Articles taggués ‘espionnage’
Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, interviewé dans Le Monde …
SMS et logiciels espions …
Interviewé par Laure Belot pour Le Monde, Arnaud PELLETIER nous donne sont point de vue sur l’utilisation des nouvelles technologies dans les problèmes familiaux. Il met aussi en garde contre l’utilisation illégale grandissante des logiciels espions afin d’entraver la vie privée d’un tiers.
Extraits :
«Plus de 80% des personnes qui m’appellent le font à la suite des informations qu’ils ont eues par le biais des nouvelles technologies », assure Arnaud Pelletier, détective privé.
[…]
«L’illégalité tend à se développer depuis deux ans, commente le détective privé Arnaud Pelletier. Je mets en garde mes clients,mais de plus en plus d’époux viennent me voir après avoir piraté la boîte e-mail de leur femme. Avant, cela n’était accessible qu’aux hackeurs, maintenant, avec du matériel coûtant 150 euros, on peut faire de l’espionnage de haut niveau sans être particulièrement calé. » Conjoints suspicieux Le détective note également que certains particuliers lui demandent désormais «de détecter des logiciels espions sur leur téléphone ». Comme cela coûte «plusieurs milliers d’euros », il leur conseille«plutôt de changer de portable et de puce».
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SMS, courriels : l’adultère high- tech, nouvel ennemi des couples ?
Article publié le 30 Décembre 2010
Par Laure Belot et Martine Laronche
Source : LE MONDE
Taille de l’article : 1012 mots
Les logiciels espions sèment la zizanie
Article publié le 30 Décembre 2010
Par L. Be. et M. La
Source : LE MONDE
Taille de l’article : 485 mots
Consulter les 2 articles en pdf ici :
En savoir plus :
https://www.arnaudpelletier.com/wp-content/uploads/2011/01/le-monde-30-d%C3%A9cembre-2010.pdf
La France, championne de l’espionnage industriel ?
Documents diplomatiques de WikiLeaks :
La France, plus encore que la Chine et la Russie, est le pays le plus actif en matière d’espionnage industriel chez ses alliés européens, rapporte mardi le journal norvégien Aftenposten sur la foi de télégrammes diplomatiques obtenus par WikiLeaks. »L’espionnage français est tellement étendu que les dégâts (qu’il provoque, Ndlr) pour l’économie allemande, dans leur totalité, sont plus importants que les dégâts provoqués par la Chine ou la Russie« , selon une note non-datée de l’ambassade des Etats-Unis à Berlin.
Aftenposten, qui a obtenu par un moyen non connu en décembre la totalité des 250.000 documents diplomatiques de WikiLeaks, reproduit aussi, en norvégien, les propos en ce sens du patron d’un groupe allemand cité par une note de l’ambassade. »La France est l’empire du Mal en ce qui concerne le vol de technologies, et l’Allemagne le sait », aurait déclaré en octobre 2009 Berry Smutny, directeur général du petit fabricant allemand de satellites OHB Technology.OHB Technology s’est fait connaître du grand public en janvier 2010 en remportant aux dépens d’Astrium, filiale du géant EADS, un contrat pour la construction de plusieurs satellites destinés au programme de navigation Galileo, futur « GPS » européen.
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Par AFP sur lalibre.be
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La clé USB comme outil d’espionnage …
L’Institut des hautes études de défense nationale constate que les entreprises françaises négligent toujours les risques d’attaques informatiques. On ne se méfiera jamais assez des clés USB !
Il n’y a rien de plus facile que de s’introduire dans une réception, un cocktail ou dans le hall d’entrée d’une entreprise et d’y déposer négligemment une dizaine de clés USB sur les tables. Ensuite, parions qu’au moins un employé ramassera l’une d’elles, surtout si celle-ci possède un logo amusant, et la branchera un peu plus tard sur son ordinateur.
Mots de passe avalés
Or cette clé USB contient un logiciel espion qui avalera les mots de passe, volera des gigaoctets d’informations, lancera des applications sans rien installer sur la machine hôte et accédera à l’Intranet de la société. Ce n’est pas un scoop : depuis des années, les clés USB sont un véritable cauchemar pour les responsables de la sécurité. Mais pour qu’une démonstration, organisée à Paris par l’Institut des hautes études de défense nationale le 25 novembre, soit faite en direct par un ingénieur de la Direction générale de l’armement lors d’une table ronde intitulée « Guerre froide sur le Net », il faut croire que l’information passe toujours aussi mal dans les petites et moyennes entreprises !
