Archive pour la catégorie ‘Infos du net’
Réseaux sociaux : limiter les risques en entreprise …
Sécurité – Utilisés de façon interne et externe, les réseaux sociaux sont aujourd’hui la norme dans de nombreuses entreprises. De quoi multiplier les risques de sécurité. Quelles contre-mesures faut-il alors appliquer ?
Hier encore méfiantes, les entreprises ouvrent aujourd’hui leurs bras aux réseaux sociaux. Facebook, Twitter et autres LinkedIn sont aujourd’hui utilisés en interne mais aussi et surtout en externe afin d’intégrer ce média dans l’activité commerciale.
Ainsi, selon une enquête de Forrester menée auprès de 900 DSI (Amérique du Nord et Europe), 26% des entreprises ont déjà intégré l’utilisation des réseaux sociaux à des fins externes ou internes et la moitié de ces entreprises a prévu d’étendre ou de mettre à jour ce qu’ils ont déjà implémenté. Enfin, 6% des répondants ont prévu d’intégrer l’utilisation des réseaux sociaux à leur activité.
Les bénéfices sont connus mais les risques sont multiples. L’institut d’études cite par exemple les attaques de malware ou des tentatives de phishing, menant à l’infiltration de logiciels malveillants dans l’infrastructure de l’entreprise, la perte de données sensibles par le biais d’employés mal informés sur l’utilisation et la sécurité de ces réseaux.
Facebook le plus dangereux
Ou encore la dégradation de l’image de l’entreprise, via le détournement de comptes existants ou la création de faux comptes par des individus ne travaillant pas dans l’entreprise.
Une autre étude menée cette fois par l’éditeur de sécurité Sophos montre que 72% des sondés estiment que le comportement de leurs salariés sur les sites de réseaux sociaux peuvent « mettre en danger la sécurité de leur activité ».
Et quand il s’agit de classer les sites de réseautage qui posent le plus de problèmes de sécurité, Facebook sort en tête à 61%, suivi de MySpace (18%), Twitter (17%) et LinkedIn (4%).
[…]
par Olivier Chicheportiche, ZDNet France
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39750681,00.htm
Les dirigeants de PME : démarche d'intelligence économique …
Article : L’AAIE au service des PME
Disponible gratuitement, ce guide méthodologique comprend :
[…]
Issu des travaux du groupe « Outils de veille et d’intelligence économique », l’AAIE-IHEDN propose aux entreprises
un guide pratique leur permettant de faire le point sur les nouveaux usages en terme d’acquisition, de traitement, d’analyse et
de diffusion de l’information, quelque soit leur taille et leurs moyens.
Vous pouvez accéder au fichier « Métiers et compétences de l’intelligence économique dans les PME » en cliquant sur ce lien personnalisé suivant:
Pour une version haute définition de ce document (temps de téléchargement important), veuillez cliquer sur le lien suivant :
http://www.neufgiga.com/index.php?m=c9ae77e8&a=7d397569&share=LNK45514b843f3aeb3bd
Guide pratique en IE
http://www.asso-aie.org/articles/articles.php?id=256&PHPSESSID=3ae0ae852d7ac1193e9342b47c89f455
Lexique du renseignement, de l'information et de l'influence …
Un lexique utile pour les décideurs en entreprise, et tous ceux qui s’intéressent à l’intelligence économique au sens large.
Mais, surtout, travaillant désormais dans l’intelligence économique, Laurent Jacquet insiste sur ce nouveau secteur d’activité en pleine expansion où, souvent, le pire côtoie le meilleur. Ce n’est pas un hasard si ce livre est préfacé par Christian Harbulot, directeur de […]
Un ouvrage utile qui accrédite la théorie de l’auteur selon laquelle « le renseignement économique constitue, pour le décideur en entreprise, un indispensable levier de croissance ».
« Lexique du renseignement, de l’information et de l’influence », de Laurent Jacquet, préface de Christian Harbulot. L’esprit du livre Editions, 125 pages, 15 euros.
