Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
Enquêtes, Investigations, Intelligence économique,
Renseignement, Numérique, Cyber, Veilles, TIC, SSI …

Archive pour la catégorie ‘Informations APR’

Un médecin américain a réussi à retrouver, avec l’aide d’un détective privé, l’assassin de son grand-père qui était en fuite depuis 38 ans. Frank Dryman, âgé aujourd’hui de 78 ans, a été appréhendé à Arizona City, selon le journal Arizona Republic. Sous la fausse identité de Victor Houston, il travaillait comme peintre.

Le médecin Clem Pellet était venu au monde deux ans après la mort de son grand-père. L’an dernier, il avait trouvé des coupures d’articles de presse sur les faits qui avaient été commis en 1951. C’est ce qui l’a convaincu de mener sa propre enquête pour retrouver le coupable de la mort de son aïeul.

Son grand-père avait pris en stop Frank Dryman, alors âgé de 19 ans, dans l’Etat du Montana. Le jeune homme l’avait abattu par balle. Il avait ensuite été interpellé au Canada, peu de temps après le meurtre. Condamné à la pendaison, la peine avait été commuée en perpétuité. Après 14 ans de prison, il avait été libéré sous conditions. Étant donné qu’il n’avait pas respecté ces conditions, il était à nouveau punissable.

« J’étais vraiment surpris. Je pensais qu’il était mort », a affirmé Clem Pellet après qu’un détective privé eut retrouvé la trace du fugitif en Arizona. Frank Dryman a à nouveau été appréhendé. Il a admis avoir vécu durant plus de trois décennies sous une fausse identité, sans être inquiété. Il a eu une fille et n’a plus commis de fait criminel. Il sera prochainement livré aux […]

En savoir plus :

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1085778/2010/03/27/Un-assassin-en-fuite-apprehende-apres-38-ans.dhtml

La profession de « détective » compte en France trois formations homologuées et reconnues par le registre national de la certification professionnelle (RNCP). A savoir : – une école privée, l’institut de formation des agents de recherches (IFAR) à Montpellier qui délivre un « titre de détective, agent de recherches privées »; – deux formations universitaires validées par un diplôme. La licence professionnelle « agent de recherches privées » dispensée à l’université de Nîmes et la licence professionnelle « sécurité des biens et des personnes, mention enquêtes privées » au

centre de formation permanente de l’institut de droit et d’économie de Melun.
A noter que l’activité libérale d’agent de recherches privées est soumise à autorisation préalable de la préfecture […]

En savoir plus :

http://www.lindependant.com/articles/2010-03-25/deux-diplomes-universitaires-en-france-151909.php

Les 007 du 06 …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 mars 2010

par Christophe Alix

L’espionnite via le mobile, c’est très mal mais qu’est-ce que c’est tentant… Dans un récent sondage TNS Sofres pour le compte de l’Association française des opérateurs mobiles (Afom), 80% des personnes interrogées s’offusquaient que l’on puisse espionner les SMS, les messages ou le journal d’appels de ses proches. Ce qui n’empêchait pas plus d’un Français sur quatre (27%) de reconnaître qu’ils avaient déjà cédé à cette peu glorieuse tentation. Le gros souci, c’est que ces apprentis espions risquent d’être de plus en plus tentés. Plus besoin d’attendre que son conjoint soit sous la douche pour fouiller en catimini son mobile. Voici venu le temps de petits logiciels en vente sur la Toile pour quelques centaines d’euros, et parfois moins, qui permettent de surveiller à distance un mobile en écoutant les conversations, interceptant les SMS et les courriels. Avec quelques références en la matière, repérées par le Parisien (du 8 mars) : MM-Pro (300 euros) du suisse Promibs et le pack Spyphone vendu sur Espion-on-Line, un site français basé en Irlande. Installer ces mouchards n’est pas encore totalement un jeu d’enfant, mais il est clair que ces outils hier très onéreux et réservés aux e-007 de l’écoute mobile sont sur la voie d’une démocratisation. Tour d’horizon de ces espions du 06.

Comment ça s’installe ?

