Archive pour la catégorie ‘Informations APR’
De l’intelligence économique à l’intelligence des ressources humaines …
Colloque le 10 juin 2010.
Le jeudi 10 juin 2010 le Club DéciDRH et le MEDEF Ile-de-France réunissent 200 décideurs de la fonction ressources humaines et dirigeants d’entreprises avec les meilleurs experts de l’Intelligence Économique lors de la 1ère édition des rencontres professionnelles « De l’intelligence économique à l’intelligence des ressources humaines ».
Cet évènement se déroulera au MEDEF NATIONAL au 55 avenue Bosquet 75007 PARIS.
Notre ambition ?
Faire découvrir aux Décideurs Ressources Humaines que les outils de l’intelligence économique permettent une gestion stratégique et performante de leur capital humain.
Comment ?
Trois temps forts rythment l’évènement !
1) 5 conférences animées par des personnalités reconnues du monde des ressources humaines et de l’IE :
– Intelligence économique et ressources humaines : le binôme souhaitable pour des organisations plus performantes.
– Qu’est-ce que l’intelligence économique en entreprise ?
– Comment organiser une veille stratégique RH performante ?
– Gestion des connaissances : quels bénéfices en termes d’innovation ?
– Entreprise et réseaux : maîtriser la circulation de l’information.
2) La clôture du Colloque par Monsieur Olivier Buquen, Délégué interministériel à l’intelligence économique, qui nous présentera la politique publique et les grandes orientations en matière d’intelligence économique.
3) La remise du « Prix RH&IE 2010 ». Créé par le Club DéciDRH et l’Académie d’Intelligence Economique, la « Chouette de Cristal » sera remise par Monsieur Henri Martre, président honoraire de l’Académie de l’Intelligence Economique (Liste des membres du Jury et du Comité de soutien sur simple demande).
jeudi 10 juin 2010: 8h30 à 18h00
Espionnage, rumeur, fraude : protégez-vous !
Non, cela n’arrive pas qu’aux autres !
Avec la crise, la concurrence se tend et les pratiques malveillantes se multiplient. Difficiles à chiffrer, mais pourtant bien réelles…
Par Valérie Talmon
Patrons de PME, avez-vous songé à la guerre économique, à l’espionnage possible par vos concurrents, aux fraudes internes ? Cela fait penser aux films d’espionnage, mais la réalité est pourtant bien là. Régulièrement, les JT relayent les « exploits » de pirates informatiques réussissant à s’introduire dans les comptes Twitter de Barack Obama, à utiliser frauduleusement des codes de cartes bleues, etc. Mais le monde des PME n’est pas épargné, même si parfois les techniques sont moins « spectaculaires ».
En tant que journaliste, nous en avons souvent fait l’expérience : en nous rendant dans des entreprises, dans des institutions, difficile de ne pas entendre des bruits de couloirs, des conversations entre salariés par exemple. Bien sûr, nous restons le plus souvent discrets… De la même manière, hier, dans le TGV, un responsable d’une organisation professionnelle a détaillé par le menu ses problèmes avec une autre organisation nationale importante, en citant des noms, des budgets. Arrivée à Paris, je n’avais certes pas pu me concentrer sur la rédaction de cet article, mais je connaissais par le menu la guerre interne qui larve entre ces deux organisations ! De telles fuites sont légions et peuvent avoir de lourdes conséquences pour une entreprise où le moindre faux pas, la moindre faille peut être exploitée par ses concurrents !
Dans une publication de PriceWaterHouseCoopers, 40 % des entreprises interrogées constatent que la crise actuelle crée un climat propice à la fraude. Quels sont les dangers ? La corruption représente 27 % des fraudes déclarées par les entreprises en 2009. On le voit, loin devant le piratage informatique, la menace est avant tout… humaine !
Le profil type du fraudeur est un employé dans 42 % des cas, contre 48 % en 2007, middle manager dans 42 % des cas, contre 27 % en 2007, ou senior manager dans 14 % des cas, contre 26 % en 2007. Le vol en interne (puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende) concerne globalement 30 % des salariés quel que soit le pays, le secteur et le poste occupé.
