Articles taggués ‘espionnage’
Le BlackBerry au cœur de soupçons d'espionnage industriel …
Ses services seront suspendus dans les pays du Golfe
Les services de messagerie du BlackBerry seront suspendus courant août en Arabie saoudite, selon l’AFP. Les Emirats arabes unis ont aussi décidé de suspendre, à partir du 11 octobre prochain, certains services de messagerie d’un des smartphones les plus répandus dans le monde mais aussi l’un des plus controversés. Les autorités de ces pays remettent en cause la sécurité de ses services, notamment dans le milieu industriel. En effet, les courriels envoyés à l’aide d’un BlackBerry transitent par des serveurs situés au Canada et aux États-Unis pour l’Amérique du Nord et au Royaume-Uni pour l’Europe. Des doutes existent donc sur le fait que la NSA américaine, en charge de la surveillance des communications, et de façon plus générale tous les pays membres du programme Echelon, puissent surveiller les serveurs informatiques de RIM.
Le gouvernement français estimant que cela peut présenter des risques de sécurité et d’espionnage industriel pour la France, une circulaire du secrétariat général de la Défense nationale interdit l’utilisation de terminaux BlackBerry dans les cabinets ministériels français et dans les entreprises certifiées par le ministère de la Défense nationale.
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Fawzi K pour Le Maghreb
L'espionnage, un secteur en bonne santé …
L’espionnage international, un secteur en bonne santé
Les Echos
Que les amateurs de films hollywoodiens se réjouissent : l’espionnage international n’a pas disparu avec la fin de la Guerre froide, révèle le magazine américain « Newsweek ». La saisissante découverte de dix agents secrets russes aux Etats-Unis le mois dernier en est la preuve. L’espionnage se serait même amplifié depuis la fin de la guerre des blocs, du fait des innovations technologiques et de la demande croissante d’informations classées « top secret » dans les secteurs public et privé. Les relations entre Russie et Etats-Unis se sont améliorées, mais les deux pays continuent de se surveiller […]
Législation en matière d’outils d’espionnage …
Plusieurs reportages et articles diffusés ces dernières semaines ont souligné le développement d’une offre toujours plus accessible d’outils et logiciels d’espionnage, qui peuvent notamment être installés sur les téléphones portables.
L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) rappelle que l’intimité de la vie privée et le secret des communications électroniques sont protégés par la loi. Leur violation, la vente au public et l’utilisation de dispositifs d’écoute sont illégales et passibles de poursuites judiciaires.
Le code pénal (article 226-1) punit d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui. Ces mêmes peines sont applicables à l’interception des télécommunications ou à l’installation d’appareils conçus à cette fin (article 226-15).
La circulation sur le territoire français de dispositifs ou de logiciels permettant l’écoute des communications est d’ailleurs strictement réglementée. Ainsi, en l’absence d’autorisation ministérielle, sont punies des mêmes peines la fabrication, l’importation, la détention, l’exposition, l’offre, la location ou la vente d’appareils conçus pour réaliser les infractions précitées, de même que la publicité d’un tel dispositif (article 226-3). En particulier, il est interdit de proposer et vendre sur internet des logiciels permettant de piéger des téléphones mobiles à des fins d’écoute et de surveillance.
Le code pénal (article 323-1) réprime en outre le fait de pénétrer frauduleusement un système informatique par deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Le fait, sans motif légitime, d’importer, de détenir, d’offrir, de céder ou de mettre à disposition un programme informatique destiné à commettre ce type d’infraction est également sanctionné (article 323-3). Sont concernés par cette infraction les logiciels destinés à modifier les systèmes informatiques à l’insu de l’utilisateur afin de capter des données personnelles.

- Communiqué de presse
- En savoir plus :
- http://www.ssi.gouv.fr/site_article232.html
Détective et coupe du monde …
Plusieurs équipes participant la finale de la Coupe du monde ont engagé des agents contre espionnage pour s’assurer qu’il n’y ait pas d’appareil d’écoute ni de camera dans les chambres des joueurs.
Selon le quotidien local Sunday Times, des sociétés de éscurité sud-africaines ont affirmé être chargés d’enlever les micros cachés dans les chambres des joueurs, des entraîneures ainsi que du perosnnel administratif des équipes.