Pour pouvoir espionner un mobile, il est indispensable de l’avoir eu en main le temps de lui fourguer le mouchard. Si les services secrets et les polices du monde entier savent comment pirater un mobile à distance, en général avec la collaboration active de l’opérateur, il n’est pas possible pour un particulier d’y parvenir autrement qu’en installant dans la machine un logiciel dont on prendra ensuite soin d’effacer toute trace dans les menus. Cela peut, par exemple, parfaitement se concevoir lorsque c’est l’entreprise qui fournit le téléphone à ses collaborateurs. Conçus pour les smartphones (téléphones intelligents) comme l’iPhone, les Blackberry et plus généralement tous les mobiles disposant d’un minidisque dur (un bon tiers des ventes en France en 2010), ces logiciels nécessitent parfois quelques manipulations un tantinet techniques pour pouvoir fonctionner. Dans le cas des iPhone, il faut d’abord « jailbreaker » (déverrouiller) le mobile afin qu’il puisse accepter le programme. Opération délicate mais que certaines boutiques exécutent facilement moyennant finance. Dans le cas d’autres « environnements » plus ouverts, comme pour les téléphones fonctionnant sous les systèmes Symbian (Nokia) ou Windows Mobile, les protections sont moindres et l’opération moins complexe.

Que peut-on espionner ?

[…]

À qui s’adressent ces logiciels et où les trouve-t-on ?

[…]

Sont-ils légaux ?

[…]

Cette espionnite se limite-t-elle aux mobiles ?

[…]

Paru dans Libération du 16 mars 2010

En savoir plus :

http://www.ecrans.fr/Les-007-du-06,9438.html

L'espionnage économique, un fléau sous-estimé …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 mars 2010
  • Par Isabelle Boucq

En annonçant publiquement avoir été la cible de cyberattaques lancées depuis la Chine, Google a rompu la loi du silence. Mais le géant de la recherche en ligne se refuse toujours à révéler quelle propriété intellectuelle les pirates ont réussi à lui dérober.

Peu de sociétés américaines sont prêtes à avouer qu’elles ont été victimes de telles intrusions.

«Mes 20 ans d’expérience m’ont montré que la plus grande faiblesse des sociétés face à l’espionnage économique était la culture des conseils d’administration», explique Richard Power, expert en sécurité et coauteur d’un ouvrage sur le sujet (Secrets Stolen, Fortunes Lost: Preventing Economic Espionage and Intellectual Property Theft in the 21st Century).

«Les patrons préfèrent penser que ça n’arrive que dans les films, continue Richard Power. Pour la même raison, on ne peut pas mesurer les pertes car ils n’ont pas envie de faire l’addition.»

Le chiffre de 250 milliards de dollars souvent avancé comme montant annuel du manque à gagner causé par l’espionnage économique n’est pas facilement vérifiable.

Signe des temps, l’espionnage a migré en ligne. […]

En savoir plus :

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/201001/26/01-943180-lespionnage-economique-un-fleau-sous-estime.php

Le FBI traque ses suspects sur Facebook et Twitter …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 mars 2010

par ZDNet France.

Sécurité – Selon un document publié par l’Electronic Frontier Fondation, les agents de police américains utilisent les réseaux sociaux pour collecter des informations dans le cadre de leurs enquêtes. Ils recourent même à de fausses identités pour approcher les suspects.

On savait déjà que les réseaux sociaux étaient une mine d’information pour quiconque veut espionner une personne. En l’occurrence, l’Electronic Frontier Fondation a pu se procurer un rapport détaillant les pratiques des agents de police fédéraux aux Etats-Unis.

Facebook, LinkedIn, MySpace, Twitter sont nommément cités comme sources d’information privilégiées. Ainsi […]

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39750177,00.htm

L'agence leprivé en vidéo : les enquêtes & investigations …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 mars 2010

Agence Leprivé: les enquêtes.

Nos équipes sont spécialisées dans l’investigation et l’enquête afin de retrouver des informations stratégiques et toutes preuves liées à l’enquête, rapports recevables devant les juridictions françaises. L’Agence Leprivé étudie au mieux votre demande afin d’élaborer les meilleures stratégies d’investigations adaptées à votre situation. Professionnels du terrain, nous employons des technologies nouvelles sophistiquées. Notre champ d’action est local, régional, national et international. Contactez nous au 01.34.16.10.50 ou au 06.14.01.75.32.

En savoir plus :

http://www.youtube.com/watch?v=LCqYH49ejkw

Géolocalisation, réseaux sociaux et droit …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 mars 2010

On ne saurait être à la fois au four et au moulin : géolocalisation, réseaux sociaux et droit.