Alain Baron
Le nouveau visage des détectives privés …
Le département des P.-O. compte officiellement six agents de recherches privées. Des détectives qui ont troqué leur imper froissé contre des stylos caméras ou des détecteurs d’écoutes sauvages et qui au-delà des adultères, pistent le monde économique. Sur la trace des hommes de l’ombre…
Dépassés Hercule Poirot, Pepe Carvalho, Nestor Burma, Joe Mannix, Perry Mason… Rangés le feutre mou, l’imper au col relevé, le bureau enfumé, la flasque de bourbon, la mine désabusée et mal rasée, les répliques au vitriol dégainées plus vite que les idylles d’un soir et le revolver. Le détective privé n’est plus ce qu’il était… « La profession a évolué. Avant la profession n’avait qu’un code de déontologie. A partir de 2003, on a obtenu un statut avec des règles strictes. Il y a 30 ans, un détective, excepté quelques affaires qui sortaient de l’ordinaire, ne faisait
que des constats d’adultère. C’est toujours d’actualité mais la part la plus importante touche maintenant à l’intelligence économique », explique Eric Bertron, agent de recherches privées à Perpignan depuis 19 ans. 60 % de l’activité de ces détectives concernent le monde du travail. A la demande des chefs d’entreprises, les enquêteurs sont appelés à épier les salariés comme les managers, gérants ou franchisés… pour débusquer les vols, détournements de fonds, abus d’arrêts maladie… « Est-ce que la boutique est fermée avant l’heure ? Ouverte après l’heure ? Est-ce que les rendez-vous sont pris correctement ? On vérifie aussi tout ce qui concerne la circulation des denrées dans les grandes surfaces surtout. Si les employés ne subtilisent pas de produits, des bouteilles ? S’il n’y a pas des magnétoscopes, des écrans plats tombés du camion ? On peut répondre à tout ». Et notamment à la cybercriminalité, ou l’espionnage informatique. En clair, apporter la preuve d’un piratage et le déjouer.
Magnétophone, micros, et balise…
« On trouve de tout. Des caméras dans les plafonds, des micros. Surtout qu’avec un simple boîtier derrière la tour d’un ordinateur, on peut avoir tout l’historique de la vie d’un P-DG. Et on fait aussi du dépoussiérage, c’est-à-dire que l’on détecte les écoutes sauvages. Par exemple, pour un conseiller municipal dans […]
Laure Moysset
http://www.lindependant.com/articles/2010-03-25/les-nouveaux-detectives-prives-151947.php
La recherche et la veille sur le web …
Recherche, veille sur le web : exemples d’outils gratuits
Le foisonnement du web a pour contrepartie une très forte innovation dans le domaine de la recherche et de la veille. L’utilisateur qui part à l’inconnu sur un sujet comme celui qui veut suivre et approfondir un domaine sur Internet a le choix entre des centaines d’outils qui vont parcourir la Toile, sélectionner des pages, des textes, des images, des vidéos, des liens qui lui feront gagner un temps précieux.
La veille est le résultat d’une démarche qui inscrit la recherche sur Internet dans un cadre systématique. Elle se définit comme l’organisation de la collecte sur des sources, sites Web, bases de données, blogs… préidentifiées par une recherche initiale, qui devra être renouvelée périodiquement afin de prendre en compte l’apparition de nouvelles sources. On identifiera ou non des types de support, texte ou autre, des champs linguistiques, des disciplines, on affinera la manière de poser la question au moteur de recherche, on définira des critères de pertinence et on établira des liens entre les réponses. La veille peut être récurrente, lorsqu’il s’agit de suivre un sujet dans la durée, en percevant ses développements successifs, ou ponctuelle ; elle peut générer des alertes, lorsqu’il s’agit de toucher rapidement ceux pour qui le signal détecté est susceptible d’avoir une importance stratégique. Si elle est bien organisée, elle permettra d’identifier des thèmes nouveaux, émergents, de percevoir des initiatives ou tout simplement des faits qui paraissent surprenants car non anticipés ou n’entrant pas dans les logiques identifiées d’un environnement connu.
Parmi les innombrables outils disponibles qui permettent d’effectuer de la recherche ou de la veille, le SCIE a choisi de présenter une sélection de gratuits. Il n’est pas nécessaire, pour aborder ces domaines et construire un dispositif de départ qui aura déjà une bonne valeur ajoutée, de faire un investissement lourd. Bien sûr, les logiciels et services payants permettent, en règle générale, d’obtenir une réponse plus précise, plus complète et, par conséquent, plus pertinente. La confidentialité et la discrétion des requêtes et des sujets suivis sont également plus assurés lorsqu’ils sont couverts par un contrat ou une licence d’utilisation. Mais, moyennant des précautions élémentaires permettant de ne pas divulguer des sujets stratégiques pour l’entreprise – qui sont de nature à apporter ou à préserver l’avantage sur ses concurrents–, des gratuits peuvent être utilisés avec de très bons résultats.
