Archive pour la catégorie ‘Infos du net’
Les entreprises face à la cybercriminalité : quels moyens de riposte ?
A écouter sur bfmbusiness.com :
François Bernard Huyghe Chercheur à l’IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques), Laurent Heslaut, Directeur des technologies de sécurité pour Symantec Europe de l’Ouest et Guillaume Tissier,Directeur Général de CEIS (Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique)
Écouter l’émission :
Et aussi :
http://podcast.bfmbusiness.com/channel7/20120521_business_1.mp3
En savoir plus :
source http://www.bfmbusiness.com/programmes-replay/podcasts?page=15#156648-titre
50 % des sociétés françaises s’attendent à une cyber-attaque dans les 6 prochains mois …
- Plus de risques émanent des concurrents que des hacktivistes, des employés mécontents ou des cybercriminels …
A lire sur generation-nt.com :
LONDRES, 23 avril 2012 /PRNewswire/ — Dans une étude réalisée auprès des responsables européens de la technologie informatique, 50% des entreprises françaises interrogées ont déclaré qu’elles s’attendent à une cyber-attaque dans les six prochains mois. Contrairement aux autres régions interrogées, les concurrents commerciaux sont considérés en France comme les premiers coupables (45 pour cent), en comparaison au Royaume-Uni (35 pour cent), l’Espagne (31 pour cent) et l’Allemagne (31 pour cent). Les autres menaces identifiées sont les hacktivistes / les organisations anonymes (35 pour cent), les pirates électroniques (31 pour cent) et les employés mécontents (29 pour cent).
[…]
Par la rédaction de generation-nt.com
En savoir plus :
source : http://www.generation-nt.com/moitie-societes-francaises-attendent-newswire-1570881.html
Salon professionnel : Stratégie offensive d’intelligence économique et protection des données …
Les salons professionnels sont un formidable terrain de chasse pour les braconniers de l’information. Le gibier y est nombreux et trop souvent insouciant. Le journal de l’intelligence économique d’Ali Laïdi a enquêté sur les techniques pour récupérer l’information au nez et à la barbe d’entreprises un peu trop naïves.
A voir sur france24.com :
Par Alexandra RENARD / Camille RUSTICI :
Caméra thermique, engins ultra-sophistiqués, robots hi-tech… nous sommes en région parisienne, au marché mondial de la sous-traitance industrielle…le MIDEST.
Chaque année 1700 PME y présentent leurs dernières technologies. Ce salon, c’est la caverne d’Ali Baba pour tous ceux qui veulent récupérer de l’information stratégique. Espionnage, vol d’informations, copies…les PME qui exposent ne sont pas toujours conscientes des risques.
[…]
source : http://www.france24.com/fr/20120519-2012-05-19-1015-wb-fr-intelligence-eco
- Pour aller plus loin :
A lire sur lenouveleconomiste.fr :
Incontournables carrefours de tendances pour tout type d’entreprise, les salons professionnels sont une occasion idéale pour effectuer rapidement une partie de sa veille concurrentielle. Ces types d’ événements sont également des lieux de confrontation stratégiques entre les acteurs d’un même marché, et représentent à ce titre un risque accru en termes d’espionnage ou, plus fréquemment, de fuite d’informations confidentielles. Qui nécessite de redoubler de vigilance en la matière.
3e source d’information des entreprises après la presse et Internet, les salons professionnels continuent d’attirer de nombreux exposants soucieux de promouvoir leurs nouveautés, mais aussi de s’informer sur l’état du marché. En effet, un salon permet de répondre à de multiples interrogations : où se positionne mon entreprise par rapport à ses concurrents, quelles sont les nouvelles technologies prometteuses, quels sont les pays émergents, où se situe réellement la concurrence étrangère… Encore faut-il savoir collecter les informations nécessaires et les analyser. Selon Vigilances, agence spécialisée dans l’accompagnement des entreprises pour la collecte, l’analyse et la protection de leurs informations stratégiques, 58 % des entreprises recherchent des informations sur les salons professionnels, mais seulement 14 % les collectent de manière organisée.
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Par Stéphanie Roy pour lenouveleconomiste.fr
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L’Intelligence économique est un pilier des stratégies de développement de l’entreprise …
- L’intelligence économique constitue « un pilier majeur des stratégies modernes du développement de l’entreprise », ont estimé, dimanche à Annaba, les participants aux travaux des 1res rencontres internationales sur l’intelligence économique et les besoins du développement.
