Archive pour la catégorie ‘Infos du net’
Secret des affaires: une loi pour lutter contre l’espionnage économique ?
Faut-il une loi sur le secret des affaires ? Les États-Unis en ont une, la France veut la sienne. Le journal de l’intelligence économique d’Ali Laïdi a enquêté sur cette loi qui permettrait aux entreprises de classer « confidentiel » les informations stratégiques, qu’elles soient commerciales, techniques ou même scientifiques.
A voir sur france24.com :
France 24 : Intelligence économique, hyper concurrence, enjeux stratégiques, guerre économique… Une enquête présentée par Ali Laïdi, le samedi tous les 15 jours à 10h15.
Si les Etats-Unis ont compris l’importance de garder leurs secrets, comme la fameuse recette du Coca Cola, c’est une idée qui a aussi germée dans l’esprit des français. En janvier dernier était votée à l’Assemblée une loi sur le secret des affaires. Car, comme l’assure Jean-Luc Delnord, Directeur sûreté de La Poste, on pense souvent, à tord, que les français n’ont rien à protéger ! Au CDSE (Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises), on se plaint du « vide juridique » face auquel se trouvent les entreprises françaises. Alain Juillet, Directeur du CDSE et invité sur notre plateau, a d’ailleurs rappelé l’urgence de la situation et la nécessité de voter enfin une telle loi.
Par Ali Laïdi sur france24.com
En savoir plus :
source http://www.france24.com/fr/20120609-2012-06-09-1015-wb-fr-intelligence-eco
43% des entreprises ont « peu de visibilité » sur les risques informatiques qu’elles courent …
Selon une étude réalisée par Hewlett-Packard, les stratégies des professionnels de la sécurité informatique en Europe seraient encore insuffisantes, bien que ces derniers estiment être sur la bonne voie. Les « erreurs accidentelles » des collaborateurs sont citées comme étant la principale menace pour la sécurité des informations des organisations.
A lire sur commentcamarche.net :
79 % des professionnels interrogés dans le cadre de cette étude estiment disposer aujorud’hui d’un plan de gestion de la sécurité informatique. Un chiffre qui masque cependant certaines lacunes : ainsi, seulement14 % d’entre eux se disent confiants « quant à la capacité de leurs solutions de sécurité IT actuelles à leur fournir une représentation complète et concise de l’état exact de la sécurité de leur système ».
43 % des sondés déclarent par ailleurs ne pas être « sûrs d’avoir une véritable visibilité sur le risque au sein de leurs organisations ».
- L’erreur humaine, devant les risques liés aux terminaux mobiles
[…]
Par la rédaction de commentcamarche.net
Renseignement humain et intelligence économique en vidéo …

Acquisition d’information de source humaine :
Une interview de Ludovic Emanuely président du groupe La Fontaine, sur l’offensif en IE et le renseignement humain, technique mal perçue et sous utilisée en France :
Par Jerome Bondu pour actuentreprise
En savoir plus :
Source http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Ax4-KFWZ0R4
La protection des données : un enjeu fondamental …
Une grande partie des entreprises françaises se considère comme étant très dépendante de leurs données. Un volet de l’intelligence économique a pendant longtemps été interprétée comme une action visant à protéger la sécurité matérielle des entreprises. Depuis nous avons basculé dans l’immatériel. Ce patrimoine immatériel est essentiellement composé d’informations et de savoirs. Il constitue aujourd’hui un actif pour la société. Il devient donc primordial de protéger ce capital, et pour cela, les entreprises doivent s’adapter à un marché mondialisé caractérisé par une concurrence visible et quelquefois violente.
A lire sur blogs.lesechos.fr :
La protection des données des entreprises et des institutions est un sujet qui peut revêtir plusieurs formes. D’abord avec la défense de l’information ; ensuite avec la protection des données et de leurs infrastructures. Pour évacuer le sujet de la défense de l’information, plusieurs spécialistes se sont posé la question de savoir s’il est permis de contre-attaquer ? Une riposte peut-elle prendre forme légalement ? La défense ne peut se transformer en riposte en raison d’une définition trop large et mal maitrisée qui pourrait déboucher sur une politique de légitime défense dangereuse. Elle n’est d’ailleurs pas reconnue par le législateur.
