Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
Enquêtes, Investigations, Intelligence économique,
Renseignement, Numérique, Cyber, Veilles, TIC, SSI …

Articles taggués ‘ie’

Intelligence économique et PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 7 décembre 2010

Ali Laïdi journaliste et présentateur de l’émission intelligence économique sur France 24 a traité le sujet de l’entreprise PLYSOROL ancien leader européen du contreplaqué. Aujourd’hui, cette entreprise a perdu sa place de numéro un en Europe et ne compte plus que 250 salariés sur 490 auparavant.

L’entreprise PLYSOROL a été victime d’une stratégie de contournement menée par un investisseur chinois dans le but de récupérer ses actifs stratégique composés de 600 000 hectares de bois rares au Gabon.

Autrefois leader européen du contre plaqué aujourd’hui PLYSOROL est une entreprise affaiblie. Elle a perdu des parts de marché mais détient toujours ses actifs stratégiques.

Voir la vidéo :



En savoir plus :

http://www.ielovepme.com/

Et

http://www.france24.com/fr/20101120-2010-11-20-1015-PME-proie-facile-mondialisation

Contrefaçon, enquête & intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 décembre 2010

Des milliers de pièces contrefaites détruites

Comment distinguer le vrai du faux ? La lutte anti-contrefaçon était hier (03/12/10) , et pour la première fois en Ile-de-France, au cœur d’une matinée d’information destinée aux entrepreneurs du Val-d’Oise. Le pôle innovation et intelligence économique de la chambre de commerce et d’industrie (CCIV) basée à Pontoise a voulu sensibiliser les entreprises à « ce fléau mondial » par le biais d’un atelier et d’une exposition.

L’Institut national de la propriété industrielle (Inpi), l’Union des fabricants, les douanes et une avocate ont détaillé les différents aspects de la contrefaçon, comment l’éviter et comment réagir.
« La propriété industrielle et la contrefaçon sont liées. Il faut expliquer aux entrepreneurs qui ne le savent pas encore l’importance de protéger leurs créations par le biais d’un brevet ou le dépôt de leur marque. Cela fait partie de l’arsenal de la lutte anti-contrefaçon », explique Frédéric Angermann, secrétaire général de l’Inpi.

Sacs à main, lunettes de soleil et… préservatifs

La contrefaçon n’est plus réservée aux produits de luxe, elle se généralise dans de nombreux domaines, comme l’automobile, les médicaments, l’électroménager, le jouet, et elle explose depuis peu avec les sites Web. Une pratique souvent dangereuse pour la santé, aux conséquences parfois dramatiques. L’OCDE estime la part de produits contrefaits de 5 à 7% du commerce mondial et procure une manne financière de 200 Mds€.
L’exposition « Contrefaçon, sans façon! » visible dans les murs de la CCIV jusqu’au 14 janvier le détaille largement. L’occasion d’apprendre à faire la différence entre deux capots ou deux ailes de voiture, de reconnaître ces zones coupantes, ces points de fixation inutiles et cette découpe aléatoire caractéristique du faux. Les exemples se multiplient […]

Par LAURENCE ALLEZY pour leparisien.fr

En savoir plus :

http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/des-milliers-de-pieces-contrefaites-detruites-04-12-2010-1177094.php

Hervé Seveno, président de la Fédération des professionnels de l’intelligence économique, se penche pour Les Echos sur les enjeux actuels du secteur et la création du premier syndicat.

Les années passent mais le concept d’intelligence économique demeure au mieux flou -au pire trouble-pour le quidam… Que s’est-il passé ?

L’Intelligence économique a souffert d’un problème de contenu et de visibilité. La traduction littérale d’un terme anglo-saxon a ajouté au défaut d’appréhension. On doit entendre par « Intelligence économique », la recherche, la gestion, la protection de l’information stratégique. La crise que nous traversons révèle aujourd’hui plus que jamais la transversalité et l’utilité de nos métiers : veille stratégique et conseil, aide à la décision, protection du patrimoine immatériel de l’entreprise, études liées aux mutations géoéconomiques. Mais le secteur privé de l’Intelligence économique a souffert d’une carence réglementaire totale et en l’absence d’encadrement, de normes éthiques, son développement s’est fait de manière anarchique, sur fond de guerres de réseaux, alors même que certaines « affaires » émergeaient.