En mars dernier, on avait découvert des micros dans les chambres de l’hôtel où habitaient les joueurs de l’équipe de l’Angleterre, ce qui fait peur à d’autres équipes, rappelle Sunday Times.
Plusieurs heures de conversations entre le sélectionneur de l’équipe de l’Angleterre, Fabio Capello, et les joueurs ont été secrètement enregistrées.
Les sociétés de […]
Le FBI enquête sur l’espionnage par webcam …
Nous pensions terminée l’affaire des webcams activées, à l’insu des utilisateurs étudiants, par l’école qui leur avaient fourni l’ordinateur. Cependant, le FBI vient d’annoncer qu’il prends le relais de la police de l’Etat de Pensylvannie.
Le juge fédéral Jan DuBois a décidé de confier à un grand jury fédéral, assisté par la fameuse police fédérale, d’enquêter plus en détails suite à une demande du procureur fédéral Michael Levy. Ces interrogations sont très graves au pays de la liberté (où le Patriot Act permet tout de même d’espionner n’importe quel ordinateurs): le matériel et les données recueillis vont permettre de savoir si filmer secrètement et à distance n’importe qui, y compris des mineurs, est un crime fédéral.
Rappelons que l’école concernée, qui affirme n’activer les webcams qu’en cas de perte ou de vol de l’ordinateur, a du désactivé le programme d’espionnage à domicile installé dans le plus grands secrets dans les MacBooks de 2300 étudiants. Voilà un candidat de plus […]
http://www.logiciel.net/le-fbi-enquete-sur-lespionnage-par-webcam-7729.htm
Espionnage, rumeur, fraude : protégez-vous !
Non, cela n’arrive pas qu’aux autres !
Avec la crise, la concurrence se tend et les pratiques malveillantes se multiplient. Difficiles à chiffrer, mais pourtant bien réelles…
Par Valérie Talmon
Patrons de PME, avez-vous songé à la guerre économique, à l’espionnage possible par vos concurrents, aux fraudes internes ? Cela fait penser aux films d’espionnage, mais la réalité est pourtant bien là. Régulièrement, les JT relayent les « exploits » de pirates informatiques réussissant à s’introduire dans les comptes Twitter de Barack Obama, à utiliser frauduleusement des codes de cartes bleues, etc. Mais le monde des PME n’est pas épargné, même si parfois les techniques sont moins « spectaculaires ».
En tant que journaliste, nous en avons souvent fait l’expérience : en nous rendant dans des entreprises, dans des institutions, difficile de ne pas entendre des bruits de couloirs, des conversations entre salariés par exemple. Bien sûr, nous restons le plus souvent discrets… De la même manière, hier, dans le TGV, un responsable d’une organisation professionnelle a détaillé par le menu ses problèmes avec une autre organisation nationale importante, en citant des noms, des budgets. Arrivée à Paris, je n’avais certes pas pu me concentrer sur la rédaction de cet article, mais je connaissais par le menu la guerre interne qui larve entre ces deux organisations ! De telles fuites sont légions et peuvent avoir de lourdes conséquences pour une entreprise où le moindre faux pas, la moindre faille peut être exploitée par ses concurrents !
Dans une publication de PriceWaterHouseCoopers, 40 % des entreprises interrogées constatent que la crise actuelle crée un climat propice à la fraude. Quels sont les dangers ? La corruption représente 27 % des fraudes déclarées par les entreprises en 2009. On le voit, loin devant le piratage informatique, la menace est avant tout… humaine !
Le profil type du fraudeur est un employé dans 42 % des cas, contre 48 % en 2007, middle manager dans 42 % des cas, contre 27 % en 2007, ou senior manager dans 14 % des cas, contre 26 % en 2007. Le vol en interne (puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende) concerne globalement 30 % des salariés quel que soit le pays, le secteur et le poste occupé.
Si le coût de ces malveillances est difficile à évaluer, bon nombre d’entreprises ne se rendant même pas compte que leurs difficultés peuvent provenir d’espionnage par exemple, reste […]
Enquête dans le milieu opaque de l’espionnage politico-économique.
Sans s’en rendre compte, des centaines d’employés du secteur de la communication deviennent de parfaits « espions » à la solde d’agences étrangères pourvoyeuses d’informations pour de grands groupes d’intérêt nationaux et internationaux. Des informations soigneusement traquées et chèrement vendues. El Watan Week-end a enquêté dans le milieu opaque de l’espionnage politico-économique.
