Blog de l'information stratégique
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Archive pour la catégorie ‘information détective privé’

Alain Juillet sur BFM …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 janvier 2011

Le 12-15 de BFM

Tous les jours Hedwige Chevrillon reçoit les hommes et les femmes qui font la Une de l’actualité, trois heures d’interview sans concession pour tout savoir.
Le 12-15, c’est aussi prendre le temps de dialoguer avec plusieurs invités qu’ils soient hommes politiques, grands patrons, ou encore écrivains.

Le 29/12/10 :

BFM Business : Alain Juillet
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Président de l’Académie de l’intelligence économique

En savoir plus :

http://podcast.bfmradio.fr/channel6/20101229_int1215_2.mp3

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Source : http://www.radiobfm.com/podcast/podcast.php?id=6

Les données personnelles permettent à la publicité ciblée d’être plus pertinente, et donc de rapporter plus aux développeurs qui acceptent de les livrer.

Localisation, âge, sexe, identifiants : la plupart des applications sur téléphone mobile envoient des données privées à des régies publicitaires sans que l’utilisateur en soit informé, selon une enquête du Wall Street Journal. Sur 101 applications populaires étudiées par le journal américain, moitié sur iPhone, moitié sur Android, 56 transmettent l’identifiant unique du téléphone, 47 donnent la localisation de l’utilisateur, et 5 livrent l’âge et le sexe du mobinaute sans qu’il se doute de rien.

[…]

IMPOSSIBLE DE DÉSACTIVER LE TRAÇAGE

Le Wall Street Journal pointe deux faiblesses dans la protection de la vie privée des mobinautes : l’impossibilité de désactiver a posteriori le traçage, et l’absence d’obligation pour les applications de disposer de règles de confidentialité, aussi bien sur l’Apple Store que sur l’Android Market.

Sur les 101 applications testées, 45 n’ont aucune règle de confidentialité, c’est-à-dire une déclaration écrite, consultable sur le site Internet de l’application ou dans le logiciel lui-même, indiquant comment sont traitées, utilisées et protégées les informations privées de l’utilisateur. Et si sur un ordinateur classique il est aisé de supprimer les cookies (qui contiennent des données de navigation) en quelques clics, la manœuvre est impossible sur un téléphone.

[…]

PROFILAGE POUR REVENUS PUBLICITAIRES

Ces données permettent à d’autres sociétés, comme Mobclix, de classer un utilisateur de smartphone dans 150 « segments » différents, allant du « militant écologiste » à la « femme au foyer ». Ainsi, explique le Wall Street Journal, le segment des « joueurs acharnés » est constitué par« des hommes âgés de 15 à 25 ans, ayant plus de 20 applications sur leurs téléphones, et passant plus de 20 minutes sur chacune d’entre elles ».

Grâce à ce profilage, la société peut proposer les publicités les plus adaptées à la cible, et le développeur de l’application peut améliorer ses revenus issus de la publicité. Selon le créateur de l’application DailyHoroscope sur Android, qui a refusé de livrer certaines données aux régies, la publicité ciblée, basée sur le lieu où se trouve l’utilisateur, rapporterait de deux à cinq fois plus que la publicité classique.

[…]

Par Le Monde.fr

En savoir plus :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/12/20/ces-donnees-privees-que-les-applications-mobiles-transmettent-a-votre-insu_1455982_651865.html#xtor=AL-32280265

Syndicat Français de l’Intelligence Economique …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 décembre 2010

SYNFIE

Cette nouvelle organisation syndicale a notamment pour objet de :

  • représenter  et  défendre  les  intérêts  professionnels,  moraux,  économiques  et  commerciaux  de  ses adhérents,
  • définir  et  faire  connaître  le  point  de  vue  des  praticiens  de  l’Intelligence  Économique  sur  les  sujets concernant directement ou indirectement les entreprises, afin qu’elles bénéficient d’un environnement législatif et réglementaire favorable,
  • créer  et  d’entretenir  par  des  relations  de  bonne  confraternité  une  entente  et  une  cohésion professionnelle entre tous les membres,
  • centraliser et de fournir tous  les renseignements recueillis, tant en France qu’à  l’étranger, susceptibles d’intéresser ses adhérents ; d’assister ses membres dans l’exercice de leur profession, de maintenir des traditions d’honneur, d’indépendance, de qualité, de compétence et de confraternité de ses membres,
  • concourir  au  développement  et  à  la  promotion  de  l’Intelligence  Economique  sous  tous  ses  aspects, notamment  dans  le  cadre  des  relations  qu’il  se  doit  d’entretenir  avec  les  acteurs  économiques  et institutionnels de ce secteur,
  • œuvrer au développement de  la Profession et en assurer  la défense  tant auprès des Pouvoirs Publics que des Administrations compétentes, tant au niveau national, européen et international en :

