoire antimalware de Panda Security, la violation de la confidentialité et le vol de données représenteront les principales menaces à surveiller cette année. En plus des menaces traditionnelles, le cyber-espionnage et les attaques sur les réseaux sociaux figureront également parmi les sujets de l’année 2012.

[…]

« L’horizon de la sécurité ne semble pas s’éclaircir. Au fur et à mesure de l’avancée des nouvelles technologies, les cyber-criminels s’adaptent et développent de nouvelles méthodes d’attaques. Le faux sentiment de sécurité d’une partie des internautes est du pain bénit pour les pirates. ».

Par la rédaction de globalsecuritymag.fr

En savoir plus :

source http://www.globalsecuritymag.fr/Le-vol-d-informations,20111219,27572.html

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Base documentaire en Intelligence Economique …

Posté par Arnaud Pelletier le 21 décembre 2011

Vous trouverez sur le blog de GreyHat (Mathieu DENEL) une base documentaire 35 fichiers sur l’Intelligence Economique (guides, salon, brevets, défense…), réparti en 9 thèmes :

  • Guides méthodologiques et Fiches Pratiques traitant de l’I.E
  • Veille Salon
  • Accueil et départ d’un Stagiaire
  • Guide d’utilisation d’Espace@Net (recherche de brevets FR)
  • Annuaire de sites par secteur spécialisés
  • Companies Profiles des entreprises travaillant pour la Défense
  • Les pratiques des entreprises Marocaines en matière d’I.E
  • Etude sur la Rumeur
  • Ouvrages I.E

LE TOUT TÉLÉCHARGEABLE ICI

 

Par GreyHat (Mathieu DENEL) pour greyhat.over-blog.com

En savoir plus :

source : http://greyhat.over-blog.com/article-documents-acueillir-et-recevoir-un-stagiaire-93001761.html

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E-Réputation d’entreprise sur BFM Business …

Posté par Arnaud Pelletier le 20 décembre 2011

Paris d’Avenir sur BFM Business nous propose un rendez-vous présenté par Nathalie Croisé.

Une heure pour découvrir les entrepreneurs d’Ile de France et leurs innovations qui vont changer notre façon de travailler, de nous déplacer, de nous informer ou encore de nous soigner.

E-Réputation d’entreprise avec Edouard Fillias de E-reputation.org, Alexandre Lalande, fondateur de YouSeeMii et Albéric Guigou, co-fondateur de Reputation Squad.

Par BFM Business sur vimeo.com

Source : http://vimeo.com/33795023
Et aussi : http://www.bfmbusiness.com/programmes-replay/emission/paris-d%E2%80%99avenir

Incontournables carrefours de tendances pour tout type d’entreprise, les salons professionnels sont une occasion idéale pour effectuer rapidement une partie de sa veille concurrentielle. Ces types d’ événements sont également des lieux de confrontation stratégiques entre les acteurs d’un même marché, et représentent à ce titre un risque accru en termes d’espionnage ou, plus fréquemment, de fuite d’informations confidentielles. Qui nécessite de redoubler de vigilance en la matière.

3e source d’information des entreprises après la presse et Internet, les salons professionnels continuent d’attirer de nombreux exposants soucieux de promouvoir leurs nouveautés, mais aussi de s’informer sur l’état du marché. En effet, un salon permet de répondre à de multiples interrogations : où se positionne mon entreprise par rapport à ses concurrents, quelles sont les nouvelles technologies prometteuses, quels sont les pays émergents, où se situe réellement la concurrence étrangère… Encore faut-il savoir collecter les informations nécessaires et les analyser. Selon Vigilances, agence spécialisée dans l’accompagnement des entreprises pour la collecte, l’analyse et la protection de leurs informations stratégiques, 58 % des entreprises recherchent des informations sur les salons professionnels, mais seulement 14 % les collectent de manière organisée.

