Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
Enquêtes, Investigations, Intelligence économique,
Renseignement, Numérique, Cyber, Veilles, TIC, SSI …

Articles taggués ‘web’

  • Les menaces ne sont pas virtuelles mais bien réelles dans un univers de plus en plus dépendant des outils informatiques. Les bons conseils du chef d’escadron Bruno Migeot, responsable de l’antenne franc-comtoise d’intelligence économique.

Invité par Julie Perrin, de la société SGI (Oci Groupe) à présenter, devant une quarantaine de chefs de petites entreprises, hier matin, dans les locaux de Numerica, à Montbéliard, ses bons conseils pour déjouer et faire face aux menaces informatiques, Bruno Migeot ne s’est pas présenté en gendarme du Net, mais en sa qualité de responsable de l’antenne franc-comtoise d’intelligence économique (IE).

Ce chef d’escadron en poste à Besançon à la région de gendarmerie a insisté sur la réalité de ces menaces qui sont encore trop souvent négligées par ceux qui en sont pourtant les cibles privilégiées, les patrons des PME-PMI, voire des TPI (très petites entreprises).

[…]

  • Guerre économique

L’enjeu est essentiel à l’heure où « l’informatique et le numérique sont le cœur de l’entreprise », insiste Bruno Migeot, qui cite le cas de cette entreprise belfortaine, spécialisée dans la fourniture d’uniformes, qui s’est fait voler son fichier de clientèle par un pirate basé au Maroc. Ou cette autre société qui a été dépouillée d’un logiciel capital pour sa survie.

« C’est la guerre économique aujourd’hui »

[…]

Par José Gonzalvez pour lepays.fr

En savoir plus :

http://www.lepays.fr/faits-divers/2011/07/08/l-art-de-dejouer-les-menaces-informatiques

Les sites internet exploitent les informations issues de votre navigation et de vos recherches pour personnaliser leurs offres et leurs services. Cette collecte de données se fait le plus souvent à votre insu. Dans sa rubrique « vos traces », la CNIL propose d’expérimenter les principales techniques de profilage à travers de nouvelles démonstrations.

Sur internet, vos activités, vos préférences, et vos déplacements laissent des traces de votre passage. La conservation de ces données est nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du réseau ou poursuivre les auteurs d’activités illégales. Mais elle permet également d’analyser en détail l’ensemble de votre parcours sur internet. Votre adresse IP, votre navigateur, les mots clés que vous avez saisis, les sites que vous visitez sont analysés par les sites internet et les régies publicitaires dans le but d’en apprendre toujours plus sur vous et sur vos habitudes. A travers toutes ces traces, c’est une image de vous-même qui se dessine, un profil de vos goûts, vos activités, votre mode de vie, votre niveau de revenu. De ce profil, les régies publicitaires déduisent la publicité la mieux adaptée au consommateur que vous êtes.

La rubrique « Vos traces » propose d’expérimenter quelques unes des techniques mises en œuvre par les différents acteurs du web. Faites  l’expérience et découvrez comment vous êtes pisté, tracé, profilé sur internet, et partez à la reconquête de vos libertés numériques !

Géolocalisation via l’adresse IP

[…]

Cookies et flash cookies

[…]

Historique des sites visités

[…]

Publicité ciblée

[…]

Par la CNIL pour cnil.fr

En savoir plus :

http://www.cnil.fr/la-cnil/actu-cnil/article/article/surfer-sur-internet-ca-laisse-des-traces-faites-en-lexperience/?tx_ttnews[backPid]=2&cHash=b3696226fd

Mais aussi :

Vos traces sur internet : ça n’est pas virtuel !

Sur internet comme ailleurs, vos activités et vos déplacements laissent des traces. L’impression de facilité qui domine l’univers du web masque la réalité d’une surveillance discrète et active.

Découvrez comment vous êtes pisté sur internet et partez à la conquête de vos libertés numériques !

