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Archive pour la catégorie ‘Infos du net’

Le clonage de cartes de crédit en hausse …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 novembre 2011

La Centrale d’enregistrement et d’analyse pour la sûreté de l’information Melani (Suisse) a publié son rapport semestriel pour le 1er semestre 2011. Conclusions: l’espionnage informatique connaît une forte augmentation aux dépens des entreprises et les cas de skimming connaissent une recrudescence importante.

Dans son rapport semestriel portant sur le 1er semestre 2011, la Centrale d’enregistrement et d’analyse pour la sûreté de l’information Melani constate une « banalisation du cyber-espionnage » et que les réseaux d’entreprise subissent des tentatives d’intrusion quotidiennes. Le 1er semestre 2011 a vu se dérouler quelques opérations spectaculaires de cyberespionnage notamment contre le Nasdaq, le Ministère français des finances ou la société américaine d’armement et de technologie militaire Lockheed Martin. En outre, les attaques par déni de service des pirates Anonymous ont marqué les esprits, tout comme les sensibilisations de ceux de Lulzsec sur les failles de sécurité et les problèmes posés par internet.

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Les cas de skimming (clonage de cartes de crédit) ont explosé sur la 1ère partie de l’année 2011. Alors que sur l’ensemble de l’année 2010, 135 distributeurs automatiques de billets ont été manipulés dans toute la Suisse, ce chiffre s’élevait déjà à 225 pour les quatre premiers mois de 2011. Outre les bancomats, les terminaux de paiement des supermarchés ou les automates à billets CFF ont été visés par les attaques.

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Par Hélène Lelièvre pour ictjournal.ch

En savoir plus :

source http://www.ictjournal.ch/News/2011/10/31/Le-skimming-en-forte-hausse-en-Suisse.aspx

C’est au travers d’un communiqué de l’Inria, institut public de recherche dédié aux sciences du numérique, que l’on apprend que deux chercheurs ont découvert une faille majeure au sein du système de sécurité du logiciel de téléphonie par Internet Skype.
En effet, il semblerait qu’il soit possible pour les personnes malveillantes de consulter les fichiers téléchargés en « peer-to-peer » par les utilisateurs. Leurs positions pourraient également être relevées.

Les chercheurs de l’Inria, Steven Leblond, Arnaud Legout et Walib Dabbous avec une équipe du Polytechnique Institute of New York ont ainsi pu mettre à jour une faille de sécurité dans Skype. L’adresse IP des utilisateurs peut, selon les chercheurs, permettre d’être localisé tout en accédant aux fichiers téléchargés via des logiciels d’échange Peer-to-peer. Les personnes malveillantes utiliseraient Skype pour parvenir à créer une passerelle avec les utilisateurs ciblés. Un appel passé (même refusé) permet d’accéder à l’adresse IP du client et à ses activités sur le réseau Internet. Actuellement, les paramètres de sécurité de Skype ne sont pas capables de bloquer ces connexions dont les utilisateurs ne soupçonnent pas nécessairement l’existence.

Selon les chercheurs de l’Inria, cette faille est liée aux communications Peer-to-peer. Elle peut faciliter l’accès aux données privées voire professionnelles pour les entreprises qui n’ont pas pris la peine de restreindre l’utilisation de Skype.

Pour s’en protéger, il suffit de ne pas laisser les logiciels Skype et d’autres logiciels de Peer-to-peer ouverts. L’Inria annonce travailler en collaboration avec les équipes de Microsoft (car Skype appartient désormais au géant de Redmond) pour développer au plus vite un correctif permettant de bloquer les attaques éventuelles tout en préservant « le caractère livre et ouvert d’Internet ».

[…]

Par Alex pour lemondenumerique.com

En savoir plus :

source http://www.lemondenumerique.com/article-27840-skype-decouverte-d-une-faille-majeure-rendant-possible-l-espionnage-des-utilisateurs.html

Détective, un métier de plus en plus règlementé …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 octobre 2011

Quand des villes confient leur sécurité à des détectives.

 

Interview d’Arnaud PELLETIER directeur de l’agence de détectives : Agence Leprivé.

Policiers et gendarmes rechignant à se déplacer pour de petites infractions, certaines communes recourent aux services de privés.

Si le phénomène reste encore marginal, les syndicats de policiers redoutent qu’il ne prenne de l’ampleur.

A la fin de l’année dernière, un étrange acte de malveillance a mis en émoi la petite ville de Crégy-lès-Meaux (Seine-et-Marne). Chaque week-end, en pleine nuit, un petit malin s’amusait à déverser des milliers de prospectus au milieu de la chaussée. Pendant près de deux mois, la commune a dû batailler pour nettoyer les trottoirs jonchés de papiers et décrocher des arbres les « flyers » ayant volé au vent.

