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Articles taggués ‘investigation’

Le grand roman d’espionnage 2011 de la régie Renault …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 mars 2011

Europe 1 : Bienvenue chez Basse

Émission de Pierre-Louis Basse du 21/03/11.

Le grand débat du soir : le grand roman d’espionnage 2011 de la régie Renault

Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris, avocat de Matthieu Tenenbaum, l’un des trois cadres licenciés par Renault
Gilles Vervisch, philosophe
Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail, expert des relations sociales et syndicales
Bruno Fuligni, écrivain, historien, auteur de La police des écrivains chez Horay
Eric Delbecque, chef du département sécurité économique de l’Institut National des Hautes études de la sécurité et de la justice
Nicolas Arpagian, rédacteur en chef de la revue prospective stratégique, auteur du Que sais-je ? La cybersécurité chez PUF
Frédéric Ploquin, journaliste d’investigation, spécialisé dans les milieux de la police, du banditisme et du renseignement, auteur de la Prison des caïds chez Plon

http://http5.europe1.yacast.net/europe1video/audio/MediaCenter/Emissions/Bienvenue-chez-Basse/Le-grand-roman-d-espionnage-2011-de-la-regie-Renault-462297.mp3

En savoir plus :

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Bienvenue-chez-Basse/Sons/Le-grand-roman-d-espionnage-2011-de-la-regie-Renault-464757/

Étudiants en droit, option détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 mars 2011

[…]

Sur les bancs de la fac à Nîmes ou dans les salles de cours de l’IFAR (*) à Montpellier, le métier d’agent de recherches, nom officiel des détectives privés, fuit les clichés comme le mari volage, les traces de rouge à lèvres. “Du droit, encore du droit, toujours du droit” résume un élève.

[…]

Les temps ont changé, le métier aussi. La faculté de Nîmes délivre une licence pro. L’IFAR prépare au métier d’enquêteur et de directeur d’agence en un an plus les stages : “Nos élèves sont recrutés à bac + 2 ou bac + 3” insiste Samuel Mathis, président du Syndicat national des agents de recherches et chargé d’enseignement. Cette année, une quarantaine d’étudiants, dont une moitié d’étudiantes, sautent d’un cours de droit pénal à un partiel de droit civil, en passant par le commercial et le droit du travail. Au bout, un diplôme, désormais obligatoire, et bien sûr la sacro-sainte enquête de moralité. En fin de cursus, les élèves touchent au graal : le stage, “le terrain” comme ils disent, pour enfin mettre en pratique une foultitude de techniques acquises sur le papier.

[…]

“Notre fonction consiste à administrer une preuve dans une procédure donnée” explique Samuel Mathis. Donc pas question d’obtenir ladite preuve par des moyens illégaux. “C’est toute la différence entre notre métier et celui d’espion” renchérit Yves Conversano, “car il ne servirait à rien de rapporter un fait obtenu de façon illicite”. “Aux États-Unis, une caméra cachée dans un plafond a permis de confondre le maire de New York” se souvient le directeur de l’IFAR. “Chez nous, une telle pratique conduirait son auteur derrière les barreaux”. “Ni espion, ni barbouze” tranche Samuel Mathis en référence à une affaire d’espionnage industriel qui secoue actuellement le monde de l’automobile.

[…]

Le monde de l’entreprise occupe aujourd’hui une place grandissante. Du salarié porté pâle qui travaille au black chez le concurrent à la banque qui piste ses créanciers indélicats, l’éventail est large. “À l’inverse, des Anglo-saxons, les chefs d’entreprise français font appel à nous après coup, lorsque le mal est fait” constate Yves Conversano. Et de citer cette société dont le futur associé avait donné en gage une vaste propriété dans un pays étranger. Une simple enquête a permis de dévoiler l’escroquerie, les terrains ne valaient pas tripette… Dans cette autre entreprise, le vol d’un coffre-fort demeurait une énigme sur laquelle les policiers se cassaient les dents. Un détective armé de patience a confondu le voleur, un salarié trahi par ses empreintes sur les gobelets de la machine à café.

“En matière de compétition industrielle, tout est devenu très compliqué car il n’y a plus de règles entre concurrence loyale et déloyale” observe Yves Conversano. “Chaque région a ses particularités” confesse Samuel Mathis. “La région de Valence, nœud autoroutier, amène son lot d’enquêtes pour des marchandises tombées du camion ou réputées volées.” À 28 ans, Justine a déjà un solide bagage derrière elle : un master 2 de l’assistance juridique auprès d’un juge d’instruction et un job en entreprise sur les questions de concurrence. “Je veux faire ce métier par choix, pas par défaut, explique-t-elle. Il donne une grande liberté d’initiative.” Idem pour Arnaud 25 ans de Grenoble : “Ce qui me plaît, ce sont les enquêtes de voisinage, sur le terrain.”

