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Intelligence économique : comment protéger l’information stratégique ?
L’information est devenue stratégique pour devancer la concurrence ou décrocher de nouveaux marchés. Gérer et protéger cette information constitue un nouvel enjeu : c’est l’intelligence économique (IE). Les PME françaises sont-elles plus vulnérables ? Que doivent-elles protéger et comment s’y prendre ?
L’intelligence économique (IE), kezako ? Les définitions diffèrent mais on peut comprendre cette problématique comme la maîtrise et la protection de l’information stratégique utile aux décideurs économiques. Seulement voilà, en même temps qu’ils permettaient de découvrir ce nouvel enjeu économique, ces exemples les plus connus de l’IE ont desservi sa vulgarisation dans les PME.
Beaucoup confondent encore l’IE et l’espionnage. Les affaires médiatisées ont entretenu le fantasme de l’espion et des écoutes téléphoniques dans le monde économique. Aujourd’hui, les chefs d’entreprise doivent savoir que l’époque des barbouzeries est terminée. Il y a une nouvelle génération d’experts qui n’est plus issue des services de renseignements mais qui est formée à l’IE.
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Des « James Bond » d’un nouveau genre
L’intelligence économique a emprunté son nom et certaines de ses méthodes à l’espionnage à la James Bond. Enseignée dans les universités en Europe, aux États-Unis et aussi en France, elle s’en est éloignée à grands pas ces dernières années et a acquis ses lettres de noblesse dans les entreprises.
- « Cellules de veille »
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- Les PME pénalisées
Les PME sont les plus pénalisées dans cette course effrénée à l’information, nerf de la guerre économique. Certaines sont pillées à leur insu, le dépôt d’un brevet n’étant plus une garantie tous risques contre la contrefaçon dans un système mondialisé. La plupart découvrent à peine la nouvelle culture de l’intelligence économique, qui passe aussi par la maîtrise des autoroutes de l’information et en particulier d’Internet.
- Entre vrais experts et faux spécialistes
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Quel coût pour une entreprise ?
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- Propiété industrielle, des motifs d’inquiétude
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Le B.A.-BA contre les fuites
La majorité de l’information s’obtient sans difficulté et en toute légalité. Mais une information sur trois émane de recherches très pointues, voire illégales. On estime ainsi que :
- 70 % de l’information est blanche. Elle s’obtient facilement sur Internet, dans les documentations, les salons professionnels, les articles de presse, etc.
- 25 % de l’information est grise. Elle s’obtient dans le cadre d’une veille technologique ou en matière d’intelligence économique (benchmarking, fausse identité…)
- 5 % de l’information est noire. Elle s’obtient de manière illégale par l’écoute téléphonique, l’intrusion dans les ordinateurs, la manipulation des individus, la corruption, etc…
Avant de mettre en place des portiques de sécurité ou de s’équiper en logiciel spécialisé, l’intelligence économique passe d’abord par du bon sens. Voici trois clefs.
- La discrétion
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- Sécurisez vos locaux
Une entreprise ne doit pas être ouverte à tous les vents. « Un livreur ne doit pas pouvoir s’introduire comme ça dans une entreprise », indique Pascal Frion, d’Acrie. Les entreprises doivent mettre en place une procédure pour éviter les fuites. Cela passe la plupart du temps par des règles élémentaires comme le fait d’effacer le tableau de la salle de réunion une fois celle-ci terminée. La gestion des badges ou des digicodes dans une entreprise pose également régulièrement question. Certains salariés laissent entrer un inconnu qui, pensent-ils, travaille dans un autre service. Lors d’un entretien, fermez les dossiers qui peuvent traîner sur vos bureaux. Balisez le circuit de visite de votre entreprise car trop souvent un visiteur peut photographier de manière illicite une maquette ou une machine avec son téléphone portable. Mettez sous coffre les documents les plus importants (brevet, fichier client, etc.) et broyez ceux que vous jetez.
- Verrouillez vos systèmes d’information
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Trois questions techniques à se poser
- Faut-il publier les bilans de l’entreprise ?
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- Stagiaire : où se trouve la ligne jaune ?
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- Comment gérer le départ d’un salarié ?
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Par Simon Janvier pour netpme.fr
En savoir plus :
Autodiagnostic en Intelligence Economique pour les TPE et les PME …
Le Service de coordination à l’intelligence économique, en partenariat avec le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, propose aux dirigeants de TPE/PME, cet autodiagnostic, pour leur permettre de se situer en matière de bonnes pratiques d’intelligence économique.
