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Archive pour la catégorie ‘information détective privé’

Internet et sécurité numérique …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 juillet 2012

Le développement d’Internet génère de nouvelles menaces pour la sécurité

Escroquerie, faux mails, vols de numéros de carte bancaire, pédopornographie, trafics, intimidations, etc. La prévention s’avère être un outil indispensable pour faire face aux menaces liées à Internet.

A lire sur bretagne.pref.gouv.fr :

  • Pour vous aider à naviguer en sécurité sur Internet, quelques conseils :

– Employez des noms d’utilisateur et des mots de passe différents pour vos divers services. Choisissez de préférence des noms qui ne vous identifient pas.

– Il est indispensable pour un internaute d’avoir un antivirus (mis à jour), un anti-spam et un pare-feu.

– Si vous êtes abonné à un système de clavardage (« chat ») ou de rencontres en ligne, renseignez-vous sur le service avant de vous inscrire.

– Ne donnez jamais votre adresse domiciliaire à quelqu’un que vous rencontrez en ligne.

– N’affichez pas de photographies de vous ou de votre maison sur Internet. Si vous voulez échanger des photographies, ne le faites qu’avec quelqu’un que vous connaissez bien. Envoyez-les directement en les annexant à votre message.

– Si vous avez une page Web personnelle, sélectionnez avec soin les renseignements personnels que vous allez y afficher. Demandez-vous si l’information contenue sur votre site pourrait être utilisée contre vous.

– Si vous recevez un courriel, une photographie ou un enregistrement offensant ou menaçant, transmettez-le avec ses propriétés à votre fournisseur d’accès Internet pour qu’il fasse une enquête à l’adresse suivante : abuse@… suivi du fournisseur d’accès Internet. Toujours en prenant soin de ne pas effacer les traces, prenez également contact avec la gendarmerie.

– Si vous souhaitez rencontrer réellement une personne dont vous avez fait la connaissance sur Internet, des précautions s’imposent :

*  prenez des mesures pour que votre rencontre se déroule en toute sécurité (par ex dans un lieu public). Même si vous croyez connaître cette personne, il s’agit quand même d’un étranger et vous devez la traiter comme tel

* avant de partir à votre rendez-vous, dites à un  ami qui  vous rencontrez, à quel endroit a lieu la rencontre et à quelle heure vous prévoyez de rentrer.

  • Pour réduire les risques liés au paiement en ligne :

 Sachez repérer les sites sécurisés. Le  moyen le plus sûr de reconnaître un site sécurisé est l’adresse des pages : toutes les adresses sécurisées commencent par « https:// » (s pour sécurisé) et sont suivies d’un cadenas.

 Ne fournissez votre numéro de carte que sur des sites sécurisés.

[…]

Par la préfecture de Bretagne sur bretagne.pref.gouv.fr

En savoir plus :

source http://www.bretagne.pref.gouv.fr/Les-actions-de-l-Etat/Securite-et-defense/Securite-et-prevention-de-la-delinquance/Vous-etes-un-particulier/Escroquerie-cybercriminalite/Internet-et-securite

Alors que Facebook retire l’outil « Find your friends », la géolocalisation arrive dans les entreprises. Eldorado pour le business, ou bombe à retardement dans nos vies privées ?

Une interview d’Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, pour Atlantico à lire sur atlantico.fr

Atlantico : Comment les entreprises peuvent-elles profiter des outils de géolocalisation ?

 

Arnaud Pelletier : Deux usages se distinguent dans les entreprises. D’une part, la sécurité : pour suivre des véhicules qui transportent des marchandises coûteuses, par exemple. D’autre part, la géolocalisation peut avoir usage commercial pur. Il y a eu le web 2.0 avec les réseaux sociaux, désormais, place au web 3.0 : être joignable tout le temps et partager sa localisation. Un exemple simple : vous passez devant un magasin de chaussures. Sur les réseaux sociaux, vous êtes identifié comme un grand sportif. Résultat ? Vous recevez une offre promotionnelle sur votre smartphone. Le web 3.0, c’est tout simplement l’interaction entre la localisation, les réseaux sociaux et l’entreprise.