[…]

(*) Institut de Formation des Agents de Recherches.

-IFAR, Gréta, avenue Jean-Mermoz, 34000 Montpellier.

Par Georges BOURQUARD pour ledauphine.com

En savoir plus :

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2011/03/10/etudiants-en-droit-option-detective-prive?image=5619C92E-E6B7-4DA1-9D64-1B6C38496C91#galery

Renault : espionnage ou espionnite ?

Posté par Arnaud Pelletier le 17 février 2011

France ô – Toutes les France

Talk show dynamique et percutant sur l’actualité nationale et internationale présenté par Ahmed El Keiy.

Les invités :

Eric Delbecque, chef du département « Sécurité économique » de l’INHESJ

Alain Wang, Sinologue

Nicolas Arpagian, Rédacteur en chef de Prospective Stratégique

Perrine Créquy, chef d’édition du pôle économie du Figaro.fr

Voir la Vidéo :

En savoir plus : http://www.franceo.fr/toutes-les-france/index-fr.php?page=player_video&id_article=554

Au coeur de l’enquête avec les nouveaux détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 février 2011

Sur TMC : 90′ enquêtes

Émission présentée par Carole Rousseau – 01h26min25s – Diffusé le 15-02-11

Regardez l’émission dans son intégralité.

Ils suscitent de nombreux fantasmes, mais on ne les voit jamais. Ils sont discrets et exercent un métier bien particulier : celui de détectives privés.

En savoir plus :

http://videos.tmc.tv/90-enquetes/au-coeur-de-l-enquete-avec-les-nouveaux-detectives-prives-6258471-848.html

Détective privé, un métier en plein essor …

Posté par Arnaud Pelletier le 15 février 2011

À l’image des 40 agents de recherches qui décrochent un diplôme chaque année à Montpellier, l’engouement est réel.

Fini l’autodidacte, gabardine élimée sur le dos et réserve de mauvais whisky sous le bureau. Rien ne distingue ces néodétectives de Monsieur Tout le Monde. Un seul cliché a survécu à la professionnalisation d’un métier rare : le constat d’adultère mais qui ne représente plus que 20 % de l’activité. « Justement, c’est les cocus que j’aime le plus ! », lâche cette étudiante soulevant le rire de ses camarades de promo. L’apprentie “agent de recherches” débute sa formation d’un an à l’Institut de formation montpelliérain (Ifar), dans les locaux du Greta au lycée Mermoz. La première et parmi les seules à délivrer un diplôme reconnu par l’État, avec Nîmes et Paris. Et obligatoire depuis 2003.

Sorte d’Agatha Christie au sourire éclatant, Juliette, 28 ans, bac + 5, qui s’installera à Paris, voit sa nouvelle activité comme le prolongement de son ancien métier de juriste d’entreprise et d’assistante de juge d’instruction. « Souvent, les clauses de non-concurrence ne sont pas respectées… » Dans l’ombre, elle tentera de débusquer ces « injustices ».

[…]

L’engouement est réel : le 21 janvier, 150 détectives et des dizaines de jeunes ont suivi au Corum un séminaire sur la lutte contre l’espionnage industriel, concurrence déloyale, contrefaçon, escroquerie…

[…]
Éternellement jeune, cette profession est vieille comme le monde et évolue à son image. « Certes, l’info primaire est plus accessible qu’avant, notamment sur le net, mais il y aura toujours l’info cachée que l’on obtient avec filatures ou en interrogeant des gens », explique Yves Conversano, président de la Confédération nationale des détectives et directeur de l’Ifar. Surtout qu’un business se fait jour : le monde de l’entreprise. « Notre société moderne vit à pleine vitesse et crée ses propres problèmes et donc ses nouveaux besoins d’investigations. » Exemples : un patron s’interrogera sur l’absentéisme d’un salarié suspect d’élaborer une concurrence déloyale, d’espionnage industriel.