L’utilisateur pourra faire le point sur les pratiques de son entreprises en matière :
- de veille relative à son environnement concurrentiel, économique, juridique ;
- d’actions externes de communication et de lobbying visant à accroître son influence et sa compétitivité ;
- de capitalisation et préservation de son patrimoine immatériel.
Ce test met en évidence, grâce à une série de questions, les forces et les faiblesses de la démarche d’intelligence économique menée au sein de l’entreprise.
Les experts-comptables sont invités à mettre cet outil en ligne sur le site Internet de leur cabinet afin que leurs clients et leurs prospects puissent l’utiliser.
Pour aller plus loin, deux guides, publiés par le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, sont par ailleurs accessibles en ligne :
Autodiagnostic IE
Guide mission export : Elaboré en partenariat avec Ubifrance, la Coface et Oseo, ce guide compile savoir-faire et informations utiles en matière d’optimisation de crédit d’impôt export, de fiscalité, de statut des salariés détachés à l’étranger, de choix juridique du mode d’implantation ou encore de modes de financement adaptés aux opérations internationales. (01/2011)
Consulter le guide
Guide des missions de l’expert-comptable en financement de l’entreprise : Cette publication de plus de 100 pages, à destination des experts-comptables, présente une cartographie du financement des entreprises. (01/2011)
Consulter le guide
Par le Service de Coordination à l’Intelligence Économique
Source : http://www.economie.gouv.fr/scie/autodiagnostic-ie
L’intelligence économique est aussi l’affaire des petites et moyennes entreprises …
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce ne sont pas seulement les grandes entreprises qui sont visées : les TPE-PME sont aussi victimes de piratage car plus vulnérables. « Ces petites entreprises sont à protéger car certaines d’entre elles sont de vraies pépites en matière d’innovation à la Réunion », conclut Olivier Buquen. En métropole, plus de 1 000 « atteintes économiques » (piratage, vols, atteintes à la réputation d’une société…) ont été recensées en 2010.
Olivier Buquen, délégué interministériel à l’intelligence économique depuis 2009, était en déplacement sur notre île (la Réunion) pour deux jours. Dans le cadre de son tour de France des régions, la Réunion est le premier Dom qu’il a visité. Il a donné deux conférences : une première à l’IAE mercredi et une seconde à l’université hier.
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Qualitropic est un bon exemple en matière de veille stratégique par exemple. » Pourtant, Olivier Buquen le reconnaît, les chefs d’entreprise n’ont pas encore suffisamment conscience des menaces qui peuvent peser sur leurs sociétés. « Sans être naïf ou paranoïaque, il faut rester vigilant. 90% des menaces peuvent être limitées avec un comportement adéquat et une sécurisation des systèmes d’information », souligne-t-il. « Les cinq secteurs les plus vulnérables aux attaques extérieures sont ceux qui attisent les convoitises : l’aéronautique, l’automobile, le nucléaire, la sidérurgie et l’agroalimentaire. Seul ce dernier domaine concerne la Réunion, avec les énergies renouvelables qui font aussi partie de cette liste. »
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Par E.M pour clicanoo.re
En savoir plus :
source http://www.clicanoo.re/11-actualites/13-economie/303793-l-intelligence-economique-est.html
Cinq techniques pour percer les secrets de vos concurrents …
Si les acteurs d’un même secteur se sont toujours observés, cette veille économique est devenue aujourd’hui particulièrement structurée et approfondie. Quitte parfois, à flirter avec l’espionnage industriel…
Pour dissuader les personnes de monnayer un secret stratégique, une loi instituant un délit de « divulgation d’informations protégées » devrait d’ailleurs voir le jour d’ici au printemps. Ce nouveau délit serait puni d’un an de prison et de 15.000 euros d’amende.
D’après les spécialistes, 70% des données s’obtiennent cependant sans difficulté. De plus en plus d’informations étant diffusées sur le Net ou dans la presse, se transformer en pro du renseignement est en effet devenu un jeu d’enfant. Reste à savoir où et comment les chercher. Voici quelques pistes pour espionner votre concurrent en toute légalité.
- 1. Vérifiez sa santé financière
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- 2. Surveillez son organigramme
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- 3. Sondez ses salariés
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- 4. Organisez de faux entretiens d’embauche
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- 5. Rapprochez-vous de ses fournisseurs
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Par la rédaction pour capital.fr
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Espionnage industriel : une nouvelle loi en vue pour mieux protéger les entreprises …
Une loi instituant un délit de divulgation d’informations protégées devrait voir le jour d’ici au printemps. Avec ce nouveau délit, puni d’un an de prison et de 15.000 euros d’amende, le gouvernement espère enrayer la hausse de l’espionnage industriel.
