Archive pour la catégorie ‘Revue de presse’
Lexique du renseignement, de l'information et de l'influence …
Un lexique utile pour les décideurs en entreprise, et tous ceux qui s’intéressent à l’intelligence économique au sens large.
Mais, surtout, travaillant désormais dans l’intelligence économique, Laurent Jacquet insiste sur ce nouveau secteur d’activité en pleine expansion où, souvent, le pire côtoie le meilleur. Ce n’est pas un hasard si ce livre est préfacé par Christian Harbulot, directeur de […]
Un ouvrage utile qui accrédite la théorie de l’auteur selon laquelle « le renseignement économique constitue, pour le décideur en entreprise, un indispensable levier de croissance ».
« Lexique du renseignement, de l’information et de l’influence », de Laurent Jacquet, préface de Christian Harbulot. L’esprit du livre Editions, 125 pages, 15 euros.
Alain Baron
Le nouveau visage des détectives privés …
Le département des P.-O. compte officiellement six agents de recherches privées. Des détectives qui ont troqué leur imper froissé contre des stylos caméras ou des détecteurs d’écoutes sauvages et qui au-delà des adultères, pistent le monde économique. Sur la trace des hommes de l’ombre…
Dépassés Hercule Poirot, Pepe Carvalho, Nestor Burma, Joe Mannix, Perry Mason… Rangés le feutre mou, l’imper au col relevé, le bureau enfumé, la flasque de bourbon, la mine désabusée et mal rasée, les répliques au vitriol dégainées plus vite que les idylles d’un soir et le revolver. Le détective privé n’est plus ce qu’il était… « La profession a évolué. Avant la profession n’avait qu’un code de déontologie. A partir de 2003, on a obtenu un statut avec des règles strictes. Il y a 30 ans, un détective, excepté quelques affaires qui sortaient de l’ordinaire, ne faisait
que des constats d’adultère. C’est toujours d’actualité mais la part la plus importante touche maintenant à l’intelligence économique », explique Eric Bertron, agent de recherches privées à Perpignan depuis 19 ans. 60 % de l’activité de ces détectives concernent le monde du travail. A la demande des chefs d’entreprises, les enquêteurs sont appelés à épier les salariés comme les managers, gérants ou franchisés… pour débusquer les vols, détournements de fonds, abus d’arrêts maladie… « Est-ce que la boutique est fermée avant l’heure ? Ouverte après l’heure ? Est-ce que les rendez-vous sont pris correctement ? On vérifie aussi tout ce qui concerne la circulation des denrées dans les grandes surfaces surtout. Si les employés ne subtilisent pas de produits, des bouteilles ? S’il n’y a pas des magnétoscopes, des écrans plats tombés du camion ? On peut répondre à tout ». Et notamment à la cybercriminalité, ou l’espionnage informatique. En clair, apporter la preuve d’un piratage et le déjouer.
Magnétophone, micros, et balise…
« On trouve de tout. Des caméras dans les plafonds, des micros. Surtout qu’avec un simple boîtier derrière la tour d’un ordinateur, on peut avoir tout l’historique de la vie d’un P-DG. Et on fait aussi du dépoussiérage, c’est-à-dire que l’on détecte les écoutes sauvages. Par exemple, pour un conseiller municipal dans […]
Laure Moysset
http://www.lindependant.com/articles/2010-03-25/les-nouveaux-detectives-prives-151947.php
Twitter : les failles du système …
Le jeune Français qui avait réussi à infiltrer le réseau social Twitter explique qu’il ne voulait pas « porter atteinte à l’entreprise » mais « montrer les failles du système ».
Hacker-croll n’a pas de connaissances informatiques pointues
François C., le jeune homme arrêté mardi dans le Puy-de-Dôme et soupçonné d’avoir infiltré des comptes du réseau social Twitter, a affirmé jeudi à l’AFP ne pas être un « hacker » mais plutôt un « gentil pirate » qui s’est contenté de « montrer les failles du système ».