Excédé par l’inaction des policiers de Meaux – dont la municipalité dépend depuis la fermeture de son commissariat –, le maire de Crégy s’en est remis à un détective privé. « On sait bien qu’à Meaux, ils croulent sous les demandes, mais nos administrés n’en pouvaient plus »,  justifie la secrétaire générale de la mairie, Nicole Lekeux. Après quelques nuits de filature, le coupable a finalement été identifié. Honoraires du privé : 5 000 €.

Au même moment, à 800 kilomètres de là, le détective Robert Diaz était contacté par la commune de Fontaine-de-Vaucluse (Vaucluse). Sa mission : enquêter sur une affaire de faux tickets de parking. « Le maire voulait une enquête discrète et rapide. Or, vous savez comment ça se passe dans un commissariat : on dépose plainte contre X et, après, il ne se passe plus rien pendant six mois ! »,  explique le privé.

Détective, un métier de plus en plus règlementé

 

Il ne lui faudra que quelques jours pour boucler ses investigations et rendre ses conclusions à l’édile. Ce dernier contactera alors la police, qui interpellera l’auteur des faits en flagrant délit.

[…]

À entendre les syndicats de policiers, les détectives pourraient bien, à terme, remplir des missions autrefois régaliennes. « C’est d’ailleurs dans ce but que l’exécutif réglemente de façon de plus en plus stricte le métier de détective,  décrypte Yannick Danio, délégué national Unité SGP Police. La création en janvier prochain du Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps) se fait dans cette optique-là. »  Les principaux intéressés confirment. « Nous espérons bien devenir de vrais auxiliaires de justice à l’avenir »,  plaide Christian Borniche, président de l’Union fédérale des enquêteurs de droit privé.

« Ils servent leur client, nous, on sert la population »

 

Rien d’étonnant, dans ce contexte, à ce que policiers et détectives se voient comme rivaux. « On n’a rien contre les privés, mais on s’inscrit dans une logique tout à fait différente,  tient à préciser sans langue de bois Frédéric Foncel, vice-président du Syndicat national des policiers municipaux. Ils servent leur client, nous, on sert la population. »

Arnaud Pelletier, directeur de l’agence Leprivé, fait pourtant le pari d’un rapprochement. « Il faut qu’on se perçoive mutuellement comme complémentaires. À l’heure où la police est soumise à une pression forte en matière d’élucidation, elle devrait plutôt se féliciter qu’on lui amène des enquêtes déjà ficelées. »  

Pas sûr qu’un tel argument séduise les forces de l’ordre. C’est précisément cette répartition des rôles qui préoccupe la plupart d’entre elles. « À ce rythme-là, les détectives privés deviendront à la police ce que sont les cours privés à l’éducation nationale,  redoute Yannick Danio. Seules les communes les plus riches pourront s’acheter leurs services. »

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Par MARIE BOËTON pour la-croix.com

En savoir plus :

source http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Quand-des-villes-confient-leur-securite-a-des-detectives-_EP_-2011-10-27-728614

Internet : La France en chiffres et en images …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 octobre 2011

Le nombre d’internautes français a presque quadruplé en dix ans. Un engouement qui s’accompagne tout logiquement d’une augmentation du taux d’équipement. « Un peu plus de 64% des ménages déclarent avoir un accès à internet à leur domicile en 2010 contre 12% en 2000 », détaille l’Insee.

Parallèlement, c’est le boom des Smartphones, avec près de 10 millions de Français équipés en 2010, et du e-commerce, avec 52,1% des Français qui déclarent avoir déjà fait des achats en ligne. Mais là où les internautes passent de plus en plus de temps, c’est sur les réseaux sociaux.

Selon une enquête CSA/Orange-Terrafemina portant sur les pratiques des Français sur internet, plus d’un internaute français sur deux possèdent aujourd’hui un compte Facebook et plus de 3 millions sont utilisateurs de Twitter.

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Une infographie de France Info consultable ici :

 

Source : http://www.france-info.com/france-presidentielle-2012-2011-10-25-infographies-la-france-en-chiffres-internet-570693-9-508.html?var_recherche=internet

Cybercriminalité : les entreprises de plus en plus vulnérables …

Posté par Arnaud Pelletier le 26 octobre 2011

A l’ère du digital, il est possible d’infiltrer une centrale nucléaire iranienne, de faire tomber le site d’un conseil général, de pirater la carte bancaire du chef de l’Etat ou de pénétrer la forteresse informatique de Bercy. L’entreprise, de plus en plus dépendante du numérique, est aussi plus vulnérable. Florilège.