Si le coût de ces malveillances est difficile à évaluer, bon nombre d’entreprises ne se rendant même pas compte que leurs difficultés peuvent provenir d’espionnage par exemple, reste […]
Réseaux sociaux : limiter les risques en entreprise …
Sécurité – Utilisés de façon interne et externe, les réseaux sociaux sont aujourd’hui la norme dans de nombreuses entreprises. De quoi multiplier les risques de sécurité. Quelles contre-mesures faut-il alors appliquer ?
Hier encore méfiantes, les entreprises ouvrent aujourd’hui leurs bras aux réseaux sociaux. Facebook, Twitter et autres LinkedIn sont aujourd’hui utilisés en interne mais aussi et surtout en externe afin d’intégrer ce média dans l’activité commerciale.
Ainsi, selon une enquête de Forrester menée auprès de 900 DSI (Amérique du Nord et Europe), 26% des entreprises ont déjà intégré l’utilisation des réseaux sociaux à des fins externes ou internes et la moitié de ces entreprises a prévu d’étendre ou de mettre à jour ce qu’ils ont déjà implémenté. Enfin, 6% des répondants ont prévu d’intégrer l’utilisation des réseaux sociaux à leur activité.
Les bénéfices sont connus mais les risques sont multiples. L’institut d’études cite par exemple les attaques de malware ou des tentatives de phishing, menant à l’infiltration de logiciels malveillants dans l’infrastructure de l’entreprise, la perte de données sensibles par le biais d’employés mal informés sur l’utilisation et la sécurité de ces réseaux.
Facebook le plus dangereux
Ou encore la dégradation de l’image de l’entreprise, via le détournement de comptes existants ou la création de faux comptes par des individus ne travaillant pas dans l’entreprise.
Une autre étude menée cette fois par l’éditeur de sécurité Sophos montre que 72% des sondés estiment que le comportement de leurs salariés sur les sites de réseaux sociaux peuvent « mettre en danger la sécurité de leur activité ».
Et quand il s’agit de classer les sites de réseautage qui posent le plus de problèmes de sécurité, Facebook sort en tête à 61%, suivi de MySpace (18%), Twitter (17%) et LinkedIn (4%).
[…]
par Olivier Chicheportiche, ZDNet France
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39750681,00.htm
Agence Leprivé – Benchmark – Analyse Concurrentielle
L’Agence LEPRIVE vous apporte conseils en maitrise de l’information stratégique de votre entreprise : L’information est devenue stratégique pour devancer la concurrence ou décrocher de nouveaux marchés. Gérer et protéger cette information constitue un nouvel enjeu. Nous effectuons dans ce cadre des analyses concurrentielles précises et ciblées, dit « Benchmark ». Ces études vous permette d’obtenir des informations capitales sur votre environnement commercial afin de prendre les bonnes décisions et orienter au mieux votre stratégie. Contactez nous au : 01.34.16.10.50 ou au 06.14.01.75.32. www.leprive.biz
Les dirigeants de PME : démarche d'intelligence économique …
Article : L’AAIE au service des PME
Disponible gratuitement, ce guide méthodologique comprend :
[…]
Issu des travaux du groupe « Outils de veille et d’intelligence économique », l’AAIE-IHEDN propose aux entreprises
un guide pratique leur permettant de faire le point sur les nouveaux usages en terme d’acquisition, de traitement, d’analyse et
de diffusion de l’information, quelque soit leur taille et leurs moyens.
Vous pouvez accéder au fichier « Métiers et compétences de l’intelligence économique dans les PME » en cliquant sur ce lien personnalisé suivant:
Pour une version haute définition de ce document (temps de téléchargement important), veuillez cliquer sur le lien suivant :
http://www.neufgiga.com/index.php?m=c9ae77e8&a=7d397569&share=LNK45514b843f3aeb3bd
Guide pratique en IE
http://www.asso-aie.org/articles/articles.php?id=256&PHPSESSID=3ae0ae852d7ac1193e9342b47c89f455
Lexique du renseignement, de l'information et de l'influence …
Un lexique utile pour les décideurs en entreprise, et tous ceux qui s’intéressent à l’intelligence économique au sens large.