[…]

En savoir plus :

http://fepie.fr/site/downloads/Communiqus%20de%20presse%20FEPIE/communique_synfie.-_16.12.10_docx0.pdf

Et aussi :
Olivier Buquen,  délégué  interministériel  à  l’intelligence  économique,  se  félicite  de  la  création  du Synfie,  nouveau  syndicat  des  professionnels  de  l’intelligence  économique,  annoncée  par  son président, Hervé Séveno.  […]

http://fepie.fr/site/downloads/Autres%20documents%20publics/communiqu_synfie-olivier_buquen.pdf

La clé USB comme outil d’espionnage …

Posté par Arnaud Pelletier le 21 décembre 2010

L’Institut des hautes études de défense nationale constate que les entreprises françaises négligent toujours les risques d’attaques informatiques. On ne se méfiera jamais assez des clés USB  !

Il n’y a rien de plus facile que de s’introduire dans une réception, un cocktail ou dans le hall d’entrée d’une entreprise et d’y déposer négligemment une dizaine de clés USB sur les tables. Ensuite, parions qu’au moins un employé ramassera l’une d’elles, surtout si celle-ci possède un logo amusant, et la branchera un peu plus tard sur son ordinateur.

Mots de passe avalés

Or cette clé USB contient un logiciel espion qui avalera les mots de passe, volera des gigaoctets d’informations, lancera des applications sans rien installer sur la machine hôte et accédera à l’Intranet de la société. Ce n’est pas un scoop : depuis des années, les clés USB sont un véritable cauchemar pour les responsables de la sécurité. Mais pour qu’une démonstration, organisée à Paris par l’Institut des hautes études de défense nationale le 25 novembre, soit faite en direct par un ingénieur de la Direction générale de l’armement lors d’une table ronde intitulée « Guerre froide sur le Net », il faut croire que l’information passe toujours aussi mal dans les petites et moyennes entreprises !

PME visées

Pendant la démonstration, devant des officiers supérieurs et des responsables de la sécurité de grands groupes comme Thales ou Capgemini, on a pu voir une clé USB prendre le contrôle d’un ordinateur, mais aussi de sa webcam. En prime, le logiciel espion récupérait l’image et le son de sa victime grâce au téléphone posé, comme souvent, à côté de l’ordinateur. « Les petites et moyennes entreprises ne disposent pas d’assez de moyens pour investir dans la sécurité des systèmes d’information, ni de personnels formés et compétents en la matière », déplore le sénateur Roger Romani, auteur d’un rapport intitulé Cyberdéfense : un nouvel enjeu de sécurité nationale. Cette situation est d’autant plus préoccupante que les PME sont confrontées à « la nécessité d’ouvrir de plus en plus leurs réseaux pour communiquer avec leurs partenaires ».

[…]

Par Amédée Sonpipet pour bakchich.info

En savoir plus :

http://www.bakchich.info/La-cle-USB-comme-outil-d,12694.html

Le secret des affaires, suite …

Posté par Arnaud Pelletier le 20 décembre 2010

La problématique du secret des affaires revient en force en cette fin d’année. Le délégué interministériel à l’intelligence économique, Oliver Buquen, clame haut et fort que le groupe de travail constitué sur ce thème va accoucher prochainement d’un projet de réforme. C’est à lui d’en révéler la teneur.

Le 18 octobre dernier, Bernard Carayon, le député IE de l’Assemblée nationale a organisé un colloque sur le sujet, à l’occasion du dépôt de deux amendements à la LOPPSI dans lesquels il reprend sa proposition de 2003, qui était directement inspirée du COHEN ACT américain.

Il est très difficile de définir ce qu’est le secret d’affaires dont le contenu varie sensiblement d’une entreprise à une autre. Dès lors l’information devant bénéficier d’une protection légale est celle pour laquelle l’entreprise à pris des mesures de sécurité raisonnable. Il est également prévu que le non-respect des mesures de sécurité par un salarié constituerait une cause réelle et sérieuse de licenciement. Ce mécanisme a montré son efficacité Outre Atlantique.