« J’ai quitté ma boîte lorsque j’ai compris qu’on me manipulait. Je ne faisais pas dans l’intelligence économique, comme je le croyais, mais plutôt dans l’espionnage… », confie sous couvert de l’anonymat un ancien collaborateur d’une grande agence de communication étrangère installée en Algérie. Alors que samedi dernier, Louisa Hanoune, porte-parole du Parti des travailleurs, a accusé de hauts responsables de l’Etat de « livrer des informations sensibles sur l’économie nationale, qui relèvent parfois du secret d’Etat », nombreux sont les témoignages […]
Espionnage : les téléphones portables mis sur écoute
Meme si ce n’était pas le but initial, l’application google latitude , installée sur des téléphones cellulaire peut servir à localiser des individus en temps réel. Des logiciels espions existent sur Internet.
Mais cela est contraire à la loi.
La loi punit sévérement ce type d’espionnage. Le transgresseur est passible d’une amende ne dépassant pas Rs 1 million et les équipements utilisés seront saisis. « L’application google latitude permet de voir ses amis en temps réel » , lance Zakir Heerah, directeur de la firme Maurisystem ltd . Cette entreprise commercialise des téléphones portables de la marque HTC. Un des modéles les plus récents, le HTC Magic , comporte cette fonction. Celleci néanmoins pourrait être installée sur d’autres smartphones . « Il y a deux méthodes, à travers le réseau cellulaire ou GPS » , explique- t- il. « Voilà un mode d’emploi pour mettre un téléphone sur écoute en moins de trente minutes » , débute un manuel trouvable sur Internet. Le plus inquiétant est que l’auteur dit avoir 13 ans. Un systéme, relativement simple, permet d’enregistrer les conversations téléphoniques sur un ordinateur.
Cet adolescent n’est toutefois pas le seul à s’adonner à ce type de passe- temps.
Il existe de nombreux logiciels payants qui permettent de suivre les conversations ou les messages envoyés par un téléphone portable.
Ces logiciels sont faciles à installer. Mais ils nécessitent d’avoir en main le téléphone qu’on souhaite espionner. Ils se vendent à des prix variant entre Rs 2 000 et Rs 100 000. Il suffit alors de télécharger le logiciel sur le téléphone à partir d’un ordinateur. Les concepteurs assurent qu’ils ne laissent aucune trace, donc l’utilisateur ne peut savoir qu’un logiciel espion a été installé sur son portable.
Une fois le logiciel installé, les conversations et les messages seront tous interceptés. Dans certains cas, celui qui a installé le programme est alerté par message d’une conversation sur l’autre téléphone. Il n’a alors qu’à appeler un numéro pour écouter la conversation. D’autres logiciels téléchargent les conversations audio et par messages sur un serveur auquel l’ « espion » peut avoir accés par le biais d’un mot de passe, comme pour accéder à un site Internet. Cela peut se faire de n’importe quel poste.
Le moyen le plus sûr pour éviter d’être mis sur écoute c’est d’éviter de passer par les opérateurs de téléphonie. La solution est le téléphone satellite. Le plus populaire au monde serait l’ Iridium . Il se sert d’un réseau de 66 satellites afin que ses utilisateurs aient accés à une connexion n’importe où dans le monde. Le coût d’un tel appareil est trés élevé tout comme le prix de la communication qui peut atteindre les Rs 500 par minute si on appelle d’un téléphone portable. Sur ebay, de nombreux téléphones Iridium sont à vendre entre Rs 2 500 et Rs 70 000.
Posted by Sarah Lagesse on Sep 9th, 2009 and filed under Tech. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0.
http://www.kotzot.com/news/espionnage-les-telephones-portables-mis-sur-ecoute.html
L’Allemagne accuse la Chine d’espionnage industriel
Selon un officier supérieur du renseignement, l’Allemagne est la victime d’un nombre de plus en plus grand d’opérations d’espionnage, qu’elle attribue à une volonté politique et coûte 10 milliards d’euros par an aux entreprises allemandes.