ICI : http://www.cnil.fr/index.php?id=907

Source : CNIL

http://www.cnil.fr/vos-libertes/vos-traces/

 

Alerte on vous espionne !

Posté par Arnaud Pelletier le 8 juin 2011

Un article : lesgrandesoreilles.com

L’espionnage au quotidien gagne du terrain. De la microcaméra aux écoutes planétaires, les outils ne manquent pas. On surveille dans la rue, au bureau ou sur internet, on suit à la trace via téléphone portable, cartes à puce ou système de vidéosurveillance. Quand M. Dupond devient James Bond… Suivez le guide.

Vous ne pourrez pas y échapper : l’espionnite est à la mode. Psychose, parano ou réalité ? En tout cas, sur le lieu de travail, chez soi, à l’occasion d’un achat, lors d’un voyage, dans les supermarchés, chaque moment de la vie donne lieu, à notre insu, à écoute et surveillance ! On estime qu’en moyenne un Français est fiché vingt fois dans une journée à travers ses actes de la vie courante. Neuf ordinateurs sur dix connectés à la toile portent, sans le savoir, des logiciels espions, les fameux spywares. Mais ce n’est pas tout : il y a le petit patron soucieux de protéger sa caisse, la grande entreprise suivant attentivement les faits et gestes de ses salariés ou l’homme de marketing nourrissant d’immenses bases de données. Sans oublier l’espionnage entre voisins, conjoints ou employés qui donne lieu à des procès en cascade. Depuis le 11 Septembre, les grandes oreilles de l’Etat mais aussi celles des entreprises ne se sont jamais autant déployées. Les yeux aussi : on estime à un million le nombre de caméras de vidéosurveillance en France.

Longtemps réservés aux services secrets, les caméras miniatures, les micros cachés et les stéthoscopes capables d’écouter à travers des murs de béton armé sont aujourd’hui interdits d’utilisation, mais en vente libre dans le commerce. Sans compter un arsenal de produits grand public, de l’appareil photo numérique miniaturisé au smartphone dernier cri, tous faciles à détourner de leur usage premier.

Les affaires médiatisées constituent l’arbre qui cache une jungle : contrôle excessif dans les bureaux, piratage d’ordinateurs, installation sauvage de vidéosurveillance, faux entretiens de recrutement, filature de personnels gênants, bases de données marketing non déclarées, utilisation de « loggers » décryptant les journées de travail, fouilles illicites des disques durs, etc. Le danger menaçant nos vies privées est d’autant plus grand que – les hackers le disent haut et fort – aucune donnée confidentielle informatisée n’est inviolable, cartes de crédit et cartes Vitale comprises. Bref, le secret n’existe plus. Et c’est bien le droit à la vie privée qui se trouve menacé par le développement tous azimuts du Big Brother technologique. Enquête sur le monde flou et fou de ce nouvel espionnage.

  • Sortez les mouchards

[…]

  • Souriez, vous êtes filmés

[…]

  • Des coupables identifiés, mais trop tard

[…]

  • Quand la technologie nous trahit

[…]

  • Le rasoir qui trace plus près

[…]

  • Votre patron sait tout, voit tout, entend tout

[…]

  • Une variété de mouchards technologiques

[…]

  • Espionnage industriel : tous les coups sont permis

[…]

L’espionnage touche quasiment tous les secteurs. L’armement et la sécurité sont parmi les plus sensibles. Un officier de l’armée grecque vient d’être arrêté pour avoir divulgué à des sociétés privées des informations confidentielles concernant l’achat de F-16 et d’avions de combat Eurofighter du consortium européen EADS. Mais tous les secteurs extrêmement concurrentiels, que ce soit l’agroalimentaire, les cosmétiques, les secteurs pharmaceutiques… sont concernés. Comme toutes les guerres, la guerre économique ne se gagne qu’avec de bonnes informations.

Par la rédaction de lesgrandesoreilles.com

En savoir plus :

http://www.lesgrandesoreilles.com/2010/07/24/alerte-on-vous-espionne/

Interview du Commandant Rémy Février, Gendarmerie nationale.