Alain Juillet alors Haut responsable à l’Intelligence économique a envisagé l’émergence d’une fédération professionnelle, pour une autorégulation du secteur… La Fédération professionnelle de l’Intelligence économique (FéPIE) est née en 2005. Les candidats à l’adhésion doivent produire un extrait de casier judiciaire vierge, s’engager à publier leurs comptes, à respecter une charte éthique, et doivent être parrainés après avis d’un comité d’admission. C’est tout ce que notre pays a trouvé ! Et ça n’a pas été simple !

Renseignement, information, influence, barbouzerie même… L’intelligence économique peine à échapper à certains rapprochements…

Ceux qui vont sur ces terrains iront devant les tribunaux ! Le respect de la loi s’applique à tous, y compris aux auteurs de diffamation : les accusations, quelles qu’elles soient, doivent s’appuyer sur des faits et des preuves à l’appréciation de l’autorité judiciaire. Le secteur compte de moins en moins d’anciens militaires, fonctionnaires de défense ou policiers (ou même d’anciens magistrats ou titulaires de carte de presse en relation avec ces fonctionnaires !). Les choses évoluent : la LOPPSI 2 (Loi d’orientation pour la programmation et la performance de la sécurité intérieure) instaure un « délai de carence » pour tout fonctionnaire disposant de prérogatives d’autorité publique et souhaitant intégrer le secteur de l’Intelligence économique. Cela complète à mon sens les dispositions antérieures du Code pénal entre autres relatives à la prise illégale d’intérêts, à la violation et au recel du secret de l’instruction ou de l’enquête, etc.

Vous-même, vous êtes un ancien du ministère de l’Intérieur…

[…]

Qu’attendent vos clients d’une société comme la vôtre ?

[…]

Pourquoi constituer un syndicat ? La FéPIE , des think tank existent et les acteurs de l’IE sont extrêmement éparpillés

La FéPIE est une association type Loi 1901. Elle a acquis une légitimité vis à vis du législateur et des Pouvoirs publics : les amendements que nous avons proposés ces derniers mois ont été retenus en première lecture du projet de loi LOPPSI 2 qui devrait être soumis au vote définitif de l’Assemblée Nationale cette semaine (du 23 au 26 novembre 2010). L’instauration du comité d’agrément prévu par la loi va de facto réduire le rôle d’autorégulateur de la FéPIE. Il était donc nécessaire que notre Fédération professionnelle dispose d’une représentation syndicale, ne serait-ce qu’au regard de cette évolution législative dont nous nous félicitons.

Outre le statut, quelles sont les différences entre les deux organisations ?

La FéPIE rassemble des praticiens de l’Intelligence Economique mais aussi des organismes associés, des ingénieurs conseils, des documentalistes, des experts comptables, des avocats. Le SYNFIE (Syndicat Français de l’Intelligence Economique) est la représentation syndicale de la FéPIE  ; il regroupe les professionnels dont l’Intelligence Economique est l’activité principale. La FéPIE rassemble une centaine de membres personnes morales et physiques ; le syndicat doit en réunir une cinquantaine dans un premier temps. Il sera adossé à une organisation professionnelle ou interprofessionnelle. A terme, nous pourrons envisager de bâtir une convention collective du secteur de l’IE, nous renforçons ainsi la visibilité de notre secteur.

Quels sont les dossiers prioritaires du syndicat ?

[…]

PROPOS RECUEILIS PAR VALÉRIE LANDRIEU

En savoir plus :

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/interview/020927432283.htm

Corruption, mafias et renseignement …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 novembre 2010

« Nous savons bien, en Intelligence économique, qu’il faut compter avec les escrocs, les manipulateurs, les idéologues et les criminels qui bouleversent les équilibres économiques, financiers et commerciaux. Parmi les fléaux, la corruption revêt un caractère universel. Elle a existé de tous temps dans les sociétés humaines, depuis la plus haute antiquité, chez les riches comme chez les pauvres et à tous les niveaux des organisations politiques, sociales et économiques. De nos jours, dans le cadre de la mondialisation, les médias du monde occidental évoquent constamment des cas de corruption en relation avec les méfaits de la criminalité organisée, avec les comportements aberrants des « Etats voyous » et des « Etats faillis », ainsi qu’avec ceux de plusieurs puissances privées transnationales devenues de véritables « pseudos Etats ». Enfin, la corruption est un des thèmes favoris des amateurs de scandales politico-financiers puisque les plus authentiques démocraties ne sont pas non plus à l’abri des dérives de certains de leurs citoyens, parfois même de leurs dirigeants.

