Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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Renseignement, Numérique, Cyber, Veilles, TIC, SSI …

Archive pour la catégorie ‘Enquête et investigation’

Les dangers des sites annuaires de détective, du type :

http://www.devisdetective.com/

http://www.guidedetectives.fr/

http://www.lememo-detective.com/

http://annuaire.pro/detective/

http://www.annuaire-detectives.com/

etc …

Un confrère blogueur nous dit :

Avec un site de ce genre, nous ne pouvons que vous inciter à la prudence.

En effet il faut prendre en compte le fait que votre histoire et vos propos, sont à la vue de toutes et tous.

Le principal engagement d’un détective privée est la discrétion. Que l’affaire lui soit confiée ou non.

Avec la mémo détective le secret professionnel est mis à mal.

Il semble plus prudent et plus simple de consulter les annuaires, du type pages jaunes, et de contacter directement les professionnels de votre département. (Par téléphone ou mail).

Nous sommes tenus à un devoir de conseil, n’hésitez donc pas à faire directement appel à nous.

Vous n’imaginez pas exposer vos problèmes médicaux, en sachant que vos coordonnées peuvent apparaître….

En savoir plus :

http://detective.annecy.over-blog.com/article-le-probleme-le-memo-detective-49349673.html

Il existe des annuaires sérieux des professionnels  rattachés à des organisations représentatives de la profession où une vérification des membres doit être faite :

http://www.cnsp.org/fr/detectives/annuaires/

http://ufedp.online.fr/FNAR/annuaire_detectives.htm

http://www.snarp.org/rep4/index2.php

etc…

Conclusion :

Contactez directement un professionnel, vous aurez le conseil, l’expertise et la discrétion en plus …

Comment devient-on détective privé ?

Posté par Arnaud Pelletier le 28 avril 2010

Détective privé, voilà un métier qui peut paraitre bien exaltant. Faire des recherches, prendre des photos, espionner les gens semble très simple, et pourtant, c’est loin d’être évident lorsque l’on doit respecter les lois. Devenir détective privé n’est pas ouvert à tout le monde, du moins de nos jours, car ce ne fût pas toujours le cas.

Étapes de réalisation
  1. Jusqu’en 2003, tout le monde pouvait se déclarer détective privé. Il suffisait effectivement d’être de nationalité française ou d’être ressortissant d’un pays de la communauté européenne, et de n’avoir aucune condamnation dans son casier judiciaire portant atteinte à l’honneur ou à la probité de quelqu’un. Exercer en indépendant n’était ensuite qu’une formalité administrative.
  2. Depuis cette date, être détective privé nécessite un agrément, ainsi que de la justification de qualifications professionnelles. Ces conditions d’aptitude à exercer ne peuvent être obtenues qu’à l’issue d’ une formation officielle du Répertoire National de la Certification Professionnelle. Cette formation peut être faite par correspondance, en école privée ou en université et permet de devenir détective privé officiellement et légalement.
  3. Pour accéder à la formation de détective privé, il faut normalement être diplômé de niveau Bac +2, mais les candidats qui peuvent prouver leur réelle motivation pour le métier peuvent y accéder sans diplôme particulier. Il faut […]
  4. A l’issue de la formation, le candidat obtient un titre de « détective, agent de recherches privées », homologué au niveau III par l’état, et ce titre est le seul à autoriser une personne à exercer le métier de détective privé. On peut donc ouvrir son propre cabinet de recherche, ou bien travailler en […]

En savoir plus :

http://www.commentfaiton.com/fiche/voir/59551/comment-devient-on-detective-prive

Formation : détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 26 avril 2010

Montpellier, précurseur de la formation de détectives

L’Ifar forme les agents de recherches privés. Gros plan sur une école « intrigante »…

Finis les Hercule Poirot, les Pepe Carvalho et les Nestor Burma. « Avant, on retrouvait les dinosaures, les autodidactes, ceux qui apprenaient sur le tas… Aujourd’hui, cette époque est révolue. Le métier s’est volontairement professionnalisé », explique Yves Conversano, directeur de l’Institut de formation des agents de recherches (Ifar), installé au Millénaire.
Dix-sept ans que la formation existe et pourtant tout un combat… Ce n’est en effet qu’en 2003 que l’Institut des agents de recherches privés a obtenu l’homologation par le ministre du Travail. Car, désormais, les aspirants détectives doivent obtenir un diplôme pour exercer. Ce titre, délivré par l’Ifar, reconnu comme étant un diplôme d’État est inscrit au répertoire national des certifications professionnelles.

