Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
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Archive pour la catégorie ‘Revue de presse’

Pickanews : Un moteur de recherche puissant pour explorer sur l’Europe l’actualité à travers tous les médias de presse écrite, audiovisuels et Internet.

Press Index, leader technologique de la veille et de l’analyse média, lance officiellement le premier moteur de recherche d’actualités pluri-média d’Europe. Après avoir dévoilé la version bêta de Pickanews en septembre 2009, Press Index s’est consacré à la finalisation de ce moteur de recherche d’actualité unique, le rendant encore plus puissant et ergonomique.

Alors que tous les internautes utilisent régulièrement les moteurs de recherche, les professionnels ont des besoins de recherches plus spécifiques. Ils doivent rester informés plus particulièrement sur les sociétés, les marques, les marchés et les actualités de leur secteur. Les sources des moteurs de recherche ordinaires se cantonnent aux informations disponibles sur Internet mais ignorent les médias du monde réel, avec ou sans version numérique, qui ont une influence majeure sur la connaissance des faits stratégiques !

« Afin d’obtenir un résultat de recherche couvrant l’intégralité des sujets ou des retombées, il est primordial d’accéder aux multiples sources média. Avec Pickanews, les utilisateurs ont la garantie d’obtenir un panorama complet sur ce qui est dit ou écrit au sujet de leur société ou de leur marque sur Internet, dans la presse écrite, à la radio et à la TV, ne laissant rien au hasard » explique Manuel Zebeida, créateur de Pickanews.

Pickanews offre une étendue de recherche considérable grâce aux 50 000 références média en France, Angleterre, Italie, Espagne et Allemagne, et dans chacune des langues. Sur la page d’accueil, le nuage d’information du jour offre une vision rapide des principaux sujets d’actualités. Plus rapide et plus intelligente, la ‘médiabox’ située en haut de la page des résultats permet à l’utilisateur de trier ses résultats par période, pays, type de média, secteurs, lectorat et audience. Cet outil puissant apporte précision et efficacité aux recherches générées. En s’inscrivant gratuitement, l’utilisateur accède à des option d’alertes e-mail 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 sur les sujets, sociétés, marques ou thématiques de son choix.

[…]

Pour plus d’informations, visitez : www.pickanews.com ou www.pressindex.com

En savoir plus :

http://www.lesnewsdunet.com/lesactus/communique-1273493903.html

et

http://www.pikanews.com/qespresspub/usr/FRA/jsp/PRESSWelcome.jsp

Quand les Détectives Privés mènent l'enquête …

Posté par Arnaud Pelletier le 7 mai 2010

Ils sont anciens gendarmes, policiers ou journalistes, retraités spécialisés en balistique ou en médecine médico-légale. Ces nouveaux experts réactivent les affaires oubliées

Elle seule l’a repéré. C’est un détail qui pourrait faire de la petite Estelle Mouzin, disparue le 9 janvier 2003 à Guermantes, une énième victime de Michel Fourniret. Un accessoire ayant appartenu à l’enfant qui figurerait parmi les scellés saisis chez le meurtrier. Une piste, au moins, au milieu du mystère. Sept ans après les faits, l’affaire Mouzin pourrait rebondir en partie grâce à Corinne Herrmann (1). Elle appartient à cette nouvelle espèce de limiers judiciaires. Donnez-lui n’importe quelle procédure qui végète sur le bureau d’un juge d’instruction débordé, elle la réactivera. Trouvera la faille. C’est son job, Corinne Herrmann est analyste criminologue.
Une enquêtrice qui ne travaille ni pour la police ni pour la gendarmerie. Mais pour le compte d’un avocat, Didier Seban, qui a compris que la justice est efficace, oui, à condition d’être marquée à la culotte. Corinne Herrmann et son patron ont connu l’inertie judiciaire, les multiples refus d’enquêter, les procédures bâclées, les documents perdus, les portes claquées aux nez des parties civiles. Dans l’affaire des disparues de l’Yonne, ils ont fait le boulot. Et porté le tout sur un plateau à la justice. Des preuves, des corps. Et même un tueur en série : Emile Louis.
On connaissait le détective chargé de filer un mari, une amante, missionné pour retrouver un proche disparu, localiser des enfants que des parents s’arrachent. On découvre maintenant d’autres privés. Des pros de l’enquête criminelle auxquels associations de familles en détresse, avocats et parties civiles acharnés font de plus en plus souvent appel. Ils sont experts retraités en balistique ou en médecine médico-légale, anciens gendarmes chasseurs de tueurs ou journalistes faits-diversiers recyclés. «On reconnaît tout de suite ceux qui ont de la bouteille, confie un officier de police judiciaire. Ils savent accoucher les souvenirs des gens. Et reconstituer le puzzle. Parce qu’ils ne recherchent pas LA vérité, mais toutes ses facettes. »