PME visées
Pendant la démonstration, devant des officiers supérieurs et des responsables de la sécurité de grands groupes comme Thales ou Capgemini, on a pu voir une clé USB prendre le contrôle d’un ordinateur, mais aussi de sa webcam. En prime, le logiciel espion récupérait l’image et le son de sa victime grâce au téléphone posé, comme souvent, à côté de l’ordinateur. « Les petites et moyennes entreprises ne disposent pas d’assez de moyens pour investir dans la sécurité des systèmes d’information, ni de personnels formés et compétents en la matière », déplore le sénateur Roger Romani, auteur d’un rapport intitulé Cyberdéfense : un nouvel enjeu de sécurité nationale. Cette situation est d’autant plus préoccupante que les PME sont confrontées à « la nécessité d’ouvrir de plus en plus leurs réseaux pour communiquer avec leurs partenaires ».
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Par Amédée Sonpipet pour bakchich.info
En savoir plus :
http://www.bakchich.info/La-cle-USB-comme-outil-d,12694.html
Ces logiciels espions capables de tout savoir de vous …
Mireille, en instance de divorce, se fait espionner par son mari via son téléphone ou son ordinateur. Une pratique illégale qui se répand pourtant au rythme des progrès techniques. Rencontre avec le directeur d’une société basée à Martigny, qui commercialise ces logiciels espions capables de tout savoir de vous.
Par un jour d’automne dans la vallée du Rhône, le mari de Mireille* lui annonce qu’il ne l’aime plus. Quelques semaines plus tard, il quitte la maison. Mais Mireille constate que des messages ont disparu de sa boîte mail. Son mari lâche des bribes d’information qu’il ne devrait pas connaître en ne vivant plus sous le même toit qu’elle… «Pourquoi Michel est-il venu à la maison», demande-t-il par exemple.
En instance de divorce, Mireille finit par contacter un avocat qui constate que quelqu’un s’est introduit dans son compte mail. «C’est une atteinte aux droits de la personnalité», explique Sébastien Fanti, avocat spécialiste du web. Des affaires en cours du même type que celles de Mireille, il y en a une dizaine sur sa table. «Pénétrer dans le compte de quelqu’un d’autre relève du Code pénal. L’espion risque un casier judiciaire et une amende définie en fonction de son revenu. Mais les gens utilisent toujours plus ces technologies qui permettent de réunir des informations susceptibles de leur faire gagner leur divorce.»
Plainte et enquête
Pour réussir à porter plainte, Mireille doit obtenir des preuves, notamment de l’identité de l’espion. «Pour cela, nous demandons à des informaticiens de poser des «pièges, explique Sébastien Fanti. Un logiciel d’espionnage, par exemple, qui relèvera l’adresse informatique de la personne qui se connecte illégalement à votre mail. Une fois la plainte déposée, la police peut ouvrir une enquête. Elle séquestre alors l’appareil piraté pour en retirer toutes les informations possibles.»
Tous les appareils sont des mouchards potentiels
Mais Mireille n’a pas seulement des craintes à propos de ses courriels. Elle se demande si son mari a accès au contenu de son ordinateur, si ses téléphones sont écoutés… Est-elle paranoïaque? Pas forcément. Depuis plus d’une année, une société basée à Martigny commercialise des logiciels espions (voir interview page 3) qui permettent de lire vos sms, d’écouter vos conversations et même d’entendre grâce au micro de votre téléphone portable tout ce qui se passe dans la pièce où vous êtes.
«Le contact humain face à face est la situation de communication dans laquelle le moins de paramètres sont susceptibles d’être modifiés», analyse un informaticien valaisan spécialiste de l’espionnage et de la sécurité qui souhaite rester anonyme. En d’autres termes, tous les outils de communication sont susceptibles d’être piratés (voir infographie) et le meilleur moyen de s’assurer de la confidentialité d’un échange reste la discussion de vive voix. «Heureusement, il n’est pas forcément évident d’installer ces logiciels.» L’entreprise mar- tigneraine les vend pourtant avec le mode d’emploi, répond à une hotline en cas de problème… «Pour infiltrer un smartphone, il faut l’avoir dans les mains pendant quelques heures. Il faut modifier le téléphone de manière à avoir accès au code source. Cette manipulation déplace des icônes, etc. Si on veut que la cible ne s’aperçoive de rien, il faut le temps de tout remettre en place», précise notre spécialiste.