Il permet aux étudiants, après une année d’étude, d’être salariés ou directeurs d’une agence de recherches privées. À Montpellier, cette année, ils étaient 200 candidats de toute la France à postuler, 90 d’entre eux présentaient les prérequis. Une vingtaine a été retenue. Autant dire peu par rapport à l’engouement que suscite le métier.
Particulièrement « lourde et costaud », cette formation propose 700 heures de théorie et 500 de pratique. Des techniques d’enquêtes et d’investigations aux cours de « désilhouettage » en passant par la filature ou les techniques de photographie, une vingtaine de disciplines est abordée.
Des matières certes attirantes, encore faut-il être parfaitement aguerri en droit. « C’est un élément essentiel dans notre recrutement. Le futur détective exercera une profession libérale qui consiste à recueillir, même sans faire état de sa qualité ni révéler l’objet de sa mission, des informations ou des renseignements destinés à des tiers pour la défense de leurs intérêts. Sauf qu’il n’a pas le droit de faire n’importe quoi. Il doit parfaitement connaître la loi. » Mais qui sont donc ces apprentis détectives ? « D’année en année, on retrouve les mêmes profils. Des titulaires de masters ou de doctorats en droit, d’anciens juges d’instruction, des notaires ou encore des flics en reconversion », constate Yves Conversano. […] ».
[…], il peut exiger entre 1 500 et 2 500 € pour un constat d’adultère. Ensuite, un forfait peut également être défini en fonction des moyens à mettre en oeuvre. Si cette formation connaît un vif succès, Yves Conversano pointe toutefois du doigt, l’exception française. « En France, on attend la catastrophe pour faire appel à nous, l’extrême limite. Dans les pays anglo-saxons, on est plus préventif, on anticipe, on vérifie. »
Sandra CANAL

AUSTRALIE :

En Australie le gouvernement de l’État du Victoria a décidé de lutter contre la fraude sociale qui se répercute sur l’ensemble des contribuables appelés à combler les prestations indues par des cotisations ou des diminutions de prestations pour ceux qui en auraient besoin.

La Suisse n’est donc pas le seul pays à faire appel aux détectives privés pour lutter contre ce fléau qui se retourne directement contre les assurés sociaux et le Gouvernement australien à ordonné à CENTRELINK d’intensifier, par le biais d’une externalisation des contrôles, la surveillance discrète des personnes suspectées de fraude.

CENTRELINK est l’organisme d’État qui dispense, à Victoria, les prestations sociales, comme l’aide aux personnes handicapées ou en incapacité de travail et la surveillance discrète des fraudeurs présumés a permis, sur 12 mois, de prouver 321 fraudes…

Les paiements frauduleux ont été évalués à la somme astronomique de plus de 21.000.000 de Dollars australien sur l’exercice 2008-2009 soit plus de 14 300 306,4351 Euros !

Devant l’ampleur de ces fraudes, le ministre Victorien aux prestations sociales s’est fâché et a prévenu que toutes les rigueurs de la loi, y compris remboursement des sommes indues, amende et prison, s’abattraient sur les fraudeurs qui volent les contribuables.

L’organisme d’État aux prestations sociales a donc été invité à multiplier les contrôles par le biais de surveillances discrètes, notamment des personnes qui prétendent faussement être en incapacité de travailler.

C’est dans le cadre de cette lutte contre la fraude sociale que 6 agences privées d’investigations se sont vues confiées des surveillances pour un montant d’honoraires de 1,4 dollars australiens sur les trois dernières années.

La recherche des fraudes a permis d’éviter, à l’organisme public, de verser plus de 5,6 millions de prestations indues par année en dollars australien, les constatations étant effectuées par des surveillances discrètes donnant lieu à des enregistrements vidéo et à des prises de photographies.

A Victoria deux grandes agences effectuent les contrôles : « The prob group » et « Maurice J. Kerrigan and Associates« .