L’utilisation de la géolocalisation par les entreprises ne risque-t-elle pas de donner lieu à des dérives ?

 

Bien que les usages professionnels de la géolocalisation soient très encadrés, à la fois par la loi et par la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés), les risques sont immenses. Qui sont les gens qui reçoivent les informations de géolocalisation ? Des entreprises, des concurrents ? Comment garantir que les récepteurs soient bienveillants ?

[…]

N’en est-on qu’aux balbutiements ? Quelles sont les perspectives d’avenir ?

 

Nous sommes actuellement au tout début de la géolocalisation. Mais l’industrie marketing se saisit de l’outils pour en faire un usage lucratif. Pour reprendre un cliché, la situation française tend à rejoindre les Etats-Unis, où le web interactif est plus développé. Fatalement, des applications qui existent déjà là-bas ne sont pas aussi populaires en Europe, particulièrement en France, qui est peut-être le pays le plus attaché aux libertés individuelles. Nous nous trouverons donc bientôt devant un choix de société.

Par Ania Nussbaum pour atlantico.fr

En savoir plus :

source : http://www.atlantico.fr/decryptage/geolocalisation-ou-fin-vie-privee-403104.html

A l’heure où 9500 sites internet qualifiés de « malveillants » sont créés chaque jour, la réponse pénale à la cyberdélinquance doit être à la mesure de ce nouveau fléau qui mêle, entre autres, préjudices économiques (blocages des serveurs d’une entreprise), détournements politiques (piratages de sites gouvernementaux) et même scandales de santé publique (contrefaçons de médicaments écoulés sur l’Internet).

 

A l’aube du XXIe siècle, la justice est confrontée, comme la plupart des autres acteurs politiques et économiques, à une problématique liée aux cybercrimes et aux réseaux numériques.
Si l’arsenal pénal chargé de réprimer les comportements délinquants est particulièrement étoffé, surtout depuis l’adoption de la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI 2) le 14 mars 2011, la tâche reste difficile en raison de l’inexistance d’une définition légale précise de ce que recouvre la notion de cybercriminalité.
Cette dernière regroupe des infractions de deux types :

  • celles, anciennes, liées aux formes de criminalité «traditionnelles» qui ont pu et su évoluer avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC),
  • celles, nouvelles, liées aux systèmes d’information et de traitement automatisé des données (STAD) et qui sont apparues avec le développement des réseaux informatiques et d’Internet.

[…]

Par le ministère de la justice sur justice.gouv.fr

En savoir plus :

source : http://www.justice.gouv.fr/justice-penale-11330/juger-la-cybercriminalite-24308.html

Escroquerie & cybercriminalité, physique & internet, que faire ?

Posté par Arnaud Pelletier le 29 juin 2012

L’escroquerie est un délit dont se rend coupable celui qui s’approprie, à la suite de tromperie, de l’argent ou tout autre bien qui lui est confié. La manœuvre frauduleuse se distingue du simple mensonge par une mise en scène ou un stratagème qui abuse la victime.

A lire sur bretagne.pref.gouv.fr :

Ce que dit la loi :

Extraits Article L313-1 du Code Pénal : «L’escroquerie est le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualité, soit par l’abus d’une qualité vraie, soit par l’emploi de manoeuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge. L’escroquerie est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende».

 Pour télécharger le dépliant « Escroquerie n’en payez pas le prix » :

  • Les outils numériques …

Plus d’un Français sur cinq avoue avoir déjà consulté en cachette le téléphone portable ou l’ordinateur de son conjoint, un phénomène particulièrement présent chez les 15-25 ans, selon un sondage effectué par le portail Internet Yahoo.