Walter Opfermann, spécialiste de la protection des données contre l’espionnage à l’office du contre-espionnage du Land de Baden-Württemberg, signale quela Chine emploie « un éventail de méthodes raffinées » pour voler des secrets industriels allemands, depuis l’agent secret ancienne manière jusqu’à la relance téléphonique, en passant de plus en plus par Internet.
Il explique des méthodes sur le point de devenir « extrêmement sophistiquées » dans la mesure où la Chine, qui a recours à un million d’agents de renseignements, est à présent capable de « saboter des pans entiers de l’infrastructure » de la puissance économique allemande. « Ceci suppose un danger non seulement pour l’Allemagne, mais pour les infrastructures dans le monde entier ».
La Russie est toujours « en haut de la liste » des États utilisant les techniques d’espionnage sur Internet pour récolter un savoir-faire allemand essentiel qui « les aide à économiser des milliards pour leur propre recherche et développement économiques ». Si la Russie dispose seulement de « centaines de milliers d’agents » comparés au million de la Chine, elle a « des années d’expérience en plus » !
Walter Opfermann estime que les entreprises allemandes perdaient quelque 50 milliards d’euros et 30.000 emplois chaque année à cause de l’espionnage industriel. « La Chine veut être la première puissance économique mondiale d’ici 2020 », prétend-il. « Elle a besoin pour ce faire d’un rapide et massif transfert de technologies de haut niveau, disponible dans les pays développés, dans la mesure où elle peut y mettre la main ».
Les secteurs les plus exposés sont l’automobile, les énergies renouvelables, la chimie, les communications, l’optique, les rayons X, les machines-outils, la recherche sur les matériaux et les armements. L’information recherchée n’est pas liée simplement à la recherche et développement, mais aussi aux techniques et aux stratégies de gestion des marchés (marketing).
Walter Opfermann indique l’augmentation la plus importante de l’espionnage sur Internet, et cite « l’épais brouillard de courriels avec des chevaux de Troie » de façon régulière contre des milliers de sociétés et les méthodes de dissimulation des e-mail. Mais les méthodes de la vieille école ont encore du succès, comme le démarchage par téléphone, le vol d’ordinateurs portables pendant les voyages d’affaires ou l’envoi régulier d’espions pour infiltrer les entreprises.
« Je ne peux pas donner de noms, mais nous avons traité plusieurs cas de citoyens chinois ayant mis leur expérience professionnelle dans des entreprises allemandes à profit pour leur subtiliser des informations sensibles ». Dans l’un des cas, la police a perquisitionné chez une femme chinoise suspecte de vol de secrets de fabrication, et découvert 170 CD-Rom contenant des informations à caractère très sensible sur des produits.
Dans une autre affaire, un ingénieur chinois qualifié en mécanique employé par une entreprise de la région du lac de Constance a été convaincu d’avoir transmis les plans d’une machine qu’elle était en train de développer à son concurrent chinois, qui en a fait la copie exacte. « Comme souvent dans ce cas, l’homme a disparu et il est retourné en Chine », raconte Walter Opfermann. « L’agresseur est tellement en avance dans ce jeu et il est difficile aussi de découvrir pour qui les espions travaillent ».
Bien que le problème soit « énorme et croissant », il n’est pas mis sur la table, « parce que les entreprises rechignent à reconnaître leurs faiblesses et perdre des clients, en ruinant des opportunités commerciales avec la Chine », explique Walter Opfermann. « C’est pourquoi nous voyons seulement la partie émergée de l’iceberg » ! Le syndicat professionnel des experts-conseil a estimé que 20% des entreprises allemandes environ, pour la plupart de petite ou de moyenne importance, ont été victimes de l’espionnage industriel.
Ces chiffres correspondent aux craintes des pays industrialisés en ce qui concerne la cybercriminalité et un renforcement correspondant des moyens pour la combattre. En Grande-Bretagne, le centre électronique de contre-espionnage du gouvernement (GCHQ) a estimé le mois dernier que le pays perd un milliard de livres sterling par an à cause de la fraude sur Internet, et se met en devoir de traiter des menaces croissantes.
Le Pentagone a de son côté annoncé la création d’un nouveau commandement cybernétique, et le Barack Obama de déclarer en mai dernier qu’il pensait à un rôle de la Maison-Blanche pour surveiller la défense du cyberespace américain, estimant que les réseaux numériques nationaux doivent être identifiés comme « le capital stratégique de la nation ».
http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article6435