L’intelligence économique, en tant que démarche, « place la gestion de l’information stratégique liée à la vie de l’entreprise au centre des méthodes de management » et permet « d’anticiper des solutions aux problèmes de l’entreprise », a-t-on ajouté. L’objectif de ce rendez-vous scientifique vise à « mieux préparer l’entreprise à surmonter les retombées des crises économiques » et à « exposer les expériences d’intelligence économique dans le monde, dans le domaine du développement durable », ont indiqué les organisateurs. L’autre centre d’intérêt de cette rencontre de deux jours concerne l’échange d’idées et de points de vue autour des questions intéressant la vie de l’entreprise et de son environnement, a-t-on également souligné.
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Par la rédaction de elmoudjahid.com
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PME : Les programmes de sensibilisation à la sécurité informatique ont une vraie valeur …

C’est du moins ce qui ressort de la toute dernière édition du rapport «Information Security Breaches Survey» de PwC. Cette étude bi-annuelle, dont la dernière édition a été rendue publique lors d’Infosecurity, fin avril dernier, à Londres, est considérée comme un baromètre pertinent des grandes tendances de la sécurité informatique au Royaume-Uni. Mais ses enseignements sont susceptibles d’intéresser ce côté-ci de la Manche et même au-delà.
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Toutefois, selon Potter, la sécurité n’est pas qu’une question d’investissements technologiques. Il encourage tout particulièrement les grandes organisations à mettre en place des politiques et des processus de sécurité solides et à les accompagner par des programmes de formation sérieux.
Par Valery Marchive pour lemagit.fr
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Entreprises, fuites de données : toujours fréquentes et de plus en plus chères …
En réaction aux pertes d’informations, les entreprises misent plus sur la sensibilisation des utilisateurs que sur un empilement de couches de sécurité.
A lire sur 01net.com :
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La perte d’informations coûte plus cher qu’il y a deux ans.
Selon Ponemon Institute, le prix à payer par donnée ainsi compromise serait passé de 89 euros en 2009 à 122 euros en 2011. Soit une augmentation de 16 %. Pour obtenir ces résultats, l’institut collecte les dépenses directes (investigations extérieures, support technique externalisé…) et indirectes (audits et communications internes, estimation de désaffections de clients) dues à un vol d’informations. Parmi les premières causes de fuites, figurent les attaques malveillantes (43 %), suivies des négligences de la part des utilisateurs ou des sous-traitants (30 %). Deux tendances qui pourraient même parfois être liées : en effet, l’introduction involontaire d’un virus dans le système d’information peut en faire la source de l’attaque malveillante.
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Développer une culture de la sécurité.
La vérité sur les officines d’espionnage et de renseignements économique …
Suisse : Areva n’est pas la seule entreprise française à recourir à cette spécialité helvète: le renseignement économique. Une activité plus que tolérée.
A lire sur challenges.fr :
Coincée entre une boulangerie et un magasin de meubles pour cuisines et salles de bains, l’entrée de l’immeuble ne paie pas de mine. C’est pourtant ici, dans une rue anonyme de Genève, que se trouvent les bureaux d’Alp Services. Cette société a fait les gros titres de la presse pour avoir espionné Olivier Fric, le mari de l’ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon. Cette PME de 20 personnes dirigée par Mario Brero a été mandatée par Areva pour quatre enquêtes (baptisées de « Pomerol 1 » à « Pomerol 4 »), liées au rachat du groupe canadien UraMin par le leader mondial du nucléaire en 2007.
- Affaire anodine
Ses deux premiers dossiers étaient assez classiques: les enquêteurs d’Alp Services devaient étudier le marché de l’uranium et comprendre le rôle de deux sociétés américaines, UX Consulting et TradeTech, dans l’évolution du cours du minerai. Ils devaient aussi découvrir si des salariés d’ Areva donnaient des renseignements à Greenpeace.
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« L’affaire Areva ne représente que la partie émergée de l’iceberg, prévient Stéphane Koch, patron d’Intelligentzia.net, une agence genevoise spécialisée dans la sécurité de l’information. Dans les affaires éminemment sensibles, les entreprises françaises font souvent appel à des officines suisses, craignant, en France, une certaine porosité des spécialistes de l’intelligence économique avec les services officiels. »
- Procédure courante
Areva ne serait pas le seul dans ce cas. « Il est courant de voir les grandes sociétés faire appel à des bureaux privés suisses pour étudier le profil et la carrière de candidats lors de phases délicates de recrutement », estime un consultant spécialisé dans la lutte contre la criminalité économique. Areva n’est, en tout cas, pas la première à impliquer des sociétés suisses de renseignement. En 2010, un ancien policier a ainsi avoué avoir posé à deux reprises une balise GPS sur la voiture d’un homme d’affaires grec.
