Articles taggués ‘Détective privé’
GSM : Se prémunir des écoutes et se défendre des vols…
- Leçon n°1 : Se prémunir des écoutes…
Est-ce pour cette raison que les Vénézuéliens ne jurent que par leur Blackberry (ou BB) ? Notre confrère Slate.fr l’assure dans son article : « Il n’y a que le chien qui n’ait pas son BlackBerry dans la famille vénézuélienne ! ». Ainsi, le pays dirigé par Hugo Chavez serait dingue du fameux téléphone, à cause de son « PIN » : « Le PIN ? Le numéro d’identification unique et personnel à huit chiffres, qui a totalement remplacé, pour beaucoup, le numéro de téléphone ou le mail. Grâce à lui, les propriétaires de BB et eux seuls, peuvent s’échanger gratuitement messages, photos, etc. Valentina, avocate et utilisatrice BlackBerry depuis trois ans, l’a adopté : « C’est un service de communication privée qui est très difficile à pénétrer, contrairement aux mails ou SMS qui peuvent être contrôlés. Dans mon travail on l’utilise beaucoup » (Lire ici l’article).
Être pisté ou sur écoute est-il une réalité en France ? Selon Le Figaro.fr, ceux qui ont des choses à cacher feraient mieux d’échanger par mail que par téléphone : « Selon nos informations, les forces de police et de gendarmerie ne réalisent que 500 interceptions par an sur Internet, soit tout juste 10% de leurs besoins, contre 35.000 écoutes téléphoniques. (…) La France accuse un grand retard dans la modernisation des outils d’investigation sur Internet. Les interceptions téléphoniques – « les écoutes » – ont très largement fait face à l’explosion du nombre de téléphones portables depuis une décennie, en passant de 5.845 écoutes en 2002 à 35.000 aujourd’hui.
[…]
(Lire ici l’article).
- Leçon n°2 : Se défendre des vols…
Selon l’article de Slate.fr, « le Venezuela n’échappe pas à la vague de vols de smartphones qui sévit dans le monde entier, et constitue même dans ce domaine un des pires exemples… Dans un pays qui recense 17.600 homicides en 2010, il est devenu un des premiers motifs de vol et d’agression… ». En France, un nouveau dispositif de la loi Loppsi – présenté dans un communiqué de la préfecture de l’Yonne, reçu vendredi 22 avril 2011 – vient d’être créé afin de rendre le vol de portable sans intérêt…
Extraits du communiqué : « Auparavant seule la fonction téléphone était bloquée par une déclaration à votre opérateur. Grâce aux nouvelles dispositions, dès que vous aurez porté plainte, la police ou la gendarmerie feront bloquer toutes les fonctionnalités de votre téléphone utilisant le réseau ou le web (téléphone proprement dit, usage web, consultation d’applications etc.). Afin de rendre inutilisables les téléphones volés, ces appareils seront bloqués par votre opérateur de téléphonie mobile lorsque la police ou la gendarmerie leur signalera le vol. Plus aucune fonctionnalité ne sera accessible. Ainsi le vol deviendra inutile. Quel est le numéro IMEI de votre téléphone ? Ce numéro peut vous être communiqué par votre opérateur. Vous pouvez le relever dès à présent en tapant *#06# sur votre téléphone. Conservez ce numéro en dehors de votre téléphone portable, en un lieu ou vous saurez le retrouver en cas de vol ».
Mais votre téléphone n’est pas le seul à avoir de la valeur : d’après un autre article de Slate.fr, il semblerait que « votre ordinateur vaut bien plus que son prix » : « Imaginez que vous soyez tombé nez à nez ce matin avec un cambrioleur masqué, faisant main basse non pas sur votre argenterie ou vos bijoux, mais sur votre ordinateur portable. Ce criminel atypique vous dit qu’il ne veut pas voler votre ordinateur mais le kidnapper. Il vous le rendra si vous acceptez de négocier avec lui et de déterminer combien vous seriez prêt à mettre dans une rançon annuelle, vous octroyant le privilège de garder cette machine chez vous. Ce qui pourrait sembler ridicule mais de nombreux économistes adoreraient faire cette expérience car ils suspectent que nos ordinateurs valent, d’une certaine (et étrange) façon, bien plus que ce que nous payons en les achetant » (Lire ici l’article).
[…]
Par Hanaë Grimal pour dijonscope.com
En savoir plus :
Le renseignement est aussi sur Facebook …
[…]
Aujourd’hui, avec ses 500 millions de membres revendiqués, l’entreprise fondée par Mark Zuckerberg est de loin le plus gros annuaire mondial. Ses membres y documentent leur vie sans relâche, formant un gigantesque amas de données et d’informations en perpétuelle actualisation.