[…]
Le tableau ci-après précise le pays d’hébergement des sites sous-jacents lorsqu’il a pu être identifié et distingue, par une police en caractère gras, les outils qui peuvent recevoir directement des requêtes en langue française. Les outils qui ne sont pas mentionnés, souvent déjà connus, voire très connus et très performants, ne sont pas dévalorisés par rapport aux autres.
Le tableau
En savoir plus :
http://www.ie.bercy.gouv.fr/directions_services/scie/recherche_veille.htm
http://www.ie.bercy.gouv.fr/directions_services/scie/docs/exemples_outils_gratuits.pdf

Twitter : les failles du système …
Le jeune Français qui avait réussi à infiltrer le réseau social Twitter explique qu’il ne voulait pas « porter atteinte à l’entreprise » mais « montrer les failles du système ».
Hacker-croll n’a pas de connaissances informatiques pointues
François C., le jeune homme arrêté mardi dans le Puy-de-Dôme et soupçonné d’avoir infiltré des comptes du réseau social Twitter, a affirmé jeudi à l’AFP ne pas être un « hacker » mais plutôt un « gentil pirate » qui s’est contenté de « montrer les failles du système ».
« Je voulais simplement démontrer que les grandes sociétés ne sont pas plus en sécurité que n’importe quel internaute. C’est le message que je voulais faire passer », explique le jeune homme qui vit chez ses parents à Beaumont, une ville de 12.500 habitants jouxtant Clermont-Ferrand.
« J’ai voulu prévenir »
En effet, le jeune homme n’avait pris que peu de protection pour dissimuler son identité et avait accordé plusieurs interviews afin d’alerter sur les failles de sécurité détectées sur Twitter. Ainsi, dès juin 2009 il avait accordé un entretien au site d’information spécialisé Zataz. « Pas question de nuire, détruire », expliquait-il alors. « Je pourrai revendre facilement ce que j’ai trouvé, mais ça aussi, hors de question ». A la suite de cette entretien, le site Zataz avait tenté, en vain, de contacter le service de presse de Twitter
[…]
Hacker Croll: un peu de génie et beaucoup de patience
La vidéo sur youtube :
http://www.youtube.com/watch?v=dt0I7xqpfgM
Un assassin en fuite appréhendé après 38 ans grâce à un détective privé …
Un médecin américain a réussi à retrouver, avec l’aide d’un détective privé, l’assassin de son grand-père qui était en fuite depuis 38 ans. Frank Dryman, âgé aujourd’hui de 78 ans, a été appréhendé à Arizona City, selon le journal Arizona Republic. Sous la fausse identité de Victor Houston, il travaillait comme peintre.
Le médecin Clem Pellet était venu au monde deux ans après la mort de son grand-père. L’an dernier, il avait trouvé des coupures d’articles de presse sur les faits qui avaient été commis en 1951. C’est ce qui l’a convaincu de mener sa propre enquête pour retrouver le coupable de la mort de son aïeul.
Son grand-père avait pris en stop Frank Dryman, alors âgé de 19 ans, dans l’Etat du Montana. Le jeune homme l’avait abattu par balle. Il avait ensuite été interpellé au Canada, peu de temps après le meurtre. Condamné à la pendaison, la peine avait été commuée en perpétuité. Après 14 ans de prison, il avait été libéré sous conditions. Étant donné qu’il n’avait pas respecté ces conditions, il était à nouveau punissable.
« J’étais vraiment surpris. Je pensais qu’il était mort », a affirmé Clem Pellet après qu’un détective privé eut retrouvé la trace du fugitif en Arizona. Frank Dryman a à nouveau été appréhendé. Il a admis avoir vécu durant plus de trois décennies sous une fausse identité, sans être inquiété. Il a eu une fille et n’a plus commis de fait criminel. Il sera prochainement livré aux […]
Détective privé : trois formations et deux diplômes universitaires en France …
La profession de « détective » compte en France trois formations homologuées et reconnues par le registre national de la certification professionnelle (RNCP). A savoir : – une école privée, l’institut de formation des agents de recherches (IFAR) à Montpellier qui délivre un « titre de détective, agent de recherches privées »; – deux formations universitaires validées par un diplôme. La licence professionnelle « agent de recherches privées » dispensée à l’université de Nîmes et la licence professionnelle « sécurité des biens et des personnes, mention enquêtes privées » au
centre de formation permanente de l’institut de droit et d’économie de Melun.