Mais, surtout, travaillant désormais dans l’intelligence économique, Laurent Jacquet insiste sur ce nouveau secteur d’activité en pleine expansion où, souvent, le pire côtoie le meilleur. Ce n’est pas un hasard si ce livre est préfacé par Christian Harbulot, directeur de […]
Un ouvrage utile qui accrédite la théorie de l’auteur selon laquelle « le renseignement économique constitue, pour le décideur en entreprise, un indispensable levier de croissance ».
« Lexique du renseignement, de l’information et de l’influence », de Laurent Jacquet, préface de Christian Harbulot. L’esprit du livre Editions, 125 pages, 15 euros.
Alain Baron
Le nouveau visage des détectives privés …
Le département des P.-O. compte officiellement six agents de recherches privées. Des détectives qui ont troqué leur imper froissé contre des stylos caméras ou des détecteurs d’écoutes sauvages et qui au-delà des adultères, pistent le monde économique. Sur la trace des hommes de l’ombre…
Dépassés Hercule Poirot, Pepe Carvalho, Nestor Burma, Joe Mannix, Perry Mason… Rangés le feutre mou, l’imper au col relevé, le bureau enfumé, la flasque de bourbon, la mine désabusée et mal rasée, les répliques au vitriol dégainées plus vite que les idylles d’un soir et le revolver. Le détective privé n’est plus ce qu’il était… « La profession a évolué. Avant la profession n’avait qu’un code de déontologie. A partir de 2003, on a obtenu un statut avec des règles strictes. Il y a 30 ans, un détective, excepté quelques affaires qui sortaient de l’ordinaire, ne faisait
que des constats d’adultère. C’est toujours d’actualité mais la part la plus importante touche maintenant à l’intelligence économique », explique Eric Bertron, agent de recherches privées à Perpignan depuis 19 ans. 60 % de l’activité de ces détectives concernent le monde du travail. A la demande des chefs d’entreprises, les enquêteurs sont appelés à épier les salariés comme les managers, gérants ou franchisés… pour débusquer les vols, détournements de fonds, abus d’arrêts maladie… « Est-ce que la boutique est fermée avant l’heure ? Ouverte après l’heure ? Est-ce que les rendez-vous sont pris correctement ? On vérifie aussi tout ce qui concerne la circulation des denrées dans les grandes surfaces surtout. Si les employés ne subtilisent pas de produits, des bouteilles ? S’il n’y a pas des magnétoscopes, des écrans plats tombés du camion ? On peut répondre à tout ». Et notamment à la cybercriminalité, ou l’espionnage informatique. En clair, apporter la preuve d’un piratage et le déjouer.
Magnétophone, micros, et balise…
« On trouve de tout. Des caméras dans les plafonds, des micros. Surtout qu’avec un simple boîtier derrière la tour d’un ordinateur, on peut avoir tout l’historique de la vie d’un P-DG. Et on fait aussi du dépoussiérage, c’est-à-dire que l’on détecte les écoutes sauvages. Par exemple, pour un conseiller municipal dans […]
Laure Moysset
http://www.lindependant.com/articles/2010-03-25/les-nouveaux-detectives-prives-151947.php
La recherche et la veille sur le web …
Recherche, veille sur le web : exemples d’outils gratuits
Le foisonnement du web a pour contrepartie une très forte innovation dans le domaine de la recherche et de la veille. L’utilisateur qui part à l’inconnu sur un sujet comme celui qui veut suivre et approfondir un domaine sur Internet a le choix entre des centaines d’outils qui vont parcourir la Toile, sélectionner des pages, des textes, des images, des vidéos, des liens qui lui feront gagner un temps précieux.