Dès l’apparition d’Internet, les services de renseignement du monde entier – d’espionnage comme de contre-espionnage – se sont emparés de ce nouvel outil de communication et d’information. L’arrivée du web 2.0 « communautaire » il y a une demi douzaine d’années a-t-il renouvelé leur approche du renseignement sur la toile ?
[…]
Ainsi, au mois d’août dernier, l’Electronic Frontier Foundation (EFF), une organisation américaine de défense des internautes, s’est procuré des documents émanant de diverses administrations des États- Unis. Parmi ces documents, un manuel pour les agents du FBI mentionne l’existence de comptes secrets sur Facebook pour récolter des informations.
La CIA n’est pas en reste. En 2005, l’agence a lancé l’Open Source Center, un portail qui compile et analyse les données présentes sur les blogs, les forums et les réseaux sociaux. En septembre 2008, le directeur de l’agence Michael Hayden a expliqué qu’« une bonne partie du briefing quotidien du Président des États-Unis provient des renseignements ouverts ». Comprendre : de Facebook, des blogs, des forums et des réseaux sociaux en général.
Une source suffisamment utilisée ?
Les grandes puissances diplomatiques ont été incapables de pressentir le formidable soulèvement des peuples arabes et s’interrogent depuis sur les raisons d’une telle cécité. Et si une partie de la réponse était à chercher sur Facebook ? À voir le rôle fondamental joué par ce réseau social dans l’éveil politique de la jeunesse égyptienne et tunisienne, on peut se demander si les services de renseignement y prêtaient suffisamment attention.
Le mea culpa a déjà commencé. Fin janvier, le directeur du cabinet de David Cameron a enjoint les services de renseignement a suivre de beaucoup plus près ce qui se tramait sur les réseaux sociaux : « avec l’utilisation d’Internet, la façon dont les mouvements de protestation se développent, c’est un monde totalement différent, a-t-il déclaré. Nous devons être beaucoup plus proches de ce monde là. »
[…]
Des militaires israéliens piégés par un profil aguicheur
A contrario, Facebook constitue une menace grandissante pour leurs homologues de l’intérieur, les services de contre-espionnage. De plus en plus d’individus possédant des informations stratégiques – cadres de grandes entreprises, scientifiques, soldats – utilisent Facebook de manière intensive. Cette nouvelle vulnérabilité inquiète le privé comme le public.
« Les grands groupes dont les salariés sont présents sur les réseaux sociaux sont autant de point faibles potentiels pour forcer une rencontre, créer des liens et soutirer des informations », précise Laurence Ifrah1, criminologue spécialiste des cyberconflits et du renseignement sur Internet. « Ces dernières années, les terroristes islamistes utilisent de plus en plus Facebook », peut-on lire au détour d’un rapport déclassifié du département de la sécurité intérieure américain consacré au terrorisme et aux réseaux sociaux.
[…]
Un service secret qui fonctionne bien est un service secret dont on n’entend jamais parler. De l’immense champ de bataille pour le renseignement qui s’est ouvert sur Facebook, on n’entend que les très lointains échos. On devine pourtant que le renseignement, qu’il soit offensif ou défensif, a déjà intégré la nouvelle du web 2.0. Et la dynamique n’est pas près de s’arrêter. Pour Jean Guisnel « aucun de nos échanges dans le cyberespace n’est secret. Rien. Zéro ». Vous aurez été prévenus.
Par Martin Untersinger pour owni.fr
en savoir plus :
http://owni.fr/2011/04/26/le-renseignement-espion-est-aussi-sur-facebook/
Comment disparaître sans laisser de traces ?
Une famille ou une personne seule qui disparaît, intentionnellement, du jour au lendemain, c’est possible, mais c’est difficile…
«C’est un art de disparaître».
[…]
Certes, «chacun a le droit de disparaître et c’est possible», estime le détective, mais «c’est de plus en plus difficile» à une époque où tout le monde est «traqué et fiché de partout». Pour passer entre les mailles du filet, il faut être un véritable spécialiste. Alain Bernier cite notamment les escrocs, ces «menteurs professionnels», qui ne doivent leur échec qu’à leurs propres erreurs.
[…]
- Changer d’identité et de date de naissance
A moins de vouloir vivre comme un ermite dans une grotte, c’est un sacrifice à faire pour rester inséré dans la société et pouvoir accéder à tous les services offerts par celle-ci et impliquant de donner ses coordonnées. Pour les plus extrémistes, la chirurgie esthétique est également un bon moyen de ne plus être reconnu.
