Archive pour la catégorie ‘Infos du net’
Agence Leprivé sur LCI …
Détective privé sur LCI – Internet
Utilisation du web 2.0 pour les enquêtes …
L'iPhone plutôt qu'un détective privé …
Une nouvelle application pour le téléphone portable d’Apple, l’iPhone, offre aux méfiants ou aux déçus des relations amoureuses de tout savoir sur leurs amants ou futurs partenaires.
L’application baptisée « DateCheck » (Vérification de rendez-vous galant) a été conçue par l’entreprise américaine Intelius, spécialisée dans la collecte d’informations destinées aux personnes et entreprises, et présentée mardi lors du salon DEMO en Californie.
Avec un simple nom ou un numéro de téléphone, les utilisateurs de DateCheck peuvent fouiller la gigantesque base de données d’Intelius pour savoir si leur rendez-vous amoureux a oublié de mentionner son passé criminel ou son statut d’homme ou de femme marié(e) par exemple. Êtes-vous compatible avec votre amant potentiel? DateCheck met en évidence les violences sexuelles, les arrestations liées aux stupéfiants ou encore les condamnations pour conduite en état d’ivresse, selon Intelius.
Mais l’application peut aussi utiliser une adresse pour révéler si une personne vit seule et connaître la superficie et le prix de son domicile. DateCheck passe également en revue les principaux sites de socialisation comme Facebook, MySpace ou Flickr, et créé un résumé de ce qu’y fait la personne scrutée, fournissant des liens vers ses pages personnelles.
En bonus, l’application, qui devrait être disponible dans les jours qui viennent sur la boutique d’achat en ligne d’Apple et plus tard sur d’autres téléphones multifonctions, propose de comparer les dates de naissance des amants potentiels pour analyser leur compatibilité en fonction des astres. lessentiel.lu avec AFP
http://www.lessentiel.lu/multimedia/webpage/story/19971976
Quand l'intelligence économique réussit aux ONG …
Les ONG se multiplient à travers le monde et opèrent beaucoup dans les pays du « tiers-monde ». Mais sont-elles réellement efficaces et pertinentes ?

Dans son édition du 12 avril 2009, le New York Times classait « Dead Aid» [1] au 29è rang des livres les plus vendus aux Etats-Unis. L’ouvrage de la Zambienne Dambisa Moyo [2] décrypte avec méthode, chiffres et exemples, comment le business de l’aide au développement accroit la dépendance de l’Afrique et profite à des réseaux d’ONG rompues aux techniques de guerre économique. Dans son éditorial du 29 avril 2009 au Time, Paul Wolfowitz, ancien directeur de la Banque Mondiale, confirme l’analyse de l’économiste africaine de 40 ans (classée parmi les 100 personnalités les plus influentes au monde[3]) et comprend la tension déclenchée par la parution de l’ouvrage dans les milieux de la solidarité internationale. Désormais dotées de stratèges et de lobbyistes, de business models et de commerciaux, de réseaux et de communicateurs, les grandes ONG maîtrisent parfaitement les techniques d’intelligence économique et les appliquent sans en parler.
Ceux qui ont pratiqué les milieux de la solidarité internationale savent qu’à chaque début d’exercice, la plupart des responsables financiers d’ONG de développement se posent systématiquement ces trois questions : 1. Quels bailleurs financent tel type de projet ?, 2. Quels projets finance tel bailleur de fonds ?, 3. Comment rester compétitif en développant des sources de financements autonomes ? Les professionnels de la competitive intelligence les aident à y répondre grâce à:
- La veille et les enquêtes ciblées (sur les bailleurs de fonds, leurs projets, leur langage, leurs enveloppes, leurs exigences, leurs réseaux…) ;
- La cartographie et le profiling des acteurs (décideurs, concurrence, entreprises, relais d’opinions, donateurs publics et privés…) ;
- La recherche, l’innovation et la sécurité de l’information (Benchmarking, knowledge management, anticipation des tendances, protection du patrimoine informationnel pour éviter des intrusions comme celle d’EDF sur Greenpeace récemment.)