La veille est le résultat d’une démarche qui inscrit la recherche sur Internet dans un cadre systématique. Elle se définit comme l’organisation de la collecte sur des sources, sites Web, bases de données, blogs… préidentifiées par une recherche initiale, qui devra être renouvelée périodiquement afin de prendre en compte l’apparition de nouvelles sources. On identifiera ou non des types de support, texte ou autre, des champs linguistiques, des disciplines, on affinera la manière de poser la question au moteur de recherche, on définira des critères de pertinence et on établira des liens entre les réponses. La veille peut être récurrente, lorsqu’il s’agit de suivre un sujet dans la durée, en percevant ses développements successifs, ou ponctuelle ; elle peut générer des alertes, lorsqu’il s’agit de toucher rapidement ceux pour qui le signal détecté est susceptible d’avoir une importance stratégique. Si elle est bien organisée, elle permettra d’identifier des thèmes nouveaux, émergents, de percevoir des initiatives ou tout simplement des faits qui paraissent surprenants car non anticipés ou n’entrant pas dans les logiques identifiées d’un environnement connu.
Parmi les innombrables outils disponibles qui permettent d’effectuer de la recherche ou de la veille, le SCIE a choisi de présenter une sélection de gratuits. Il n’est pas nécessaire, pour aborder ces domaines et construire un dispositif de départ qui aura déjà une bonne valeur ajoutée, de faire un investissement lourd. Bien sûr, les logiciels et services payants permettent, en règle générale, d’obtenir une réponse plus précise, plus complète et, par conséquent, plus pertinente. La confidentialité et la discrétion des requêtes et des sujets suivis sont également plus assurés lorsqu’ils sont couverts par un contrat ou une licence d’utilisation. Mais, moyennant des précautions élémentaires permettant de ne pas divulguer des sujets stratégiques pour l’entreprise – qui sont de nature à apporter ou à préserver l’avantage sur ses concurrents–, des gratuits peuvent être utilisés avec de très bons résultats.
[…]
Le tableau ci-après précise le pays d’hébergement des sites sous-jacents lorsqu’il a pu être identifié et distingue, par une police en caractère gras, les outils qui peuvent recevoir directement des requêtes en langue française. Les outils qui ne sont pas mentionnés, souvent déjà connus, voire très connus et très performants, ne sont pas dévalorisés par rapport aux autres.
Le tableau
En savoir plus :
http://www.ie.bercy.gouv.fr/directions_services/scie/recherche_veille.htm
http://www.ie.bercy.gouv.fr/directions_services/scie/docs/exemples_outils_gratuits.pdf

Twitter : les failles du système …
Le jeune Français qui avait réussi à infiltrer le réseau social Twitter explique qu’il ne voulait pas « porter atteinte à l’entreprise » mais « montrer les failles du système ».
Hacker-croll n’a pas de connaissances informatiques pointues
François C., le jeune homme arrêté mardi dans le Puy-de-Dôme et soupçonné d’avoir infiltré des comptes du réseau social Twitter, a affirmé jeudi à l’AFP ne pas être un « hacker » mais plutôt un « gentil pirate » qui s’est contenté de « montrer les failles du système ».
« Je voulais simplement démontrer que les grandes sociétés ne sont pas plus en sécurité que n’importe quel internaute. C’est le message que je voulais faire passer », explique le jeune homme qui vit chez ses parents à Beaumont, une ville de 12.500 habitants jouxtant Clermont-Ferrand.
« J’ai voulu prévenir »
En effet, le jeune homme n’avait pris que peu de protection pour dissimuler son identité et avait accordé plusieurs interviews afin d’alerter sur les failles de sécurité détectées sur Twitter. Ainsi, dès juin 2009 il avait accordé un entretien au site d’information spécialisé Zataz. « Pas question de nuire, détruire », expliquait-il alors. « Je pourrai revendre facilement ce que j’ai trouvé, mais ça aussi, hors de question ». A la suite de cette entretien, le site Zataz avait tenté, en vain, de contacter le service de presse de Twitter
[…]
Hacker Croll: un peu de génie et beaucoup de patience
La vidéo sur youtube :
http://www.youtube.com/watch?v=dt0I7xqpfgM