[…]

Le jugement est intéressant d’une part car il présente un inventaire des dispositions législatives sur le secret des affaires et d’autre part il souligne l’impossibilité d’appliquer certains textes compte tenu de leur rédaction ambiguë. Les incriminations retenues dans l’ordonnance de renvoi étaient les suivantes :

  • secret de fabrique : le tribunal a considéré que Michelin n’avait pas apporté la preuve que les informations volées pouvaient conduire un jour à un dépôt de brevet ou relevait d’un véritable savoir faire. L’entreprise de pneumatiques a, à la lecture de la décision, expliqué qu’elle ne pouvait démontrer l’existence d’un secret de fabrique sans le divulguer et qu’elle avait préféré s’abstenir ;
  • atteinte au potentiel scientifique et économique de la France. En d’autres termes moins juridiques, cette atteinte est le délit d’espionnage. Les juges clermontois n’ont pas réussi à définir ce que pouvait être le potentiel scientifique et économique.

En définitif, seul l’abus de confiance a été retenu. C’est l’incrimination qui a été utilisée dans d’autres affaires comme par exemple celle de la stagiaire de Valeo ou le dossier polito-médiatique Clearstream, et, sur ce point, le jugement ne souffre d’aucune contestation.

[…]

Les documents du colloque :
Par Thibault du Manoir de Juaye pour blogs.lesechos.fr

En savoir plus :

Méfiez-vous des faux entretiens de recrutement !

Posté par Arnaud Pelletier le 17 décembre 2010

Vous êtes convoqué à un entretien d’embauche. Ne vous réjouissez pas trop vite. C’est peut-être un faux. Si des entreprises se livrent à cette pratique pour récupérer de l’information sur leurs concurrents, certaines organisent des entretiens bidons pour tester la loyauté de leurs collaborateurs. […]

La pratique des faux entretiens d’embauche est-elle courante ?

E.L. : Le phénomène existe. Cependant, il n’y a pas de chiffres précis. Il est rare que les candidats se rendent compte qu’ils ont en été victimes. Mais il faut bien être conscient que la crise pousse à une concurrence exacerbée entre les entreprises où parfois tous les coups sont pratiqués.

Plusieurs types de faux entretiens sont possibles. Une société peut les faire passer elle-même. Elle peut aussi recourir à un cabinet spécialisé. Certaines se font aussi passer pour un cabinet de chasse et louent, pour passer les entretiens, un bureau dans un quartier d’affaires.

Face à une belle proposition, les candidats parlent naïvement relativement bien.

A.F. : Les faux entretiens sont une réalité et la crise multiplie les risques. Il ne faut pas avoir une vision trop angélique du monde actuel.

Personne n’imagine qu’il peut être victime d’un faux entretien.  Or, aujourd’hui, il y a des méthodes de collections et de centralisation de l’information qui sont redoutables.

Est-il facile pour une entreprise d’obtenir des informations stratégiques lors de ces faux entretiens ?

A.F. : C’est un jeu d’enfants. N’importe quel candidat, dès que vous le mettez en confiance,  va vous dire tout ce qu’il sait sur son entreprise. A chaque fois, je suis estomaqué du nombre d’informations que l’on peut recueillir en faisant passer un entretien même sans avoir de mauvaises intentions.

E.L. : C’est tout le paradoxe de l’entretien. Comment se vendre sans en dire trop. On est toujours tenté de parler beaucoup pour séduire le recruteur voire de s’attribuer le travail des autres. On est naïf en France sur la valeur de l’information.

Quels sont les candidats les plus susceptibles d’être victimes d’un faux entretien ?

A.F. : Pas besoin d’être un cadre dirigeant ou de travailler dans un secteur stratégique, comme l’armement. Prenez un commercial, peu importe son domaine d’activité. Il connaît tous les coûts des produits, les marges, les ristournes possibles…Pour un concurrent,  être en possession de ces données, c’est une véritable mine d’or. Aujourd’hui, les cadres intermédiaires sont les proies les plus faciles. Avec la crise, ils ont soif de reconnaissance et ils se sentent délaissés par leur hiérarchie. Ils n’ont pas toujours le même sentiment d’appartenance que les dirigeants. Pour moi, ils sont le maillon faible de l’organisation. Si vous leur faites miroiter un beau poste, ils vont lâcher un paquet d’informations sensibles.