Sur un tel sujet*, les renseignements les plus précis et les enquêtes les plus fiables coexistent avec des informations fantaisistes et des rumeurs incontrôlables qui désorientent les opinions publiques. Les procédures du secret se confondent alors avec celles du « non-dit » au détriment d’une connaissance objective des faits : la loi du silence fausse la perception des réalités et leurs représentations dans l’imaginaire des peuples.Face à la corruption, à la manière des cancérologues qui s’efforcent essentiellement de renforcer les « défenses immunitaires » des malades, les Etats de droit devraient, en priorité, se consacrer à respecter et à faire appliquer les règles fondamentales qui régissent les structures de base de toutes les sociétés, quitte à les rétablir quand elles ont été négligées ou bafouées. Il s’agirait d’adopter des mesures immunitaires pragmatiques, une sorte « d’hygiène sociale » comparable aux consignes sanitaires qui garantissent la sécurité des malades dans les hôpitaux, ou aux règles internationales qui s’imposent dans le transport aérien.

Il existe bien un service à composition interministérielle créé en 1993, le « Service Central de Prévention de la Corruption » (SCPC) placé auprès du Garde des sceaux, ministre de la justice, pour traiter de la prévention de la corruption et de la transparence de la vie économique et des procédures publiques. Ses missions, précisées par décret, ont donné lieu à des rapports d’activité publiés chaque année par la Documentation française, mais rares sont les Français, y compris dans la politique et la haute administration, qui en connaissent l’existence. Pourtant, en 2006, Noël Pons, ancien membre du service, a publié chez Odile Jacob un essai intitulé « Cols blancs et mains sales » dont l’énoncé des têtes de chapitres suffit à montrer la diversité et l’ampleur des pratiques de la corruption dans l’économie criminelle.

[…]
Amiral (C.R.) Pierre Lacoste*La livraison de Septembre 2010 des « Cahiers de la Sécurité » publiés par l’INHESJ, est consacrée au Renseignement. Dans la rubrique « OPINION », l’Amiral Pierre Lacoste s’interroge sur les relations entre corruption, mafias et renseignement ».

AMIRAL (C.R.) PIERRE LACOSTE

En savoir plus :

http://blogs.lesechos.fr/intelligence-economique/corruption-mafias-et-renseignement-a4385.html

La police met en garde sur l'usage de Facebook et Twitter …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 novembre 2010

PARIS — La hiérarchie policière a récemment mis en garde les policiers pour l’usage des réseaux sociaux sur internet, comme Facebook ou Twitter, leur rappelant leurs « obligations déontologiques » et de « secret professionnel ».

Dans une note de service diffusée cet été dans les services de police, que l’AFP s’est procurée mercredi, le Directeur général de la Police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, évoquant Facebook ou Twitter, relève que « de nombreux policiers et personnels administratifs » y sont inscrits et que certains y « détaillent des aspects de leur vie personnelle ou professionnelle ».

« Ces renseignements sont susceptibles d’exposer les intéressés à d’éventuelles actions de malveillance du fait de leur profession », écrit-il, et « peuvent porter atteinte » à leur « réputation » ainsi qu’à celle de la police.

M. Péchenard rappelle donc que tous manquements aux règles de déontologie sont « passibles de poursuites pénales et disciplinaires », appelant par ailleurs les policiers ayant accès à des données classifiées et bénéficiant d’une habilitation « Secret défense » à être encore plus vigilants.

Ces derniers, « par leur présence sur les réseaux sociaux, s’exposent à des tentatives d’approche par des services de renseignement étrangers », prévient encore le DGPN.

[…]

Source AFP

En savoir plus :

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j6FNjKk3FQkzvxIRandyrH3qau_g?docId=CNG.b930bf6b79100d660c1cd57851810a4e.241

L’espionnage des salariés pour 790 euros …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 novembre 2010

Edité par la société Planète Informatique, le site SurveillerMonSalarié.com propose une solution informatique permettant de surveiller tous les faits et gestes de vos salariés. Alors si vous aussi vous avez « fait à maintes reprises la mauvaise expérience d’embaucher des salariés dont l’honnêteté ne faisait pas partie de leurs principes » (dixit le fondateur de la société), vous pouvez investir dans ce mouchard. Mais avant de sauter le pas de la surveillance totale, posez-vous les bonnes questions.

