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Faire de la veille concurrentielle sans se ruiner, c’est possible …
Il est essentiel, mais pas toujours facile pour une PME, de suivre l’actualité dans son secteur et de surveiller ses concurrents. Quelques astuces pour assurer une veille minimale avec un budget maximum limité.
Outils sophistiqués, recours à un consultant en intelligence économique… Il n’y a pas de mystère : pour monter une veille réellement optimale, il faut investir. En attendant de sauter le pas, voici quelques astuces pour surveiller ses concurrents avec les moyens du bord. […] De même, délimitez vos besoins en information. « Quel est mon environnement concurrentiel ? » est une question bien trop large. A vouloir tout suivre, on est vite submergé par l’info. Préférez des champs plus réduits : les références clients de vos concurrents, par exemple, ou leurs technologies… Autant un champ de veille doit être réduit et défini précisément, autant les sources internet à surveiller ne doivent pas être fixées par avance. Ce serait se mettre des barrières. […] Un peu plus complexes, les « trackers » sont très efficaces. Grâce à des outils comme Copernic Tracker, Trackengine.com ou Website Watchers, l’information vient à vous de manière automatisée, sans que vous ayez besoin de lancer une recherche pour la trouver. Vous pouvez ainsi instaurer la surveillance de sites particuliers, notamment ceux de vos concurrents, et être alerté dès qu’ils subissent une modification. […] Enfin, internet ne doit pas vous interdire de faire appel aux sources classiques. Abonnez-vous aux journaux des lieux où sont installés les concurrents. On apprend beaucoup de choses dans la presse de proximité. Vous pouvez récupérer des documents commerciaux sur les salons professionnels et/ou parcourir les revues spécialisées. Et n’hésitez pas à questionner intelligemment vos clients et fournisseurs. Enfin, n’oubliez pas la plus importante des sources : vos collaborateurs. Dans 60 % des cas, l’information dont le dirigeant a besoin pour prendre une décision stratégique est déjà dans l’entreprise. Mais il faut que les salariés soient un minimum sensibilisés à l’esprit de la veille pour penser à la communiquer. Par Marianne Rey pour lentreprise.lexpress.fr En savoir plus :
D’abord, distinguez bien la veille, dispositif récurrent de surveillance, de la recherche ponctuelle d’informations sur un concurrent. Collecter, évaluer, trier les informations… est un travail au long cours : il mérite que vous lui attribuiez un créneau incompressible dans votre emploi du temps de dirigeant.Des outils performants
Secret des affaires : bientôt un texte de loi …
Un texte de loi sur la protection du secret des affaires, qui serait symbolisé par le sceau « confidentiel entreprise », doit être prochainement soumis à l’arbitrage de Matignon, a annoncé mercredi le ministre de l’Industrie Eric Besson. Sans « préjuger » de l’aval du Premier ministre François Fillon, le ministre a toutefois évoqué avec « optimisme » l’hypothèse d’un arbitrage positif de Matignon, étape indispensable vers une loi qui « aiderait nos entreprises à mieux maîtriser la diffusion de leurs données sensibles et stratégiques ».
Devant l’encombrement du calendrier parlementaire, a-t-il indiqué, ce texte inspiré du « Cohen Act » américain pourrait être porté par le député UMP du Tarn Bernard Carayon, auteur de plusieurs rapports et propositions de loi sur ce sujet. « Je m’efforce auprès du gouvernement de l’inscrire dans une niche parlementaire avant la fin de l’année », a indiqué pour sa part le député, interrogé par l’AFP.
Le texte, préparé par un groupe de travail réuni par la Délégation interministérielle à l’intelligence économique (D2IE), instituerait un « confidentiel entreprise », comme il existe un « confidentiel défense ». Certains documents scientifiques, techniques, commerciaux ou financiers seraient frappés de cette mention et leur divulgation constituerait une infraction pénale.
[…]
Il en va de la protection de l’économie française « face aux agressions inhérentes à l’intensification de la concurrence internationale », a souligné Olivier Buquen, patron de la D2EI. Les données protégées seraient celles dont « la divulgation porterait une atteinte grave aux positions stratégiques, au potentiel ou aux intérêts de l’entreprise ». Le ministre a évoqué à titre d’exemples la divulgation non autorisée ou frauduleuse de projets technologiques, industriels, financiers ou commerciaux, de plans stratégiques, de fichiers clients, etc.