Marie-Andrée Weiss

Avocate au Barreau de New York

Les internautes ont récemment fait les gorges chaudes d’un site américain, Please Rob Me, qui informait ses visiteurs lorsqu’un utilisateur du site Foursquare venait de quitter sa maison, et que celle-ci était désormais vide et prête à être cambriolée. Le véritable but des créateurs de Foursquare, comme indiqué sur le site, n’était pourtant pas d’inciter les internautes à un comportement délictueux, mais bien de les avertir des risques pris en publiant sur Internet leur localisation géographique. Le site est désormais désactivé, et ses créateurs souhaitent qu’une organisation reprenne le flambeau afin d’éduquer les internautes sur le danger de publier trop d’informations personnelles sur Internet.

Ce risque est bien réel : de jeunes Californiens ont pu cambrioler l’an dernier les villas de plusieurs célébrités (entre autres Paris Hilton et Orlando Bloom) en regroupant des données trouvées sur divers sites Internet. Des sites consacrés aux potins les avertissaient que telle célébrité se trouvait ce soir-là hors de sa maison, tandis que d’autres sites leur permettaient de localiser la maison de la vedette en goguette.

[…]Qu’adviendrait-il si un employeur utilisait les données de géolocalisation qu’un employé poste volontairement sur un site de réseau social afin de surveiller celui-ci ? Il s’agirait sans nul doute d’une collecte de données à caractère personnel, et l’article 2 de la loi du 6 janvier 1978 précise bien qu’il y a traitement « quel que soit le procédé utilisé ». L’article 6-1° de la loi de 1978 dispose que les données doivent être collectées de manière loyale et licite. Est-ce loyal et licite d’utiliser des données librement mise en ligne par un internaute ? Certes non, puisque l’internaute ne consent pas à ce que ses données de géolocalisation fassent l’objet d’un traitement.

[…]

En savoir plus :

http://www.legalbiznext.com/droit/On-ne-saurait-etre-a-la-fois-au

Attention aux vols de fichiers économiques …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 mars 2010

Les chefs d’entreprise du Club entreprendre en Gascogne avec le gendarme chargé de la sécurité économique et du renseignement.

On pourrait se croire dans un film américain. Le titre se- rait « Intelligence économique ». C’est d’ailleurs l’intitulé de l’intervention, vendredi, de la gendarmerie à l’attention des entrepreneurs. Dans le rôle principal, le maréchal des logis-chef Thierry Daraux. À l’affiche, Jean-Luc Bernerd, président du club Entreprendre en Gascogne, et les adhérents.

Vendredi midi, dans les salons de l’Hôtel de France, l’association des chefs d’entreprise de la zone Auch-Fleurance-Lectoure a écouté attentivement les mises en garde du gendarme. Il fait partie de la cellule de renseignement du Centre opérationnel de renseignement de la gendarmerie (CORG).

Dans le Gers, trois entreprises sont suivies tous les trois mois pour vérifier, en collaboration avec le chef d’entreprise, que toutes les précautions sont prises afin d’éviter le vol de données sur la société.

Une trentaine d’entreprises

« Le but de notre sensibilisation est de préserver le savoir-faire des entreprises gersoises », précise le gendarme qui a visité une trentaine d’entreprises gersoises depuis 2007. Dans la ligne de mire : la sécurité des bâtiments, des personnes, des intervenants extérieurs mais éga- lement la protection de données et de toute information concer- nant l’état de la société et surtout ses projets.

Pour exemple, le président du club et patron des montres Lip à Lectoure, Jean-Luc Bernerd, a eu recours aux services du chef Thierry Daraux. « Si quelqu’un veut voler nos projets de montres ou si un concurrent est prêt à tout pour connaître nos intentions de développement, il faut pouvoir nous protéger contre cela. » Les entreprises les plus exposées sont celles qui travaillent avec l’étranger sur des marchés mondiaux, donc très importants.

Dans le Gers, Castel et Froma- get (construction métallique) semble l’une des plus exposées à l’in- telligence économique, ce terme « venu des États-Unis » précise le chef Daraux.

Pour lui, « à l’heure actuelle dans le Gers, la prudence doit surtout se porter sur la délinquance informatique. Parmi les services de gendarmerie, certains sont spécialisés dans la recherche de ce genre de délinquance ».

Les James Bond de l’intelligence économique n’ont pas fini d’avoir du pain sur la planche […]

En savoir plus :

http://www.sudouest.com/gers/actualite/article/895468/mil/5819793.html

Auteur : Gaëlle richard

Filiation : Multiplication des tests de paternité …

Posté par Arnaud Pelletier le 15 mars 2010

Liberté des mœurs aidant, les contestations en paternité se font de plus en plus nombreuses. Plus de 2 000 d’entre elles ont été soumises aux tribunaux en 2009. Il s’agit le plus souvent de pères ayant des doutes sur la fidélité de leurs femmes, de mères qui ne savent plus très bien quel est le géniteur de leur enfant, d’enfants souhaitant vérifier leur filiation.