Spécialiste en cybercriminalité et intelligence économique, le commandant Rémy Février, ancien cadre du privé, estime que le risque zéro n’existe pas.

Pensez-vous que le vol de données bancaires sur Internet se développe de façon inquiétante ?

Il est très difficile de mesurer la cybercriminalité et ses conséquences sur les entreprises, car il y a bien des cas où ces dernières ne portent pas plainte. Elles s’inquiètent souvent du coût en termes d’image et de réputation que cela pourrait causer si le vol était rendu public. En revanche, on sait que la cybercriminalité se transforme. Elle n’est plus seulement le fait de hackers solitaires. Des organisations criminelles ou mafieuses estiment aujourd’hui rentable de pénétrer les systèmes d’informations des entreprises. Et pas seulement pour les données bancaires.

[…]

En tant qu’ancien chef d’entreprise, que vous avez été avant d’être officier sous contrat avec la Gendarmerie, pensez-vous que le développement de l’e-commerce est menacé par ce phénomène ?

On ne peut pas aller contre le développement du cybercommerce. Mais c’est à l’entreprise de se protéger. La Gendarmerie nationale sensibilise les PME à ce sujet. Nous constatons, bien au-delà de l’e-commerce, un manque de prise de conscience du risque de pénétration des systèmes d’informations. Les patrons de PME n’ont pas toujours à l’esprit qu’ils peuvent être pénalement responsables. Le risque zéro n’existe pas.

[…]

Les particuliers ont-ils eux aussi des précautions à prendre ?

Elles sont connues et devraient être davantage appliquées : il faut un antivirus, un pare-feu, un anti-malware. Ensuite, la vigilance impose de ne pas ouvrir les e-mails d’origine inconnue, alors que le mail reste l’un des principaux vecteurs de pénétration des ordinateurs de particuliers.

[…]

Par Jean-Baptiste Jacquin pour latribune.f

En savoir plus :

http://www.latribune.fr/technos-medias/internet/20110429trib000618751/les-entreprises-doivent-avoir-en-tete-le-risque-de-penetration-des-systemes-d-information.html

 

 

La France est mal armée pour enquêter sur le Net …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 avril 2011

Selon nos informations, les forces de police et de gendarmerie ne réalisent que 500 interceptions par an sur Internet, soit tout juste 10 % de leurs besoins, contre 35.000 écoutes téléphoniques.

Internet reste un refuge pour les délinquants. Selon nos informations, la France accuse un grand retard dans la modernisation des outils d’investigation sur Internet. Les interceptions téléphoniques – «les écoutes» – ont très largement fait face à l’explosion du nombre de téléphones portables depuis une décennie, en passant de 5845 écoutes en 2002 à 35.000 aujourd’hui. Cette hausse fait même craindre à la gauche des abus lors de la campagne présidentielle. Jean-Jacques Urvoas, député PS du Finistère, a déposé début avril un projet de loi visant à renforcer les sanctions pénales pour les écoutes abusives. Pas de débat en revanche sur les interceptions sur Internet – les interceptions IP – car celles-ci peinent à décoller.

La principale raison en est le coût : une interception téléphonique coûte aujourd’hui 12 euros par jour en moyenne tandis qu’une interception sur Internet vaut encore 80 euros. «Avec ces tarifs, les juges rechignent à autoriser une interception IP, explique une source policière. Les enquêteurs se voient souvent refuser leurs demandes.» Parfois, ce sont aussi les opérateurs qui ne sont pas assez réactifs.

[…]

Manque de coordination

Résultat : les enquêteurs obtiennent facilement les échanges téléphoniques de leurs suspects, après avoir adressé une requête au juge, mais sont désarmés pour lire les échanges d’e-mails. L’an dernier, il n’y a eu que 500 interceptions sur Internet alors que le besoin en France est dix fois supérieur. Selon le ministère de la Justice, ce retard est lié à un manque de coordination et à une organisation préindustrielle des moyens : il y aurait aujourd’hui 250 dispositifs différents implantés dans les locaux de police et de gendarmerie en France.