« Je voulais simplement démontrer que les grandes sociétés ne sont pas plus en sécurité que n’importe quel internaute. C’est le message que je voulais faire passer », explique le jeune homme qui vit chez ses parents à Beaumont, une ville de 12.500 habitants jouxtant Clermont-Ferrand.
« J’ai voulu prévenir »
En effet, le jeune homme n’avait pris que peu de protection pour dissimuler son identité et avait accordé plusieurs interviews afin d’alerter sur les failles de sécurité détectées sur Twitter. Ainsi, dès juin 2009 il avait accordé un entretien au site d’information spécialisé Zataz. « Pas question de nuire, détruire », expliquait-il alors. « Je pourrai revendre facilement ce que j’ai trouvé, mais ça aussi, hors de question ». A la suite de cette entretien, le site Zataz avait tenté, en vain, de contacter le service de presse de Twitter
[…]
Hacker Croll: un peu de génie et beaucoup de patience
La vidéo sur youtube :
http://www.youtube.com/watch?v=dt0I7xqpfgM
Les 007 du 06 …
par Christophe Alix
L’espionnite via le mobile, c’est très mal mais qu’est-ce que c’est tentant… Dans un récent sondage TNS Sofres pour le compte de l’Association française des opérateurs mobiles (Afom), 80% des personnes interrogées s’offusquaient que l’on puisse espionner les SMS, les messages ou le journal d’appels de ses proches. Ce qui n’empêchait pas plus d’un Français sur quatre (27%) de reconnaître qu’ils avaient déjà cédé à cette peu glorieuse tentation. Le gros souci, c’est que ces apprentis espions risquent d’être de plus en plus tentés. Plus besoin d’attendre que son conjoint soit sous la douche pour fouiller en catimini son mobile. Voici venu le temps de petits logiciels en vente sur la Toile pour quelques centaines d’euros, et parfois moins, qui permettent de surveiller à distance un mobile en écoutant les conversations, interceptant les SMS et les courriels. Avec quelques références en la matière, repérées par le Parisien (du 8 mars) : MM-Pro (300 euros) du suisse Promibs et le pack Spyphone vendu sur Espion-on-Line, un site français basé en Irlande. Installer ces mouchards n’est pas encore totalement un jeu d’enfant, mais il est clair que ces outils hier très onéreux et réservés aux e-007 de l’écoute mobile sont sur la voie d’une démocratisation. Tour d’horizon de ces espions du 06.
Comment ça s’installe ?
Pour pouvoir espionner un mobile, il est indispensable de l’avoir eu en main le temps de lui fourguer le mouchard. Si les services secrets et les polices du monde entier savent comment pirater un mobile à distance, en général avec la collaboration active de l’opérateur, il n’est pas possible pour un particulier d’y parvenir autrement qu’en installant dans la machine un logiciel dont on prendra ensuite soin d’effacer toute trace dans les menus. Cela peut, par exemple, parfaitement se concevoir lorsque c’est l’entreprise qui fournit le téléphone à ses collaborateurs. Conçus pour les smartphones (téléphones intelligents) comme l’iPhone, les Blackberry et plus généralement tous les mobiles disposant d’un minidisque dur (un bon tiers des ventes en France en 2010), ces logiciels nécessitent parfois quelques manipulations un tantinet techniques pour pouvoir fonctionner. Dans le cas des iPhone, il faut d’abord « jailbreaker » (déverrouiller) le mobile afin qu’il puisse accepter le programme. Opération délicate mais que certaines boutiques exécutent facilement moyennant finance. Dans le cas d’autres « environnements » plus ouverts, comme pour les téléphones fonctionnant sous les systèmes Symbian (Nokia) ou Windows Mobile, les protections sont moindres et l’opération moins complexe.
Que peut-on espionner ?
[…]
À qui s’adressent ces logiciels et où les trouve-t-on ?
[…]
Sont-ils légaux ?
[…]
Cette espionnite se limite-t-elle aux mobiles ?