Repli des pouvoirs publics
Quand une procédure aboutit à un cul-de-sac, certains n’hésitent pas. «Je propose à mes clients les services d’un privé, raconte Me Victor Gioia, avocat à Marseille. Si la pratique se généralise, c’est bien parce qu’on observe un repli des pouvoirs publics, avec de moins en moins de moyens. » Et la tendance pourrait s’accentuer encore en cas de suppression du juge d’instruction. « Son successeur ne serait plus considéré comme impartial, selon Me Seban. L’enquête privée deviendrait alors une solution. » A condition de pouvoir se l’offrir.
Eric Bellahouel, la cinquantaine, a quitté « le Nouveau Détective » au début des années 2000. Pas sa passion : « Les avocats avec qui je bossais m’ont dit c’est con, vous êtes bon en criminelle, reprenez des dossiers enterrés. Alors je l’ai fait. » Un casier judiciaire vierge, une enquête de […]

Meurtres d’exception
En matière criminelle, le recours à l’enquête privée s’inscrit dans cet espace où s’empilent des affaires verrouillées dans leur secret. Des meurtres d’exception qui n’obéissent pas à la loi statistique selon laquelle l’homicide est toujours un crime de proximité : «Dans 90% des cas, les auteurs sont des proches de la victime, donc vite identifiés », indique Marie-Blanche Régnier, juge d’instruction à Mulhouse. Reste donc l’angle mort des enquêtes criminelles, ces 10% de drames jamais élucidés. «En France, la justice ne met pas en parallèle les dossiers, exclut toujours la possibilité qu’un meurtre peut en cacher d’autres », déplore Didier Seban. Quand l’avocat est saisi par la famille d’une […]

Le recours aux experts
Mieux vaut se fier à un avocat. Me Victor Gioia saisit toujours lui-même l’enquêteur : « Souvent, les familles sont de milieu modeste, alors je paie. Je me débrouille ensuite avec les indemnités que les parties civiles touchent au procès. » Sur un homicide, l’agent privé a refait le parcours d’un suspect en chronométrant ses déplacements, alors que la justice s’y refusait. «On a pu établir que les explications de ce type ne tenaient pas debout», poursuit Me Gioia. Une simple vérification, un alibi qui s’effondre. Si les autorités peuvent ignorer un moment les demandes des parties civiles, elles ne peuvent longtemps fermer les yeux sur des résultats.
La grande nouveauté dans l’investigation privée, c’est le recours aux experts. De plus en plus souvent, d’anciens scientifiques, ou des spécialistes toujours en fonction, experts auprès des tribunaux, «nous contactent parce qu’ils veulent contribuer à la manifestation de la vérité », explique Corinne Herrmann. Ils se déplacent pour le compte des parties civiles, assurent les gestes techniques d’usage afin de ne souiller aucun indice, prélèvent, analysent et remettent leur rapport aux avocats. Une manière encore de pousser la justice dans la direction où elle refuse d’aller. Comme dans cette affaire où un homme est retrouvé décapité dans un canal du Loiret, en décembre 1995. Les gendarmes concluent vite à un accident ou à un suicide. Or, dans la voiture de la victime, une tache suspecte macule le revêtement d’un siège. Près de dix années plus tard, un bout de tissu est prélevé, envoyé dans un laboratoire anglais pour confirmer la présence d’hémoglobine et isoler une trace ADN. Le tout pour moins de 3000 euros. C’est un fait, la France a quelques trains de retard : « On a les mêmes structures d’enquête qu’il y a trente ans, alors que le crime a bien évolué », concède un gendarme enquêteur depuis quinze ans. Avant l’installation de Salvac (Système d’Analyse des Liens de la Violence associée aux Crimes) en 2003, aucun dispositif ne permettait de croiser des affaires. Autrement dit, il fallait […]

(1) « Un tueur peut en cacher un autre », par Corinne Herrmann, J’ai Lu.

Elsa Vigoureux

En savoir plus :

http://hebdo.nouvelobs.com/sommaire/notre-epoque/098192/quand-les-prives-menent-l-enquete.html

Aux Etats-Unis, un logiciel permet aux entreprises de surveiller l’activité de leurs employés sur Facebook ou Twitter.
Est-ce qu’une solution de ce type pourrait être autorisée en France ? Réponse d’un juriste.
Par Xavier Biseul
01net.

La lecture de la fiche produit de Social Sentry laisse pantois. Cette solution éditée en mode Saas par Teneros propose ni plus ni moins aux entreprises de surveiller l’activité de leurs employés sur les médias sociaux de type Twitter ou Myspace.

« Plus de 70 % des “cols blancs” ont des comptes Facebook et un certain nombre de sociétés comme Pizza’s Domino et British Airways ont récemment vu leur image ternie par les agissements de leurs employés sur les réseaux sociaux », justifie cet éditeur américain. Dans le cas de British Airways, des photos sexy d’hôtesses de la compagnie aérienne avaient été postées sur Facebook. Quant à Domino’s Pizza, deux salariés ont été renvoyés suite à une vidéo sur Youtube où on les voyait s’amuser en cuisine au mépris de l’hygiène la plus élémentaire.