  • Préparer la veille

Mais une veille concurrentielle efficace ne peut s’effectuer sans une certaine préparation. “Avant un salon, il faut faire sa liste de courses” explique Franck Tognini, créateur du réseau Vigilances et directeur du master 2 Intelligence, stratégie et compétitivité Internationale (ISCI) de l’université de Lille. “Il faut identifier les informations dont on a besoin”. En amont du salon, il est recommandé aux entreprises de consulter la liste des exposants, disponible sur le site Internet de l’événement, et de se renseigner sur le profil de leurs concurrents. Beaucoup d’informations peuvent être recueillies hors salon, notamment via le Web, grâce aux services d’alerte proposés par des moteurs de recherche du type Yahoo ou Google. Les salons professionnels ayant une durée de vie très limitée, il est judicieux d’y chercher uniquement les informations impossibles ou difficiles à obtenir par d’autres moyens.

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  • Cultiver la vigilance

Si l’un des principaux enjeux d’un salon est la veille concurrentielle, la protection des informations stratégiques est tout aussi importante. Gilles Fournier, directeur général du salon du Bourget, en sait quelque chose : “Les salons sont nécessaires en termes d’échanges économiques et industriels, mais il faut savoir qu’on y trouve des personnes mal intentionnées. Pédagogie et sensibilisation aux risques sont indispensables. Ce sont surtout les PME/PMI qui ont le plus besoin d’être sensibilisées. Des services tels que la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) se chargent de cela pour certains exposants sur notre salon”.

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  • Protéger la création

On associe naturellement la menace de l’espionnage à l’armement, l’aéronautique ou encore aux laboratoires pharmaceutiques. Cependant, d’autres activités, comme la création, sont également concernées. Pour ces secteurs où les produits sont très visuels, il peut être pertinent d’opter pour des stands fermés. Il s’agit de salles privées, installées à proximité du stand de la marque et accessibles uniquement à des personnes triées sur le volet du type clients privilégiés, leaders d’opinion… “En photographiant une robe, on en a l’essentiel : la forme, la matière. Il est donc plus facile d’en déduire le patron et de la copier” prévient Antoine Gallon, directeur marketing de GL events. Certains éditeurs de logiciels choisissent également cette option. “Lorsqu’un concepteur de logiciels développe un nouveau produit, il peut profiter d’un salon pour présenter sa nouveauté, encore en phase de développement, à des prescripteurs afin d’avoir leur avis” explique Stéphan Faudeux, organisateur du salon Dimension 3 dédié à l’image. “Dans ce cas, une salle fermée est une bonne solution.” Un bémol cependant, “cette pratique est possible quand la marque bénéficie déjà d’une certaine notoriété. Dans le cas contraire, l’entreprise n’a d’autre choix que de s’exposer si elle souhaite susciter l’intérêt de futurs clients” prévient Antoine Gallon.

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  • Exploiter l’après-salon

La réussite de ces passages quasiment obligés dans la vie d’une entreprise dépend donc de ces quelques ingrédients clés : une bonne préparation de sa veille, une vigilance adaptée à son secteur d’activité et un suivi scrupuleux des contacts générés lors de l’événement, car l’efficacité de la veille dépendra fortement du suivi réalisé au terme du salon. Nombreuses sont les sociétés qui considèrent, à tort, que tout le travail d’intelligence économique se termine à la fin de l’événement. “Il y a moins d’une entreprise sur 5 qui fait un ‘après-salon’ digne de ce nom”, déplore Franck Tognini, co-auteur du Petit Manuel d’Intelligence Economique au quotidien. Collecter des cartes de visites n’est pas suffisant. Les contacts glanés sur une manifestation professionnelle doivent être qualifiés.

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Par Stéphanie Roy pour lenouveleconomiste.fr

En savoir plus :

source http://www.lenouveleconomiste.fr/lesdossiers/marketing-salons-professionnels-et-intelligence-economique-13148/

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C’est une guerre de l’ombre qui prend chaque année de l’ampleur. Selon nos informations, les actes de cybercriminalité touchant les entreprises et les particuliers ont progressé de 29% en 2011 en France. Les attaques informatiques, qui étaient au nombre de 5000 environ en 2010, devraient passer à 6500 environ à la fin de l’année. Ces chiffres vont être affinés et seront publiés en janvier par le ministère de l’Intérieur.

L’année 2011 a en effet été marquée par plusieurs attaques spectaculaires.