- Partir à l’étranger
C’est un grand classique. Alain Bernier cite l’Amérique du Sud parmi les destinations préférées des disparus volontaires «parce qu’il y a moins de contrôle et de flicage». Enfin, «cela dépend des pays».
- Payer en liquide
La carte bleue est à proscrire parce qu’elle suit les paiements à la trace. Les espèces, elles, ne laissent aucune trace de son passage, mais à moins de partir en cavale avec un pactole, difficile d’arriver à vivre bien longtemps uniquement avec ce moyen. Ou alors, il faut trouver un petit boulot au noir.
- Ne pas téléphoner
Le téléphone portable est l’autre élément le plus handicapant pour une disparition en raison de son pouvoir de géolocalisation. «Il faut enlever la batterie pour être sûr de ne pas être repéré», ajoute Alain Bernier. Le retour à l’usage des bonnes vieilles cabines téléphoniques est donc de rigueur.
- Payer ses transports à l’unité
De plus en plus de villes proposent des systèmes de carte d’abonnement à puce (Navigo à Paris), hors tous vos déplacements y sont enregistrés. Le ticket traditionnel est à privilégier.
- Eviter les lieux publics et les commerces
La vidéosurveillance est de plus en plus répandue, principalement dans les grandes agglomérations, mais également au sein même des commerces, par mesure de sécurité. Partisan d’un anonymat maximal, Jean-Pierre Petit, l’un des fondateurs du collectif «Souriez, vous êtes filmés», expliquait son quotidien à 20Minutes: «Je ne fréquente pas certains magasins.
[…]
- Echapper au système
«Chaque fois que l’on commet un acte, on atterrit sur un fichier quelconque», caricature Alain Bernier. Mais il est vrai que la citoyenneté doit être réduite au minimum: plus question de payer d’impôts ou de voter. Il faut aussi veiller à ne pas tomber malade parce qu’il est également nécessaire de se passer de la carte vitale et ce n’est pas simple. «J’ai tenté de m’en passer, mais j’ai eu trop de problèmes. J’ai été obligé de la reprendre», raconte Jean-Pierre Petit.
- Bannir toute vie sociale
La discrétion est de mise, le simple fait de parler à ses voisins peut constituer une erreur fatale. De la même manière, il convient de bien se comporter, car le moindre contact avec les autorités est éliminatoire.
- Partir seul
Plus on est de fous, plus on rit, mais plus on laisse de traces aussi. Il n’y a que la solitude qui vaille dans une disparition réussie.
Il existe sans doute encore beaucoup de manières de s’évanouir dans la nature et, d’après Alain Bernier, «celui qui veut disparaître, il y arrive». Cependant, «à moins de se faire couper les dix doigts», le détective estime que nul ne peut vivre à jamais en échappant au reste du monde: «Il y a toujours un moment où nos traces refont surface».
Les services de l’état et les détectives (ARP) …
Agences de recherche privée
TEXTES APPLICABLES
- loi n°83-629 du 12 juillet 1983 réglementant les activités privées de sécurité (titre II : des activités des agences de recherches privées)
- décret n°2005-1123 du 6 septembre 2005 pris pour l’application de la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983 réglementant les activités privées de sécurité et relatif à la qualification professionnelle des dirigeants et à l’aptitude professionnelle des salariés des agences de recherches privées.
DÉFINITIONS
Constituent des activités de recherche privée les missions :
- d’agent de recherches privées (détective privé)
- de recherche de débiteur (enquêtes civiles)
- de renseignement commercial (information d’entreprises)
En revanche, les activités de recherche généalogique et de recouvrement de créance en sont exclues.
AUTORISATION D’EXERCICE ET AGRÉMENT DU DIRIGEANT
Conformément aux termes de l’article 22 de la loi de 1983, toute personne exerçant à titre individuel, dirigeant ou gérant une personne morale exerçant l’activité de recherches privées, doit obtenir un agrément même sil a effectué auparavant une déclaration en préfecture.
En effet, le régime du récépissé, issu de la loi du 28 septembre 1942, a été abrogé en 2003.
De plus, chaque établissement principal ou secondaire doit être autorisé à fonctionner en application de l’article 25 de la loi de 1983.
A cet effet, une demande d’autorisation et d’agrément doit être sollicitée auprès de la préfecture du lieu de situation de la société.
télécharger le dossier de demande d’autorisation et d’agrément
DÉCLARATION DES SALARIES
Les personnes employées pour participer à l’activité de recherches privées doivent faire l’objet d’une déclaration de la part de leur employeur en préfecture (article 23 de la loi de 1983).