Si l’on comprend la motivation de réduire à la fois la perte de productivité lié à un envoi intensif de tweets et la divulgation d’informations sensibles, le spectre de Big Brother n’est pas loin. Social Sentry se proposant, entre autres, de détecter 24 heures sur 24 les collaborateurs en contact avec des clients et prospects ou tout simplement à la recherche d’un emploi.

Est-ce qu’une solution de ce type pourrait être autorisée en France ? A cette question, Thierry Dor, avocat à la Cour au cabinet Gide Loyrette Nouel, répond trois fois non. Tout d’abord, Social Sentry fait exploser les frontières actuelles de la cybersurveillance puisqu’elle peut potentiellement traquer les salariés hors du cadre classique. « Quand elle est autorisée, la cybersurveillance s’exerce traditionnellement sur le lieu de travail et sur le poste professionnel du salarié. »

Atteinte au droit d’expression de l’employé

Du point de vue du droit social, l’utilisation de ce logiciel violerait les dispositions de l’article L. 1121-1 du code du travail : « Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché. » L’objectif recherché par Social Sentry ne répondrait pas à ces principes de finalité légitime et de proportionnalité.

[…]

Informations privées sorties de leur contexte

Il y a, par ailleurs, le volet protection des données personnelles. Dans le cas de Social Sentry, « il s’agit – on l’imagine en lisant l’argumentaire marketing de l’éditeur – de vérifier ce qu’écrivent les salariés, pour pouvoir les sanctionner le cas échéant. » Or, pour le traitement de données personnelles, la loi informatique et libertés de 1978 exige, selon la nature des traitements, soit une simple déclaration, soit une autorisation de la Cnil.

[…]

En savoir plus :

http://pro.01net.com/editorial/515856/un-employeur-peut-il-traquer-ses-salaries-sur-les-reseaux-sociaux/

Deux guérilleros de la politique sur le Web dévoilent leurs secrets

Fausses identités, infiltration au coeur du réseau des adversaires ou montages vidéo à charge: sur Internet, certains politiciens ont recours à des méthodes discutables pour influencer les électeurs. Leurs conseillers en communication ont mis au point des tactiques dignes des romans d’espionnage. Rencontre avec deux combattants de l’ombre qui travaillent pour un élu français.

Alexandre Haederli
Le Matin Dimanche


Des marionnettistes. Voilà comment se présentent Mélanie* et Anthony*. Ces deux trentenaires gèrent chacun plusieurs dizaines de profils Facebook construits de toutes pièces. Le but? Manipuler l’opinion des internautes en faveur d’un homme politique.

Si Barack Obama a popularisé l’utilisation des réseaux sociaux pour rallier un maximum de sympathisants et organiser le militantisme lors de la dernière présidentielle américaine, ses méthodes semblent déjà dépassées.

Aujourd’hui, la guerre pour influencer les électeurs se déroule à l’abri des regards. Et tous les coups sont permis.

Pour découvrir cette face cachée de la politique en ligne, nous avons rencontré Mélanie et Anthony qui travaillent en France – en Suisse, les partis politiques disent ne pas avoir recours à de telles méthodes. Ces professionnels de la communication gèrent l’identité en ligne d’un important politicien local. Ils postent des messages en son nom sur son site Internet, son profil Facebook ou Twitter. Mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg. En sous-main, ils gèrent une cinquantaine d’identités virtuelles.

Photos choisies au hasard
«Ce sont comme des personnages, nous leur inventons une vie de A à Z», raconte Mélanie. Un nom fictif, un emploi bidon, une adresse e-mail créée pour l’occasion et surtout une photo pour illustrer le profil Facebook. «Les gens se méfient des pages qui n’en ont pas.» Pour en dénicher une, rien de plus facile: il suffit de se rendre sur n’importe quel site de partage de photos, comme Flickr.com, et d’en prendre une au hasard. «De préférence une image où la personne est relativement loin ou de dos. Ensuite, si nous créons un profil de militant écologiste, on l’inscrira à des groupes de défense de l’environnement ou à la section des Verts de sa région.» Pour rendre le tout encore plus vivant, ils lui imaginent même des goûts musicaux ou des loisirs.

Enfin, pour qu’un profil soit influent, il faut qu’il soit relié à un maximum d’amis. Au dire de ces experts autodidactes, rien de plus simple: «Il faut faire plusieurs dizaines de demandes et, sur le nombre, il y a toujours des personnes qui acceptent», explique Anthony. Des gens qui acceptent d’être amis avec d’autres qu’ils ne connaissent pas? «Oui, cela peut paraître étonnant, mais c’est très fréquent. Et il y a encore plus fort: nos faux profils reçoivent des dizaines de messages pour leur souhaiter un joyeux anniversaire!» Crédules, mais pas avares en bons voeux, les internautes…

Ces profils imaginaires peuvent remplir deux fonctions. D’une part, propager des informations favorables à l’homme politique: relayer son programme et ses idées. Une prise de position en faveur du droit de vote des étrangers, par exemple, sera diffusée dans des groupes à tendance socialiste. […]

Noyer les commentaires négatifs
«Cela demande juste un peu d’organisation pour s’y retrouver avec tous ces profils, poursuit Mélanie. Il faut absolument éviter de les relier entre eux.» Les deux spécialistes tiennent à jour un tableau récapitulatif de leurs multiples identités virtuelles avec les noms inventés et les mots de passe. «Nous avons ainsi accès en tout temps à tous les profils.» Parce que cette schizophrénie en ligne s’entretient, quasi 24 heures sur 24. «Chaque jour, nous faisons le tour de nos personnages pour répondre aux messages ou ajouter de nouveaux amis. Ça prend plusieurs heures, mais c’est indispensable pour qu’ils soient crédibles.»

