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La protection des données personnelles, un nouvel eldorado du web !
La presse cet été s’est fait l’écho, quasiment tous les jours, de la stratégie des géants du numérique. Les Google, Microsoft, Samsung, Apple, Facebook s’affrontent sur tous les marchés de la planète et en exploitent les ressources naturelles. Il ne s’agit plus désormais de fer, de pétrole ou même de coltan, mais bel et bien de données personnelles.
A lire sur lesechos.fr :
Car la ressource première de l’économie du numérique, ce sont les données produites par des centaines de millions de citoyens et de consommateurs. De ce point de vue, l’Europe est une mine, un gisement majeur puisque 10 pays européens figurent au Top 20 du Web Index des pays les plus avancés dans leurs usages d’Internet. Un gisement de ressources rares, avec un PIB par habitant de l’Union européenne parmi les plus hauts de la planète. Avec 500 millions de consommateurs européens éduqués, disposant des infrastructures et du pouvoir d’achat, l’Europe des données est un eldorado.
Ce constat va au-delà de l’Internet. La constitution de larges bases de données de clients n’est en effet pas seulement au cœur du modèle économique des réseaux sociaux, mais elle fonde l’innovation et les services de demain. La voiture intelligente, les nouveaux compteurs électriques, la santé en ligne… : tous ces services nécessitent de traiter les données des clients et de les analyser finement. Ce n’est pas une démarche nouvelle, mais la puissance des nouveaux outils de traitement de l’information, la connexion croissante des objets du quotidien donnent à ce marketing et à ce développement de produits une efficacité sans précédent.
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Par ISABELLE FALQUE-PIERROTIN pour lesechos.fr
Isabelle Falque-Pierrotin est présidente de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés)
En savoir plus :
Une entreprise sur quatre a été victime d’un incident affectant la sécurité de ses données en 2011 …
Selon une enquête réalisée par Quantum, spécialiste de la protection des données et de la gestion des Big Data, 90% des responsables informatiques estiment que les données de leur entreprise sont plus ou moins vulnérables en cas d’incident. Les virus informatiques seraient les sources d’incidents les plus fréquentes, en hausse de 7 points par rapport à 2010.

Cette enquête, relative à la reprise d’activités après incident, a été menée auprès de 500 responsables informatiques aux Etats-Unis, en Europe , au Moyen-Orient et en Asie.
Première indication du degré de préparation des entreprises en cas d’incident : le pourcentage de répondants jugeant les données de leur entreprise « extrêmement vulnérables » est passé de 8 % dans l’enquête 2010 à 11 % en 2012.
Parallèlement, le pourcentage de répondants qui considèrent que leurs données sont peu vulnérables, voire pas du tout, s’est quant à lui « fortement contracté, passant de 51 à 31 % ».
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Par la rédaction de commentcamarche.net
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Espionnage d’Internet et des télécommunications par du matériel d’entreprises chinoises …
Certaines technologies chinoises, implantées au cœur des divers réseaux qui composent Internet, donneraient au gouvernement chinois l’accès à toutes les données qui y transitent.
Une crainte de plus en plus répandue : un ancien analyste du Pentagone a récemment déclaré que la Chine, à travers les produits commercialisés par certaines entreprises du pays, avait accès à 80% des télécommunications mondiales.
- Deux équipementiers chinois sont particulièrement visés : Huawei et ZTE, qui fabriquent notamment des « routeurs cœur de réseau » : des ordinateurs centraux chargés d’acheminer, de distribuer et de gérer le trafic d’Internet.
Le rapport sur la cyberdéfense du sénateur Jean-Marie Bockel, présenté ce jeudi, propose une solution radicale :
« Interdire sur le territoire national et européen le déploiement et l’utilisation d’équipements […] qui présentent un risque pour la sécurité nationale, en particulier les routeurs ou d’autres équipements informatiques d’origine chinoise. »
Par Martin Untersinger pour rue89.com
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La cybercriminalité grimpe sur l’échelle du crime économique …
PricewaterhouseCoopers réalise tous les deux ans une vaste enquête sur le crime économique, dont les résultats sont détaillés par secteur d’activité. Le secteur des finances regroupe un quart des réponses à cette enquête et forme une cible de choix des fraudeurs. Retour sur les résultats et enseignements.