[…]

Peu d’élus…
La France compte 3 000 détective, soit une vingtaine par département (200 à Paris et 80 à Marseille). La formation  est sélective : « A Montpellier, sur 200 candidats chaque année, 80 passent  un entretien et 20 sont finalement retenus. Il faut de la sagacité, le goût de la recherche et de l’empathie. » Vingt autres candidats suivront, eux, une formation de directeur d’agence. Le cursus est payant (3 200 €/an et 5 200 € pour un directeur d’agence) et peut être subventionné par le conseil régional.

Par OLIVIER SCHLAMA pour midilibre.com
En savoir plus :

Dans les pas de la nouvelle génération des détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 10 février 2011

[…]

Ils ont 25 et 26 ans, et représentent la nouvelle génération de détectives privés. Aurélie Salha et Étienne Defond ont ouvert un bureau d’enquête de droit privé en centre-ville, 7, rue Mathieu Lalanne en face du square Lafond. Juristes de formation, ils revendiquent une approche technique de la profession, loin des clichés véhiculés par la télé et le cinéma.

« On n’est plus au temps où les détectives privés étaient souvent des gars qui ne savaient pas quoi faire de leur vie et faisaient leur boulot n’importe comment, argumente Etienne Defond. C’est un vrai boulot de technicien et de juriste. Il faut savoir que la CNIL, la Commission nationale de l’informatique et des libertés, peut débarquer à tout moment pour vérifier nos fichiers. »

Internet, terrain d’enquête privilégié

Les deux jeunes détectives sont passés par une des trois formations qui existent en France (à Nîmes) pour décrocher une licence professionnelle. Ils ont ensuite intégré « Détectives de France », un réseau national qui leur a confié le soin d’ouvrir il y a quelques mois leur antenne paloise (il existe deux autres agences sur Pau).

Les premiers contrats n’ont pas tardé. « Nous avons surtout des affaires d’adultère dans le but de monter un divorce aux torts du conjoint, des congés maladie frauduleux, ou des recherches de personnes pour des impayés », précise Aurélie.

[…]

Être détective privé, c’est d’abord maîtriser l’art de la planque. Outil privilégié, une voiture, « la plus banale possible du type Clio ou 206 ». Pour les filatures en centre-ville, la moto peut aussi servir. Côté matériel, l’appareil photo reflex, muni d’un bon téléobjectif est indispensable. Mais Étienne et Aurélie travaillent aussi avec un petit compact pour les photos plus rapprochées, de plus en plus avec les téléphones portables, voire même avec un stylo gadget muni de caméra.

Mais le terrain n’est pas leur seul théâtre d’opération. Internet est devenu un véritable terrain d’investigation pour les détectives. « J’y passe des heures, confie Étienne. J’ai plusieurs faux profils sur Facebook. C’est très utile pour rechercher les adresses ou les numéros de téléphone des gens. » Connaissances parfaites des règles de droit, utilisation des astuces d’antan, mais aussi des avancées technologies, attention, les détectives des temps modernes sévissent en ville.

Au fil des filatures…

[…]

Par E.B. pour larepubliquedespyrenees.fr

En savoir plus :

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2011/02/10/profession-detective-prive,179900.php

CCI & Détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 1 février 2011

Agence privée de recherche – Détective privé

Un détective ou agent de recherche privée est une personne qui recueille pour le compte d’autrui des renseignements d’ordre privé.

Conditions d’accès :

  • Déclaration à la Préfecture du lieu d’ouverture.

Pour accéder aux coordonnées de la Préfecture de votre département, consulter le site Internet (http://www.interieur.gouv.fr/), rubrique A l’intérieur, Les préfectures, Votre préfecture, puis sélectionner votre zone géographique.

  • La dénomination de l’agence ne doit pas être susceptible de créer une confusion avec un service public, par exemple, la Police.

Mise en oeuvre :