A quoi sert le logiciel SurveillerMonSalarié.com ?

Le logiciel en question est un logiciel espion de surveillance qui vous renseigne sur l’activité en temps réel de vos salariés. Ce mouchard vous permet « de savoir ce que fait votre employé sur son ordinateur, à la minute près. Et si votre salarié enfreint les règles, vous le saurez immédiatement… Terminé les pauses interminables Facebook, Twitter, et Msn Windows Live Messenger ! », précise la documentation commerciale.

Une fois installé sur l’ordinateur de votre salarié (moyennant 790 euros HT par poste), le logiciel va notamment enregistrer toutes les saisies sur le clavier (keylogger), les clics de souris, les sites Internet visités, les conversations sur les messageries instantanées. Le logiciel enregistre également une capture d’écran toutes les secondes avec l’heure, la date et le nom de l’employé. Le tout est ensuite compilé dans un rapport envoyé chaque jour par e-mail.

Le but de ce type de logiciel est bien évidemment de limiter la flânerie des salariés sur Internet, tout en augmentant leur productivité. Le fondateur de la société avance même qu’en utilisant son logiciel, « vous économisez 2 mois de salaire par an et par employé » !

Internet est-il vraiment l’ennemi de la productivité ?

L’argumentaire commercial de la société Planète Informatique se base sur une étude réalisée en 2009 par la société Olféo,  […]

Pour sa part, le Dr Brent Coker, du Département Marketing de l’Université de Melbourne, affirme au contraire que le surf personnel améliore la productivité des salariés d’environ 9 %.  Après avoir menée une étude, scientifique celle-ci (Freedom to surf : workers more productive if allowed to use the internet for leisure), auprès de 300 salariés, il en est arrivé à la conclusion que les temps de pause que s’accordent de temps en temps les salariés sur Internet les aident à être mieux concentrés le reste du temps, et donc à être finalement plus productifs.

Quels sont les risques inhérents à l’utilisation de ce type de logiciels ?

Au-delà de l’utilité limitée de ce genre de logiciels, ces derniers soulèvent un certain nombre de questions d’ordre juridique. Face à un désir légitime de productivité de la part des employeurs, deux principes fondamentaux reconnus par la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel s’opposent à un blocage total de l’utilisation personnelle des ordinateurs par les salariés : le respect à la vie privée et le respect au droit de communiquer.

[…]

Quelles sont les autres solutions à votre portée ?

[…]

Par Stéphane Bonnegent pour intelligence-rh.com

En savoir plus :

http://www.intelligence-rh.com/actualites/management/surveillermonsalariecom-l%E2%80%99espionnage-salaries-pour-moins-de-1000-euros

Affaire d'espionnage : 1,7 million d'euros de compensation …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 novembre 2010

Le géant de télécommunications allemand Deutsche Telekom a annoncé, mardi 16 novembre, qu’il allait verser 1,7 million d’euros à plusieurs associations et fondations, en contrepartie du tort causé par des pratiques d’espionnage du groupe en 2005 et 2006. Ce don ira à plusieurs bénéficiaires, notamment des associations qui militent pour la protection des données privées, et des associations qui luttent contre la discrimination et le racisme.

Deutsche Telekom avait reconnu en 2008 avoir espionné les données téléphoniques d’un certain nombre de personnes, dont des journalistes, afin d’identifier l’origine de fuites d’informations confidentielles.

UN PROCÈS OUVERT EN SEPTEMBRE

L’ex-monopole public, dont l’Etat allemand détient toujours 32 %, voit en ce versement « un geste responsable à l’égard des membres du conseil de surveillance, des délégués du personnel, des syndicalistes et de leurs familles, qui ont été touchés en grand nombre par l’espionnage téléphonique ». Un procès s’est par ailleurs ouvert début septembre à Bonn (Ouest), où siège Deutsche Telekom.

[…]

Par lemonde.fr

En savoir plus :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/11/16/affaire-d-espionnage-deutsche-telekom-verse-1-7-million-d-euros_1440604_651865.html#xtor=AL-32280184

Réaction de Bernard Besson à l’annonce de l’élection d’Alain Juillet à la présidence de l’Académie d’Intelligence économique à partir du 1er janvier 2011.