 

Le compte Twitter d’Obama piraté, des centaines d’euros prélevés sur le compte bancaire de Nicolas Sarkozy… Les chefs de l’Etat eux-mêmes ne sont pas à l’abri. Pas plus que les institutions. L’hiver dernier, une pièce jointe dans un e-mail a suffi pour infiltrer 150 ordinateurs de Bercy permettant à des pirates de se procurer des dossiers sur la présidence française du G20. Les antivirus n’avaient rien signalé. Attaqué, en mai 2011, le réseau PlayStation Network de Sony (qui permet d’acheter en ligne des films, des jeux et de la musique avec une console PS3) avait dû fermer quelques jours en avril au grand dam de ses 75 millions d’utilisateurs quotidiens. Sony n’excluant pas « que les données bancaires aient été dérobées ». 93 000 comptes d’utilisateurs du géant japonais de l’électronique ont à nouveau été piratés début octobre.

[…]

Et se démocratisent…

Graines de pirates

 

Plus besoin d’être un ingénieur en informatique comme il y a un quart de siècle pour s’instaurer hacker. La culture du contournement est devenue très populaire. Dès la cour de récréation, en réalité. « Vous savez ce qu’est une carte R4 ? Sa vente est licite – pour les consoles de jeu DS – mais certains de ses usages le sont moins, révèle Nicolas Arpagian, qui dirige le cycle « Sécurité numérique » à l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ). Les enfants s’en servent pour débrider des jeux vidéo ou en pirater. »

[…]

Ce patron de PME s’étonne que le distributeur automatique de confiseries de sa boîte soit si souvent vide… Des salariés indélicats avaient reprogrammé le système de la machine : tous les produits vendus l’étaient à zéro euro aux heures de bureau ! Le piratage informatique est devenu un sport populaire. Mais, pratiqué par des pros, il peut vite devenir très menaçant.

Attaques de zombies

 

Le phénomène des « botnets » a pris de l’ampleur en 2010, selon le Clusif (Club de la sécurité de l’information français). Pour quelques centaines d’euros, ces petits programmes installés sur des milliers d’ordinateurs peuvent les transformer en « zombies ». Les objectifs d’une attaque par botnets sont vastes : relayer du spam pour du commerce illégal, infecter d’autres machines, paralyser le trafic, voler des données personnelles et bancaires…

[…]

Par Étienne Gless pour lentreprise.lexpress.fr

En savoir plus :

source : http://lentreprise.lexpress.fr/equipement-informatique/cybercriminalite-les-entreprises-de-plus-en-plus-vulnerables_30082.html

Détectives et enquêteurs privés : les premières statistiques …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 octobre 2011

C’est la première fois que des statistiques financières sur les détectives et enquêteurs privés sont connues.

Ces chiffres ont été relevés par l’I.N.S.E.E., Institut national de la statistique et des études économiques et ne souffre donc pas de contestation. Ils ne proviennent pas de l’imagination débordante de syndicalistes d’opérette en mal de médiatisation qui ont pu, dans le passé, duper la presse en inventant des statistiques sorties de leur chapeau magique.

En effet de telles statistiques ne sont réalisables que depuis l’attribution récente d’un code APE spécifique aux activités d’enquêtes privées.

[…]

Statistiques provisoires des agences de recherches privées en France

 

Observations : Il convient de préciser que les chiffres établis par l’I.N.S.E.E., sont relevés à partir des codes statistiques affectés aux entreprises, savoir 8010Z pour les sociétés de gardiennage et 8030Z pour les agences de recherches privées.

[…]

activités d’enquêtes et d’investigations privées :

Le nombre d’agences de recherches privées est, bien évidemment, très inférieur et s’élève à 738 entreprises, pour 1376 personnes occupées, avec un taux de non salariés de 58,3%, un chiffre d’affaires de 53.000.000 d’euros, une valeur ajoutée de 36.000.000€ et une somme de 1.000.000€ pour les investissements.

En 2009 le nombre d’agences déclarées sous le code NAF 8010Z (activités d’enquêtes) chutait à 355, pour un chiffre d’affaires de 43.000.000€, une valeur ajoutée de 25.000.000€  et 5.000.000€ de bénéfices.

statistiques préfectorales :

Ces statistiques sont volontairement incomplètes car une nouvelle législation se met actuellement en place. La loi du 18 mars 2003 n’est entrée pleinement en application qu’après promulgation du décret du 21 février 2009 et de la circulaire ministérielle du 31/03/2010. En outre une nouvelle réforme est, déjà, en cours (loi du 14 mars 2011). Ces modifications ne permettent pas de disposer, actuellement, de statistiques fiables tant que la réforme en cours ne sera pas achevée (courant 2012).