Une forme de harcèlement
S’assurer de la fidélité de son conjoint, préserver son bas de laine en cas de divorce ou harceler une ex, les raisons de recourir aux technologies d’espionnage sont multiples. Des pratiques qui sont considérées par la loi comme du harcèlement moral, une partie aujourd’hui reconnue des violences domestiques. Depuis juillet 2007, le Code civil suisse permet aux victimes de harcèlement de demander diverses mesures de protection, comme l’interdiction de s’approcher du domicile ou de prendre contact avec la victime. Sous le terme juridique de harcèlement, on trouve diverses réalités dont l’acte d’observer et de traquer autrui. Le canton du Valais ne possède aucun chiffre par rapport à ces individus intrusifs.
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* Prénom d’emprunt
Par MARIE PARVEX pour lenouvelliste.ch
En savoir plus :
http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/valais/quand-votre-conjoint-se-prend-pour-big-brother-9-236229
Votre cellulaire est-il votre pire ennemi ?
Votre cellulaire, vous l’avez tout le temps avec vous. Au travail, en voyage d’affaires, parfois même dans votre chambre à coucher. Vous pensez que c’est votre meilleur ami, puisqu’il vous rend d’inestimables services. Mais détrompez-vous, il peut aisément se transformer en votre pire ennemi…
Tout a commencé par un coup de tonnerre, le 22 juillet 2009. Ce jour-là, la direction de Research in Motion (RIM), le fabricant canadien du BlackBerry, diffusait sur les fils de presse un communiqué révélant que des utilisateurs de son cellulaire intelligent aux Émirats arabes unis pouvaient être victimes d’un logiciel espion. De quoi s’agissait-il? Un mystérieux courriel avait été envoyé à ces personnes, les invitant à mettre à jour leur appareil en téléchargeant un logiciel, en fait un logiciel espion capable de surveiller toutes les informations privées et confidentielles transitant par le cellulaire.
RIM a tenu à alerter le plus rapidement possible ses abonnés pour minimiser les dégâts. «Nous ne sommes pas impliqués, d’aucune manière, dans les essais, la promotion ou la distribution de cette application informatique», était-il indiqué dans le communiqué, qui ajoutait que «des sources indépendantes avaient conclu qu’il s’agissait d’un programme de surveillance développé par une société privée, SS8 Networks, établie dans la Silicon Valley, en Californie».
Qui était derrière cette opération d’espionnage? Officiellement, personne ne le sait. Cela étant, l’opérateur de téléphonie Etilasat, établi à Abou Dabi et contrôlé par le gouvernement des Emirats arabes unis, avait envoyé un message à ses quelque 145 000 clients recommandant vivement de télécharger le logiciel en question. Il décrivait le changement de logiciel comme une «mise à jour (…) nécessaire pour l’amélioration du service».
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Des voyages d’affaires à haut risque
La mésaventure émirienne de RIM n’est que la pointe émergée de l’iceberg. Elle traduit la facilité avec laquelle on peut pirater un cellulaire, même ceux qui se targuent d’une sécurité maximale comme le BlackBerry.
«Les techniques sont nombreuses et évoluent sans cesse pour mettre la main sur les précieuses données que détiennent les cellulaires. La plus courante est l’invitation à télécharger un document intéressant, mais en réalité un logiciel espion. D’autres sont plus évoluées, comme l’attaque de l’artichaut, qui permet, information par information, d’accéder au cœur de vos données», explique Mathieu Grignon, directeur, services de sécurité, d’ESI Technologies.
Les cellulaires des gens d’affaires attirent tant les convoitises – des concurrents comme des pays étrangers – que certains recourent à d’autres méthodes que le piratage à distance. Un exemple éclairant : vous avez la chance de décrocher un rendez-vous important dans une grande entreprise étrangère susceptible de devenir un partenaire dans un nouveau projet ; vous vous rendez à son siège social, et là, le service de sécurité demande à regarder très vite votre cellulaire, voire exige que vous le laissiez à l’accueil, le temps de votre visite. Lourde erreur, si vous acceptez l’un ou l’autre, car il suffit de quelques minutes pour copier toutes vos données, et même pour y implanter un logiciel espion quasi-indétectable!