« En moyenne, plus d’un Français sur cinq (21%) avoue avoir déjà regardé dans le portable ou l’ordinateur de son conjoint. Mais hommes et femmes ne sont pas égaux face à la tentation, et les femmes semblent bien plus méfiantes à l’égard de leur partenaire« , commente Yahoo suite à la publication d’une enquête réalisée sur son portail. Une femme sur quatre (25%) déclare ainsi avoir « déjà consulté en cachette les mails, les SMS ou le compte Facebook de son compagnon« , contre 16% des hommes d’après leurs dires. Le sondage montre que les jeunes font moins confiance à leur partenaire: « Près de la moitié des 15-25 ans (49%) n’hésitent pas à rechercher toute trace de liaison ou de mot doux dans les échanges de l’autre. A l’inverse, les plus de 50 ans estiment à 89% qu’il s’agit là de la pire chose à faire« , selon le sondage.

[…]

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lmi/lire-les-outils-numeriques-facilitent-la-surveillance-de-son-conjoint-49398.html?utm_source=mail&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter

  • Les outils humains : Agent de recherche privée, où détective privé …

Je sens qu’il me trompe. Comment en avoir le cœur net ?

 

Toute une histoire … Présenté par Sophie Davant.

Nos invitées d’aujourd’hui ont toutes été confrontées à cette épreuve douloureuse qu’est l’adultère. Parce qu’elles en avaient assez d’avoir des doutes sur la fidélité de leur compagnon, elles n’ont pas hésité à tout mettre en œuvre pour faire éclater la vérité. De quels stratagèmes ont-elles usés pour piéger leurs conjoints ? Et tous les moyens sont-ils bons pour démasquer une infidélité ?

 

  • Ils/Elles ont eu recours à des détectives privés pour connaitre la vérité, un gain juridique mais aussi un gain psychologique :

VOIR L’ÉMISSION ICI :

Source : http://toute-une-histoire.france2.fr/?page=emission&emission=30305

  • Précisions juridiques sur les détectives privés :

Par la définition donnée dans l’article 20 de la loi n°2003-239 du 18 mars 2003, le législateur reconnaît le droit d’enquêter aux personnes exerçant l’activité de détective – agent de recherches privées.

Il consacre ainsi la recevabilité du rapport du détective devant les juridictions et met fin à la polémique opposant les détectives partisans du rapport et ceux du témoignage remis au client en vertu de l’article 202 NCPC relatif à l’attestation.

Il est en effet impensable qu’une enquête faite par une personne soumise à une profession réglementée puisse se conclure par un simple témoignage, même si celui-ci peut être produit en justice.

La Cour de Cassation consacre pour la première fois la recevabilité du rapport de détective dans l’arrêt de principe du 7 novembre 1962 (2e section civile, n° 1020, Brunet c/ Garnier), dans une affaire où une décision d’appel avait été rendue en se fondant sur les seules dépositions d’un détective.

Il est à noter qu’en matière de jurisprudence, l’arrêt Torino du 7 novembre 1962 a établi que le rapport d’enquête du détective peut être pris en considération comme pièce de procédure. Cet arrêt n’a jamais été remis en cause et l’on constate même que si des tribunaux ou des cours d’appel rejetaient auparavant le rapport du détective pour divers motifs, la Cour de Cassation réintégrait généralement ce rapport dans la procédure en infirmant la décision de rejet pris par la précédente juridiction, dans la mesure de la recevabilité de ce rapport.

Depuis cet arrêt, la Cour de Cassation a constamment maintenu sa jurisprudence en se basant sur le même principe :

« Le rapport de surveillance privée est admis et ne peut être rejeté au seul motif que le détective était payé » (Cass. 2e civ. 12 octobre 1977).

L’arrêt de la cour d’Appel de Caen, Chambre civile, 2002-04-04, 01/01952 précise que :

« Les éléments recueillis par les constatations effectuées par un détective privé sont admissibles en justice selon les mêmes modalités et sous les seules mêmes réserves pour tout autre mode de preuve ».

Le rapport peut néanmoins être déclaré irrecevable si les informations contenues ont été obtenues de façon illicite ou déloyale (manœuvres, ruses, violences, procédés interdits, introduction frauduleuse dans des fichiers informatisés, atteinte à l’intimité de la vie privée…).