– 1998 : 2905 agences

– 2004 : 3271 agences

– 2011 : réforme de la profession non achevée. Il convient d’attendre la délivrance des agréments par le C.N.A.P.S. (nouvelle autorité publique de régulation et de contrôle) pour disposer de statistiques fiables. Il semblerait, toutefois, que les statistiques auraient chuté considérablement. On estime le nombre actuel entre 800 et 1500 agences. Certaines cessent, encore, leur activité sans doute pour des raisons économiques, ou, peut être aussi, parce qu’elles ne correspondent plus à la nouvelle législation ou par crainte des contrôles qui en seront issus à partir de l’année 2012.

[…]

Par le Centre d’Information sur les Détectives et Enquêteurs privés pour ufedp.online.fr

En savoir plus :

source http://ufedp.online.fr/detective_infos/2011/2011101902.htm

Le 12 octobre 2011, le Conseil fédéral Suisse a décidé que la révision de la loi fédérale contre la concurrence déloyale (LCD) prendrait effet le 1er avril 2012, tout comme la modification de l’ordonnance sur l’indication des prix (OIP). Les modifications apportées à la loi permettront d’agir plus efficacement contre les arnaques à l’annuaire, les systèmes boule de neige, les conditions générales abusives, les promesses de gains irréalistes et les appels téléphoniques non sollicités. La transparence des prix est par ailleurs améliorée.

 

Ces dernières années en Suisse, on a assisté à la multiplication de pratiques commerciales trompeuses et abusives, que le droit en vigueur n’était pas à même d’entraver suffisamment. Le phénomène touche aussi bien les entreprises que les consommateurs. En adoptant les modifications de la LCD, le Parlement a créé les bases d’une meilleure protection contre les pratiques commerciales déloyales.

Les modifications de la loi permettront de lutter plus efficacement contre les arnaques consistant à proposer des inscriptions dans des répertoires sans utilité, de mieux se défendre contre le démarchage téléphonique non souhaité, et de poser des limites à la validation de gains subordonnée à la participation à un voyage publicitaire ou à une manifestation commerciale. Elles permettront en outre d’interdire les conditions générales abusives et de mieux lutter contre les systèmes boule de neige déloyaux. Enfin, les sites internet commerciaux seront tenus de faire figurer sur leurs pages certaines informations. Il sera par exemple obligatoire de divulguer son identité, d’indiquer un service clientèle et de confirmer sans délai une commande passée en ligne. La Confédération sera en outre plus impliquée dans l’application du droit: elle pourra intervenir, par le biais d’une action pénale ou civile, contre des pratiques commerciales déloyales qui portent atteinte aux intérêts collectifs.

L’OIP couvrira dorénavant de nouveaux services. Les vétérinaires, les fournisseurs d’aides auditives, les notaires, les pompes funèbres et les compagnies aériennes seront tenues d’indiquer leurs tarifs ou le prix total des services qu’ils proposent. Pour les services liés à la remise de médicaments ou de dispositifs médicaux, il faudra également indiquer le prix à payer effectivement. La couverture de ces domaines par l’OIP permettra de combler le déficit en matière de transparence dans ces secteurs.

[…]

Par Guido Sutter pour news.admin.ch

En savoir plus :

source : http://www.news.admin.ch/message/index.html?lang=fr&msg-id=41733

L’espionnage industriel et le droit …

Posté par Arnaud Pelletier le 20 octobre 2011
  • En quoi l’usurpation de données industrielles confidentielles pose-t-elle problème ?
  • Quels sont les moyens de défense actuels contre l’espionnage industriel ?
  • Comment adapter les sanctions à l’usurpation de données immatérielles ?
  • En quoi consiste la proposition de loi sur le secret des affaires ?

I/ La protection contre l’espionnage industriel dans le droit positif

A/ L’inefficacité des articles épars appréhendant l’espionnage industriel

Aucun texte à portée générale ne vise explicitement la protection des secrets de l’entreprise, quand bien même le droit français semble disposer de moyens de lutte contre l’espionnage industriel.

Ainsi, dans l’hypothèse où le secret d’affaires divulgué repose sur un mode de protection institué par la propriété intellectuelle, à l’instar d’une marque, de dessins et modèles, d’un brevet, ou d’un droit d’auteur, les articles L 111-1, L 112-2, L 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle prévoient expressément les recours pour contrefaçon des droits du titulaire.