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Côté entreprises, l’attaque la plus spectaculaire est celle qui a frappé, à la fin de l’été, plusieurs grands groupes dont la Scor et Quick. Des hackeurs ont ainsi réussi à falsifier les adresses de patrons et à envoyer des mails aux services comptabilité de leurs entreprises avec des demandes de virements allant jusqu’à 798.000 euros.

  • Une lutte intensifiée

«Nous arrivons à cette hausse de 29% des cyberattaques en 2011, qui ne recouvre pas les fraudes aux cartes bancaires, en additionnant les plaintes déposées depuis le début d’année, explique une source au ministère de l’Intérieur. Mais cette statistique ne représente environ que 10% de la réalité.» La majorité des entreprises victimes d’une cyberattaque ne s’en rendent en effet pas compte car elles n’ont pas de systèmes de pare-feu assez puissants ou prennent encore trop souvent le parti de ne pas signaler la cyberattaque pour des raisons d’image.

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Au niveau du gouvernement, on refuse de sombrer dans le pessimisme. On rappelle que les effectifs de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) vont tripler entre 2011 et 2012 et que cette agence de lutte contre la cybercriminalité a un budget de 90 millions d’euros par an.

«En matière de sécurité économique, il y a une course permanente entre le glaive et le bouclier, comme pour la délinquance classique, indique Olivier Buquen, délégué interministériel à l’intelligence économique. De plus en plus d’entreprises ont compris qu’il fallait se défendre avec une logique de coffre-fort: mettre un maximum de moyens pour isoler et protéger ses informations sensibles dans un lieu inviolable.»

Par Fabrice Amedeo pour lefigaro.fr

En savoir plus :

source http://www.lefigaro.fr/hightech/2011/12/12/01007-20111212ARTFIG00235-net-forte-hausse-du-piratage.php

Espionnage industriel : Une prise de conscience des PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 décembre 2011

Si les affaires d’espionnage au sein de Renault ou les failles du système BlackBerry ont fait grand bruit, la protection des données sensibles concerne aussi les PME. Les entreprises de Rhône-Alpes sont alertées sur les menaces qui pèsent.

Menaces. Attaques. Défense. On parle bien de guerre économique quand la question de la protection des données sensibles des entreprises est abordée. Les PME locales n’échappent pas au phénomène. «En étant la deuxième région industrielle de France, nos PMI et les sous-traitants des secteurs comme la défense et le nucléaire sont vulnérables», avance Jean-Philippe Ballaz, délégué général du cluster Eden à la CCI de Lyon. Preuve que le sujet est sensible, sous l’impulsion de son président Philippe Grillot, une cellule d’intelligence économique a été créée. Elle répond aux besoins de veille des entreprises. Car en termes de prise en compte du problème, les PME françaises sont plutôt en retard.

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  • Stratégies offensiveset défensives

Les mentalités évoluent. En 2010, une quinzaine d’élèves ont participé à un programme test sur la formation à l’intelligence économique. «Devant le succès du dispositif, une nouvelle promotion démarre en mars2012, coordonnée par la CCI de Lyon sur demande de la Direction générale de l’armement», confirme Jean-Philippe Ballaz. Le programme a été monté par l’IAE de Lyon et l’Institut des sciences et des techniques de l’ingénieur de Lyon. Avec une soixantaine d’heures de formation, les futurs ingénieurs et managers sont en plus formés à l’intelligence économique en mettant l’accent sur les stratégies offensives et défensives à installer au sein des PME. Julian Lelièvre a participé à la promotion 2010. Le cursus de formation incluait un stage dans une PME pour mettre en pratique la théorie. Il a été accueilli par Prim’X Technologies, un acteur lyonnais de la protection des données qui emploie une vingtaine de collaborateurs. «La sécurité informatique, des données, des brevets, la recherche d’informations, le travail de l’influence étaient au coeur de la formation à mettre en pratique au sein d’une PME», détaille le stagiaire qui est devenu un collaborateur de l’entreprise. Les compétences du jeune ingénieur en informatique et le concept de la formation ont séduit Serge Binet, le directeur général de Prim’X Technologies: «Il présentait un profil de R & D avec la tendance à inventer les radars plutôt qu’à les poser!