Cette dernière entreprise est l’une des plus grandes agences d’enquêtes privées d’Australie, créée en 1980 et titulaire d’une licence de détective privé, avec une centaine d’enquêteurs privés répartis sur tout le territoire.

Les agences d’investigations saisies pour lutter contre la fraude doivent, néanmoins, se conformer à des directives très précises imposées par l’organisme d’État et respecter la vie privée des assurés.

Ce recours aux agences de recherches privées australiennes constitue un ultime recours lorsque la fraude soupçonnée n’a pu être démontrée par des moyens classiques. […]

Par : Centre d’Information et de documentation sur les Détectives

En savoir plus :

http://ufedp.online.fr/detective_infos/2010040601.htm

Espionnage, rumeur, fraude : protégez-vous !

Posté par Arnaud Pelletier le 12 avril 2010

Non, cela n’arrive pas qu’aux autres !

Avec la crise, la concurrence se tend et les pratiques malveillantes se multiplient. Difficiles à chiffrer, mais pourtant bien réelles…

Par Valérie Talmon

Patrons de PME, avez-vous songé à la guerre économique, à l’espionnage possible par vos concurrents, aux fraudes internes ? Cela fait penser aux films d’espionnage, mais la réalité est pourtant bien là. Régulièrement, les JT relayent les « exploits » de pirates informatiques réussissant à s’introduire dans les comptes Twitter de Barack Obama, à utiliser frauduleusement des codes de cartes bleues, etc. Mais le monde des PME n’est pas épargné, même si parfois les techniques sont moins « spectaculaires ».
En tant que journaliste, nous en avons souvent fait l’expérience : en nous rendant dans des entreprises, dans des institutions, difficile de ne pas entendre des bruits de couloirs, des conversations entre salariés par exemple. Bien sûr, nous restons le plus souvent discrets… De la même manière, hier, dans le TGV, un responsable d’une organisation professionnelle a détaillé par le menu ses problèmes avec une autre organisation nationale importante, en citant des noms, des budgets. Arrivée à Paris, je n’avais certes pas pu me concentrer sur la rédaction de cet article, mais je connaissais par le menu la guerre interne qui larve entre ces deux organisations ! De telles fuites sont légions et peuvent avoir de lourdes conséquences pour une entreprise où le moindre faux pas, la moindre faille peut être exploitée par ses concurrents !
Dans une publication de PriceWaterHouseCoopers, 40 % des entreprises interrogées constatent que la crise actuelle crée un climat propice à la fraude. Quels sont les dangers ? La corruption représente 27 % des fraudes déclarées par les entreprises en 2009. On le voit, loin devant le piratage informatique, la menace est avant tout… humaine !
Le profil type du fraudeur est un employé dans 42 % des cas, contre 48 % en 2007, middle manager dans 42 % des cas, contre 27 % en 2007, ou senior manager dans 14 % des cas, contre 26 % en 2007. Le vol en interne (puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende) concerne globalement 30 % des salariés quel que soit le pays, le secteur et le poste occupé.
Si le coût de ces malveillances est difficile à évaluer, bon nombre d’entreprises ne se rendant même pas compte que leurs difficultés peuvent provenir d’espionnage par exemple, reste […]

En savoir plus :

http://www.tpe-pme.com/gestion/management/dossiers/espionnage-rumeur-fraude-protegez-vous/14432-non-cela-n-arrive-pas-qu-aux-autres.php

Le nouveau visage des détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 1 avril 2010

Le département des P.-O. compte officiellement six agents de recherches privées. Des détectives qui ont troqué leur imper froissé contre des stylos caméras ou des détecteurs d’écoutes sauvages et qui au-delà des adultères, pistent le monde économique. Sur la trace des hommes de l’ombre…