La France devrait se doter d’ici au printemps d’une loi protégeant le secret des affaires. Une première pour les entreprises, confrontées selon les pouvoirs publics à une augmentation des affaires d’espionnage industriel. Objectif : dissuader toute personne tentée de monnayer des secrets stratégiques pour les sociétés. Le projet, auquel « Les Echos » ont eu accès, crée un délit de « divulgation d’informations protégées » puni d’une peine d’un an de prison et de 15.000 euros d’amende, avec un large champ d’application. Le texte devrait faire l’objet d’une proposition de loi d’ici à deux mois de la part de Bernard Carayon, député UMP du Var, très moteur sur ce sujet
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La nécessité de combler un vide juridique, c’est Alain Juillet, l’ancien « monsieur Intelligence économique » de l’Etat, qui, le premier, a voulu y répondre, en missionnant Claude Mathon, avocat général près la Cour de cassation.
Droits d’accès
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Les entreprises qui le souhaitent auront la possibilité d’estampiller « confidentiel » toute information dont la divulgation est de nature à fragiliser leurs intérêts. Le texte concerne, « quel que soit leur support », les « procédés, objets, documents, données ou fichiers, de nature commerciale, industrielle, financière, scientifique, technique ou stratégique ». Charge à l’entreprise de faire sa propre sélection et d’y associer des droits d’accès. Cette définition, trop large selon certains experts, pourrait être rejetée par le Conseil constitutionnel. Le future proposition de loi viendra en complément du droit existant sur les brevets ou la propriété intellectuelle. Par ailleurs, comme il ne s’agit pas de répliquer le secret-défense, le nouveau droit du secret des affaires tel que préconisé par la Délégation interministérielle à l’intelligence économique ne sera pas opposable dans un certain nombre de cas. La non-divulgation d’une information protégée ne pourra par exemple pas être invoquée face aux autorités de surveillance ou de régulation comme l’AMF ou l’Autorité de la concurrence.
Par V. de. S et A. R. pour lesechos.fr
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L’usage de la war room en entreprise …
Les entreprises utilisent de plus en plus les outils décisionnels des responsables politiques. War Room et Shadow cabinet sont deux exemples illustratifs de cette tendance
Dans le suivi de gestion et la prise de décision des dirigeants, il est un outil d’un grand intérêt : la War Room. Le terme peut sembler guerrier mais historiquement il l’est bien puisqu’il fait référence explicitement au cabinet de guerre du premier ministre britannique Winston Churchill. Caché sous-terre pour éviter les dangers des bombardements nazis, ce cabinet était non seulement le lieu de réunion des ministres et généraux clés mais aussi le centre de recueil des données essentielles. Centralisation des informations de la guerre, les différentes salles de réunion de ce cabinet étaient constituées de tables disposées autour de grandes feuilles de papier visuelles permettant de partager l’information et de prendre des décisions : carte d’Etat-major sur les champs de bataille, graphiques en bâton sur les pertes, etc.
Le principe d’une War Room de direction générale s’inscrit dans la même logique. Les papiers ont été remplacés par des écrans numériques mais la philosophie reste proche. Les données clés du tableau de bord sont affichées sur l’écran principal de la pièce. Des écrans annexes donnent des focus particuliers, des informations temps réels (fil d’information), etc. Face aux écrans, le Comité de Direction siège en ayant un accès partagé aux données permettant des analyses communes, les débats nécessaires. Au final, cela crée un environnement favorable au processus de décision.
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Par Jean-Michel Huet, Directeur Associé de BearingPoint pour lesechos.fr
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A QUOI SERT L’INTELLIGENCE ECONOMIQUE ?
La sphère économique est l’un des terrains où les Etats se livrent bataille.
La mondialisation, la libéralisation des échanges et l’apparition de grandes firmes multinationales rendent cet environnement encore plus concurrentiel.
Le Dessous des Cartes questionne le concept d’intelligence économique, outil de puissance au XXIe siècle.
Le Dessous des Cartes, magazine de géopolitique écrit et présenté par Jean-Christophe Victor, produit et diffusé par ARTE.
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Le management de l’information utile
Il existe trois modes de management de l’information utile représentés par ces trois cercles : le renseignement économique, la protection du patrimoine, qu’il soit intellectuel, scientifique ou matériel ; et les pratiques d’influence comme le lobbying ou la diplomatie commerciale.
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Le renseignement économique
C’est un ensemble de méthodes et de pratiques, qui vise à acquérir les données et les informations. Les sources sont surveillées en exploitant le web, les bases de données, les conversations et même les rumeurs sur les réseaux sociaux, ou évidemment la presse professionnelle et généraliste, les colloques scientifiques, et les salons professionnels. L’objectif est de transmettre les données pertinentes et les informations stratégiques aux services de l’État et aux entreprises.