Depuis une décennie, les grandes figures de l’action humanitaire telles que l’Abbé Pierre ou Mère Teresa sont étudiées dans les meilleurs cursus d’intelligence économique et stratégique. Leur décryptage révèle que les techniques utilisées pour attirer les financements dans ces « organisations à but non lucratif » n’ont rien à envier aux opérations de guerre psychologique conçues par des officines ou des agences de marketing. Avec la bénédiction des Nations Unies, la multiplication des acteurs de la société civile a généré une extraordinaire concurrence dans ce secteur d’autant qu’à l’instar du marché de Dieu, de la sécurité ou de la beauté, le business de la pauvreté se nourrit des failles décelées dans nos perceptions. Ce sont aussi ces failles que Dambisa Moyo a mis en exergue dans Dead Aid. Son courage et son expertise lui valent aujourd’hui d’avoir l’oreille des présidents Mouhammar Khadafi de Libye et Paul Kagamé du Rwanda sur les questions d’aide au développement.
Par Guy Gweth, consultant en intelligence économique & stratégique.
[1] Dans Dead aid ou L’aide fatale, en français, l’auteur soutient que la suspension dans un délai de 5 ans de toute aide accordée à l’Afrique, hors aide d’urgence « permettrait de stimuler la croissance » du continent.
[2] Dambisa Moyo est titulaire d’un doctorat en économie de l’université d’Oxford, d’un master de l’université de Harvard et d’un MBA de l’American University of Washington D.C.. Après la Banque Mondiale, elle a travaillé pendant 8 ans chez Goldman Sachs avant de prendre la direction du hedge fund Absolute Return for Children. Dambisa Moyo milite pour des mécanismes innovants d’autofinancement du développement en Afrique à travers la microfinance, l’accès aux marchés de capitaux et le commerce avec la Chine.
[3] Classement 2009 du New York Time
Par Redaction Bonaberi.com (Guy J. Gweth)
http://www.bonaberi.com/ar,quand_l_intelligence_economique_reussit_aux_ong,6829.html
A lire : un “barbouze” passe a table …
Bruno Delamotte, patron d’une des plus importantes entreprises d’intelligence économique en France, tire un trait sur son passé et publie un livre dans lequel il dévoile quelques-uns des sulfureux secrets d’un monde obscur.
“Little Buddha” veut tirer un trait sur son passé français, un passé de dirigeant d’une des plus importantes entreprises d’intelligence économique en France, avant de s’installer à Dubaï. Bruno Delamotte, dit “Little Buddha”, en raison de son physique hors norme, raconte dans un livre à paraître le 24 septembre le quotidien d’un dirigeant d’un cabinet d’intelligence économique.
Un quotidien stressant qui débute le matin par une perquisition dans ses bureaux de Riskeco, l’entreprise qu’il a fondé, alors qu’il se trouve à 9000 km de Paris, pour se terminer en soirée dans des dîners ou des bars d’hôtels en compagnie de grands patrons qui veulent tout savoir de leurs concurrents ou exigent que l’on déménage du matériel bloqué dans un pays exotique, les armes à la main, en passant par les rapports tordus entre les spécialistes de l’intelligence économique et les services de renseignement, DCRI ou DGSE.
Ce livre d’anecdotes masque les lieux et les personnes sous des pseudonymes. Mais ceux-ci sont faciles à démasquer et, derrière, apparaissent quelques vérités sur des affaires qui ont fait jaser par le passé. Ainsi, ce vol des scellés de l’affaire Elf, des pièces de la procédure judiciaire instruite par la juge Joly, dans le bunker ultra-sécurisé de la brigade financière, rue du Château-des-Rentiers, à Paris. Et d’autres affaires tout aussi croustillantes. Les révéler, c’est se couper de son ancien milieu professionnel ….
Les secrets de l’intelligence économique, Bruno Delamotte, Ed du Nouveau monde, 200 pages, 19 euros, sortie le 24 septembre.
Pascal Junghans
http://blog.latribune.fr/blogpascal/?p=264
Le greffe du tribunal de commerce de Paris coupable de fuites sur le Web
Identités d’entreprises, informations bancaires… Le greffe du tribunal de commerce de Paris a laissé circuler par erreur des données sensibles pendant plusieurs jours.