Et puis, il y a les commentaires négatifs que suscitent les messages qu’ils postent. «La règle est de ne jamais censurer, déclare Mélanie. Si vous supprimez un commentaire, cela crée immédiatement un tollé.» Les spécialistes préfèrent donc noyer les critiques sous un flot de commentaires positifs. «Facebook n’affiche que les deux derniers messages, poursuit la jeune femme. Si les gens veulent voir l’ensemble de la discussion, ils doivent cliquer. C’est une manière de […]

Profils kamikazes
Il arrive que des profils soient sacrifiés. Pour la bonne cause. «On les appelle des kamikazes, image Anthony. Leur but est de discréditer les politiciens adverses, quitte à faire perdre toute crédibilité à nos profils.» La manière douce, d’abord: après s’être fait passer pendant plusieurs semaines pour un partisan de droite, un personnage publiera sur un groupe un message du type: «Je croyais sincèrement aux promesses de cet élu UMP, mais je suis déçu par son attitude. Je ne voterai finalement pas pour lui.» En espérant insuffler le doute à d’autres électeurs, bien réels eux. La méthode plus trash, ensuite: «Il nous est arrivé de faire un montage vidéo peu flatteur d’un autre politicien en juxtaposant des extraits de discours», témoigne Anthony.

Quelles limites se fixent ces activistes d’un nouveau genre? La question semble presque les surprendre. «Nous ne faisons rien d’illégal, rétorque Anthony après une seconde d’hésitation. Nous ne sommes jamais insultants, nous n’usurpons pas les identités de personnes qui existent vraiment. Et après tout, nous n’obligeons […]

Est-ce grâce au combat de l’ombre mené par Mélanie et Anthony? L’homme politique pour lequel ils travaillent a été réélu lors de récentes élections locales.

* Noms connus de la rédaction

Lift 2010 démarre mercredi à Genève

Les deux Français spécialistes de la guérilla politique sur Internet viendront raconter leur expérience lors de la conférence Lift 2010. Depuis 2006, Lift réunit une fois par an des pionniers et des innovateurs dans le domaine des nouvelles technologies à Genève. Cette année, du 5 au 7 mai, un millier de participants viendront écouter plusieurs dizaines d’intervenants s’exprimer sur le thème «Connected People». Parmi eux, Rahaf Harfoush, qui a participé à la campagne en ligne de Barack Obama en 2008, ou Catherine Lottier, qui imagine ce que seront les programmes de la chaîne de télévision française Canal Plus dans le futur.

Programme complet sur www.liftconference.com

Pour en savoir plus :

http://www.lematin.ch/multimedia/high-tech/guerilleros-politique-web-devoilent-secrets-269737

2ème conférence annuelle INTELLIGENCE ECONOMIQUE
Intégrer l’IE à la stratégie de l’entreprise

Date : Mercredi 19 mai 2010
Lieu : aux Salons de la Maison des Arts et Métiers

Présentation :

Cette conférence sur l’Intelligence Economique, proposera les témoignages de nombreux experts et professionnels sur leur expérience et leurs techniques pour gérer le risque concurrentiel et de marché, se prémunir du risque grandissant de contrepartie : optimiser la collecte et la valorisation de l’information, protéger son patrimoine immatériel, mettre en oeuvre des stratégies d’influence, et ce, dans le respect des lois et des règles éthiques.

PROGRAMME

Débats animés par Solveig GODELUCK, Journaliste, Les Echos et François BOURBOULON, Rédacteur en chef, lesechos.fr

8h30 > 9h00 Accueil des participants

9h00 > 9h30 Introduction de la journée
Olivier BUQUEN, Délégué interministériel chargé de l’Intelligence Economique
9h30 > 10h45 Pourquoi et comment placer l’Intelligence Economique au coeur du pilotage de l’entreprise ?
– Comment intégrer l’IE à la stratégie de l’entreprise ?
– Quelle évolution du métier de directeur de l’IE ? Quel est son rôle, sa place dans l’organigramme ?
– Quels sont les atouts d’une IE maîtrisée par les instances de gouvernance dans l’entreprise ?
– Comment former l’entreprise à l’IE sous un mode « top down » ?