À cette organisation kafkaïenne s’ajoute la complexité du Web, qui fait l’affaire des criminels. «Quand vous avez une adresse mail à intercepter, il suffit de faire une réquisition auprès d’une société privée avec l’accord du juge, explique Francis Nabot, du syndicat Synergie-officiers. Les choses se compliquent un peu quand le suspect a plusieurs adresses et qu’il faut avoir une adresse IP pour intercepter tous les échanges passant par une même ligne.»

Pour développer les interceptions sur Internet, le ministère de la Justice a mis sur pied la plate-forme nationale des interceptions judiciaires (PNIJ). Il s’agit d’un gigantesque serveur qui permettra, d’ici à 2013, de centraliser l’ensemble des données interceptées sur Internet ainsi que l’ensemble des écoutes téléphoniques. L’appel d’offres du projet, dont Le Figaro s’est procuré une copie, révèle qu’à terme le serveur sera accessible à 60 000 officiers de police judiciaire (OPJ). «Il s’agit de mettre en place une plate-forme faisant l’interface entre les opérateurs et les officiers de police judiciaire, explique un porte-parole au ministère de la Justice. Celle-ci permettra d’adapter les moyens d’investigation à l’évolution des technologies ainsi que de rationaliser les frais de justice.»

[…]

Par Fabrice Amedeo pour lefigaro.fr

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/04/25/01016-20110425ARTFIG00443-la-france-mal-armee-pour-enqueter-sur-le-net.php

Le fondateur de WikiLeaks, l’Australien Julian Assange, a estimé mardi qu’Internet était la plus formidable machine à espionner jamais créée et un obstacle à la liberté de parole.

S’adressant à des étudiants à la prestigieuse université britannique de Cambridge, Julian Assange a affirmé qu’Internet, en particulier le réseau social en ligne Facebook, fournissait aux gouvernements un moyen plus grand d’espionner les gens.

Il a ainsi cité le cas de l’emploi de Facebook en Egypte il y a quelques années qui s’est mal terminé pour ses utilisateurs.

« Il y a eu en fait, a expliqué Assange, une révolte sur Facebook au Caire, il y a trois ou quatre ans. Elle était très réduite, après cela Facebook a été utilisé pour arrêter les principaux utilisateurs qui ensuite étaient battus, interrogés et incarcérés ».

« Internet, a-t-il affirmé, c’est la plus grande machine à espionner que le monde ait jamais connue ».

La montée en puissance de cette technologie était en train d’aider les régimes tyranniques, a-t-il poursuivi. « Ce n’est pas une technologie qui favorise la liberté de parole, ce n’est pas une technologie qui favorise les droits de l’homme », a martelé Assange.

« C’est plutôt une technologie qui peut être utilisée pour instaurer un régime totalitaire d’espionnage, tel qu’on n’en a jamais vu », a-t-il poursuivi.

[…]

Par AFP pour 20minutes.fr

En savoir plus :

http://www.20minutes.fr/ledirect/688210/web-internet-fantastique-machine-espionner-selon-assange

Sondage LH2-ZDNet.fr – Les internautes français sont prudents. Avec le succès des réseaux sociaux – Facebook compte 20 millions de comptes en France -, le contrôle de l’identité numérique représente une priorité pour 44% d’entre eux, qui évitent de publier des informations privées sur le web ou en limitent l’accès.

Dans l’ensemble, la prudence domine. Ainsi, la protection des informations personnelles ou professionnelles est l’attitude la plus répandue : 38% des internautes évitent purement et simplement de partager ce type d’informations sur le web.

A la marge, 6% préservent leur anonymat sur Internet en utilisant des pseudonymes ou  en limitant l’accès à ce qu’ils publient, afin d’éviter que leurs informations privées soient accessibles à tous.