Le site Web du greffe du tribunal de commerce de Paris a eu chaud en août 2009. Du 5 au 26 de ce mois, deux fichiers sensibles se sont retrouvés accessibles sur le site officiel du greffe parisien, alors qu’ils n’auraient pas dû l’être.
L’erreur interne n’aura pas duré bien longtemps, mais suffisamment pour Google. En passant sur le site du tribunal, les robots du moteur de recherche ont indexé ces deux documents texte (parmi des dizaines d’autres) et les ont enregistré dans le cache. Ces fichiers, compte.txt et facture.txt, avaient été déposés les 5 et 6 août. Problème : ils comportaient des informations sensibles.
Plusieurs centaines de données privées
Dans le premier de ces documents figuraient plusieurs centaines d’informations privées. Des adresses électroniques, des noms et des informations bancaires (RIB). Dans le second fichier, 01net. a pu trouver, à la fin du mois d’août, des libellés de factures couvrant le premier semestre 2009 (janvier 2009 à fin juillet 2009).
Des factures avec les noms des entreprises, les identités des gérants, leurs e-mails, les adresses physiques, les numéros de téléphone… Bref, suffisamment d’informations pour attirer les pirates spécialistes d’escroqueries électroniques.
Le greffe, une fois alerté, a corrigé cette fuite en quelques minutes. « Il s’agit de la mise en ligne par erreur de deux fichiers destinés à un usage interne et qui ne devaient effectivement en aucun cas s’y trouver, confie le service informatique du greffe. Ces fichiers ont fort heureusement été déposés sur le serveur depuis très peu de temps. Dès l’alerte donnée, nous avons supprimé ces fichiers de notre serveur et accompli le protocole de demande d’effacement du cache de Google. » Reste à espérer que ces données ne sont pas tombées entre de mauvaises mains.
http://www.01net.com/editorial/506075/le-greffe-du-tribunal-de-commerce-de-paris-coupable-de-fuites-sur-le-web/
Un nouveau poste de délégué ministériel à l'intelligence économique est créé à Bercy …
Selon nos informations, celui-ci serait placé auprès du secrétaire général du ministère de l’Économie, Dominique Lamiot. Le décret précise que les « orientations » du délégué interministériel seront déterminées par un nouveau « comité directeur de l’intelligence économique », placé auprès de la présidence de la République. Cette double dépendance Bercy/Élysée ainsi que l’élévation du poste au niveau d’un délégué interministériel constituent les grandes nouveautés de ce décret. Pour le reste, le mandat du délégué interministériel demeure assez proche de celui qui était dévolu à Alain Juillet : « Il a pour mission de proposer la politique de l’État en matière d’intelligence économique et d’en coordonner la mise en oeuvre. Il exerce une fonction de veille sur les évolutions de l’environnement scientifique, technologique et économique international. Il contribue à la protection des secteurs économiques porteurs d’intérêts nationaux stratégiques, ainsi que du patrimoine scientifique, technologique et économique de l’État et des entreprises. Il doit également renforcer l’influence et la présence française dans les institutions et activités internationales, notamment celles intéressant directement la compétitivité des entreprises. »
À ce stade, personne ne semble savoir ce qu’il adviendra de la demi-douzaine de collaborateurs d’Alain Juillet, dont l’équipe n’a pas été dispersée et demeure dans ses anciens locaux du Secrétariat général de la défense nationale.
Cohabitation et collaboration entre époux
D’une manière générale la cessation de la cohabitation fait présumer de la cessation de la collaboration entre époux . C’est ce qu’a réaffirmé la première chambre civile de la Cour de cassation dans un arrêt du 17 décembre 2008 ( N° 07-21-837)Ceci est vrai même lorsque les comptes bancaires entre époux n’ont pas été séparés .
Si l’un des époux prétend que la collaboration entre époux a été maintenue malgré leur séparation physique , il appartient à cet époux de rapporter la preuve de la réalité de cette collaboration . Il y donc une présomption de cessation de collaboration dès lors que les époux ne cohabitent plus .