[…]
Paru dans Libération du 16 mars 2010
L'espionnage économique, un fléau sous-estimé …
- Par Isabelle Boucq
En annonçant publiquement avoir été la cible de cyberattaques lancées depuis la Chine, Google a rompu la loi du silence. Mais le géant de la recherche en ligne se refuse toujours à révéler quelle propriété intellectuelle les pirates ont réussi à lui dérober.
Peu de sociétés américaines sont prêtes à avouer qu’elles ont été victimes de telles intrusions.
«Mes 20 ans d’expérience m’ont montré que la plus grande faiblesse des sociétés face à l’espionnage économique était la culture des conseils d’administration», explique Richard Power, expert en sécurité et coauteur d’un ouvrage sur le sujet (Secrets Stolen, Fortunes Lost: Preventing Economic Espionage and Intellectual Property Theft in the 21st Century).
«Les patrons préfèrent penser que ça n’arrive que dans les films, continue Richard Power. Pour la même raison, on ne peut pas mesurer les pertes car ils n’ont pas envie de faire l’addition.»
Le chiffre de 250 milliards de dollars souvent avancé comme montant annuel du manque à gagner causé par l’espionnage économique n’est pas facilement vérifiable.
Signe des temps, l’espionnage a migré en ligne. […]
Attention aux vols de fichiers économiques …
Les chefs d’entreprise du Club entreprendre en Gascogne avec le gendarme chargé de la sécurité économique et du renseignement.
Vendredi midi, dans les salons de l’Hôtel de France, l’association des chefs d’entreprise de la zone Auch-Fleurance-Lectoure a écouté attentivement les mises en garde du gendarme. Il fait partie de la cellule de renseignement du Centre opérationnel de renseignement de la gendarmerie (CORG).
Dans le Gers, trois entreprises sont suivies tous les trois mois pour vérifier, en collaboration avec le chef d’entreprise, que toutes les précautions sont prises afin d’éviter le vol de données sur la société.
Une trentaine d’entreprises
« Le but de notre sensibilisation est de préserver le savoir-faire des entreprises gersoises », précise le gendarme qui a visité une trentaine d’entreprises gersoises depuis 2007. Dans la ligne de mire : la sécurité des bâtiments, des personnes, des intervenants extérieurs mais éga- lement la protection de données et de toute information concer- nant l’état de la société et surtout ses projets.
Pour exemple, le président du club et patron des montres Lip à Lectoure, Jean-Luc Bernerd, a eu recours aux services du chef Thierry Daraux. « Si quelqu’un veut voler nos projets de montres ou si un concurrent est prêt à tout pour connaître nos intentions de développement, il faut pouvoir nous protéger contre cela. » Les entreprises les plus exposées sont celles qui travaillent avec l’étranger sur des marchés mondiaux, donc très importants.
Dans le Gers, Castel et Froma- get (construction métallique) semble l’une des plus exposées à l’in- telligence économique, ce terme « venu des États-Unis » précise le chef Daraux.
Pour lui, « à l’heure actuelle dans le Gers, la prudence doit surtout se porter sur la délinquance informatique. Parmi les services de gendarmerie, certains sont spécialisés dans la recherche de ce genre de délinquance ».
Les James Bond de l’intelligence économique n’ont pas fini d’avoir du pain sur la planche […]
http://www.sudouest.com/gers/actualite/article/895468/mil/5819793.html
Auteur : Gaëlle richard
L'Etat embauche des détectives privés pour lutter contre le travail au noir …
En Roumanie
« Un métier vieux de plus de cent ans, mais interrompu pendant les cinquante ans de communisme, trouve aujourd’hui, pendant la crise économique mondiale, une nouvelle utilité en Roumanie », écrit le quotidien bucarestois Curentul (« Le courant »). Il s’agit du métier de détective privé. Depuis quelques mois, l’Agence départementale de placement du personnel (AJOFM) signe des partenariats avec des sociétés de ce type, réunies dans le cadre de l’Association roumaine des détectives privés (les 340 agences et bureaux dans l’ensemble du pays représentent 1 340 personnes). Concrètement, pour un maximum de 1 000 euros par cas, le détective est chargé de traquer les individus travaillant au noir.