Dépassés Hercule Poirot, Pepe Carvalho, Nestor Burma, Joe Mannix, Perry Mason… Rangés le feutre mou, l’imper au col relevé, le bureau enfumé, la flasque de bourbon, la mine désabusée et mal rasée, les répliques au vitriol dégainées plus vite que les idylles d’un soir et le revolver. Le détective privé n’est plus ce qu’il était… « La profession a évolué. Avant la profession n’avait qu’un code de déontologie. A partir de 2003, on a obtenu un statut avec des règles strictes. Il y a 30 ans, un détective, excepté quelques affaires qui sortaient de l’ordinaire, ne faisait

que des constats d’adultère. C’est toujours d’actualité mais la part la plus importante touche maintenant à l’intelligence économique », explique Eric Bertron, agent de recherches privées à Perpignan depuis 19 ans. 60 % de l’activité de ces détectives concernent le monde du travail. A la demande des chefs d’entreprises, les enquêteurs sont appelés à épier les salariés comme les managers, gérants ou franchisés… pour débusquer les vols, détournements de fonds, abus d’arrêts maladie… « Est-ce que la boutique est fermée avant l’heure ? Ouverte après l’heure ? Est-ce que les rendez-vous sont pris correctement ? On vérifie aussi tout ce qui concerne la circulation des denrées dans les grandes surfaces surtout. Si les employés ne subtilisent pas de produits, des bouteilles ? S’il n’y a pas des magnétoscopes, des écrans plats tombés du camion ? On peut répondre à tout ». Et notamment à la cybercriminalité, ou l’espionnage informatique. En clair, apporter la preuve d’un piratage et le déjouer.

Magnétophone, micros, et balise…

« On trouve de tout. Des caméras dans les plafonds, des micros. Surtout qu’avec un simple boîtier derrière la tour d’un ordinateur, on peut avoir tout l’historique de la vie d’un P-DG. Et on fait aussi du dépoussiérage, c’est-à-dire que l’on détecte les écoutes sauvages. Par exemple, pour un conseiller municipal dans […]

Laure Moysset

En savoir plus :

http://www.lindependant.com/articles/2010-03-25/les-nouveaux-detectives-prives-151947.php

Un médecin américain a réussi à retrouver, avec l’aide d’un détective privé, l’assassin de son grand-père qui était en fuite depuis 38 ans. Frank Dryman, âgé aujourd’hui de 78 ans, a été appréhendé à Arizona City, selon le journal Arizona Republic. Sous la fausse identité de Victor Houston, il travaillait comme peintre.

Le médecin Clem Pellet était venu au monde deux ans après la mort de son grand-père. L’an dernier, il avait trouvé des coupures d’articles de presse sur les faits qui avaient été commis en 1951. C’est ce qui l’a convaincu de mener sa propre enquête pour retrouver le coupable de la mort de son aïeul.

Son grand-père avait pris en stop Frank Dryman, alors âgé de 19 ans, dans l’Etat du Montana. Le jeune homme l’avait abattu par balle. Il avait ensuite été interpellé au Canada, peu de temps après le meurtre. Condamné à la pendaison, la peine avait été commuée en perpétuité. Après 14 ans de prison, il avait été libéré sous conditions. Étant donné qu’il n’avait pas respecté ces conditions, il était à nouveau punissable.

« J’étais vraiment surpris. Je pensais qu’il était mort », a affirmé Clem Pellet après qu’un détective privé eut retrouvé la trace du fugitif en Arizona. Frank Dryman a à nouveau été appréhendé. Il a admis avoir vécu durant plus de trois décennies sous une fausse identité, sans être inquiété. Il a eu une fille et n’a plus commis de fait criminel. Il sera prochainement livré aux […]

En savoir plus :

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1085778/2010/03/27/Un-assassin-en-fuite-apprehende-apres-38-ans.dhtml

La profession de « détective » compte en France trois formations homologuées et reconnues par le registre national de la certification professionnelle (RNCP). A savoir : – une école privée, l’institut de formation des agents de recherches (IFAR) à Montpellier qui délivre un « titre de détective, agent de recherches privées »; – deux formations universitaires validées par un diplôme. La licence professionnelle « agent de recherches privées » dispensée à l’université de Nîmes et la licence professionnelle « sécurité des biens et des personnes, mention enquêtes privées » au

centre de formation permanente de l’institut de droit et d’économie de Melun.
A noter que l’activité libérale d’agent de recherches privées est soumise à autorisation préalable de la préfecture […]

En savoir plus :

http://www.lindependant.com/articles/2010-03-25/deux-diplomes-universitaires-en-france-151909.php