La cybercriminalité ne cesse de prendre de l’ampleur. Et les résultats de la sixième enquête de PwC sur la criminalité économique ne contredisent pas ce constat : la cybercriminalité forme, après les détournements d’actifs, le second type de crimes économiques subis par les entreprises du secteur financier. Parallèlement, 45% des institutions financières ont subi des fraudes au cours des 12 derniers mois, contre 30% des entreprises des autres secteurs. Parmi les fraudes les plus répandues : les cyber-attaques émanant principalement de l’extérieur, mais également de plus en plus de l’intérieur (les fraudes impliquant des cadres de l’entreprise ont augmenté de 50% par rapport à la dernière enquête).
Pourtant, un tiers des entreprises n’ont pas suivi de formation spécifique contre la fraude et une entreprise sur cinq ne procède pas à une évaluation régulière des risques de fraude…
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Par la rédaction de business-analytics-info.fr
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Internet et sécurité numérique …
Le développement d’Internet génère de nouvelles menaces pour la sécurité
Escroquerie, faux mails, vols de numéros de carte bancaire, pédopornographie, trafics, intimidations, etc. La prévention s’avère être un outil indispensable pour faire face aux menaces liées à Internet.
A lire sur bretagne.pref.gouv.fr :
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Pour vous aider à naviguer en sécurité sur Internet, quelques conseils :
– Employez des noms d’utilisateur et des mots de passe différents pour vos divers services. Choisissez de préférence des noms qui ne vous identifient pas.
– Il est indispensable pour un internaute d’avoir un antivirus (mis à jour), un anti-spam et un pare-feu.
– Si vous êtes abonné à un système de clavardage (« chat ») ou de rencontres en ligne, renseignez-vous sur le service avant de vous inscrire.
– Ne donnez jamais votre adresse domiciliaire à quelqu’un que vous rencontrez en ligne.
– N’affichez pas de photographies de vous ou de votre maison sur Internet. Si vous voulez échanger des photographies, ne le faites qu’avec quelqu’un que vous connaissez bien. Envoyez-les directement en les annexant à votre message.
– Si vous avez une page Web personnelle, sélectionnez avec soin les renseignements personnels que vous allez y afficher. Demandez-vous si l’information contenue sur votre site pourrait être utilisée contre vous.
– Si vous recevez un courriel, une photographie ou un enregistrement offensant ou menaçant, transmettez-le avec ses propriétés à votre fournisseur d’accès Internet pour qu’il fasse une enquête à l’adresse suivante : abuse@… suivi du fournisseur d’accès Internet. Toujours en prenant soin de ne pas effacer les traces, prenez également contact avec la gendarmerie.
– Si vous souhaitez rencontrer réellement une personne dont vous avez fait la connaissance sur Internet, des précautions s’imposent :
* prenez des mesures pour que votre rencontre se déroule en toute sécurité (par ex dans un lieu public). Même si vous croyez connaître cette personne, il s’agit quand même d’un étranger et vous devez la traiter comme tel
* avant de partir à votre rendez-vous, dites à un ami qui vous rencontrez, à quel endroit a lieu la rencontre et à quelle heure vous prévoyez de rentrer.
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Pour réduire les risques liés au paiement en ligne :
– Sachez repérer les sites sécurisés. Le moyen le plus sûr de reconnaître un site sécurisé est l’adresse des pages : toutes les adresses sécurisées commencent par « https:// » (s pour sécurisé) et sont suivies d’un cadenas.
– Ne fournissez votre numéro de carte que sur des sites sécurisés.
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- Pour plus d’informations sur la cybercriminalité, consultez le site internet du ministère de l’intérieur
Par la préfecture de Bretagne sur bretagne.pref.gouv.fr
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Danger / Opportunité : La géolocalisation ou la fin de la vie privée ?
Alors que Facebook retire l’outil « Find your friends », la géolocalisation arrive dans les entreprises. Eldorado pour le business, ou bombe à retardement dans nos vies privées ?
Une interview d’Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, pour Atlantico à lire sur atlantico.fr
Atlantico : Comment les entreprises peuvent-elles profiter des outils de géolocalisation ?
Arnaud Pelletier : Deux usages se distinguent dans les entreprises. D’une part, la sécurité : pour suivre des véhicules qui transportent des marchandises coûteuses, par exemple. D’autre part, la géolocalisation peut avoir usage commercial pur. Il y a eu le web 2.0 avec les réseaux sociaux, désormais, place au web 3.0 : être joignable tout le temps et partager sa localisation. Un exemple simple : vous passez devant un magasin de chaussures. Sur les réseaux sociaux, vous êtes identifié comme un grand sportif. Résultat ? Vous recevez une offre promotionnelle sur votre smartphone. Le web 3.0, c’est tout simplement l’interaction entre la localisation, les réseaux sociaux et l’entreprise.