Selon Maria Bumbaru, présidente de l’Association, ces travailleurs au noir, deux fois plus nombreux qu’il y a cinq ans, sont des personnes inscrites au chômage (autour de 1 million en 2010), des pensionnés pour raisons médicales ou des personnes qui profitent de longs arrêts maladie pour arrondir […]
Le courrier international.com
Espionnage des téléphones portables, le vrai du faux …
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Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme.
Le Parisien a testé un logiciel d’espionnage de téléphones portables, disponible à la vente sur Internet. Pour quelques centaines d’euros, ces logiciels permettent d’écouter des conversations ou de consulter des SMS à l’insu du propriétaire du téléphone. Faut-il pour autant tomber dans la paranoïa ?
Peut-on espionner mon téléphone portable ?
Oui. Des logiciels le permettant existent depuis plusieurs années. Il s’agit de logiciels-espions, similaires aux virus de type cheval de Troie (« trojan ») dont le fonctionnement est bien connu sur PC. Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme. On peut ainsi obtenir une copie de tous les SMS envoyés par l’appareil, du journal des appels, ou même, pour les programmes les plus sophistiqués, écouter les conversations ou transformer le téléphone en micro pour enregistrer les conversations dans une pièce.
Est-ce légal ?
Pas du tout. Espionner le téléphone portable d’un tiers est une atteinte à la vie privée. Le code pénal prévoit que l’enregistrement des paroles sans le consentement, tout comme la violation du secret de la correspondance, sont punis d’une peine d’un an de prison et d’une amende de 45 000 euros.
Tous les types de téléphones sont-ils piratables ?
Presque. Tous les logiciels-espions ne fonctionnent pas sur tous les modèles, mais […]
Les nouveaux réseaux qui comptent …
Par Christophe Barbier
Les stratégies, les chefs de file, les zone d’influence, les méthodes des réseaux qui comptent aujourd’hui. L’enquête de L’Express.
« Et pourtant, elles bougent », pourrait lancer un Galilée de la réforme devant le tribunal du conservatisme. Oui, en France, les choses bougent. Pas assez vite, pas assez profondément, mais elles bougent. L’Etat ne parvient pas seul à adapter le pays à la modernité, la politique ne change plus la vie, les capitaines d’industrie ont cédé le pas aux financiers égoïstes, mais les forces vives de la société ne rendent pas les armes. Le pays n’est pas un Titanic ni un radeau de la Méduse, même s’il gîte dans la tempête de la crise, et d’audacieux moussaillons s’affairent sur le pont.
Certes, les réseaux traditionnels sont toujours aussi prestigieux et puissants. Le Siècle, le club des Cent, le Rotary, la franc-maçonnerie ou les associations d’anciens des grandes écoles demeurent des cénacles essentiels, où les affaires se nouent, où les réformes s’enclenchent (ou s’enterrent), […]
http://www.lexpress.fr/actualite/les-nouveaux-reseaux-qui-comptent_852597.html?xtor=RSS-190
Arrestation de 3 pirates soupçonnés de contrôler un botnet de 13 millions de PC
par Christophe Auffray, ZDNet France.

Sécurité – La police espagnole a interpellé trois hommes soupçonnés d’être à l’origine de la création d’un réseau de PC zombies composé de 12,7 millions d’ordinateurs infectés, le botnet Mariposa.
Le botnet Mariposa (qui signifie papillon en espagnol) a fait son apparition en décembre 2008. Ce réseau de PC infecté a été constitué grâce à l’infection d’un grand nombre de machines (près de 13 millions selon les estimations de la garde civile espagnole) par un ver.
Le ver Mariposa s’est d’abord propagé sur Internet en exploitant une faille de sécurité dans Internet Explorer, avant de se diffuser via les supports amovibles (comme Conficker), MSN Messenger et les réseaux P2P.
Des machines infectées dans 190 pays […]
http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39713499,00.htm