A noter que l’activité libérale d’agent de recherches privées est soumise à autorisation préalable de la préfecture […]
http://www.lindependant.com/articles/2010-03-25/deux-diplomes-universitaires-en-france-151909.php
Les 007 du 06 …
par Christophe Alix
L’espionnite via le mobile, c’est très mal mais qu’est-ce que c’est tentant… Dans un récent sondage TNS Sofres pour le compte de l’Association française des opérateurs mobiles (Afom), 80% des personnes interrogées s’offusquaient que l’on puisse espionner les SMS, les messages ou le journal d’appels de ses proches. Ce qui n’empêchait pas plus d’un Français sur quatre (27%) de reconnaître qu’ils avaient déjà cédé à cette peu glorieuse tentation. Le gros souci, c’est que ces apprentis espions risquent d’être de plus en plus tentés. Plus besoin d’attendre que son conjoint soit sous la douche pour fouiller en catimini son mobile. Voici venu le temps de petits logiciels en vente sur la Toile pour quelques centaines d’euros, et parfois moins, qui permettent de surveiller à distance un mobile en écoutant les conversations, interceptant les SMS et les courriels. Avec quelques références en la matière, repérées par le Parisien (du 8 mars) : MM-Pro (300 euros) du suisse Promibs et le pack Spyphone vendu sur Espion-on-Line, un site français basé en Irlande. Installer ces mouchards n’est pas encore totalement un jeu d’enfant, mais il est clair que ces outils hier très onéreux et réservés aux e-007 de l’écoute mobile sont sur la voie d’une démocratisation. Tour d’horizon de ces espions du 06.
Comment ça s’installe ?
Pour pouvoir espionner un mobile, il est indispensable de l’avoir eu en main le temps de lui fourguer le mouchard. Si les services secrets et les polices du monde entier savent comment pirater un mobile à distance, en général avec la collaboration active de l’opérateur, il n’est pas possible pour un particulier d’y parvenir autrement qu’en installant dans la machine un logiciel dont on prendra ensuite soin d’effacer toute trace dans les menus. Cela peut, par exemple, parfaitement se concevoir lorsque c’est l’entreprise qui fournit le téléphone à ses collaborateurs. Conçus pour les smartphones (téléphones intelligents) comme l’iPhone, les Blackberry et plus généralement tous les mobiles disposant d’un minidisque dur (un bon tiers des ventes en France en 2010), ces logiciels nécessitent parfois quelques manipulations un tantinet techniques pour pouvoir fonctionner. Dans le cas des iPhone, il faut d’abord « jailbreaker » (déverrouiller) le mobile afin qu’il puisse accepter le programme. Opération délicate mais que certaines boutiques exécutent facilement moyennant finance. Dans le cas d’autres « environnements » plus ouverts, comme pour les téléphones fonctionnant sous les systèmes Symbian (Nokia) ou Windows Mobile, les protections sont moindres et l’opération moins complexe.
Que peut-on espionner ?
[…]
À qui s’adressent ces logiciels et où les trouve-t-on ?
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Sont-ils légaux ?
[…]
Cette espionnite se limite-t-elle aux mobiles ?
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Paru dans Libération du 16 mars 2010
L'importance de la psychologie dans un processus de veille et d'influence …
Effectuer une veille de son environnement proche et lointain constitue la base de tout travail d’Intelligence Economique, travail qui intègre le fait de guetter les signaux faibles pour établir des corrélations avec des signaux dits « lourds » pour élaborer une réflexion et une stratégie d’influence. Nous effectuons la plupart du temps un travail centré sur l’observation et l’étude de ces signaux, en oubliant souvent de prendre en compte des facteurs complémentaires qui pourtant sont absolument primordiaux : les facteurs psychologiques et humains. En effet, beaucoup d’entreprises négligent souvent la dimension humaine dans leur politique stratégique et se contentent seulement de rechercher l’information de manière automatisée, sans prendre le temps de s’intéresser à l’ensemble des employés qui pourtant sont souvent détenteurs d’information pertinente et à forte valeur ajoutée. […]
Par Thomas Bonnecarrere
http://infoblogwar.blogspot.com/2010/03/limportance-de-la-psychologie-dans-un.html