Après vérification de la complétude du dossier de l’employé et de son aptitude professionnelle, l’autorité préfectorale transmet ses observations préalables à l’employeur.
[…]
En savoir plus :
Étudiants en droit, option détective privé …
[…]
Sur les bancs de la fac à Nîmes ou dans les salles de cours de l’IFAR (*) à Montpellier, le métier d’agent de recherches, nom officiel des détectives privés, fuit les clichés comme le mari volage, les traces de rouge à lèvres. “Du droit, encore du droit, toujours du droit” résume un élève.
[…]
Les temps ont changé, le métier aussi. La faculté de Nîmes délivre une licence pro. L’IFAR prépare au métier d’enquêteur et de directeur d’agence en un an plus les stages : “Nos élèves sont recrutés à bac + 2 ou bac + 3” insiste Samuel Mathis, président du Syndicat national des agents de recherches et chargé d’enseignement. Cette année, une quarantaine d’étudiants, dont une moitié d’étudiantes, sautent d’un cours de droit pénal à un partiel de droit civil, en passant par le commercial et le droit du travail. Au bout, un diplôme, désormais obligatoire, et bien sûr la sacro-sainte enquête de moralité. En fin de cursus, les élèves touchent au graal : le stage, “le terrain” comme ils disent, pour enfin mettre en pratique une foultitude de techniques acquises sur le papier.
[…]
“Notre fonction consiste à administrer une preuve dans une procédure donnée” explique Samuel Mathis. Donc pas question d’obtenir ladite preuve par des moyens illégaux. “C’est toute la différence entre notre métier et celui d’espion” renchérit Yves Conversano, “car il ne servirait à rien de rapporter un fait obtenu de façon illicite”. “Aux États-Unis, une caméra cachée dans un plafond a permis de confondre le maire de New York” se souvient le directeur de l’IFAR. “Chez nous, une telle pratique conduirait son auteur derrière les barreaux”. “Ni espion, ni barbouze” tranche Samuel Mathis en référence à une affaire d’espionnage industriel qui secoue actuellement le monde de l’automobile.
[…]
Le monde de l’entreprise occupe aujourd’hui une place grandissante. Du salarié porté pâle qui travaille au black chez le concurrent à la banque qui piste ses créanciers indélicats, l’éventail est large. “À l’inverse, des Anglo-saxons, les chefs d’entreprise français font appel à nous après coup, lorsque le mal est fait” constate Yves Conversano. Et de citer cette société dont le futur associé avait donné en gage une vaste propriété dans un pays étranger. Une simple enquête a permis de dévoiler l’escroquerie, les terrains ne valaient pas tripette… Dans cette autre entreprise, le vol d’un coffre-fort demeurait une énigme sur laquelle les policiers se cassaient les dents. Un détective armé de patience a confondu le voleur, un salarié trahi par ses empreintes sur les gobelets de la machine à café.
“En matière de compétition industrielle, tout est devenu très compliqué car il n’y a plus de règles entre concurrence loyale et déloyale” observe Yves Conversano. “Chaque région a ses particularités” confesse Samuel Mathis. “La région de Valence, nœud autoroutier, amène son lot d’enquêtes pour des marchandises tombées du camion ou réputées volées.” À 28 ans, Justine a déjà un solide bagage derrière elle : un master 2 de l’assistance juridique auprès d’un juge d’instruction et un job en entreprise sur les questions de concurrence. “Je veux faire ce métier par choix, pas par défaut, explique-t-elle. Il donne une grande liberté d’initiative.” Idem pour Arnaud 25 ans de Grenoble : “Ce qui me plaît, ce sont les enquêtes de voisinage, sur le terrain.”
[…]
(*) Institut de Formation des Agents de Recherches.
-IFAR, Gréta, avenue Jean-Mermoz, 34000 Montpellier.
Par Georges BOURQUARD pour ledauphine.com
En savoir plus :
Les agents de recherche ont remplacé les « privés » …
A côté des services officiels, les sociétés privées ont pris le marché.
Il y a les mastodontes du secteur. L’Américain Kroll par exemple, ou le Français Géos. Des structures spécialisées dans le renseignement privé, voire dans la protection des biens et des personnes en territoires « hostiles ». D’autres sociétés, à taille plus modeste, ont fleuri ces dernières années. Anciens « privés » reconvertis ou véritables spécialistes, qui proposent leurs expertises.
[…]
Les grandes entreprises ont recours, de manière quasi-systématique, à ce type d’entreprise pour assurer leur sécurité, ou parfois même se livrer à des activités plus offensives, « Ça ne représente que 10 % des dossiers », assure un agent de recherche, c’est leur nom, basé à Lyon.