[…]

  • Limiter la fuite d’information

Sur des profils moins « ingénieurs », de nouveaux métiers apparaissent au sein des PME: les risk managers. Leurs missions sont larges: vérifier que les salles de réunion ne sont pas sur écoute, se renseigner sur les collaborateurs qui intègrent l’entreprise et notamment les stagiaires, faire de la veille sur les concurrents… Car les menaces semblent venir de toutes parts. L’exemple du stagiaire chinois qui fait des photos dans les laboratoires n’est pas un cas isolé. «Ça arrive tous les jours dans les entreprises locales. Certains ressortissants étrangers ont obligation de rendre des comptes à leur gouvernement sur ce qu’ils voient et entendent, affirme un expert de la sécurité en entreprise. Et les menaces ne viennent pas toujours d’où on les attend.» Même les entreprises à capitaux étrangers sont prudentes. «Maintenir la R & D en France est une manière de protéger le savoir-faire, les Chinois se méfiant de leurs propres concurrents Chinois», explique Pascal Chalvon Demersay, président de Bluestard Silicones à Lyon. Alors quelques règles simples sont à mettre en place au sein des entreprises pour limiter au maximum la fuite d’information: toujours partir en déplacement à l’étranger avec un ordinateur portable vide, ne pas travailler sur des dossiers sensibles ou avoir des conversations téléphoniques dans le TGV, sensibiliser les standardistes à ne pas divulguer des informations sur l’entreprise à des inconnus, vérifier l’identité de ses interlocuteurs, s’assurer que tous ses partenaires prennent aussi des mesures sécuritaires, cloisonner l’accès à l’information… Paranoïa? Non, prudence.

[…]

Par Cluster Eden pour lejournaldesentreprises.com

En savoir plus :

source http://www.lejournaldesentreprises.com/editions/69/actualite/fait-du-mois/espionnage-industriel-une-prise-de-conscience-des-pme-02-12-2011-139265.php

Intelligence économique : comment protéger l’information stratégique ?

Posté par Arnaud Pelletier le 28 novembre 2011

L’information est devenue stratégique pour devancer la concurrence ou décrocher de nouveaux marchés. Gérer et protéger cette information constitue un nouvel enjeu : c’est l’intelligence économique (IE). Les PME françaises sont-elles plus vulnérables ? Que doivent-elles protéger et comment s’y prendre ?

L’intelligence économique (IE), kezako ? Les définitions diffèrent mais on peut comprendre cette problématique comme la maîtrise et la protection de l’information stratégique utile aux décideurs économiques. Seulement voilà, en même temps qu’ils permettaient de découvrir ce nouvel enjeu économique, ces exemples les plus connus de l’IE ont desservi sa vulgarisation dans les PME.
Beaucoup confondent encore l’IE et l’espionnage. Les affaires médiatisées ont entretenu le fantasme de l’espion et des écoutes téléphoniques dans le monde économique. Aujourd’hui, les chefs d’entreprise doivent savoir que l’époque des barbouzeries est terminée. Il y a une nouvelle génération d’experts qui n’est plus issue des services de renseignements mais qui est formée à l’IE.

[…]

  • Des « James Bond » d’un nouveau genre

L’intelligence économique a emprunté son nom et certaines de ses méthodes à l’espionnage à la James Bond. Enseignée dans les universités en Europe, aux États-Unis et aussi en France, elle s’en est éloignée à grands pas ces dernières années et a acquis ses lettres de noblesse dans les entreprises.

  • « Cellules de veille »

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  • Les PME pénalisées

Les PME sont les plus pénalisées dans cette course effrénée à l’information, nerf de la guerre économique. Certaines sont pillées à leur insu, le dépôt d’un brevet n’étant plus une garantie tous risques contre la contrefaçon dans un système mondialisé. La plupart découvrent à peine la nouvelle culture de l’intelligence économique, qui passe aussi par la maîtrise des autoroutes de l’information et en particulier d’Internet.

  • Entre vrais experts et faux spécialistes


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  • Quel coût pour une entreprise ?