Il convient toutefois de préciser que dans le domaine du droit de la famille, la jurisprudence considère que le seul fait, dans une affaire de divorce, de communiquer un rapport de surveillance d’un des époux à son conjoint ne constitue pas une atteinte à l’intimité de la vie privée de la personne surveillée, ledit rapport n’étant communiqué qu’au conjoint mis en cause, ainsi qu’aux avocats et aux juges qui sont tenus au secret professionnel. En outre, les débats, en matière de divorce, ne sont pas publics.

Par ailleurs, en matière pénale, la jurisprudence estime qu’aucune preuve ne peut être écartée du seul chef de son obtention par des procédés illégaux :

« Aucune disposition légale ne permet au juge répressif d’écarter les moyens de preuve produits par les parties, au seul motif qu’ils auraient été obtenus de façon illicite ; il leur appartient seulement d’en apprécier la valeur probante » (Cass. crim. 6 avril 1994).

La règle en matière de force probante est que la valeur juridique du rapport est soumise au pouvoir souverain d’appréciation du juge, suivant le principe de l’intime conviction (article 427 du Code de procédure pénale) :

« Il entre en effet dans le pouvoir souverain des juges du fond d’apprécier un rapport de police privée dans sa valeur et dans sa portée » (Cass. 2e civ. 13 novembre 1974).

Des photographies peuvent être jointes au rapport du détective. Dans la mesure où les personnes photographiées se trouvent dans des lieux publics, elles ne constituent pas une atteinte à la vie privée. Elles peuvent dès lors être présentées et avoir un certain impact « visuel » susceptible d’emporter la conviction du juge. Mais il faut rappeler qu’elles n’ont aucune valeur légale.

  • Caractère confidentiel du Rapport

Pour garantir le respect de la vie privée des enquêtés ou des tiers, les rapports sont remis à titre confidentiel, dès l’instant où ils comportent des indications personnelles sur des personnes physiques.

Ils peuvent être remis, sous le sceau du secret, directement à l’avocat du requérant si les informations contenues comportent des éléments sur des tiers nécessaires à une action judiciaire, mais exclusivement destinés aux Magistrats. Les photographies sont, elles, transmises directement aux conseils du client afin de respecter le droit à l’image protégé par la Loi.

En effet, la communication de documents, sous le sceau du secret, à un avocat pour être exclusivement produit en justice est autorisée par la Jurisprudence et ne constitue pas une violation de la vie privée (T.G.I. Dijon, 26.02.1993 – C.A Paris, 29 septembre1989).

Il est également rappelé que la mention « Confidentiel » sur un rapport marque l’intention de son auteur d’en exclure la diffusion (Cassation CIV. 11 novembre.1997).

Source : http://www.groupe-indicia.com/la-recevabilite-des-rapports-d-enquetes

Détective privé, l’esprit de Vidoc est de retour …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 juin 2012

« VOUS m’avez fait espérer que j’aurai incessamment l’honneur de vous voir, et je suis toujours en attendant votre visite. Je vous rappelle votre promesse et vous prie de prendre la peine de passer à mon cabinet ».

A lire sur lunion.presse.fr :

Il s’agit d’une lettre adressée à un certain monsieur Vanzenac datant de 1842. Mais peu importe ce monsieur, ce qui importe, c’est que celui qui signe cette missive en belles-lettres à la calligraphie ampoulée, se nomme Vidocq.
Le grand François Vidocq, l’ex-chef de la police de sûreté qu’il a créée et dirigée pendant plus de vingt ans et du reste, « avec un succès incontesté », témoigne l’en-tête de son courrier, libellé comme une carte de visite.
Mais lorsqu’il écrit cette lettre, Vidocq n’est donc plus dans la police. Il est devenu le spécialiste de « recouvrements difficiles, de vieilles et nouvelles créances, de poursuites commerciales, civiles et criminelles, de recherches et incarcération ».