Luc DOUBLET, Président, Doublet SA
Michel MOLLARD, Membre du Directoire, Euler Hermes
Jean-Michel SALVADORI, Directeur Intelligence Economique, Groupe Total
Philippe TROUCHAUD, Associé, PricewaterhouseCoopers ; Vice-président, AFAI
Marc WILLEME, responsable dispositif IES, EADS Defense & Communications Systems

10h45 > 11h15 Pause
11h15 > 12h15 Comment collecter et traiter l’information disponible ? Benchmark des meilleures pratiques à mettre en place
– Outils de veille sur Internet, Open Source Intelligence
– Comment récupérer et faire remonter l’information disponible en interne ?

Véronique MESGUICH, Pôle universitaire Léonard de Vinci
Stéphane ROSENWALD, Président du Groupe Professionnel IES, ESCP Europe ; CEO, RV Conseil (Membre de Global Intelligence Alliance)

12h15 > 13h00 L’Intelligence Economique au coeur du management et de la gestion des compétences
– Comment faire de l’IE un outil d’observation et de stimulation de la motivation des cadres ?
– Intégrer l’IE au management : comment mettre en adéquation les projets individuels des cadres et le projet de l’entreprise ?

Stéphane MILHET, Directeur des ressources humaines, Roche
Pail-Dominique POMART, Président, AFREF ; Responsable de la formation et du développement des compétences, Bayard Presse
Thierry SEMIONOFF-BRU, Directeur général, @CTIS-Ingénierie – Syntec

13h00 > 14h30 Déjeuner

14h3 > 15h00 Introduction de l’après-midi : comment faire de l’Intelligence Economique une véritable culture d’entreprise ?

Alain JUILLET, Conseiller Senior, Orrick Rambaud Martel

15h00 > 15h45 Les nouvelles méthodes de déstabilisation d’entreprise : comment contrer le risque d’image ?
– Comment gérer la rumeur, le buzz des médias et du web, la polémique… ?
– Faire de l’IE un outil de gestion de crise. Comment travailler en amont pour prévenir les situations de trouble et préparer les équipes à les gérer ?
– Maîtriser le nouveau terrain médiatique et technologique

Philippe LAURIER, Enseignant-chercheur, Polytechnique et Télécom ParisTech
Yann LE BEL, Conseiller Intelligence Economique auprès du Secrétaire général, SNCF
Samuel MORILLON, Directeur général, Cybion

15h45 > 16h30  Intelligence Economique et Innovation : quelles sont les évolutions à ne pas manquer pour les années à venir ?
– Quelles industries sont concernées : développement durable, high-tech, urbanisme, nanotechnologies… ?
– Comment mettre en oeuvre une veille technologique efficace ?

Cyril BOUYEURE, Coordonnateur ministériel, Service de coordination à l’intelligence économique, Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi
Philippe CLERC, Directeur de l’IE, de l’innovation et des technologies de l’information, Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie

En savoir plus :

http://www.lesechos-conferences.fr/co/catalogue/conferences/marketing/formation-intelligence-economique/presentation.html

Les mises en garde du nouveau patron de l'intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 avril 2010

Nommé il y a six mois à la tête de la délégation interministérielle à l’intelligence économique, Olivier Buquen met en garde les PME. Leurs secrets ne sont pas assez bien gardés.

olivier buquen
La Tribune : La Délégation interministérielle à l’intelligence économique créée il y a six mois vous a été confiée. A quoi sert-elle ?

Olivier Buquen : Nous avons défini et nous mettons en œuvre la politique d’intelligence économique pour l’Etat. La nouveauté est que nous sommes proche des entreprises [Alain Juillet, auparavant Haut responsable chargé de l’intelligence économique, avait davantage un profil « défense », « sécurité », NDLR]. Nicolas Sarkozy et Claude Guéant se sont beaucoup intéressés, et depuis longtemps, à l’intelligence économique. Ils voulaient un dispositif à la fois plus visible (une délégation interministérielle), plus proche d’eux (je rends compte directement à la présidence de la République, ce qui permet d’avoir une ligne d’action claire) et plus proche des entreprises (je viens du privé et nous sommes basés administrativement à Bercy). Le comité directeur de l’intelligence économique est présidé par Claude Guéant. Il est composé par les huit directeurs de cabinet des ministères concernés : Premier Ministre, Environnement, Affaires étrangères, Défense, Intérieur, Economie et Industrie, Budget, Enseignement supérieur et Recherche.

Quel est votre mandat ?
La politique d’intelligence économique française est l’un des éléments de la politique économique française. Elle partage donc les mêmes objectifs, c’est-à-dire la préservation de l’emploi et de la compétitivité des entreprises. Mais notre prisme est celui de l’information économique stratégique pour les entreprises, les organismes de recherche et l’Etat. Nous avons trois fonctions : la collecte de l’information (c’est à caractère offensif), la diffusion de l’information (offensif) et la protection de l’information (défensif). On est aussi sur les principaux contrats à l’exportation et sur les contrats stratégiques. Dans ce cas, on peut aider les personnes qui ont un rôle de relais, comme les postes d’expansion économiques dans les ambassades ou les chambres de commerce à l’étranger.