Ce piège est devenu si fréquent qu’en France, deux agences liées aux services secrets français ont conjointement lancé une campagne de prévention auprès des gens d’affaires partant en mission à l’étranger. Celles-ci ont diffusé des fiches pratiques montrant à quel point il est aisé de se faire avoir et indiquant les mesures à prendre pour ne pas se faire espionner trop facilement. Et sans surprise, ces fiches pratiques mettent l’accent sur la vulnérabilité des cellulaires…
Les conseils de sécurité se résument à trois points : videz autant que possible les données enregistrées dans votre cellulaire avant de partir ; si jamais vous devez vous séparer de votre appareil un instant, retirez vous-même la carte SIM ainsi que la batterie et gardez les sur vous ; enfin, utilisez un logiciel de chiffrement pendant le voyage. Dans le cas où vous «perdriez» votre cellulaire, informez immédiatement votre entreprise et demandez conseil à votre consulat avant même d’entreprendre une démarche auprès des autorités locales. Et au retour, faites analyser votre appareil par le service de sécurité de votre entreprise.
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Par Olivier Schmouker pour lesaffaires.com
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Pratiques d’espionnage plus ou moins high-tech selon Wikileaks …
MONDE – Au programme: vol de mot de passe à l’ONU, Google vs la Chine, le roi d’Arabie Saoudite et les puces sous-cutanée…
Il faudra encore du temps pour digérer les 251.287 documents du département d’Etat américain publiés par WikiLeaks ce week-end. Certains détails lèvent toutefois le voile sur des pratiques d’espionnage au plus haut niveau.
L’espionnage des officiels étrangers à l’ONU
La liste tient sur plusieurs pages. Le département d’Etat américain a notamment demandé à ses diplomates et agents secrets, le 31 juillet 2009 de mettre la main sur les noms, mots de passe et clés cryptées des réseaux privés utilisés par plusieurs délégations (dont la France, la Chine, le Japon et Ban Ki-moon en personne) pour leurs communications. Dans un talk-show américain, lundi matin, un ancien diplomate britannique a minimisé l’importante de ces révélations, expliquant qu’il s’agissait surtout d’un «espionnage bureaucratique». John Bumgarner, de l’U.S. Cyber Consequences Unit, expliquait à 20minutes.fr en 2009 que «tous les pays» recourent au cyber-espionnage politico-industriel.
Base de données biométriques
Wired relève également que des diplomates, surtout en Afrique, étaient chargés de collecter des données biométriques des leaders: ADN, empreintes digitales ou encore scan de l’iris.
Google et la Chine
L’attaque contre Google en Chine, en janvier dernier avaient fait grand bruit. Le département d’Etat s’en était mêlé et le ton était monté entre Pékin et Washington. Des experts avaient pointé un doigt accusateur vers la Chine, mais à aucun moment Hillary Clinton n’avait directement mis en cause Pékin. C’est désormais chose faite: «Le Politburo chinois a dirigé l’intrusion sur les systèmes de Google, selon un contact chinois de l’Ambassade américaine. Ce hacking fait partie d’un effort de sabotage mené par les autorités gouvernementales, des experts privés en sécurité et des pirates recrutés par le gouvernement. Ils se sont introduits sur des ordinateurs du gouvernement américain et de ses alliés occidentaux, du Dalaï Lama et de grandes entreprises, depuis 2002», dit un mémo.
Les suggestions du roi d’Arabie Saoudite
Que faire des détenus de Guantanamo, une fois qu’ils seront relâchés? Le roi Abdallah a fait une suggestion au chef de la lutte antiterroriste américain, John Brenner, tout droit sortie d’un mauvais film d’espionnage: implanter des puces sous-cutanée pour les suivre à la trace.
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Par Philippe Berry, correspondant à Los Angeles pour 20minutes.fr.
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Intelligence économique des PME : la fuite d’informations …
Pour ne pas livrer involontairement des données précieuses à la concurrence, adoptez les réflexes anti-fuite et protégez vos dossiers confidentiels contre l’espionnage et la divulgation d’informations stratégiques.
En effet dans les TPE, éviter la fuite d’informations est une nécessité vitale pour tous les dirigeants d’entreprise.
Si l’information peut filtrer à cause de techniques d’espionnage industriel, la plupart du temps quelques précautions sont suffisantes pour se protéger et éviter la diffusion d’informations stratégiques.