La contestation en paternité ou la recherche de paternité doit s’effectuer dans les deux ans à partir de la naissance de l’enfant ou, dans le cas de concubinage, deux ans à partir de la fin de la relation. L’enfant peut effectuer une recherche en paternité dans les deux ans suivant sa majorité. Toute personne ayant reconnu un enfant depuis plus de 5 ans ne peut plus contester sa paternité. Si le père de l’enfant ne s’est jamais occupé de lui, il peut la contester pendant 10 ans. Dans tous les cas, le test n’est autorisé que dans le cadre d’une procédure judiciaire, pour respecter la loi bioéthique française, d’où l’obligation de passer par le Tribunal de Grande Instance et de prendre un avocat. Pendant longtemps, la procédure restait contraignante. Pour contester un lien de filiation, il fallait en effet constituer un dossier prouvant que des relations intimes existaient entre la mère et le père supposé à l’époque de la conception, et que la mère n’avait pas pu avoir ce genre de relations avec un autre. Les demandes n’aboutissaient que rarement. Tout a changé avec les progrès de la génétique et la possibilité d’identification de l’ADN, carte d’identité de l’être humain qui reçoit la moitié du matériel génétique de la mère et la moitié de celui de son père biologique. Bien qu’ils n’y soient pas obligés, les juges ordonnent le plus souvent la réalisation d’un test de paternité par un expert agréé. Un échantillon de salive est déposé sur un papier buvard et confié à une machine qui va créer automatiquement, après de multiples manipulations et vérifications, l’empreinte génétique qui servira de preuve. Pour obtenir le maximum de sécurité, on procédera à l’analyse des caractéristiques du père supposé, de la mère et d’un ou plusieurs enfants. Opération facile et rapide. Mais la procédure juridique est longue, 18 mois en moyenne, sauf dans le cas de requête conjointe. Même ordonné par un juge, le test peut être refusé. La loi prévoit que le juge pourra tirer les conséquences d’un refus de s’y soumettre et donc de l’interpréter comme un aveu de reconnaissance.

De bonnes affaires pour les labos étrangers

Strictement encadrée en France, la réalisation d’un test de paternité est librement pratiquée dans de nombreux pays étrangers tels la Suisse, l’Espagne, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Italie. Les laboratoires de ces pays proposent sur Internet la fourniture, par envois discrets, de « kits ADN » permettant […]

En savoir plus :

http://www.echos-judiciaires.com/droit/filiation-multiplication-des-tests-de-paternite-a7136.html

120 acteurs sur le marché de l'e-réputation …

Posté par Arnaud Pelletier le 12 mars 2010

En moins d’une dizaine d’années, le marché de l’e-réputation s’est structuré autour de deux types d’acteurs. D’un côté les entreprises issues de l’intelligence économique, plutôt axées sur les performances technologiques, de l’autre, celles issues de la communication, davantage portées sur l’analyse. A mesure que les investissements média des entreprises se déportent sur le Web, les acteurs issus de la communication ont pris le pas sur ceux issus de l’intelligence économique.

Quelques acteurs de l’e-réputation
Société Type d’acteur Chiffre d’affaires (année) Références
Human to Human Agence de conseil en communication 1,5 million d’euros (2008) Bouygues Telecom, Castorama, RATP, E.Leclerc…
OTO Research Institut d’études 696 000 euros (2008) Johnson & Johnson…
Opt’in Power Agence de conseil en communication 305 000 euros (2009) NC.
Linkfluence Institut d’études 600 000 euros (2009) Evian, Ferrero, L’Oréal, Philips…
Nurun Agence digitale 14,8 millions d’euros (2008) Belambra, Kellog’s…
Source : Journal du Net

Aujourd’hui, le marché français est composé d’environ 120 acteurs. […]

Car l’explosion de la demande pour la gestion de l’e-réputation est notamment due à la mutation profonde du métier des groupes de communication ou des agences de relations publiques et relations presse. A mesure que les investissements média se déportent sur le Web, les acteurs de la communication ont dû développer un certain savoir-faire pour en mesurer les retours et préconiser de nouvelles actions en ligne, comme des opérations de buzz.

En savoir plus :

http://www.journaldunet.com/ebusiness/marques-sites/marche-de-l-e-reputation/les-acteurs.shtml

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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