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  • Propiété industrielle, des motifs d’inquiétude

[…]

  • Le B.A.-BA contre les fuites

La majorité de l’information s’obtient sans difficulté et en toute légalité. Mais une information sur trois émane de recherches très pointues, voire illégales. On estime ainsi que :

  • 70 % de l’information est blanche. Elle s’obtient facilement sur Internet, dans les documentations, les salons professionnels, les articles de presse, etc.
  • 25 % de l’information est grise. Elle s’obtient dans le cadre d’une veille technologique ou en matière d’intelligence économique (benchmarking, fausse identité…)
  • 5 % de l’information est noire. Elle s’obtient de manière illégale par l’écoute téléphonique, l’intrusion dans les ordinateurs, la manipulation des individus, la corruption, etc…

Avant de mettre en place des portiques de sécurité ou de s’équiper en logiciel spécialisé, l’intelligence économique passe d’abord par du bon sens. Voici trois clefs. 

  • La discrétion

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  • Sécurisez vos locaux

Une entreprise ne doit pas être ouverte à tous les vents. « Un livreur ne doit pas pouvoir s’introduire comme ça dans une entreprise », indique Pascal Frion, d’Acrie. Les entreprises doivent mettre en place une procédure pour éviter les fuites. Cela passe la plupart du temps par des règles élémentaires comme le fait d’effacer le tableau de la salle de réunion une fois celle-ci terminée. La gestion des badges ou des digicodes dans une entreprise pose également régulièrement question. Certains salariés laissent entrer un inconnu qui, pensent-ils, travaille dans un autre service. Lors d’un entretien, fermez les dossiers qui peuvent traîner sur vos bureaux. Balisez le circuit de visite de votre entreprise car trop souvent un visiteur peut photographier de manière illicite une maquette ou une machine avec son téléphone portable. Mettez sous coffre les documents les plus importants (brevet, fichier client, etc.) et broyez ceux que vous jetez.

  • Verrouillez vos systèmes d’information

[…]

  • Trois questions techniques à se poser

  • Faut-il publier les bilans de l’entreprise ?

[…]

  • Stagiaire : où se trouve la ligne jaune ?


[…]

  • Comment gérer le départ d’un salarié ?


[…]

Par Simon Janvier pour netpme.fr

En savoir plus :

source http://www.netpme.fr/propriete-intellectuelle/1214-intelligence-economique-comment-proteger-information-strategique.html#.Ts6Nxi0EA54.twitter

Autodiagnostic en Intelligence Economique pour les TPE et les PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 novembre 2011

Le Service de coordination à l’intelligence économique, en partenariat avec le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, propose aux dirigeants de TPE/PME, cet autodiagnostic, pour leur permettre de se situer en matière de bonnes pratiques d’intelligence économique.

L’utilisateur pourra faire le point sur les pratiques de son entreprises en matière :

  • de veille relative à son environnement concurrentiel, économique, juridique ;
  • d’actions externes de communication et de lobbying visant à accroître son influence et sa compétitivité ;
  • de capitalisation et préservation de son patrimoine immatériel.

Ce test met en évidence, grâce à une série de questions, les forces et  les faiblesses de la démarche d’intelligence économique menée au sein de l’entreprise.

Les experts-comptables sont invités à mettre cet outil en ligne sur le site Internet de leur cabinet afin que leurs clients et leurs prospects puissent l’utiliser.

Pour aller plus loin, deux guides, publiés par le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, sont par ailleurs accessibles en ligne :

Autodiagnostic IE

Guide mission export : Elaboré en partenariat avec Ubifrance, la Coface et Oseo, ce guide compile savoir-faire et informations utiles en matière d’optimisation de crédit d’impôt export, de fiscalité, de statut des salariés détachés à l’étranger, de choix juridique du mode d’implantation ou encore de modes de financement adaptés aux opérations internationales. (01/2011)
Consulter le guide

Guide des missions de l’expert-comptable en financement de l’entreprise : Cette publication de plus de 100 pages, à destination des experts-comptables, présente une cartographie du financement des entreprises. (01/2011)
Consulter le guide

Par le Service de Coordination à l’Intelligence Économique

Source : http://www.economie.gouv.fr/scie/autodiagnostic-ie

 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce ne sont pas seulement les grandes entreprises qui sont visées : les TPE-PME sont aussi victimes de piratage car plus vulnérables. « Ces petites entreprises sont à protéger car certaines d’entre elles sont de vraies pépites en matière d’innovation à la Réunion », conclut Olivier Buquen. En métropole, plus de 1 000 « atteintes économiques » (piratage, vols, atteintes à la réputation d’une société…) ont été recensées en 2010.