Deux ans plus tôt, l’émission Temps présent révélait que l’agence Securitas avait infiltré en 2004 une de ses salariées au sein du mouvement altermondialiste Attac pour le compte de Nestlé. Son enquêtrice avait même participé à l’écriture d’un livre intitulé Attac contre l’empire Nestlé. Mais cette fausse militante dévoila à son client toutes les informations découvertes par les altermondialistes… Interrogé par la télévision suisse romande, le porte-parole de Securitas a jugé cette « mission banale ».
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- Législation légère
« La Suisse a toujours été un lieu de rendez-vous des espions du monde entier, raconte Jean Tamalet, avocat du cabinet Tamalet Ingouf Hollard. Il y a plus d’agents secrets à Genève qu’à Paris. » Les 30.000 personnes qui bénéficient du statut diplomatique dans la nébuleuse de l’ONU, les salariés des multiples ONG ou des sièges de grands groupes comme Nestlé, Roche ou Novartis attirent forcément les regards. L’importance du négoce avec notamment les bureaux de Cargill ou Glencore explique aussi les convoitises. Les trois quarts des ventes de pétrole russe, par exemple, se traitent à Genève.
La Suisse offre aussi l’avantage d’une législation peu contraignante pour les « hommes de l’ombre ». « Lorsque j’ai lancé ma société d ‘intelligence économique, je n’ai même pas eu à présenter mon casier judiciaire, raconte Stéphane Koch. L’usurpation d’identité n’est pas permise, mais elle n’est pas non plus punie. » Cette pratique a permis à Nestlé de sortir blanchi des procès lancés par Attac.
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Tout ou presque est donc possible. C’est une question de prix… « Moi, je reste dans la légalité et je demande en moyenne 2.000 euros pour une journée de travail », dévoile Stéphane Koch. Quand des moyens techniques sophistiqués sont nécessaires ou que les méthodes utilisées franchissent « la ligne jaune », comme disent les spécialistes, les tarifs s’envolent vite. Areva aurait ainsi versé à Alp Services 620.000 euros pour ses quatre rapports qui n’ont rien révélé.
- Niche prospère
Berne promet de mieux contrôler ce secteur, mais personne n’est dupe. Le laisser-faire politique, la concurrence de plus en plus vive qui encourage les sociétés à découvrir les avancées technologiques de leurs rivales et la baisse constante des prix des moyens de surveillance promettent de beaux jours aux barbouzes suisses. « Le nombre de spécialistes de l’espionnage économique continuera de s’accroître dans la Confédération, prédit Marie-Laure Ingouf. C’est une niche incroyable. » Voilà les entreprises françaises prévenues.
Par Frédéric Thérin pour challenges.fr
En savoir plus :
La cybercriminalité coûte plus cher que le marché de la drogue …
La cybercriminalité coûte plus cher que les trafics de cocaïne, héroïne et marijuana …
A lire sur lemonde.fr :
Les bandes organisées internationales sont derrière la plupart des escroqueries sur Internet, et le coût estimé de la cybercriminalité est plus élevé que les trafics de cocaïne, d’héroïne et de marijuana confondus, a déclaré mardi 8 mai le chef d’Interpol, Khoo Boon Hui.
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« Les experts ont prévenu que le coût [financier pour la société] de la cybercriminalité était plus important que les coûts combinés des trafics de cocaïne, marijuana et héroïne. En Europe, le coût de la cybercriminalité a apparemment atteint 750 milliards d’euros par an », a-t-il dit. Il a cité comme exemples les jeux illégaux ou les fraudes à la carte de crédit ou sur les banques.
- SÉCURITÉ MONDIALE
Il a également mis en garde contre les dangers des cyberattaques pour la sécurité mondiale, indiquant que son organisation elle-même avait fait l’objet d’une attaque par le collectif de pirates informatiques Anonymous.
Les banques américaines ont perdu l’année dernière 900 millions de dollars (690 millions d’euros) par le fait de voleurs traditionnels et 12 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) à cause des cybercriminels, a-t-il dit.
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Par la rédaction de lemonde.fr
En savoir plus :
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