L’utilisation de la géolocalisation par les entreprises ne risque-t-elle pas de donner lieu à des dérives ?
Bien que les usages professionnels de la géolocalisation soient très encadrés, à la fois par la loi et par la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés), les risques sont immenses. Qui sont les gens qui reçoivent les informations de géolocalisation ? Des entreprises, des concurrents ? Comment garantir que les récepteurs soient bienveillants ?
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N’en est-on qu’aux balbutiements ? Quelles sont les perspectives d’avenir ?
Nous sommes actuellement au tout début de la géolocalisation. Mais l’industrie marketing se saisit de l’outils pour en faire un usage lucratif. Pour reprendre un cliché, la situation française tend à rejoindre les Etats-Unis, où le web interactif est plus développé. Fatalement, des applications qui existent déjà là-bas ne sont pas aussi populaires en Europe, particulièrement en France, qui est peut-être le pays le plus attaché aux libertés individuelles. Nous nous trouverons donc bientôt devant un choix de société.
Par Ania Nussbaum pour atlantico.fr
En savoir plus :
source : http://www.atlantico.fr/decryptage/geolocalisation-ou-fin-vie-privee-403104.html
la cybercriminalité, une spécialisation d’avenir pour les magistrats …
A l’heure où 9500 sites internet qualifiés de « malveillants » sont créés chaque jour, la réponse pénale à la cyberdélinquance doit être à la mesure de ce nouveau fléau qui mêle, entre autres, préjudices économiques (blocages des serveurs d’une entreprise), détournements politiques (piratages de sites gouvernementaux) et même scandales de santé publique (contrefaçons de médicaments écoulés sur l’Internet).
A l’aube du XXIe siècle, la justice est confrontée, comme la plupart des autres acteurs politiques et économiques, à une problématique liée aux cybercrimes et aux réseaux numériques.
Si l’arsenal pénal chargé de réprimer les comportements délinquants est particulièrement étoffé, surtout depuis l’adoption de la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI 2) le 14 mars 2011, la tâche reste difficile en raison de l’inexistance d’une définition légale précise de ce que recouvre la notion de cybercriminalité.
Cette dernière regroupe des infractions de deux types :
- celles, anciennes, liées aux formes de criminalité «traditionnelles» qui ont pu et su évoluer avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC),
- celles, nouvelles, liées aux systèmes d’information et de traitement automatisé des données (STAD) et qui sont apparues avec le développement des réseaux informatiques et d’Internet.
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Par le ministère de la justice sur justice.gouv.fr
En savoir plus :
source : http://www.justice.gouv.fr/justice-penale-11330/juger-la-cybercriminalite-24308.html
Recherches web d’informations sur les personnes …
Qu’on le veuille ou non, la recherche d’informations sur les personnes est une des activités les plus prisées du Web, que ce soit pour se tenir au courant des informations disponibles en ligne sur soi-même ou en savoir plus sur un contact ou un recruteur voire pour des recherches en généalogie.
A lire sur netpublic.fr :
Un nouveau dossier complet de 13 pages (pdf) est proposé sur ce thème en téléchargement gratuit : Recherche d’informations sur les personnes avec un article introductif. Pour savoir quelles traces on peut laisser sur Internet et agir en conséquence, le document dresse un panorama des outils Internet (pour la plupart en accès libre) permettant d’effectuer ce type de recherche. En préambule de ce document, il est rappelé un point de droit sur le respect de la vie privée en France. Ce guide est proposé par Pôle Documentation, un réseau dédié à l’aide à la recherche d’emploi pour les professionnels de l’information-communication lancé en 2005 par Adeline Lory.
[…]
Télécharger le document :
« Identité numérique : Recherche d’informations sur des personnes »
[…]
Par Adeline LORY et posté par Jean-Luc Raymond pour netpublic.fr
En savoir plus :
source http://www.netpublic.fr/2012/06/recherche-d-informations-sur-les-personnes-dossier/
Service de renseignement, police et Internet …
« Les gens qu’on arrête, c’est grâce à Internet »
« Les gens qu’on arrête, dans la plupart de nos dossiers, c’est grâce à Internet. Si jamais on les empêche d’aller sur Internet, on risque d’avoir du mal à les détecter. »
A lire sur bugbrother.blog.lemonde.fr :
Marc Trévidic est juge d’instruction au pôle antiterroriste du TGI de Paris, président de l’Association française des magistrats instructeurs (AFMI). Auditionné au Sénat par la Commission pour le contrôle de l’application des lois, Marc Trévidic n’a pas explicitement dénoncé l’inanité du projet de loi « renforçant la prévention et la répression du terrorisme« , visant notamment à pénaliser la consultation « habituelle » de sites pro-terroristes, se bornant à expliquer ce pour quoi ce type de prohibition ne servirait à rien voire, pis, rendrait encore plus difficile l’identification des personnes tentées par le terrorisme.