Eric Besson a par ailleurs annoncé la création d’un label « intelligence économique » pour les 71 « pôles de compétitivité » lancés à l’automne 2005 en France, à l’image des « clusters » anglo-saxons, et qui visent à lier entreprises et centres de formation et de recherche publics ou privés.
[…]
Eric Besson a dressé la liste des risques de dissémination non intentionnelle d’informations, ainsi qu’un manque de protection des systèmes informatiques et de sensibilisation des salariés à la sécurité économique.
Par AFP pour lefigaro.fr
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Espionnage économique : la guerre des services secrets …
Infiltrer des sociétés de hautes technologies pour voler des secrets industriels, espionner pour mieux gagner des marchés : la guerre économique est bel et bien lancée ! Le journal de l’Intelligence Économique d’Ali Laïdi a enquêté sur les heures les plus sombres de l’espionnage industriel transatlantique.
A la chute du bloc communiste en 1991, les services secrets de l’Alliance Atlantique sont en pleine crise d’identité. Privés de leur ennemi soviétique, il leur faut trouver un nouveau combat.
France, Etats-Unis, Royaume-Uni … les Etats comprennent que le nouvel ordre mondial reposera dorénavant sur leur prospérité économique. Les services secrets du monde entier partent donc à la conquête des marchés. Ils n’hésitent pas à infiltrer des entreprises étrangères afin de leur voler leurs secrets technologiques.
Au début des années 80, la DGSE française (Direction Générale de la Sécurité Extérieure) entreprend ainsi d’infiltrer 49 entreprises américaines. Des ingénieurs français se font embaucher chez IBM, Hewlett Packard ou encore Texas Instrument, et tentent d’accéder à des secrets industriels américains. Le gouvernement français est pris en flagrant délit par la CIA, qui crie à la trahison.
L’espionnage technologique n’a cependant rien d’extraordinaire estime Jean Guisnel, journaliste au Point et co-auteur du documentaire réalisé par David Korn-Brzoza : « L’espionnage c’est une culture. C’est aussi de nouvelles expériences. Dans les années 80, tout le monde faisait de l’espionnage économique. Et aujourd’hui encore il y a des entreprises qui sont pénétrées par des services étrangers dans tous les pays. C’est une constante avec des priorités variables ».
[…]
Par Victoire MEYNIAL pour france24
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Intelligence économique. Mythes et réalités …
Il est à noter la sortie remarquée de l’ouvrage : Intelligence économique. Mythes et réalités chez CNRS dont l’auteur est Nicolas Moinet.
Le pitch :
Encensée, fantasmée, décriée, ultramédiatisée et pourtant méconnue, l’intelligence économique n’a rien de commun avec ce nouvel avatar de Big Brother que nous décrivent complaisamment adeptes de la théorie du complot et autres amateurs de caricatures orwelliennes. Loin des stéréotypes qui entourent trop souvent ce sujet sensible, Nicolas Moinet signe une analyse remarquable sur une activité dont les premiers balbutiements remontent à la Seconde Guerre mondiale et qui marque aujourd’hui en profondeur le développement de nos sociétés en réseaux.
Acquisition d’informations stratégiques, soutien aux conquêtes de marchés par les entreprises, capacité d’imposer internationalement des normes, des images et des valeurs, activités de veille et de protection des données confidentielles : art de la gestion des connaissances autant qu’art de la guerre, l’intelligence économique consiste d’abord et surtout à comprendre un environnement complexe et à prendre la bonne décision. Nicolas Moinet nous rappelle qu’elle obéit uniquement à des sources et des moyens légaux, et se distingue donc de l’espionnage industriel. Il nous montre également que l’intelligence économique interroge la notion de « capitalisme cognitif » qui est au cœur de la mutation actuelle des rapports de force économiques.
Enfin, études de cas à l’appui, il fait de la communication la clé de l’agilité stratégique, redonnant à cette dimension oubliée la place qui lui revient.