  • Pour le dirigeant :
    – être français ou ressortissant de l’Union Européenne ou de l’un des pays suivants : Algérie, Andorre, Centrafrique, Congo, Etats-Unis, Gabon, Mali, Monaco, Sénégal, Suisse, Tunisie, Togo
    – ne pas avoir été condamné pénalement ni avoir subi une sanction disciplinaire ou administrative de radiation, révocation, retrait d’agrément, interdiction de gérer.
    -justifier d’une qualification professionnelle par la détention d’une certification professionnelle enregistrée au répertoire national de la Commission Nationale des Certifications Professionnelles (http://cncp.gouv.fr/). Il peut également justifier de cette qualification par la preuve de l’exercice continu, pendant 3 ans dans la période comprise entre le 10 septembre 2002 et le 9 septembre 2008 inclus, de la profession d’agent de recherches privées, à titre individuel ou en tant que dirigeant d’une personne morale. Cette dernière disposition est entrée en vigueur au 1er janvier 2008.
  • Pour les membres du personnel chargés des recherches :
    – ne pas avoir été condamné pénalement ni avoir subi une sanction disciplinaire ou administrative de radiation, révocation, retrait d’agrément, interdiction de gérer.
    -justifier d’une qualification professionnelle par la détention d’une certification professionnelle enregistrée au répertoire national de la Commission Nationale des Certifications Professionnelles (http://cncp.gouv.fr/). Il peut également justifier de cette qualification par la preuve de l’exercice continu, pendant 3 ans dans la période comprise entre le 10 septembre 2002 et le 9 septembre 2008 inclus, de la profession d’agent de recherches privées, à titre individuel ou en tant que dirigeant d’une personne morale. Cette dernière disposition est entrée en vigueur au 1er janvier 2008.
Source :

DCRI, détective et Renault …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 janvier 2011

Renault: enquête préliminaire confiée au contre-espionnage

La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) devra enquêter sur cette affaire jugée «complexe» par le procureur de la République de Paris. D’après Le Monde, l’enquête interne menée chez Renault concluait à des «soupçons de corruption».

Le parquet de Paris a annoncé vendredi soir l’ouverture d’une enquête préliminaire confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) sur l’affaire d’espionnage industriel qui secoue le constructeur automobile Renault. La nouvelle intervient au lendemain du dépôt par Renault d’une plainte contre X.

Une longue et délicate enquête se profile pour lever les zones d’ombre de l’affaire d’espionnage industriel au bénéfice d’une «puissance étrangère» pour laquelle Renault a porté plainte contre X et qui fait désormais l’objet d’une enquête préliminaire. Selon le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, il s’agit d’ «une affaire complexe qui nécessitera des investigations internationales», la plainte visant «la fourniture d’éléments intéressant le secret économique français à une puissance étrangère», non dénommée.

[…]

Des «soupçons de corruption»

D’après le journal Le Monde vendredi, l’enquête interne de Renault n’évoquait que des «soupçons de corruption» et ses responsables réclamaient trois mois de plus pour étayer leurs investigations. Selon le quotidien, les deux auteurs de ce rapport d’investigation, un ancien membre du Technocentre de Renault et un ex-policier, se sont appuyés sur le travail d’un enquêteur privé qui a travaillé seul et transmis ses informations de manière informelle.

L’enquête, entamée en août 2010, a été déclenchée après l’envoi d’une lettre anonyme comprenant trois noms, dont celui de Michel Balthazard, le plus important des trois cadres incriminés, membre du comité de direction de Renault, affirme Le Monde. Des soupçons pesant sur ce dernier étaient apparus 18 mois plus tôt, après une première lettre anonyme adressée à la sûreté dans laquelle son nom apparaissait. Le nom de Bertrand Rochette, l’un de ses adjoints, n’apparaît pas dans ces lettres, tandis que celui de Matthieu Tenenbaum, directeur de programme adjoint du véhicule électrique, n’est cité qu’allusivement que dans la seconde missive. La sûreté du constructeur soupçonne Michel Balthazard d’avoir supervisé l’opération et joué le rôle de recruteur de ses deux collaborateurs, selon le Monde.

[…]

Par lefigaro.fr

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/societes/2011/01/14/04015-20110114ARTFIG00643-renault-enquete-preliminaire-confiee-au-contre-espionnage.php

Renseignement, la France sait faire …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 janvier 2011

L’intelligence économique est très développée dans l’Hexagone et les principales entreprises du secteur ont connu une forte expansion dans les cinq dernières années.

Les entreprises françaises, victimes, les pauvres, de l’espionnage industriel ? Pas si simple. Depuis quelques jours, le gouvernement sonne le tocsin. C’est la guerre, carrément. « Renault, comme d’autres, est victime d’une guerre économique », affirmait mardi le porte-parole François Baroin, au micro d’Europe 1, reprenant l’expression utilisée par le ministre de l’Industrie, Éric Besson. Et la ministre de l’Économie, Christine Lagarde, a appelé hier les entreprises françaises à prendre « des dispositions pour se défendre ». Sauf que la France se débrouille déjà très bien en intelligence économique.