Les 007 du 06 …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 mars 2010

par Christophe Alix

L’espionnite via le mobile, c’est très mal mais qu’est-ce que c’est tentant… Dans un récent sondage TNS Sofres pour le compte de l’Association française des opérateurs mobiles (Afom), 80% des personnes interrogées s’offusquaient que l’on puisse espionner les SMS, les messages ou le journal d’appels de ses proches. Ce qui n’empêchait pas plus d’un Français sur quatre (27%) de reconnaître qu’ils avaient déjà cédé à cette peu glorieuse tentation. Le gros souci, c’est que ces apprentis espions risquent d’être de plus en plus tentés. Plus besoin d’attendre que son conjoint soit sous la douche pour fouiller en catimini son mobile. Voici venu le temps de petits logiciels en vente sur la Toile pour quelques centaines d’euros, et parfois moins, qui permettent de surveiller à distance un mobile en écoutant les conversations, interceptant les SMS et les courriels. Avec quelques références en la matière, repérées par le Parisien (du 8 mars) : MM-Pro (300 euros) du suisse Promibs et le pack Spyphone vendu sur Espion-on-Line, un site français basé en Irlande. Installer ces mouchards n’est pas encore totalement un jeu d’enfant, mais il est clair que ces outils hier très onéreux et réservés aux e-007 de l’écoute mobile sont sur la voie d’une démocratisation. Tour d’horizon de ces espions du 06.

Comment ça s’installe ?

Pour pouvoir espionner un mobile, il est indispensable de l’avoir eu en main le temps de lui fourguer le mouchard. Si les services secrets et les polices du monde entier savent comment pirater un mobile à distance, en général avec la collaboration active de l’opérateur, il n’est pas possible pour un particulier d’y parvenir autrement qu’en installant dans la machine un logiciel dont on prendra ensuite soin d’effacer toute trace dans les menus. Cela peut, par exemple, parfaitement se concevoir lorsque c’est l’entreprise qui fournit le téléphone à ses collaborateurs. Conçus pour les smartphones (téléphones intelligents) comme l’iPhone, les Blackberry et plus généralement tous les mobiles disposant d’un minidisque dur (un bon tiers des ventes en France en 2010), ces logiciels nécessitent parfois quelques manipulations un tantinet techniques pour pouvoir fonctionner. Dans le cas des iPhone, il faut d’abord « jailbreaker » (déverrouiller) le mobile afin qu’il puisse accepter le programme. Opération délicate mais que certaines boutiques exécutent facilement moyennant finance. Dans le cas d’autres « environnements » plus ouverts, comme pour les téléphones fonctionnant sous les systèmes Symbian (Nokia) ou Windows Mobile, les protections sont moindres et l’opération moins complexe.

Que peut-on espionner ?

[…]

À qui s’adressent ces logiciels et où les trouve-t-on ?

[…]

Sont-ils légaux ?

[…]

Cette espionnite se limite-t-elle aux mobiles ?

[…]

Paru dans Libération du 16 mars 2010

En savoir plus :

http://www.ecrans.fr/Les-007-du-06,9438.html

L'espionnage économique, un fléau sous-estimé …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 mars 2010
  • Par Isabelle Boucq

En annonçant publiquement avoir été la cible de cyberattaques lancées depuis la Chine, Google a rompu la loi du silence. Mais le géant de la recherche en ligne se refuse toujours à révéler quelle propriété intellectuelle les pirates ont réussi à lui dérober.

Peu de sociétés américaines sont prêtes à avouer qu’elles ont été victimes de telles intrusions.

«Mes 20 ans d’expérience m’ont montré que la plus grande faiblesse des sociétés face à l’espionnage économique était la culture des conseils d’administration», explique Richard Power, expert en sécurité et coauteur d’un ouvrage sur le sujet (Secrets Stolen, Fortunes Lost: Preventing Economic Espionage and Intellectual Property Theft in the 21st Century).

«Les patrons préfèrent penser que ça n’arrive que dans les films, continue Richard Power. Pour la même raison, on ne peut pas mesurer les pertes car ils n’ont pas envie de faire l’addition.»

Le chiffre de 250 milliards de dollars souvent avancé comme montant annuel du manque à gagner causé par l’espionnage économique n’est pas facilement vérifiable.

Signe des temps, l’espionnage a migré en ligne. […]

En savoir plus :

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/201001/26/01-943180-lespionnage-economique-un-fleau-sous-estime.php

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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