Dans le cas de TPE, ces informations relèvent bien souvent de vos propres intentions, des propres orientations que vous voulez prendre. Si cela vient aux oreilles d’un concurrent, c’est d’autant plus facile de vous faire doubler !
Pour savoir comment verrouiller l’information, ces quelques conseils vous seront certainement utiles :
Règle 1 : Savoir se taire
C’est la première règle et la plus importante. A moins que cela fasse partie d’une communication bien réfléchie, il faut se taire à propos de ses intentions, des orientations que l’on veut prendre avec son entreprise.
En particulier sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Viadéo… suivez mon regard !
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Règle n°2 : Avoir les bons réflexes lors des rencontres professionnelles
Les salons, clubs et rencontres sont une occasion formidable de nouer des contacts qui pourront aboutir par la suite à des ventes ou à des partenariats intéressants. Pour autant, il n’est pas vraiment utile d’emmener une documentation hyper détaillée. Parmi les nombreux visiteurs qui vous aborderont, vous pouvez être sûr qu’il y aura des concurrents. Alors soyez prévoyant et préparez-vous en dressant à l’avance une liste de questions essentielles auxquelles vous ne devez pas répondre.
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Règle n°3 : protéger ses données informatiques
Virus, spywares, piratage… la liste des risques qui menacent votre ordinateur et votre site internet est grande.
Pensez à sécuriser vos informations au maximum. Dans un premier temps, pour éviter l’accès au réseau de l’entreprise ou à votre messagerie, vous devez être particulièrement attentif au choix de votre mot de passe : il doit comporter au possible des caractères spéciaux, être suffisamment complexe (éviter votre nom, les « administrateur », « 123 » et autres « pseudo », trop fréquemment utilisés) et être changé régulièrement.
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Par Gautier Girard dans la rubrique Stratégie d’entreprise pour www.gautier-girard.com.
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L’espionnage des salariés pour 790 euros …
Edité par la société Planète Informatique, le site SurveillerMonSalarié.com propose une solution informatique permettant de surveiller tous les faits et gestes de vos salariés. Alors si vous aussi vous avez « fait à maintes reprises la mauvaise expérience d’embaucher des salariés dont l’honnêteté ne faisait pas partie de leurs principes » (dixit le fondateur de la société), vous pouvez investir dans ce mouchard. Mais avant de sauter le pas de la surveillance totale, posez-vous les bonnes questions.
A quoi sert le logiciel SurveillerMonSalarié.com ?
Le logiciel en question est un logiciel espion de surveillance qui vous renseigne sur l’activité en temps réel de vos salariés. Ce mouchard vous permet « de savoir ce que fait votre employé sur son ordinateur, à la minute près. Et si votre salarié enfreint les règles, vous le saurez immédiatement… Terminé les pauses interminables Facebook, Twitter, et Msn Windows Live Messenger ! », précise la documentation commerciale.
Une fois installé sur l’ordinateur de votre salarié (moyennant 790 euros HT par poste), le logiciel va notamment enregistrer toutes les saisies sur le clavier (keylogger), les clics de souris, les sites Internet visités, les conversations sur les messageries instantanées. Le logiciel enregistre également une capture d’écran toutes les secondes avec l’heure, la date et le nom de l’employé. Le tout est ensuite compilé dans un rapport envoyé chaque jour par e-mail.
Le but de ce type de logiciel est bien évidemment de limiter la flânerie des salariés sur Internet, tout en augmentant leur productivité. Le fondateur de la société avance même qu’en utilisant son logiciel, « vous économisez 2 mois de salaire par an et par employé » !
Internet est-il vraiment l’ennemi de la productivité ?
L’argumentaire commercial de la société Planète Informatique se base sur une étude réalisée en 2009 par la société Olféo, […]
Pour sa part, le Dr Brent Coker, du Département Marketing de l’Université de Melbourne, affirme au contraire que le surf personnel améliore la productivité des salariés d’environ 9 %. Après avoir menée une étude, scientifique celle-ci (Freedom to surf : workers more productive if allowed to use the internet for leisure), auprès de 300 salariés, il en est arrivé à la conclusion que les temps de pause que s’accordent de temps en temps les salariés sur Internet les aident à être mieux concentrés le reste du temps, et donc à être finalement plus productifs.
Quels sont les risques inhérents à l’utilisation de ce type de logiciels ?