[…]
Par Nicolas MOINET
Professeur des universités à l’IAE de Poitiers Responsable du Master Intelligence Economique & Communication Stratégique (ICOMTEC) Chercheur au CEREGE & chercheur associé à l’Institut des Sciences de la Communication – CNRSEn savoir plus :
http://www.cnrseditions.fr/Communication/6468-intelligence-economique-nicolas-moinet.html
Veille et intelligence économique pour les TPE / PME en vidéo …
Dans le contexte actuel, la maîtrise de l’information stratégique est plus que jamais indispensable pour les PME/PMI ; pourtant, si de plus en plus d’entreprises sont conscientes des opportunités et menaces inhérentes à la maîtrise ou non de l’information, la plupart d’entre elles n’ont pas les ressources, financières et humaines, pour mettre en place un processus structuré de veille et/ou d’intelligence économique.
Par le réseau de diffusion des TIC dans les PME du Sud Ouest Européen CYBERSUDOE (http://www.cybersudoe.eu), projet financé par l’Europe.
En savoir plus :
CCI : ACTUALITÉ DE L’INTELLIGENCE ECONOMIQUE, DE L’INNOVATION ET DU NUMÉRIQUE …
L’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie
Direction de l’Innovation, de l’Intelligence Economique et des
Technologies de l’Information et de la Communication
Axée sur la France, elle balaye également l’international et nous fait part des derniers ouvrages publiés en la matière. Elle est à consulter sur le site du CCI.fr
Sommaire :
Editorial
1/ Regard sur La France
Actualité Réseau Consulaire
Politiques publiques et acteurs institutionnels / IE Territoriale
Réglementation / Histoire & concepts / Entreprises
2/ Regard à l’international
Monde
Francophonie
Europe
Asie / Afrique / Amériques
3/ Outils numériques
Actualité du numérique
Outils
4/ Liens, publications, ouvrages
Publications
Actes, présentations et comptes-rendus
Ouvrages
En savoir plus :
Quelles méthodes légales de renseignements utiliser ? La vision d’un avocat …
Comment faire de la veille concurrentielle et quels moyens utiliser pour obtenir des informations stratégiques, tout en restant dans la légalité.
L’intelligence économique repose, notamment, sur la connaissance de l’environnement de l’entreprise comme outil de décision stratégique : état des marchés, veille concurrentielle, perspectives, évolution et développement… Il est donc essentiel et légitime pour le chef d’entreprise de se renseigner sur son secteur d’activité. En l’occurrence, il est admis qu’environ 90 % des sources de renseignement sont librement accessibles.
[…]
Obtention d’informations : les interdits
Parmi les pratiques d’obtention de renseignements sanctionnées par la loi, on peut notamment citer :
– le fait de rémunérer une personne dépositaire de l’autorité publique pour acquérir des informations (les personnes dépositaires de l’autorité publique sont les élus locaux, les militaires de la gendarmerie, les policiers, douaniers, huissiers, magistrats…) ;
[…]
Révélation de données : les interdits
En ce qui concerne la transmission d’informations, la législation française interdit en particulier à tout individu : – de révéler des données confidentielles qu’il détient à titre professionnel ; – de livrer des secrets industriels ; – de détourner, au profit d’un tiers, des informations qu’il a obtenues.
[…]
Les bonnes conduites de l’intelligence économique
A contrario, dans cette optique de collecte de données externes, l’intelligence juridique recense le cadre légal applicable (moyens admis par la loi), assimilé à un code de bonnes pratiques. Citons, par exemple, la collecte d’informations financières sur le fondement des articles L. 232-21 et suivants du Code de commerce, qui obligent les sociétés à déposer leurs comptes annuels au greffe du tribunal de commerce. Cette source de données comptables et fiscales est ensuite librement accessible à toute personne. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle certaines sociétés s’affranchissent volontairement de cette obligation légale…
Tout aussi légal, un litige porté devant les tribunaux, quand bien même les arguments seraient infondés, se révèle être un mode de remontée d’informations redoutable dans la mesure où l’échange de pièces permet d’avoir accès aux secrets d’affaires de l’adversaire.