[…]

  • Témoins professionnels

[…]

Profession trop longtemps ouverte aux justiciers les plus dénués de scrupules, trop longtemps sans code ni déontologie, trop longtemps libre de tous diplômes, trop longtemps accessible à n’importe qui, son image reste à redorer. Et Pascal Bonnet, enquêteur de droit privé, veut s’y atteler. Tombé dans le genre quand il était petit, grâce à des gênes transmis par ses aïeux, il est diplômé de l’institut juridique de Nancy II. Celui qui répéte, « Nous ne sommes que des témoins professionnels, c’est tout » assied sa fierté à la lecture de la lettre à en-tête de Vidocq. Car cent cinquante ans après, il en cautionne le contenu de toute sa force d’enquêteur moderne.
Il invite les éventuels farfelus qui se piqueraient d’épouser son métier,- une fonction cependant à présent nettement mieux encadrée- à méditer.

  • Avis aux amateurs

Car à bien y réfléchir, Pascal Bonnet ne changerait pas un mot de celui qui écrivait encore : « Dans l’intérêt du commerce et des familles, on peut obtenir sous le sceau du plus inviolable secret les renseignements les plus délicats et les plus positifs sur les antécédents, la moralité, la solvabilité, les démarches, les habitudes et les fréquentations journalières, des personnes qu’on a intérêt à bien connaître, ou qu’on emploie à quelque titre que ce soit, avant de contracter mariage […] Enfin, on peut se procurer encore des avis et renseignements précieux à l’administration, qui peut mettre en garde contre toute espèce de flouerie et démasquer ainsi les intrigues de tous les rangs ».

[…]

Par Fabrice MINUEL pour lunion.presse.fr

En savoir plus :

source http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/un-enqueteur-prive-detient-un-document-rare-sur-son-illustre-predecesseur-pasca

  • La Cnil propose un modèle de contrats pour protéger les entreprises qui délocalisent la gestion de leurs données.

Comme la langue d’Esope, le cloud computing, l’informatique dématérialisée, peut être la meilleure et la pire des choses pour les entreprises. La meilleure, car elle leur permet de réduire leurs coûts en transférant leurs informations à des prestataires extérieurs qui, contre une rémunération mensuelle, permettent l’accès aux données, à distance, à partir de n’importe quel équipement, 24 heures sur 24. Mais le cloud peut créer un risque majeur pour les entreprises qui délocalisent dans le réseau, à distance, des informations cruciales.

A lire sur lefigaro.fr :

Afin de pallier le manque de transparence de certains prestataires et le risque du transfert de données personnelles à l’étranger, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a lancé une consultation en octobre 2011, à laquelle cinquante acteurs ont répondu.

En exclusivité, Isabelle Falque-Pierrotin, présidente de la Cnil, livre les conclusions de l’enquête. «De plus en plus de sociétés externalisent vers le cloud des activités clés, comme la gestion des ressources humaines ou des secrets de fabrication», explique la présidente de la Cnil.

  • Intrusions américaines

Et d’ajouter: «Il est essentiel d’aider les entreprises à mettre en place des conditions de transparence et de maîtrise des informations dans le cloud. De ce fait, nous avons réalisé des modèles de “clauses contractuelles” que nous proposons aux entreprises de faire signer à leurs prestataires.»

[…]

  • Face aux risques de transferts de données, l’instance internationale de certification ISO comme la Cnil réfléchissent à de futurs labels.

Par Marc Cherki pour lefigaro.fr

En savoir plus :

source http://www.lefigaro.fr/societes/2012/06/24/20005-20120624ARTFIG00125-alerte-au-risque-d-espionnage-dans-le-cloud-computing.php

Et aussi : http://www.cnil.fr/la-cnil/actualite/article/article/cloud-computing-les-conseils-de-la-cnil-pour-les-entreprises-qui-utilisent-ces-nouveaux-services/

Et encore : http://www.cnil.fr/fileadmin/images/la_cnil/actualite/Recommandations_pour_les_entreprises_qui_envisagent_de_souscrire_a_des_services_de_Cloud.pdf

  • IT FOR BUSINESS FORUM 2012 – Commandant Remy FEVRIER – Officier de gendarmerie, Expert de l’Intelligence Économique

1er SOMMET DES DIRIGEANTS DÉDIÉ À LA STRATÉGIE NUMÉRIQUE

 

Le IT for BUSINESS FORUM fournit aux dirigeants toutes les clés pour comprendre les enjeux de la révolution numérique, afin de transformer leurs structures pour gagner en compétitivité et générer du business.