Les contrats de travail peuvent également contenir des clauses de confidentialité et des clauses de non-concurrence, permettant de sanctionner le salarié qui se livrerait à des activités d’espionnage.

[…]

Sur le plan pratique, serait institué un « confidentiel entreprise », comme il existe un « confidentiel défense ». Les documents techniques ou commerciaux frappés de cette mention verraient leur divulgation constituer une infraction pénale. Les données protégées sont celles dont la divulgation porterait une atteinte grave aux positions stratégiques, au potentiel ou aux intérêts de l’entreprise, méritant donc au même titre que les brevets industriels de voir leur confidentialité protégée.

Par Maître Murielle CAHEN pour juritravail.com

En savoir plus :

Source http://www.juritravail.com/Actualite/droit-auteur/Id/10615

Quand Vidocq part aux USA, les détectives privés sont en action …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 octobre 2011

Les cold cases, les fameuses affaires classées non-résolues par la police sont parfois réouvertures avec succès par des détectives privés.

A Philadelphie, ces mystères sont au coeur d’une expérience gastronomique originale: des repas-enquêtes. Un groupe d’anciens détectives de police, des enquêteurs en activité, des criminologues et détectives privés ont crée la société Vidocq — hommage au français Eugène François Vidocq, le tout premier détective privé officiel, très admiré par les pros de l’enquête outre-atlantique. Le troisième jeudi de chaque mois, ils sont quatre vingt réunis autour d’une table pour (bien) déjeuner et à l’arrivée du dessert, un policier américain ou étranger vient leur présenter une affaire classée. Ils se retrouvent sous le feux des questions des participants qui suggèrent des pistes et, de retour chez eux, planchent sur les affaires pendant leur temps libre.

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Depuis sa création en 1990, la société Vidocq a permit d’innocenter un homme de l’Arkansas accusé de meurtre et d’aider des policiers à résoudre des dizaines de crimes.

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Pour en savoir plus et écoutez une interview en profondeur avec deux membres-clés de la société Vidocq sur la radio publique NPR .

Par Emmanuelle Welch pour detective.blogs.liberation.fr

En savoir plus :

source http://detective.blogs.liberation.fr/prive/2011/10/au-dessert-buffet-denqu%C3%AAtes-criminelles.html

Géolocalisation et vie privée !!! un iPhone 4S = un divorce …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 octobre 2011

Un homme s’est servi de l’application « Localiser mes amis » disponible sur les iPhone sous iOS 5 pour traquer sa femme, et demander le divorce après avoir obtenu la preuve qu’elle n’était pas où elle prétendait être.

 

[…]

Sur le blog du site anglophone MacRumors.com, un homme raconte qu’il a acheté à sa femme un nouvel iPhone 4S, sur lequel il a installé – sans le lui dire – l’application « Localiser mes amis », éditée par Apple. Ce qui l’a conduit, lui, à demander le divorce.

« L’app Localiser mes amis vous permet de situer facilement famille et amis à partir de votre iPhone, iPad ou iPod touch (…) Dès lors que votre ami acceptera d’utiliser l’app Localiser mes amis, vous pourrez en connaître sa position sur une carte« , résume la firme de Cupertino sur la fiche de présentation de l’application. Pas besoin d’obtenir une autorisation à chaque demande de localisation.

« Utilisez Localiser mes amis pour suivre des compagnons de voyage pendant les vacances. Ou pour voir si les enfants sont rentrés de l’école. Ou encore, pour voir où sont les amis que vous retrouvez pour dîner« . Ou encore pour savoir si votre femme vous ment.

L’homme raconte en effet que sa femme « allait chez des amis du côté est de la ville« , mais qu’il la soupçonnait d’avoir rendez-vous avec un amant en centre-ville. « Et voilà, Localiser Mes Amis la situe juste là« , raconte-t-il, captures d’écran à l’appui. « Je lui ai envoyé un texto pour lui demander où elle était, et cette c…. m’a répondu qu’elle était sur la 10ème rue. Merci Apple, merci l’App Store, merci à vous tous. Ces magnifiques trésors de captures d’écran vont bien me servir quand je vais la rencontrer chez l’avocat dans quelques semaines« .

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Rappelons qu’en France, installer ce genre d’applications sans le consentement de la personne traquée est un délit pénal. Et qu’il serait donc bien imprudent de produire ce genre de preuves en justice pour justifier sa demande de divorce.

Par Guillaume Champeau pour numerama.com

En savoir plus :

source : http://www.numerama.com/magazine/20201-il-flique-sa-femme-grace-a-un-service-apple-et-divorce.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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