[…]

Quels conseils donneriez-vous pour détecter un faux entretien ?

E.L. : Si le recruteur pose une question jugée dérangeante par le candidat (projets en cours, données techniques, organisation interne de la société, projets de développement, informations sensibles, …), ce dernier ne doit pas hésiter à dire que pour des raisons confidentielles, il ne souhaite pas y répondre. Il n’y a aucune honte à avoir. Au contraire, cela valorise son profil. C’est une vraie qualité de mettre en avant sa loyauté. De façon générale, rien n’empêche d’évoquer en entretien des projets anciens qui ne sont plus sensibles. Quand aux projets en cours, il est préférable d’en dire le moins possible.

[…]

Les entreprises vont-elles parfois jusqu’à organiser de faux entretiens pour tester la loyauté de leurs collaborateurs ?

A.F. : Bien sûr. Certaines mandatent un intermédiaire pour voir jusqu’à quel point leurs salariés sont fidèles. Ce sont des méthodes particulièrement répugnantes.

E.L. : Disons que certaines entreprises se soucient plus que d’autres de l’application des politiques de sécurité. Dans ces conditions, des audits et tous types de tests peuvent être pratiqués ainsi que des actions de sensibilisation pour montrer aux collaborateurs les risques et les limites.

Les approches des collaborateurs par la voie des faux recrutements sont bien sûr abordées, mais il existe d’autres vulnérabilités qu’un attaquant pourra exploiter : être trop bavard lors de déjeuners entre collaborateurs à l’extérieur de l’entreprise, les comportements en déplacement et dans les lieux publics (où public est pour beaucoup synonyme, à tord, d’anonymat), …

[…]

Par Mathieu Bruckmüller pour Cadremploi.fr, interview de Emmanuel Lehmann, expert en intelligence économique et Arnaud Franquinet, directeur des Ressources Humaines du cabinet de conseil Grant Thornton et membre du cercle RH&IE.

En savoir plus :

http://www.cadremploi.fr/edito/actu-et-conseils/boite-a-outils/entretien-dembauche/les-codes-de-lentretien/d/1/mefiez-vous-des-faux-entretiens-de-recrutement.html#xtor=RSS-614-[twitter

Un bref communiqué, pour affirmer un soutien (presque) sans réserve. C’est ainsi que Hervé Seveno, le président de la fédération française des professionnels de l’intelligence économique (FéPIE), a pris position hier au sujet du projet de loi sur le secret des affaires : «Au nom des groupements professionnels qu’il représente Hervé Seveno entend que les dispositions  envisagées sur le secret des affaires  puisse recevoir meilleurs applications que celles antérieures sur le secret de l’instruction, celui des correspondances ou autres notions de secret dont la jurisprudence raffole sans efficacité réelle». Hervé Seveno se fait donc supporter de l’initiative, tant qu’elle «ne participe pas à l’inflation législative cosmétique  sur fond de droit comparé approximatif voire inapproprié».

Ce projet de loi a été officiellement mis sur les rails parlementaires la semaine dernière par la ministre de l’Economie Christine Lagarde, qui a évoqué la notion de «Confidentiel entreprises». Il doit être rédigé dans l’esprit de l’amendement déposé par Bernard Carayon, le député UMP du Tarn. Dans la dernière lettre d’information de la Fondation Prometheus qu’il a co-fondée, l’intéressé juge la dénomination «modeste» mais il se réjouit de voir son combat de longue date promis à prendre enfin la forme du droit : «Il était temps!», lâche-t-il. «La valeur financière d’une entreprise dépend non seulement de ses stocks et de son matériel d’exploitation, mais de plus en plus de ses actifs immatériels que sont les informations essentielles liées à son secteur d’activité, au développement de sa recherche et développement non brevetable, à son fichier clientèle ou fournisseurs, à sa connaissance de données stratégiques, son taux de marge.»

[…]

LES PEINES préconisées :

[…]

Par Perrine Créquy pour blog.lefigaro.fr

En savoir plus :

http://blog.lefigaro.fr/crequy/2010/12/les-pros-de-lie-soutiennent-le-projet-de-loi-sur-le-secret-des-affaires.html

Quand l’État vend ses fichiers de carte grise …

Posté par Arnaud Pelletier le 15 décembre 2010

C’est une loi votée discrètement il y a quelques mois qui a ouvert la brèche : l’État a désormais le droit de céder à des sociétés privées, moyennant prix à débattre, tous les fichiers de carte grise, c’est-à-dire la mine d’informations livrées par les automobilistes quand ils immatriculent leur nouvelle voiture.
Une information révélée par Le Parisien ce matin, alors que les députés examinent aujourd’hui un amendement qui prévoit une enquête préalable sur les acheteurs de ces fichiers.