[…]
Quinze pratiques d’intelligence économique à bannir
| Agissement répréhensible | Texte légal | Catégorie juridique | Sanction maximale (hors infraction aggravée) |
| Rémunérer l’acquisition de renseignements auprès d’une personne dépositaire de l’autorité publique | Articles 435-1 et suivants du Code pénal | Corruption dite active | 150 000 euros et 10 ans d’emprisonnement |
| User de son influence en vue d’obtenir d’une autorité une décision favorable | Articles 432-11 et 433-1 du Code pénal | Trafic d’influence (autrement appelé « corruption passive ») | 150 000 euros et 10 ans d’emprisonnement |
| S’approprier les données stratégiques d’un concurrent | Articles 311-1 et suivants du Code pénal | Vol | 45 000 euros et 3 ans d’emprisonnement |
| Utiliser un faux nom ou une fausse qualité, user de manoeuvres frauduleuses pour se faire remettre des informations | Article 313-1 du Code pénal | Escroquerie | 375 000 euros et 5 ans d’emprisonnement |
| User de violence ou de contrainte pour obtenir la révélation d’un secret | Articles 226-16 et suivants du Code pénal | Extorsion | 100 000 euros et 7 ans d’emprisonnement |
| Obtenir sous la menace la révélation d’un secret | Articles 312-10 et suivants du Code pénal | Chantage | 75 000 euros et 5 ans d’emprisonnement |
| Capter, enregistrer ou transmettre des échanges oraux | Articles 226-1 et suivants du Code pénal | Violation de la vie privée | 45 000 euros et 1 an d’emprisonnement |
| Se présenter, notamment sur internet, sous une fausse identité ou sous une identité usurpée | Article 226-4-1 du Code pénal | Usurpation d’identité | 15 000 euros et 1 an d’emprisonnement |
| Intercepter ou détourner des correspondances et en prendre frauduleusement connaissance. Réaliser des écoutes illégales | Article 226-15 du Code pénal | Violation du secret de la correspondance | 45 000 euros et 1 an d’emprisonnement |
| Révéler une information confidentielle détenue à titre professionnel | Article 226-13 du Code pénal | Violation du secret professionnel | 15 000 euros et 1 an d’emprisonnement |
| Révéler des secrets industriels | Article 1227-1 du Code du travail | Violation des secrets de fabrication | 30 000 euros et 2 ans d’emprisonnement |
| Détourner des informations au profit d’un tiers | Articles 314-1 et suivants du Code pénal | Abus de confiance | 375 000 euros et 3 ans d’emprisonnement |
| Se livrer au traitement frauduleux d’informations | Articles 226-16 et suivants du Code pénal | Atteinte aux droits de la personne | 300 000 euros et 5 ans d’emprisonnement |
| Livrer des informations ayant trait aux intérêts de la Nation à une nation ou une entreprise étrangère | Articles 410-1 et suivants du Code pénal | Espionnage | 750 000 euros et détention criminelle à perpétuité |
| Révéler des secrets de nature militaire | Articles 413-9 et suivants du Code pénal | Violation du secret défense | 100 000 euros et 7 ans d’emprisonnement |
Par Olivier de Maison Rouge, avocat, membre de la Commission « secrets d’affaires » de l’AIPPI (Association internationale pour la protection de la propriété intellectuelle) pour
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Les entreprises sous le feu des cyberattaques …
La cybersécurité est devenue un enjeu majeur pour les entreprises. Près des trois quarts d’entre elles (71 %) déclarent avoir subi une attaque informatique au cours de ces douze derniers mois, selon l’étude 2011 sur la cybersécurité réalisée par le géant américain de sécurité informatique Symantec.
Symantec a consulté 3 300 entreprises de trente-six pays. Intrusion dans les méandres informatiques de l’entreprise, vols de données confidentielles, usurpation d’identités d’employés, piratage et paralysie des systèmes informatiques, les opérations des pirates provoquent des dommages qui peuvent coûter cher. Ainsi, au niveau international, 20 % des entreprises évaluent les pertes annuelles causées par ces attaques à au moins 140 000 euros, imputables notamment à un ralentissement de la productivité et à la perte de données sensibles.