Près de 2 internautes sur 5 n’ont pas l’occasion de publier d’informations à caractère privé sur le web : des usages plus distanciés, probablement par manque d’intérêt pour les réseaux sociaux ou parce que leurs contributions restent de nature très impersonnelle (petites annonces, avis de consommateurs…).

16% des internautes adoptent une stratégie qui se rapproche du  « personal branding » : ainsi, ils se déclarent vigilants quant à ce qu’ils publient sur le web, sans pour autant rechercher l’anonymat.

La vigilance prend largement le pas sur l’insouciance, et seuls 2% des internautes français dévoilent sans se soucier de qui pourra y accéder, des informations de type  personnel ou professionnel.

[…]

Par la rédaction de zdnet.fr.

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/e-reputation-44-des-internautes-francais-vigilants-avec-leurs-donnees-privees-39758728.htm

VIE PRIVÉE – Internet, téléphonie, SMS …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 février 2011

Jusqu’où les parents peuvent-ils s’incruster ?

Depuis 2004, la Commission européenne consacre février à la sensibilisation des jeunes à l’usage d’Internet. L’occasion de revenir sur le rôle des parents.

Comme tous les parents, Odette, 45 ans, mère de deux adolescents fervents utilisateurs d’Internet, craint toute sorte de dérives : échanges de vidéos pornographiques ou violentes, immixtion de pédophiles, etc. Faut-il surveiller les accès à Internet, aux mails et SMS ? Faut-il interdire certains usages ? Comment manoeuvrer en toute légalité dans cette avalanche technologique ? Le Point.fr a interrogé Antoine Chéron, avocat au barreau de Paris.

Le Point.fr : Les parents ont-ils le droit de limiter l’utilisation d’Internet ou du téléphone portable par leurs enfants mineurs ?

Antoine Chéron : Cruel dilemme : ne pas prévenir des dangers de l’Internet ou du mobile – ce qui serait susceptible de constituer un manquement à leur devoir de surveillance – ou prendre des mesures préventives qui les exposent au risque d’atteinte à la liberté d’expression du mineur ? En droit, les modalités pratiques de l’exercice de l’autorité parentale sont imprécises, d’autant que l’article 371-1 du Code civil dans son dernier alinéa prévoit que le mineur doit être associé à la prise de décision parentale en fonction de son âge et de sa maturité.

[…]

Les parents peuvent enfin géolocaliser le téléphone de leur enfant en utilisant des applications prévues à cet effet (« géolocaliser mon téléphone » d’Apple ou Androïd).

Quid des réseaux sociaux ?

Certains d’entre eux filtrent spontanément les contenus à caractère sexuel, ce qui ne peut que rassurer les parents.

[…]

Faut-il recueillir le consentement de l’enfant avant la mise en place d’un système de filtrage ?

L’exigence d’un consentement du mineur préalablement à l’application d’un système de filtrage relève plus de l’utopie que du réalisme.

[…]

Par Laurence Neuer pour lepoint.fr

En savoir plus :

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/laurence-neuer/vie-privee-internet-telephonie-sms-jusqu-ou-les-parents-peuvent-ils-s-incruster-17-02-2011-1296481_56.php

Dans les pas de la nouvelle génération des détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 10 février 2011

[…]

Ils ont 25 et 26 ans, et représentent la nouvelle génération de détectives privés. Aurélie Salha et Étienne Defond ont ouvert un bureau d’enquête de droit privé en centre-ville, 7, rue Mathieu Lalanne en face du square Lafond. Juristes de formation, ils revendiquent une approche technique de la profession, loin des clichés véhiculés par la télé et le cinéma.