D’où la nécessité de mettre en place des dispositifs visant à protéger les informations, à la fois préventifs et dissuasifs.
[…]
Par Driss Ait Youssef pour blogs.lesechos.fr
En savoir plus :
Quand les Américains enquêtent en France …
Il y a un an, les méthodes des détectives privés américains intéressaient beaucoup les Français en pleine affaire du Sofitel de New York. John Solomon, l’auteur d’un livre à paraître sur DSK, évoque plus de 200 agents engagés par la défense du fonctionnaire international, quadrillant le Bronx dans les jours qui ont suivi son inculpation ! En France, un tel déploiement serait impossible : faire enquêter ne serait-ce qu’un détective dans le cadre d’une affaire pénale en cours est illégal. Sauf rarissime exception, les privés ne peuvent intervenir qu’en amont (avant la procédure) ou en aval (contre-enquête) , et au final, participent assez peu dans les affaires criminelles.
A lire sur detective.blogs.liberation.fr :
Les différences dans l’emploi des détectives en France et aux Etats-Unis avaient été évoquées sur ce site et dans d’autres médias. Arnaud Pelletier, un agent de recherches de la région parisienne, expliquait notamment qu’aux Etats-Unis, le rôle des détectives privés est «très large, mais tout n’est pas permis.» Vu des USA, le rôle social et la marge de manœuvre des détectives en France semblent beaucoup plus réduits en effet. C’est ce que découvrent les détectives américains amenés à poursuivre une enquête dans l’Hexagone (filature, localisation de personne, pré-embauche, recherche de biens et d’actifs…) J’ai récemment publié un article à leur attention dans Pursuit Magazine, le magazine en ligne des détectives américains.
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Par Emmanuelle Welch pour detective.blogs.liberation.fr
En savoir plus :
Entrepreneurs, les ennemis sont partout, pensez à vous protéger …
- Comment protéger et exploiter au mieux ses données « sensibles » pour rester performant et influent ? Démonstration par l’exemple des enjeux de « l’intelligence économique » chez McCormick France
Ce n’est pas de l’espionnage industriel mais ça peut y ressembler : l’intelligence économique – traduction maladroite de l’expression anglaise Business Intelligence – regroupe tout ce qui va permettre aux dirigeants d’une société de collecter, consolider et restituer leurs données, matérielles ou immatérielles sans se les faire piquer dans un monde où le net a facilité la tache des voleurs de secrets.
A lires sur laprovence.com :
Le but de l’intelligence économique (dites « IE ») c’est d’offrir à ces mêmes responsables toute une panoplie de parades pour que leur savoir-faire, leur stratégie ne passent dans le camp de l’ennemi, entendez la concurrence. L’intelligence économique, thème de la dernière réunion des membres du Club de l’économie de La Provence qui s’est tenue jeudi, est donc au cœur du développement des entreprises qui doivent à la fois protéger leurs propres données tout en allant à la recherche d’informations propres à faciliter leur développement.
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- Clause de confidentialité, règles d’éthique
Depuis quelques mois, consciente des risques qui peuvent être liés à l’échange d’informations, la direction a aussi mis en place un logiciel de gestion qui va permettre de mieux contrôler et gérer les données sensibles à l’intérieur de l’entreprise. « Avec ce logiciel, chaque utilisateur peut classer, archiver et contrôler les accès des données qu’il crée ou qu’il envoie en leur attribuant plusieurs niveaux de sécurité« . Niveaux de sécurité qui n’existaient pas jusqu’à présent et qui sont devenus indispensables face à l’explosion d’envois de mails et autres documents parfois confidentiels. Ce qui explique qu’en plus de la clause de confidentialité et des règles d’éthique que chaque salarié accepte à son arrivée, la direction ait mis en place, récemment, un règlement sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication qui précise les bonnes règles d’utilisation du matériel informatique de la société : « Par exemple, il faut faire attention où vous rangez votre PC, à l’intérieur et à l’extérieur des bureaux. On vous dit aussi de ne pas connecter un autre appareil sur le réseau de l’entreprise…« .