- Publié sur dominique.ferrante
http://avocats.fr/space/dominique.ferrante/content/cohabitation-et-collaboration-entre-epoux_96698D99-7BD9-4DE2-AAA8-9B346C021002
Hachette engage un détective privé
Hachette avait placé l’autobiographie posthume de Ted Kennedy sous un strict embargo. Les libraires devaient attendre encore une dizaine de jours avant de la mettre en circulation.
Pourtant, un journaliste du New-York Times a réussi à se procurer une copie de cet ouvrage intitulé True Compass et n’a bien sûr pas réussi à se retenir de rédiger deux articles dessus.
L’ouvrage, tiré à 1,5 million d’exemplaires fait partie des grosses sorties d’Hachette et lorsque la maison d’édition est tombée sur ces articles l’orage a grondé, les murs ont tremblé et l’on a décidé de ne pas laisser passer cette fuite. Ainsi, la maison d’édition a engagé un détective privé. La porte-parole d’Hachette n’en dira pas plus sur la mission du détective.
Rédigé par Mario
Source : Galley Cat
http://www.actualitte.com/actualite/13379-autobiographie-embargo-hachette-journaliste-detective.htm
Publication du rapport du Comité Léger sur la réforme de la procédure pénale
Écrit par Arnaud DUMOURIER
Le comité de réflexion , présidé par Philippe LEGER, chargé de formuler des propositions visant à réformer la procédure pénale a remis son rapport (PDF – Site du Ministère de la Justice) au Président de la République, Nicolas SARKOZY, le mardi 1er septembre 2009 en présence de Michèle ALLIOT-MARIE, ministre d’Etat, Garde des Sceaux, ministre de la Justice et de Monsieur Jean-Marie BOCKEL, Secrétaire d’Etat à la Justice.Dans un communiqué du même jour, le chef de l’État a salué la contribution du comité à la réflexion actuellement menée afin d’aboutir à la nécessaire modernisation de notre système judiciaire pénal.
Par ailleurs, Nicolas SARKOZY, a notamment relevé la qualité des propositions visant à simplifier les procédures d’enquête et de jugement en renforçant le respect des droits des mis en cause et des victimes.
Enfin, le chef de l’État a demandé au Garde des Sceaux, Michèle ALLIOT-MARIE, de poursuivre et compléter la réflexion pour aboutir, après une concertation la plus large, à une refonte des codes pénal et de procédure pénale.
Publié sur Pénal
http://www.juridiconline.com/index.php?option=com_content&task=view&id=12613&Itemid=10
EXCLUSIF : ce que la FEPIE demande à la Loppsi 2
Ce blog publie le courrier d’Hervé Séveno, président de la FEPIE, à la Commission de la Défense de l’Assemblée Nationale. Les demandes de la FEPIE visent à réduire les dérives et à participer au contrôle officiel de la profession.
La loi va-t-elle obliger à leur délivrer un agréement ou pas ? Les professionnels de l’intelligence économique sont directement concerné par la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieur (LOPPSI). Les élus de la nation ont eu l’heureuse idée de demander son avis à Hervé Séveno, le président de la Fédération Française de l’Intelligence économique (FEPIE). En exclusivité, ce blog publie le texte de la réponse d’Hervé Séveno à la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale.
Séveno insiste, c’est le point essentiel du débat pour les professionnels, sur la nécessité d’un encadrement juridique de la profession de l’intelligence économique. La FEPI, explique-t-il, “a été créée notamment dans cette perspective”. Dans ce contexte, il renouvelle la candidature de la FEPIE a participer à la commission consultative que la loi devrait instaurer pour délivrer l’autorisation d’existence. Ainsi la FEPIE participerait au processus d’acrédiation des professionnels.
Par ailleurs, le document que nous publions indique clairement que si le professionnel de l’intelligence économique soustraite une partie de la recherche d’informatipon, ce ne peut être qu’à un agent de recherche privé ou d’une société d’enquête disposant des agréments officiels. dans tous les cas, indique le courrier, cette sous-traitance doit se dérouler “dans un cadre contractuel” et avec un “cahier des charges préalablement validé par les parties”. Ainsi, le professionnel de l’intelligence économique valide les méthodes de recherche et en est responsable.
http://blog.latribune.fr/blogpascal/?p=249