A quel type d’entreprises vous intéressez-vous ?
On s’intéresse aux entreprises de toute taille, même si le choix d’un dispositif resserré a été fait : nous sommes une équipe de douze personnes…

Le cas Heuliez, par exemple ?
On participe à ce genre de dossier. Par exemple, sur l’investisseur turc nous avions recueilli des signaux faibles selon lesquels l’affaire risquait de se terminer comme ça.

Vous êtes là pour alerter, en quelque sorte…
Oui. Mais attention, nous vivons dans une économie ouverte. Les investissements étrangers sont une bonne chose pour l’économie. Notre rôle est de tenter de faire le tri entre investissements de croissance et investissements de spoliation, ceux exclusivement faits pour s’emparer de brevets, de savoir-faire et de machines.

Pourriez-vous nous donner des exemples ?
C’est délicat de citer des affaires récentes ou en cours. Mais on peut citer un exemple plus ancien. En 2003, un groupe chinois a voulu prendre le contrôle d’une société de dentelles de Calais. En examinant les projets de ces Chinois, nous avons vu que leur seul objectif était de récupérer les outils et les brevets et de fermer le site français. Nous avons fait classer les métiers à tisser au patrimoine culturel… et l’opération ne s’est pas faite. Mais nous n’avons rien contre les investisseurs chinois, la preuve, quelques mois plus tard c’est un autre Chinois qui a repris l’affaire et l’a développée.

Comment travaillez-vous ?

[…]

C’est possible avec 12 personnes ?
[…]

Et quelles sont ces actions prioritaires ?
Nous devons participer aux organismes d’Etat qui aident les entreprises à l’exportation ; établir un guide des bonnes pratiques pour les organismes de recherche ; former tous les diplômés de l’enseignement supérieur à l’intelligence économique; bâtir un outil très simple de mesure des outils de protection, pour que chaque chef d’entreprise puisse faire son propre diagnostic. Enfin, il nous faut renforcer la protection des informations stratégiques des entreprises. Certains secrets comme les brevets sont bien protégés, mais d’autres, comme le plan stratégique de l’entreprise, le sont très mal. Nous devons aider les chefs d’entreprises à identifier les informations clés, et à les gérer. Cela va du tampon « confidentiel » à des listes de personnes habilitées à recevoir telle ou telle info. Il nous faut pour cela mieux définir juridiquement le secret d’entreprise, afin de pouvoir sanctionner son vol. Et lancer une réflexion sur les informations que les différentes réglementations obligent à rendre publiques. La moindre PME voit toute sa situation financière offerte en quelques clics aux quatre coins du monde. Nous devons nous inspirer de ce qui se fait à l’étranger, notamment pour les PME. L’objectif est de limiter la vulnérabilité de nos entreprises.

Quel est votre diagnostic sur leur degré de protection ?
[…]

Comment la Délégation est-elle organisée ?
Nous avons une équipe pluridisciplinaire que je finalise autour de six adjoints : un a le profil de sous-préfet et s’occupe de l’organisation de la Délégation ; un s’occupe de la sécurité économiques et de l’intelligence économique territoriale, il vient de la DCRI (réunion de l’ex- DST et des ex-RG) ; une diplomate s’occupe de l’international ; un ingénieur du CNRS s’occupe de la recherche ; un ingénieur de l’armement s’occupe des secteurs armement, aéronautique, espace ; un membre de la Direction du Trésor, passé par le privé et qui s’occupe des entreprises.

Sur quel type de dossier avez-vous été saisi au cours des six derniers mois ?
Par exemple, une entreprise cotée qui voyait un investisseur non désiré arriver à son tour de table. Dans ce cas nous l’avons aidée dans la recherche d’autres investisseurs. Il faut dire que nous travaillons en coordination avec la Caisse des Dépôts, le FSI (Fonds stratégique d’investissement) et René Ricol, le Commissaire général à l’investissement.

Il existe beaucoup de sociétés privées, voire d’officines sulfureuses, qui proposent aussi leurs services aux entreprises…
Le projet de loi Loppsi2, en discussion au Parlement, a justement un volet sur l’intelligence économique. La loi prévoit que les organismes privés qui font de l’intelligence économique et leurs dirigeants devront faire l’objet d’un agrément par les préfets. La Fédération des professionnels de l’intelligence économique (la Fepie) est elle-même demandeuse. Les professionnels ont autant intérêt que l’Etat à voir les pratiques s’améliorer.

propos recueillis par Odile Esposito, Pierre-Angel Gay et Jean-Baptiste Jacquin.