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- Le spécialiste Éric Delbecquede l’Institut National des Hautes Études de la Sécurité et de la Justice
Éric Delbecque dirige le département sécurité économique à l’INHESJ, qui est un établissement public placé sous la tutelle du Premier ministre. Auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, il intervient régulièrement auprès des entreprises pour parler d’intelligence économique (IE). « L’IE, dit-il, ce n’est pas de la barbouzerie. Mais le moyen d’assurer la pérennité et le développement de son entreprise. Car durer et développer, c’est protéger l’emploi. Dans un monde complexe, beaucoup plus concurrentiel, l’entreprise a besoin de l’IE pour développer des activités de veille, de protection et d’influence.
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Par J.C. pour laprovence.com
En savoir plus :
Sur les traces d’un détective privé …
On les imagine les pieds sur le bureau, un cigare dans la main et une arme dans l’autre, sans oublier le chapeau qui cache la moitié de leur visage. Serge Brun ne correspond pas le moins du monde à cette description. Lui cherche plutôt à se fondre au maximum dans la population. « On n’est pas des barbouzes ! » lance le détective privé. Ou plutôt l’enquêteur de droit privé, une appellation qu’il préfère et qui découle d’une loi datant de 2002. Un texte précis qui régit une profession qui avait tendance auparavant à connaître quelques dérives.
A lire sur midilibre.fr :
« À l’époque, tout le monde pouvait devenir détective », se souvient Serge Brun. Basé à Béziers mais régulièrement en Aveyron pour le besoin de ses enquêtes, il s’est lancé dans cette aventure en 2007 après une carrière dans la fonction publique. « J’ai bénéficié d’une équivalence grâce à mon expérience précédente, mais aujourd’hui il faut suivre une formation pour avoir le droit d’exercer la profession. » Trois écoles seulement existent dans le pays, dont deux en Languedoc-Roussillon, à Nîmes et Montpellier.
Malgré cela, certains prennent encore les détectives privés pour des justiciers sans foi ni loi. « Des clients me demandent parfois de poser des micros et des caméras, ou d’effectuer des écoutes téléphoniques ! Mais c’est interdit, on se doit de travailler dans le cadre de la loi. » L’essentiel des enquêtes de Serge Brun concerne en fait des affaires familiales ou d’entreprises. Garde d’enfants, divorce, adultère, enquête prémaritale ou détournement de clientèle, travail clandestin, vérification de l’emploi du temps de salariés, voilà entre autres le quotidien de l’enquêteur. « Je ne poursuis pas des criminels », rassure Serge Brun.
Si toutes ces enquêtes, qui peuvent aussi bien durer une demi-journée que plusieurs mois, n’ont donc rien à voir avec le mythe du détective privé, Serge Brun doit tout de même faire preuve d’un peu de fourberie pour réussir certaines missions. « Quand on fait une filature pendant plusieurs heures, aux basques de la même personne, il vaut mieux avoir sa garde-robe dans la voiture, afin de pouvoir changer de tenue dans la journée histoire de ne pas se faire repérer. On appelle ça du désilhouettage. »
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Par SÉBASTIEN HERVIER pour midilibre.fr
En savoir plus :
source : http://www.midilibre.fr/2012/05/26/sur-les-traces-ruthenoises-d-un-detective-prive,507201.php
Détective de l’inconscient …
Rares sont les procès au pénal où les juges ne font pas appel aux services des experts judiciaires. Ces derniers apportent aux magistrats leurs connaissances en matière de santé, de balistique, de psychologie, de psychiatrie…
A lire sur lavoixdunord.fr :
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Test de Rorschach
Dans son petit cabinet installé à Walincourt-Selvigny et aménagé dans une dépendance – « Je ne veux pas mélanger vie privée et professionnelle », justifie-t-elle – elle reçoit, à la demande du juge d’instruction, du juge des enfants ou encore du juge des affaires familiales, des victimes et auteurs d’infractions (majeurs et mineurs) dont l’apparente fragilité psychologique nécessite une « expertise ».
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Remise en question
Depuis qu’elle a découvert cette mission d’expert – à la suite d’une rencontre avec Jean-Philippe Vicentini, l’ancien procureur de la République de Cambrai qui, alors qu’il planchait sur un projet de lutte contre les violences conjugales, avait rencontré les psychologues de l’hôpital susceptibles de délivrer des expertises – cette détective de l’inconscient avoue porter un regard différent sur la justice.
[…]
Par M. R. pour lavoixdunord.fr
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