VERS UNE AUTOMATISATION DU PIRATAGE
Toujours selon cette étude, les entreprises craignent plus une cyberattaque qu’une action criminelle ou terroriste contre leurs intérêts. Et pour la moitié d’entre elles, les pirates informatiques sont les ennemis numéro un. « Les motivations du pirate peuvent être terroristes, criminelles ou idéologiques, comme l’illustrent les assauts médiatisés de groupes comme les Anonymouset LulzSec », précise le spécialiste en cybersécurité Gwendal Delcros, du groupe de protection informatique Lexsi.
[…]
CYBERATTAQUES ET FUITES D’INFORMATIONS
Le rapport met également en lumière une hausse significative des attaques dites « malveillantes » (30 %) et par « ingénieurie sociale » (26 %). Cette dernière est une sorte de « procédé psychologique » qui permet au pirate d’obtenir de sa cible un comportement souhaité, comme l’envoi de coordonnées bancaires, le téléchargement d’un logiciel ou l’ouverture d’un fichier, par exemple.
[…]
Un aspect de la cybersécurité, abordé en filigrane par cette étude, flirte avec l’intelligence économique. « Les cibles ont évolué. Avant, les pirates s’attaquaient aux infrastructures. Aujourd’hui, ils s’attaquent aux informations », conclut Laurent Heslault, de Symantec.
Par Joan Tilouine pour lemonde.fr
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L’intelligence économique et ses dérives …
L’entreprise face aux fuites d’informations
Sécurité et stratégie
Alain Juillet et Jean-Pierre Vuillerme
L' » affaire Renault « , dans laquelle trois cadres ont, en janvier 2011, été soupçonnés d’avoir vendu des informations stratégiques et confidentielles à un tiers – ce qui s’est finalement révélé faux -, a rappelé combien la protection de l’information était, dans le monde de l’entreprise, une question fondamentale. Non seulement le nombre d’attaques portées contre le patrimoine informationnel de l’entreprise a considérablement augmenté au cours des cinq dernières années, mais la menace s’est en outre aggravée avec la dématérialisation de l’information.
[…]
L’industrie, un nid d’espions
L’usine nouvelle
Début janvier 2011, trois salariés du constructeur automobile français Renault étaient soupçonnés d’espionnage industriel. Si, finalement, les soupçons se sont avérés infondés, l' » affaire Renault » a placé la question de la protection des secrets au cœur des préoccupations actuelles des entreprises françaises. L’usine nouvelle tente, avec des exemples concrets, de montrer que les affaires d’espionnage sont courantes et peuvent prendre diverses formes, notamment malhonnêtes.
La guerre économique à travers les époques
Lettre Prometheus
Christian Harbulot
La période de prospérité de l’Après-guerre a laissé place à des situations conflictuelles entre Etats (qui s’affrontent dans des guerres dites classiques), mais aussi entre entreprises et l’on parle alors de » guerre économique « . L’auteur rappelle cependant que des formes de guerre économique existent depuis que l’économie a généré des rapports de force liés à des situations de survie.
[…]
Diplomatie économique et compétition entre Etats
Géoéconomie
Eric Dénécé
A l’occasion de la présidence par la France du G20 et du G8, l’analyse des différentes formes de diplomatie économique se retrouve au cœur de l’actualité. En outre, le retour de l’économie comme principal terrain de compétition entre nations amène l’Etat à déployer toutes sortes de stratégies pour soutenir les acteurs économiques nationaux sur leur territoire ou à l’étranger, et les protéger des menaces extérieures.
[…]
Intelligence territoriale : la suprématie américaine
Revue internationale d’intelligence économique
Xavier Leonetti
Dès le début du XXe siècle, le modèle de croissance américain repose sur l’idée que l’information doit être largement diffusée et partagée. De nombreux clusters – ces lieux géographiques désignant des pôles technologiques qui concentrent des savoir-faire -, parmi lesquels la Silicon Valley, ont ainsi progressivement été mis en place. Depuis quelques années, la France – qui accuse un net retard dans les domaines de la création de start-up et de l’implantation de centres de recherche et développement (R&D) – s’inspire de ce modèle.
[…]
Par : Problèmes économiques, No 3025, 31 août 2011.
En savoir plus :
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303332030255/index.shtml