La Fépie, Fédération des professionnels de l’intelligence économique, tente depuis quelques années de représenter, d’organiser et de promouvoir les métiers liés à l’intelligence économique en France.
[…]
Seine-et-Marne : plus de police, le maire embauche un détective privé …
JT 13 heures de TF1, le 25/02/11.
Résumé :
Pour résoudre une affaire de dégradations sur la voie publique, le maire de Crégy-lès-Meaux a fait appel à une agence de détectives privés.
La ville n’a plus de commissariat, il reste seulement un agent municipal.
En savoir plus :
http://videos.tf1.fr/jt-13h/seine-et-marne-plus-de-police-le-maire-embauche-un-prive-6292814.html
Arnaud PELLETIER, Agence Leprivé, sur RTL …
Les SMS, nouvelle arme des procédures de divorce.
Plus besoin de vider les poches de votre mari ou de votre femme… De plus en plus souvent, les ruptures peuvent être provoquées par la découverte plus ou moins fortuites, de SMS ou de mails compromettants. Quelles conséquences des nouvelles technologies dans les procédures de divorce ? Cela entraîne-t-il une augmentation des divorces pour faute ? Les séparations sont-elles de plus en plus conflictuelles ? RTL a mené l’enquête. Arnaud Pelletier, détective privé dont beaucoup de clients se présentent avec des SMS ou des courriers électroniques comme preuves d’adultère notamment, a débattu du sujet avec les auditeurs lundi matin.
RTL | Vincent Parizot | 21/02/2011 – 09h31
Interviewer en direct sur RTL matin, Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, débat avec Vincent Parizot et répond aux problématiques des auditeurs à propos de l’utilisation des nouvelles technologiques dans les conflits familiaux …
Écouter l’émission :
Voir la vidéo de l’émission :
Rigoureux et chaleureux, Vincent Parizot dirige la session d’information matinale de la première radio de France, où priorité est donnée à l’information chaude, souvent exclusive. Un « prime-time » riche de la collaboration des 120 journalistes de la station, où se succèdent les meilleurs éditorialistes et qui donne la parole à ceux qui font l’actualité pour multiplier les points de vue et s’enrichir de leurs expériences.
En savoir plus :
http://www.rtl.fr/actualites/article/les-sms-nouvelle-arme-des-procedures-de-divorce-7662114269
Quand les villes engagent des détectives privés …
Parce que la police nationale ne se déplaçait pas et que son unique police municipal ne parvenait pas à résoudre seul une affaire de pollution, le maire de Crégy-lès-Meaux a eu recours à un privé. Une opération qui pourrait se renouveler.
Mystère à Crégy-lès-Meaux… A douze reprises entre novembre et janvier, cette petite ville briarde de 4500 habitants, en Seine-et-Marne, a été victime d’un pollueur en série. Propres le vendredi soir, les rues de la commune se retrouvaient, chaque samedi matin, jonchées de prospectus découpés en morceaux.
[…]
Les élus se sentent abandonnés par les forces de l’ordre.
[…]
Bon sang, mais c’est bien sûr ! Le 5 février, à 7h50, trois détectives du cabinet Foucher, deux adjoints au maire et le policier municipal ont remis aux autorités un sexagénaire, pris sur le fait en train de disperser les prospectus à travers la fenêtre de sa voiture. « Il voulait se venger du bruit des camions de chantier qui passent devant chez sa mère malade quand il lui rend visite le samedi matin », relate Noël Brissard, expert en filature.
En douze ans de métier, c’est la première fois que ce privé était mandaté par une mairie. Plus habitué aux maris jaloux et aux patrons soupçonneux, il a « procédé comme d’habitude ». Soit quatre nuits de planque, de 21 heures à 9 heures, jusqu’à résolution de l’affaire. Coût de l’intervention : 5000 €.
La facture est salée, mais le maire se dit prêt à renouveler ponctuellement l’expérience. « S’il faut engager une société de surveillance privée, on le fera aussi, affirme Gérard Chomont. Je le regrette, mais si la police n’est plus en mesure de nous aider, on se protégera nous-mêmes. »
Par Christel Brigaudeau pour leparisien.fr
En savoir plus :
Au coeur de l’enquête avec les nouveaux détectives privés …
Sur TMC : 90′ enquêtes
Émission présentée par Carole Rousseau – 01h26min25s – Diffusé le 15-02-11
Regardez l’émission dans son intégralité.
Ils suscitent de nombreux fantasmes, mais on ne les voit jamais. Ils sont discrets et exercent un métier bien particulier : celui de détectives privés.
En savoir plus :