En savoir plus :

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20100425trib000502145/exclusif-les-mises-en-garde-du-nouveau-patron-de-l-intelligence-economique.html

Formation : détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 26 avril 2010

Montpellier, précurseur de la formation de détectives

L’Ifar forme les agents de recherches privés. Gros plan sur une école « intrigante »…

Finis les Hercule Poirot, les Pepe Carvalho et les Nestor Burma. « Avant, on retrouvait les dinosaures, les autodidactes, ceux qui apprenaient sur le tas… Aujourd’hui, cette époque est révolue. Le métier s’est volontairement professionnalisé », explique Yves Conversano, directeur de l’Institut de formation des agents de recherches (Ifar), installé au Millénaire.
Dix-sept ans que la formation existe et pourtant tout un combat… Ce n’est en effet qu’en 2003 que l’Institut des agents de recherches privés a obtenu l’homologation par le ministre du Travail. Car, désormais, les aspirants détectives doivent obtenir un diplôme pour exercer. Ce titre, délivré par l’Ifar, reconnu comme étant un diplôme d’État est inscrit au répertoire national des certifications professionnelles.

Il permet aux étudiants, après une année d’étude, d’être salariés ou directeurs d’une agence de recherches privées. À Montpellier, cette année, ils étaient 200 candidats de toute la France à postuler, 90 d’entre eux présentaient les prérequis. Une vingtaine a été retenue. Autant dire peu par rapport à l’engouement que suscite le métier.
Particulièrement « lourde et costaud », cette formation propose 700 heures de théorie et 500 de pratique. Des techniques d’enquêtes et d’investigations aux cours de « désilhouettage » en passant par la filature ou les techniques de photographie, une vingtaine de disciplines est abordée.
Des matières certes attirantes, encore faut-il être parfaitement aguerri en droit. « C’est un élément essentiel dans notre recrutement. Le futur détective exercera une profession libérale qui consiste à recueillir, même sans faire état de sa qualité ni révéler l’objet de sa mission, des informations ou des renseignements destinés à des tiers pour la défense de leurs intérêts. Sauf qu’il n’a pas le droit de faire n’importe quoi. Il doit parfaitement connaître la loi. » Mais qui sont donc ces apprentis détectives ? « D’année en année, on retrouve les mêmes profils. Des titulaires de masters ou de doctorats en droit, d’anciens juges d’instruction, des notaires ou encore des flics en reconversion », constate Yves Conversano. […] ».
[…], il peut exiger entre 1 500 et 2 500 € pour un constat d’adultère. Ensuite, un forfait peut également être défini en fonction des moyens à mettre en oeuvre. Si cette formation connaît un vif succès, Yves Conversano pointe toutefois du doigt, l’exception française. « En France, on attend la catastrophe pour faire appel à nous, l’extrême limite. Dans les pays anglo-saxons, on est plus préventif, on anticipe, on vérifie. »
Sandra CANAL

Un nouveau portail pour l’Intelligence Economique …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 avril 2010

portailie

Par Fabrice Frossard

Force est de le reconnaître, malgré l’intérêt indéniable porté à l’art de l’Intelligence Economique, les ressources sur le web restent très disparates et éparses. Difficile de trouver un lieu fédérant l’essentiel des ressources liées à ce sujet pourtant des plus importants pour nos entreprises. Hétérogénéité du milieu, son absence de nomenclature claire, son ambivalence entre renseignement public, approche martiale et consultants de bonne foi participent indéniablement de ce manque. Pour tenter de pallier ce vide, l’AEGE lancera dès le mois de mai un nouveau portail dédiée à cette discipline. Antoine Violet-Surcouf, détaille l’ambition assignée à ce nouveau site.

Quel est l’objectif de ce portail ?

Ce Portail de l’IE (www.portail-ie.fr) permet de promouvoir l’intelligence économique telle que nous la concevons et la pratiquons, à savoir la   maîtrise de l’information dont l’analyse alimente la stratégie en vue d’une compétitivité accrue et d’une conquête de marchés.
Le portail a pour objectif d’être le site référence en intelligence économique et gestion de l’information stratégique. Il s’adresse aux entreprises, aux organismes publics, aux professionnels de l’intelligence économique, à la presse ainsi qu’aux étudiants.

Un des fondements de l’AEGE est de participer à la sensibilisation des industriels, des institutions et du public à l’intelligence économique. Quand nous lisons la presse ou écoutons des témoignages, nous constatons finalement que peu de personnes savent vraiment ce qu’est l’IE. La perception est d’ailleurs souvent négative car elle est régulièrement assimilée à des « affaires » impliquant des détectives privés, des anciens des services… le tout réalisant des activités illégales.

Pourquoi un nouveau portail sur l’IE ?

[…]

En savoir plus :

http://blog.usinenouvelle.com/intelligence-economique/intelligence-economique/un-nouveau-portail-pour-lintelligence-economique/

AUSTRALIE :

En Australie le gouvernement de l’État du Victoria a décidé de lutter contre la fraude sociale qui se répercute sur l’ensemble des contribuables appelés à combler les prestations indues par des cotisations ou des diminutions de prestations pour ceux qui en auraient besoin.

La Suisse n’est donc pas le seul pays à faire appel aux détectives privés pour lutter contre ce fléau qui se retourne directement contre les assurés sociaux et le Gouvernement australien à ordonné à CENTRELINK d’intensifier, par le biais d’une externalisation des contrôles, la surveillance discrète des personnes suspectées de fraude.