C’est une gigantesque base de données que s’apprête donc à vendre l’État : à chaque immatriculation de véhicule, vous livrez en effet vos nom et prénom, votre adresse, date de naissance et des infos sur votre voiture (type, date de sa première mise en circulation et puissance). Des informations stratégiques pour opérer des campagnes de marketing.

De fait, cette loi, adoptée le 29 avril 2009, a trois objectifs : permettre aux constructeurs automobiles de procéder très vite à des campagnes de rappel quand la sécurité d’un modèle de voiture est en jeu, utiliser ces données également à des fins « statistiques, scientifiques ou historiques« , et surtout les utiliser pour « enquêtes ou prospections commerciales« . Quant au tarif pour s’offrir ces précieux fichiers, il est à négocier, mais doit rester « raisonnable« .

[…]

Par Cécile Quéguiner pour france-info.com

En savoir plus :

http://www.france-info.com/france-societe-2010-12-14-quand-l-etat-vend-ses-fichiers-de-carte-grise-et-nos-coordonnees-avec-503364-9-12.html

Et aussi :

http://www.leparisien.fr/faits-divers/l-etat-peut-vendre-les-fichiers-personnels-de-carte-grise-14-12-2010-1190546.php

A l’image du « secret défense » la majorité veut créer un « secret des affaires« .

Il pourrait concerner tout ce qui n’est pas protégé par un brevet des bases de données aux savoirs-faire.
Voilà le contenu d’un amendement à la loi LOPPSI 2 qui passe en deuxième lecture aujourd’hui à l’Assemblée Nationale.

Les entreprises françaises sont-elles mal protégées ?
Faut-il aujouter une loi aux lois existantes ?

Écouter l’émission de France culture en cliquant ci-dessous :

Reportage de Renaud Candelier.

Lien(s)

« Voici les principales mesures que contient le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure. Un article signé Donald Hebert pour le « Nouvelobs.com ».

Le financement des priorités de la LOPPSI 2

Sur le site du « sénat », voici le rapport qui distingue les crédits qui seront destinés à financer spécifiquement les priorités de la LOPPSI 2.

En savoir plus :

Loi LOPPSI 2, l’enjeu du secret dans le secteur des entreprises 3 minutes Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

http://www.franceculture.com/emission-dossier-du-jour-loi-loppsi-2-l%E2%80%99enjeu-du-secret-dans-le-secteur-des-entreprises-2010-12-14.h

Quand Facebook fait peur à la police …

Posté par Arnaud Pelletier le 13 décembre 2010

Dans une note interne que Bakchich s’est procurée, la direction de la police nationale met en garde ses fonctionnaires contre l’anti-France et rappelle qu’ils s’exposent sur les réseaux sociaux à des poursuites pénales.

La direction générale de la police nationale n’est pas très friande des réseaux sociaux tels Facebook ou Twitter. En témoigne cette note interne adressée à ses ouailles et sur laquelle Bakchich a mis la main.

« Ces nouveaux modes de communication (…) présentent de grandes facilités d’utilisation mais recèlent aussi des dangers.(…) De nombreux policiers et personnels administratifs ou contractuels du ministère de l’Intérieur sont inscrits sur ces sites communautaires. Si certains de ses utilisateurs veillent à la nature des informations qu’ils diffusent et au choix des personnes qui ont accès à leur profil, force est de constater que d’autres y détaillent des aspects de leur vie personnelle (composition et photos de famille, domiciliation, centres d’intérêt, établissements fréquentés…) ou professionnelle (appartenance à la police nationale, domiciliation professionnelle, nature des activités exercées…). »

C’est là où ça se corse pour nos hommes en bleu, sûreté nationale oblige : « Ces renseignements sont susceptibles d’exposer les intéressés à d’éventuelles actions de malveillance (menaces, chantages, représailles) du fait de leur profession. Elles peuvent aussi porter atteinte à l’image et à la réputation de leur auteur, et par extension à l’ensemble de la police nationale. » Bigre !

[…]

Par la rédaction de bakchich.info

En savoir plus :

http://www.bakchich.info/Facebook-fait-peur-a-la-police,12556.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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