Au-delà de l’utilité limitée de ce genre de logiciels, ces derniers soulèvent un certain nombre de questions d’ordre juridique. Face à un désir légitime de productivité de la part des employeurs, deux principes fondamentaux reconnus par la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel s’opposent à un blocage total de l’utilisation personnelle des ordinateurs par les salariés : le respect à la vie privée et le respect au droit de communiquer.
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Quelles sont les autres solutions à votre portée ?
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Par Stéphane Bonnegent pour intelligence-rh.com
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Affaire d'espionnage : 1,7 million d'euros de compensation …
Le géant de télécommunications allemand Deutsche Telekom a annoncé, mardi 16 novembre, qu’il allait verser 1,7 million d’euros à plusieurs associations et fondations, en contrepartie du tort causé par des pratiques d’espionnage du groupe en 2005 et 2006. Ce don ira à plusieurs bénéficiaires, notamment des associations qui militent pour la protection des données privées, et des associations qui luttent contre la discrimination et le racisme.
Deutsche Telekom avait reconnu en 2008 avoir espionné les données téléphoniques d’un certain nombre de personnes, dont des journalistes, afin d’identifier l’origine de fuites d’informations confidentielles.
UN PROCÈS OUVERT EN SEPTEMBRE
L’ex-monopole public, dont l’Etat allemand détient toujours 32 %, voit en ce versement « un geste responsable à l’égard des membres du conseil de surveillance, des délégués du personnel, des syndicalistes et de leurs familles, qui ont été touchés en grand nombre par l’espionnage téléphonique ». Un procès s’est par ailleurs ouvert début septembre à Bonn (Ouest), où siège Deutsche Telekom.
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L'espionnage (via les nouvelles technologies) à la portée de tous …
L’espionnage via les nouvelles technologies, comme les téléphones portables derniers cris, est désormais à la portée de tous.
Détourner des conversations téléphoniques, capter SMS et mails: c’est désormais possible grâce à des logiciels d’écoute en vente sur Internet.
« Il n’est pas légal d’espionner. Ecouter les conversations sur un téléphone appartenant à une autre personne, à son insu, intercepter ses SMS et mails, est hautement répréhensible. Vous encourez des peines pouvant correspondre à plusieurs années de prison selon les législations. » Voilà le client potentiel de la jeune société suisse ProMibs prévenu. Pourtant, cet avertissement, affiché sur le site interne, ne décourage pas les espions en herbe, attirés par le logiciel d’écoute que ProMibs leur propose.
Dans le bureau de Michel Beruben, au bord du lac de Genève, le téléphone sonne sans discontinuer. « ça n’arrête pas, se réjouit l’ingénieur. Nous vendons en moyenne 80 licences d’utilisation par mois en France et une centaine ailleurs. » Installé à Nenagh, en Irlande, Stéphane Gallois commercialise, lui aussi, des programmes de surveillance sous la marque Espion-on-line. « La demande, dopée par la baisse des prix de la technologie, augmente de 20 à 30 % par an », affirme-t-il.
Mode d’emploi des logiciels qui transforment un téléphone mobile en mouchard, pour un coût compris entre 100 et 1 000 euros.
Comment ça marche?
Le logiciel espion doit être téléchargé sur le téléphone « cible ». « L’installation prend entre cinq et trente minutes, selon l’habileté de l’utilisateur », évalue Michel Beruben. Il est donc indispensable d’avoir en main, pendant ce temps, le portable que l’on veut piéger. Ou d’offrir un appareil déjà équipé à la personne visée. Quoi qu’en disent certains sites Internet, il est impossible d’installer un logiciel à distance.
L’insatallation du logiciel espion prend entre cinq et trente minutes, selon l’habileté de l’utilisateur
Quelles sont les précautions à prendre?
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Que peut-on espionner?
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Qui achète ces logiciels espions?
Des hommes et des femmes qui doutent de la fidélité de leur conjoint. Des parents que les fréquentations de leurs enfants préoccupent. Des entreprises que s’inquiètent de la loyauté de leurs salariés. Des services officiels et des officines privées, également. « Nous recevons des mails publicitaires et des offres préférentielles », indique Alain Letellier, secrétaire général de la Chambre professionnelle des détectives privés, qui reconnaît que, « à partir du moment où le matériel existe, certains doivent être tentés de l’utiliser ».
Comment s’en débarrasser?
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Par Anne Vidalie pour lexpress.fr
En savoir plus :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/l-espionnage-a-la-portee-de-tous_936004.html