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Un faits divers = une loi
Quelques heures seulement après l’assaut du RAID, et la mort de Mohamed Merah, Nicolas Sarkozy annonçait que le fait de visiter des sites internet promouvant une idéologie terroriste serait pénalisé. Le Canard Enchaîné a depuis révélé que les écoutes téléphoniques et la surveillance de la ligne Internet de Merah n’avaient rien révélé de suspect, c’est pas grave : un fait divers = une loi, il était urgent de communiquer.
« La DCRI a demandé une vingtaine de fois et a obtenu de Matignon que les conversations téléphoniques et les connexions Internet des membres du clan Merah soient placées sous surveillance. Pourtant, en novembre 2011, “à la demande de la DCRI” elle-même, ces écoutes ont été interrompues »
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« On peut déjà tout faire ! »
La DCRI et la DGSE, les deux services de renseignement français chargés (notamment) de la lutte contre le terrorisme, ne se prononceront jamais officiellement à ce sujet. Marc Trévidic, lui, l’a fait. Et ses propos tranchent pour le moins avec ce que Nicolas Sarkozy veut faire passer au Parlement :
« Je suis aussi obligé de dire qu’on ne peut pas vraiment avoir beaucoup plus de pouvoirs qu’on en a : on peut à peu près tout faire en terme de pouvoirs d’investigation.
Un juge d’instruction antiterroriste peut sonoriser un appartement, une voiture, faire des écoutes téléphoniques, renouvelées tous les 4 mois, il peut très bien écouter des gens pendant 3 ans si ça lui chante, il fait des perquisitions où il veut quand il veut, peut mettre quelqu’un pendant 4 jours en garde à vue, voire 6 dans certaines conditions particulières…
La loi LOPPSI 2 nous permet d’envoyer des espions dans les ordinateurs pour suivre en direct tout ce qu’il s’y passe… ce sont vraiment des pouvoirs d’investigation qui sont maximum. Je ne vois pas ce que l’on pourrait donner d’autres comme pouvoirs que nous n’ayons déjà. «
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A quoi servent les policiers antiterroristes ?
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Des services spécialisés dans la lutte antiterroriste sont très très employés à des tâches qui ne sont pas forcément du terrorisme. Dès qu’il y a un mail de menace, dès qu’il y a le moindre évènement, la moindre alerte à la bombe, on fait systématiquement appel à ces services spécialisés, qui passe leur temps à ça, et ils ont très peu de temps à consacrer aux vrais dossiers terroristes… »
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Si jamais on les empêche d’aller sur Internet…
Après avoir rappelé que le Parlement a d’ores et déjà adopté une quinzaine de lois pour lutter contre le terrorisme, David Assouline, le président de la commission sénatoriale pour le contrôle de l’application des lois, a interrogé Marc Trévidic sur « ceux qui disent que la prévention doit aussi passer par la répression et la pénalisation, à l’image de la pédopornographie, de la possibilité de consulter sur Internet« , Marc Trévidic explique que ce serait non seulement contre-productif, mais également compliqué :
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Par Jean Marc Manach pour bugbrother.blog.lemonde.fr
En savoir plus :
Royaume Uni : projet de loi de surveillance renforcée des données électroniques …
A lire sur 01net.com :
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Le Sunday Times a révélé le projet du gouvernement britannique d’accroître considérablement la surveillance des échanges de données électroniques Outre-Manche.
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Les FAI mis à contribution
Toujours selon le discours officiel, le Government Communications Headquarters (GCHQ), l’agence britannique chargée des écoutes, pourra accéder à tout moment aux « données de communication [incluant] l‘heure, la durée, le numéro composé pour un appel émis depuis un téléphone, ou une adresse email. Cela ne [comprendra] pas le contenu d’un appel ou d’un email et ce n’est pas dans l’intention du gouvernement d’effectuer des changements dans la base existante légale à propos des interceptions de communications. »-
Indignation générale face au nouveau Big Brother