Au programme : conférences, speakers de renom et networking.

  • L’intervention en vidéo du Commandant Remy FEVRIER concernant l’intelligence économique (sécurité économique) :

Par ITforBUSINESS sur youtube.com

Source : http://www.youtube.com/watch?v=sTE4JLU6pMU&feature=player_embedded#!

Et aussi : http://www.itforbusinessforum.com/

Et encore : http://www.youtube.com/user/ITforBUSINESSforum

Le Syndicat français de l’intelligence économique (SYNFIE), présidé par Philippe Caduc et la Délégation interministérielle à l’intelligence économique (D2IE), dirigée par le préfet Olivier  Buquen,  ont  conclu,  jeudi  21  juin,  une  convention  de  partenariat  visant  à  renforcer leur coopération en matière d’intelligence économique (IE), au service des entreprises et de l’emploi.

La  D2IE  coordonne  l’action  de  l’Etat  en  matière  d’IE.  Elle  a  notamment  pour  mission  de favoriser le déploiement de l’IE dans les entreprises. Le SYNFIE, pour sa part, définit et fait connaitre  le  point  de  vue  des  professionnels  de  l’intelligence  économique  sur  les  sujets concernant les entreprises de ce secteur.

La  D2IE  et  le  SYNFIE  ont  décidé  de  mener  des  actions  communes  pour  développer  et promouvoir l’intelligence économique dans ses différents aspects auprès des entreprises. Ils se sont notamment engagés à :

  • Renforcer leur coopération en matière d’échanges d’informations et de données sur les évolutions des concepts et des pratiques d’intelligence économique;
  • Développer  des  actions  de  formation,  de  sensibilisation  et  de  communication communes ;
  • Travailler  ensemble  sur  les  questions  relatives  à  la  reconnaissance  et  à  la déontologie des métiers de l’intelligence économique ;
  • Assurer  la  diffusion  gratuite  d’un  questionnaire  d’autodiagnostic  de  sécurité économique à destination des entreprises.

Cet  accord  permettra  d’associer  plus  étroitement  les  professionnels  de  l’intelligence économique  et  l’Etat  sur  la  définition  des  enjeux  de  l’IE,  sur  son  environnement juridique et sur les attentes des entreprises de ce secteur.

[…]

LIRE LE COMMUNIQUE DE PRESSE ICI

 

Par la D2IE & le SYNFIE, communiqué de presse.

Ce s sez de penser que les États vous surveillent ! En fait, les gouvernements s’intéressent moins à ce que vous faites que vos proches. Et c’est ce qui est le plus inquiétant. Dans un sondage réalisé en ligne par Yahoo! auprès de plus d’un millier de personnes de 15 ans et plus, plus d’une personne sur cinq reconnaît avoir fouillée dans le smartphone, l’ordinateur ou la tablette d’un de ses proches pour lire en cachette des informations personnelles en s’introduisant sans complexe dans la vie privée de l’autre.

A lire sur 01net.com :
  • Une fracture dans les générations

Selon Yahoo!, ce sont les femmes qui seraient particulièrement touchées par « l’espionnite ». En effet, une sur quatre admet avoir été lire les e-mails, les SMS ou s’être connectée clandestinement sur le compte Facebook de leur compagnon. Chez les hommes, seulement 16 % reconnaissent ces écarts.
[…]
  • Ce que dit la loi ?

     

Ce qui est considéré comme intolérable, voire inavouable chez les adultes, semble bien assumé chez les 15-25 ans. Sans complexe, ils sont 49 % à fouiller la vie privée de leur petit(e) ami(e).
[…]
« Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait, au moyen d’un procédé quelconque, de porter volontairement atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui : en captant, enregistrant, sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel ».

 

 

En savoir plus :

 

 

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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