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Le réseau Echelon
Prenons un exemple de système complet de renseignement, qui a été mis en place par les États-Unis. Les capteurs géants, qu’on appelle souvent les « grandes oreilles », sont dissimulés dans des radômes. Ils couvrent le monde entier grâce à la localisation des États fondateurs du réseau Échelon. Le dispositif est complété par l’écoute des principaux satellites de télécommunications comme Inmarsat et Intelsat, et des capteurs sur les câbles sous-marins.
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Le réseau français
La France possède aussi son propre réseau. Les principales stations d’écoute se trouvent en France métropolitaine, comme à Domme en Dordogne, mais aussi dans l’Outre-mer, comme en Nouvelle Calédonie ou à Kourou en Guyane. Le dispositif français à l’étranger est complété par : le réseau UBIFRANCE, mais aussi par les Chambres de Commerce et d’Industrie Françaises présentes dans 74 pays.
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La protection de l’information et du patrimoine
Notre deuxième cercle est la protection de l’information acquise ou générée, et celle du patrimoine matériel. Car le réseau Internet a rendu vulnérables les entreprises, autant que les systèmes gouvernementaux.
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Par Jean-Christophe Victor pour ARTE.
Le Dessous des Cartes, magazine de géopolitique écrit et présenté par Jean-Christophe Victor, produit et diffusé par ARTE reste unique en son genre dans le paysage audiovisuel français depuis presque 20 ans.
En savoir plus :
http://ddc.arte.tv/nos-cartes/a-quoi-sert-l-intelligence-economique
L’intelligence stratégique pour booster la croissance des PME …
Les décideurs agissent en fonction des informations qui leur parviennent. Et elles sont de plus en plus nombreuses. Leur agilité à gérer ces flux d’information – également appelée business intelligence ou intelligence stratégique – sera donc primordiale dans le processus de développement de leurs affaires.
Veille concurrentielle, renseignement d’affaires ou encore espionnage économique. L’intelligence stratégique renferme bien des concepts… et quelques fantasmes. Sa finalité ? Traiter la multitude d’informations disponibles légalement afin de pouvoir anticiper le futur et accompagner en connaissance de cause les choix stratégiques d’une entreprise.- Dans les PME aussi
Et pourtant, le travail d’accompagnement des entreprises en croissance porte généralement davantage sur des éléments inhérents aux processus d’innovation, de financement, de marketing ou d’organisation. L’intelligence stratégique n’est, elle, que rarement évoquée, parce que considérée comme trop conceptuelle pour les patrons de PME. Une erreur, selon Claude Lepère, qui rappelle que les techniques de gestion de l’information ne sont pas du ressort exclusif des (plus) grandes entreprises et qu’elles peuvent également être déclinées à l’échelle des PME. « Il faut garder à l’esprit que l’innovation au sens où on l’entend généralement – nouveaux produits, nouveaux marchés – est trop restrictive : le concept doit être élargi à tout ce qui améliore l’activité de l’entreprise. »
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- Gestion de l’information
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- Rétention de l’information
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Matinées de l’intelligence économique en vidéo et discours de clôture en pdf …
Manifestation organisée à Bercy par la Délégation interministérielle à l’intelligence économique. L’événement a été ouvert par Olivier BUQUEN, Délégué interministériel à l’IE et s’est déroulé autour de deux tables rondes : « veille, innovation et influence, leviers de compétitivité» et « nouvelles dimensions de la sécurité économique ».
Eric BESSON, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, a conclu cette matinée en rappelant les trois priorités de la stratégie française d’intelligence économique définies dans la circulaire du Premier ministre publiée le 15 septembre 2011. Il a par ailleurs annoncé plusieurs mesures destinées à la sécurisation économique des pôles de compétitivité suite au rapport qui lui a été remis à sa demande par le Service de coordination à l’intelligence économique (SCIE) sur ce thème.
Clôture – 1ère édition des Matinées de l’intelligence économique
Mercredi 21 septembre 2011
Intervention d’Eric BESSON,
Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique
auprès du Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie
Par le Service de Coordination à l’Intelligence Economique pour economie.gouv.fr
Source :
http://www.economie.gouv.fr/scie/matinees-lintelligence-economique
Dit Papa ! C’est quoi l’Intelligence économique ?
Et bien c’est simple fiston !
L’intelligence économique c’est :
La société SEDULO présente ici de manière ludique ce qu’elle entend par « Compétitive Intelligence », une vidéo très sympa pour petits et grands …
Par : http://www.sedulogroup.com
http://www.youtube.com/watch?v=bj1q4zunuN0&feature=player_embedded