Olivier Buquen, délégué interministériel à l’intelligence économique depuis 2009, était en déplacement sur notre île (la Réunion) pour deux jours. Dans le cadre de son tour de France des régions, la Réunion est le premier Dom qu’il a visité. Il a donné deux conférences : une première à l’IAE mercredi et une seconde à l’université hier.

[…]

Qualitropic est un bon exemple en matière de veille stratégique par exemple. » Pourtant, Olivier Buquen le reconnaît, les chefs d’entreprise n’ont pas encore suffisamment conscience des menaces qui peuvent peser sur leurs sociétés. « Sans être naïf ou paranoïaque, il faut rester vigilant. 90% des menaces peuvent être limitées avec un comportement adéquat et une sécurisation des systèmes d’information », souligne-t-il. « Les cinq secteurs les plus vulnérables aux attaques extérieures sont ceux qui attisent les convoitises : l’aéronautique, l’automobile, le nucléaire, la sidérurgie et l’agroalimentaire. Seul ce dernier domaine concerne la Réunion, avec les énergies renouvelables qui font aussi partie de cette liste. »

[…]

Par E.M pour clicanoo.re

En savoir plus :

source http://www.clicanoo.re/11-actualites/13-economie/303793-l-intelligence-economique-est.html

L’intelligence stratégique pour booster la croissance des PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 octobre 2011

Les décideurs agissent en fonction des informations qui leur parviennent. Et elles sont de plus en plus nombreuses. Leur agilité à gérer ces flux d’information – également appelée business intelligence ou intelligence stratégique – sera donc primordiale dans le processus de développement de leurs affaires.

Veille concurrentielle, renseignement d’affaires ou encore espionnage économique. L’intelligence stratégique renferme bien des concepts… et quelques fantasmes. Sa finalité ? Traiter la multitude d’informations disponibles légalement afin de pouvoir anticiper le futur et accompagner en connaissance de cause les choix stratégiques d’une entreprise.
[…]
  • Dans les PME aussi

Et pourtant, le travail d’accompagnement des entreprises en croissance porte généralement davantage sur des éléments inhérents aux processus d’innovation, de financement, de marketing ou d’organisation. L’intelligence stratégique n’est, elle, que rarement évoquée, parce que considérée comme trop conceptuelle pour les patrons de PME. Une erreur, selon Claude Lepère, qui rappelle que les techniques de gestion de l’information ne sont pas du ressort exclusif des (plus) grandes entreprises et qu’elles peuvent également être déclinées à l’échelle des PME. « Il faut garder à l’esprit que l’innovation au sens où on l’entend généralement – nouveaux produits, nouveaux marchés – est trop restrictive : le concept doit être élargi à tout ce qui améliore l’activité de l’entreprise. »

[…]

  • Gestion de l’information
Un des points souvent appréhendé par les décideurs est celui du temps consacré à la recherche de l’information. Or, une meilleure efficience des outils de gestion de l’information engendrerait une économie de temps, qui pourrait alors être consacré au développement des affaires. « Les patrons d’entreprise sont pragmatiques et sont bien conscients qu’on vit aujourd’hui dans un monde où le volume d’informations qui leur parvient frise l’overdose. Parmi les principaux ‘polluants’ : les courriels ! Ils se sont imposés dans les entreprises comme nombre d’éléments de communication innovants, sans pour autant qu’un objectif de plus grande efficacité ne soit instauré au départ. »

[…]

  • Rétention de l’information

[…]

Par Jean-Marc Damry pour trends.levif.be
En savoir plus :

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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