« L’élection d’Alain Juillet à la présidence de l’Académie de l’intelligence économique est une bonne nouvelle. Je ne doute pas qu’il sera le continuateur efficace du travail accompli par Bernard Esambert aux côtés d’Henri Martre et de Robert Guillaumot à qui nous pouvons rendre hommage.

Après quinze ans d’existence, le succès rencontré par la Chouette de cristal doit être mis à l’actif de cette académie qui année après année s’est taillée une place au sommet de la réflexion nationale et internationale.

Plusieurs lauréats de son prix enseignent en France ou à l’étranger et animent des associations ou clubs dédies à la recherche et au partage des savoir-faire dans ce domaine. N’oublions pas que l’intelligence économique est une science de l’action, une manirère d’agir et de penser. Elle est dans une Europe sans matière première et désargentée la possibilité de relier les forces qui nous permettront d’innover et de peser.

Alain Juillet a été l’initiateur du Référentiel de formation à l’intelligence écnomique qui inspire les meilleurs enseignements de cette matière. Il a été le premier a réunir les profesionnels de l’intelligence économique et les a convaincu de définir eux même les contenus de leur métiers dans une liste qui est devenue une référence.

[…]

Bernard Besson

En savoir plus :

http://www.icc2010.info/Lors-d-ICC2010-Alain-Juillet-annonce-son-election-a-la-presidence-de-l-Academie-d-Intelligence-economique_a273.html

Guillaume : de l’intelligence économique au Formule 1 …

Posté par Arnaud Pelletier le 12 novembre 2010

Envoyé spécial, Jeunes : la galère du premier emploi
Un reportage de Jérémie Drieu et Johann Nertomb

Lors du dernier mouvement social, ils ont hurlé leur opposition à la réforme des retraites mais surtout leur inquiétude de l’avenir. Chez les lycéens et les étudiants, l’entrée dans la vie active suscite en effet de plus en plus d’angoisse et d’interrogations. Car aujourd’hui, en France, plus de 25% des jeunes sont au chômage et avec la crise, le temps d’accès au premier emploi stable est de plus en plus long pour tous, diplômés comme non diplômés. Alors pour comprendre pourquoi cette génération reste sur la touche, nous avons rencontré Guillaume et Juliette, bac +5 en recherche d’emploi depuis plus d’un an et condamnés aux petits boulots, Damien et Davina, deux jeunes sans qualification qui survivent entre chômage, formation et intérim. Nous avons aussi suivi le travail d’une coach, Manuela, qui a mis au point une méthode novatrice pour remettre en selle de jeunes chômeurs de la banlieue parisienne…

En savoir plus et voir le reportage :

http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage&id_rubrique=1793

Plus d’un million d’utilisateurs chinois de téléphones portables ont à leur insu envoyé des messages spam, pour un coût quotidien estimé à deux millions de yuans (300 000 dollars), après que leurs téléphones eurent récemment été infectés par un logiciel malveillant.

Le logiciel zombie, dissimulé à l’intérieur d’un faux antivirus, envoie les informations de la carte SIM aux pirates, qui peuvent ensuite prendre à distance le contrôle du téléphone pour envoyer des adresses URL aux personnes présentes sur le carnet d’adresses de l’utilisateur. Il s’agit le plus souvent de liens publicitaires générant de l’argent en fonction du nombre de clicks.

Les destinataires du message qui cliquent sur le lien se retrouvent infectés à leur tour, contribuant à répandre ainsi rapidement le virus, a rapporté hier la Télévision centrale de Chine.

Selon un rapport publié par le Centre technique national de mesures d’urgence pour les réseaux informatiques, ce virus a fait un million de victimes durant la première semaine de septembre.

Des virus semblables ont depuis fait leur apparition. Une entreprise de Beijing spécialisée dans la sécurité pour téléphones portables a notamment découvert depuis septembre dix autres logiciels malveillants similaires, dont certains sont capables de contourner les antivirus.

[…]

Chengdu Qimiao précise que les utilisateurs peuvent difficilement faire la différence entre l’application normale et un programme infecté.

Source: China.org.cn

En savoir plus :

http://french.people.com.cn/VieSociale/7194155.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

Note sur les billets de ce blog et droit de réserve

Facebook


Twitter

Abonnez vous