CENTRELINK est l’organisme d’État qui dispense, à Victoria, les prestations sociales, comme l’aide aux personnes handicapées ou en incapacité de travail et la surveillance discrète des fraudeurs présumés a permis, sur 12 mois, de prouver 321 fraudes…

Les paiements frauduleux ont été évalués à la somme astronomique de plus de 21.000.000 de Dollars australien sur l’exercice 2008-2009 soit plus de 14 300 306,4351 Euros !

Devant l’ampleur de ces fraudes, le ministre Victorien aux prestations sociales s’est fâché et a prévenu que toutes les rigueurs de la loi, y compris remboursement des sommes indues, amende et prison, s’abattraient sur les fraudeurs qui volent les contribuables.

L’organisme d’État aux prestations sociales a donc été invité à multiplier les contrôles par le biais de surveillances discrètes, notamment des personnes qui prétendent faussement être en incapacité de travailler.

C’est dans le cadre de cette lutte contre la fraude sociale que 6 agences privées d’investigations se sont vues confiées des surveillances pour un montant d’honoraires de 1,4 dollars australiens sur les trois dernières années.

La recherche des fraudes a permis d’éviter, à l’organisme public, de verser plus de 5,6 millions de prestations indues par année en dollars australien, les constatations étant effectuées par des surveillances discrètes donnant lieu à des enregistrements vidéo et à des prises de photographies.

A Victoria deux grandes agences effectuent les contrôles : « The prob group » et « Maurice J. Kerrigan and Associates« .

Cette dernière entreprise est l’une des plus grandes agences d’enquêtes privées d’Australie, créée en 1980 et titulaire d’une licence de détective privé, avec une centaine d’enquêteurs privés répartis sur tout le territoire.

Les agences d’investigations saisies pour lutter contre la fraude doivent, néanmoins, se conformer à des directives très précises imposées par l’organisme d’État et respecter la vie privée des assurés.

Ce recours aux agences de recherches privées australiennes constitue un ultime recours lorsque la fraude soupçonnée n’a pu être démontrée par des moyens classiques. […]

Par : Centre d’Information et de documentation sur les Détectives

En savoir plus :

http://ufedp.online.fr/detective_infos/2010040601.htm

Espionnage, rumeur, fraude : protégez-vous !

Posté par Arnaud Pelletier le 12 avril 2010

Non, cela n’arrive pas qu’aux autres !

Avec la crise, la concurrence se tend et les pratiques malveillantes se multiplient. Difficiles à chiffrer, mais pourtant bien réelles…

Par Valérie Talmon

Patrons de PME, avez-vous songé à la guerre économique, à l’espionnage possible par vos concurrents, aux fraudes internes ? Cela fait penser aux films d’espionnage, mais la réalité est pourtant bien là. Régulièrement, les JT relayent les « exploits » de pirates informatiques réussissant à s’introduire dans les comptes Twitter de Barack Obama, à utiliser frauduleusement des codes de cartes bleues, etc. Mais le monde des PME n’est pas épargné, même si parfois les techniques sont moins « spectaculaires ».
En tant que journaliste, nous en avons souvent fait l’expérience : en nous rendant dans des entreprises, dans des institutions, difficile de ne pas entendre des bruits de couloirs, des conversations entre salariés par exemple. Bien sûr, nous restons le plus souvent discrets… De la même manière, hier, dans le TGV, un responsable d’une organisation professionnelle a détaillé par le menu ses problèmes avec une autre organisation nationale importante, en citant des noms, des budgets. Arrivée à Paris, je n’avais certes pas pu me concentrer sur la rédaction de cet article, mais je connaissais par le menu la guerre interne qui larve entre ces deux organisations ! De telles fuites sont légions et peuvent avoir de lourdes conséquences pour une entreprise où le moindre faux pas, la moindre faille peut être exploitée par ses concurrents !
Dans une publication de PriceWaterHouseCoopers, 40 % des entreprises interrogées constatent que la crise actuelle crée un climat propice à la fraude. Quels sont les dangers ? La corruption représente 27 % des fraudes déclarées par les entreprises en 2009. On le voit, loin devant le piratage informatique, la menace est avant tout… humaine !
Le profil type du fraudeur est un employé dans 42 % des cas, contre 48 % en 2007, middle manager dans 42 % des cas, contre 27 % en 2007, ou senior manager dans 14 % des cas, contre 26 % en 2007. Le vol en interne (puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende) concerne globalement 30 % des salariés quel que soit le pays, le secteur et le poste occupé.
Si le coût de ces malveillances est difficile à évaluer, bon nombre d’entreprises ne se rendant même pas compte que leurs difficultés peuvent provenir d’espionnage par exemple, reste […]

En savoir plus :

http://www.tpe-pme.com/gestion/management/dossiers/espionnage-rumeur-fraude-protegez-vous/14432-non-cela-n-arrive-pas-qu-aux-autres.php

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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