« Nous sommes plus développés que les autres pays, confirme Olivier Darrason, président de la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (Ceis), une des trois sociétés leaders du secteur, avec Geos et l’Agence pour la diffusion de l’information technologique (Adit). Les administrations s’y sont mises depuis les années 1990, des programmes de prévention ont été créés. Il reste des zones vulnérables, mais surtout dans les PME ou les pôles de compétitivité. »

[…]

« Les entreprises du secteur ont connu un fort essor les cinq dernières années, explique Christian Harbulot, directeur de l’École de guerre économique. Les leaders du secteur ont un chiffre d’affaires supérieur à 10 millions d’euros. » Mais selon lui, « des efforts restent à faire, notamment dans les relations avec l’Asie ». Et tandis que le député UMP Bernard Carayon a redéposé mardi sa proposition de loi visant à instaurer un « secret des affaires », les déboires de Renault sont une bonne occasion pour promouvoir l’intelligence économique à la française. « Cette affaire est un choc qui peut être utile et avoir des vertus pédagogiques », se félicite Christian Harbulot.

[…]

Par Mehdi Fikri pour l’humanite.fr

En savoir plus :

http://www.humanite.fr/12_01_2011-renseignement-la-france-sait-faire-462195

Détective au service du privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 novembre 2010

Pour vivre heureux, vivons cachés!

Cela pourrait être la devise des détectives privés à Lorient qui préfèrent l’ombre à la lumière pour mener à bien leurs affaires et entretenir le mythe d’une profession en quête de respectabilité.

Ni plaque en cuivre sur la façade, ni bureau sombre et enfumé ouvert aux éventuels clients. Même si les deux agences répertoriées sur la place figurent dans les pages jaunes de l’annuaire, la profession joue la carte de la discrétion. «Je ne reçois jamais au bureau. Je donne rendez-vous dans un lieu neutre», confie le responsable de l’antenne locale «Allô conseils détectives».

«Mon véhicule c’est mon bureau»

Ni chapeau mou, ni imper froissé, encore moins de chevelure hirsute et de barbe naissante après une nuit sans sommeil arrosée de quelques rasades de whisky! Le détective privé laisse ces clichés à la littérature américaine et au cinéma. «Nous sommes des agents de recherches privées. Et avant de pouvoir exercer nous devons obtenir l’agrément de la préfecture», précise un professionnel, établi à Lorient depuis 2009. En clair, on ne s’improvise pas détective. «C’est une profession de sécurité. Il faut être diplômé ou justifier d’une expérience d’officier de police judiciaire», rappelle un enquêteur privé. D’ailleurs de nombreux gendarmes à la retraite tentent cette aventure. «Il faut être disponible, discret, observateur», énumère le représentant de «allô conseils détectives». Mais aussi patient pour supporter les longues heures de surveillance à attendre le «client» dans sa voiture. «Mon véhicule c’est à la fois mon bureau et mon dressing! J’ai quelques tenues différentes dans mon coffre pour ne pas être repéré lors des filatures», confie un privé. Pourtant, toutes ces précautions ne suffisent pas toujours à passer inaperçu. «Surtout dans les zones pavillonnaires. Une fois, des riverains ont appelé la gendarmerie parce qu’ils s’inquiétaient de la présence de mon véhicule dans leur quartier!» Ou quand l’épieur se fait épier. Mais au fait, la filature des époux volages constitue-t-elle encore le coeur de ce métier aux contours encore flous?

[…]

La pêche aux informations doit se faire en toute légalité.

Dans la sphère privée ou professionnelle, le soupçon reste le fonds de commerce du privé qui traque la face cachée, révèle le secret enfoui en faisant parfois appel au système D… à ses risques et périls. «Un jour, j’ai chuté de la branche d’un arbre où je m’étais positionné pour guetter et photographier un client», se souvient un «ancien» de la profession. La nouvelle génération a-t-elle les mêmes méthodes? «On a les mêmes droits que les particuliers. La pêche aux informations doit se faire en toute légalité. Et Internet est aujourd’hui une mine de renseignements», affirme une future détective tout en confiant que… les poubelles en recèlent aussi. Malgré la crise, la Lorientaise de 33 ans, qui prépare actuellement à Melun son diplôme professionnel d’enquêteur privé, croit en l’avenir d’un métier de plus en plus éloigné de l’imagerie populaire. «Il y a un vrai marché pour cette profession libérale qui pourrait à terme suppléer la police pour certaines tâches.»

Par Patrick Hernot pour letelegramme.com

En savoir plus :

http://lorient.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/detective-au-service-du-prive-25-11-2010-1127349.php


L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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