« On n’est plus au temps où les détectives privés étaient souvent des gars qui ne savaient pas quoi faire de leur vie et faisaient leur boulot n’importe comment, argumente Etienne Defond. C’est un vrai boulot de technicien et de juriste. Il faut savoir que la CNIL, la Commission nationale de l’informatique et des libertés, peut débarquer à tout moment pour vérifier nos fichiers. »

Internet, terrain d’enquête privilégié

Les deux jeunes détectives sont passés par une des trois formations qui existent en France (à Nîmes) pour décrocher une licence professionnelle. Ils ont ensuite intégré « Détectives de France », un réseau national qui leur a confié le soin d’ouvrir il y a quelques mois leur antenne paloise (il existe deux autres agences sur Pau).

Les premiers contrats n’ont pas tardé. « Nous avons surtout des affaires d’adultère dans le but de monter un divorce aux torts du conjoint, des congés maladie frauduleux, ou des recherches de personnes pour des impayés », précise Aurélie.

[…]

Être détective privé, c’est d’abord maîtriser l’art de la planque. Outil privilégié, une voiture, « la plus banale possible du type Clio ou 206 ». Pour les filatures en centre-ville, la moto peut aussi servir. Côté matériel, l’appareil photo reflex, muni d’un bon téléobjectif est indispensable. Mais Étienne et Aurélie travaillent aussi avec un petit compact pour les photos plus rapprochées, de plus en plus avec les téléphones portables, voire même avec un stylo gadget muni de caméra.

Mais le terrain n’est pas leur seul théâtre d’opération. Internet est devenu un véritable terrain d’investigation pour les détectives. « J’y passe des heures, confie Étienne. J’ai plusieurs faux profils sur Facebook. C’est très utile pour rechercher les adresses ou les numéros de téléphone des gens. » Connaissances parfaites des règles de droit, utilisation des astuces d’antan, mais aussi des avancées technologies, attention, les détectives des temps modernes sévissent en ville.

Au fil des filatures…

[…]

Par E.B. pour larepubliquedespyrenees.fr

En savoir plus :

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2011/02/10/profession-detective-prive,179900.php

L’espionnage des salariés pour 790 euros …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 novembre 2010

Edité par la société Planète Informatique, le site SurveillerMonSalarié.com propose une solution informatique permettant de surveiller tous les faits et gestes de vos salariés. Alors si vous aussi vous avez « fait à maintes reprises la mauvaise expérience d’embaucher des salariés dont l’honnêteté ne faisait pas partie de leurs principes » (dixit le fondateur de la société), vous pouvez investir dans ce mouchard. Mais avant de sauter le pas de la surveillance totale, posez-vous les bonnes questions.

A quoi sert le logiciel SurveillerMonSalarié.com ?

Le logiciel en question est un logiciel espion de surveillance qui vous renseigne sur l’activité en temps réel de vos salariés. Ce mouchard vous permet « de savoir ce que fait votre employé sur son ordinateur, à la minute près. Et si votre salarié enfreint les règles, vous le saurez immédiatement… Terminé les pauses interminables Facebook, Twitter, et Msn Windows Live Messenger ! », précise la documentation commerciale.

Une fois installé sur l’ordinateur de votre salarié (moyennant 790 euros HT par poste), le logiciel va notamment enregistrer toutes les saisies sur le clavier (keylogger), les clics de souris, les sites Internet visités, les conversations sur les messageries instantanées. Le logiciel enregistre également une capture d’écran toutes les secondes avec l’heure, la date et le nom de l’employé. Le tout est ensuite compilé dans un rapport envoyé chaque jour par e-mail.

Le but de ce type de logiciel est bien évidemment de limiter la flânerie des salariés sur Internet, tout en augmentant leur productivité. Le fondateur de la société avance même qu’en utilisant son logiciel, « vous économisez 2 mois de salaire par an et par employé » !

Internet est-il vraiment l’ennemi de la productivité ?

L’argumentaire commercial de la société Planète Informatique se base sur une étude réalisée en 2009 par la société Olféo,  […]

Pour sa part, le Dr Brent Coker, du Département Marketing de l’Université de Melbourne, affirme au contraire que le surf personnel améliore la productivité des salariés d’environ 9 %.  Après avoir menée une étude, scientifique celle-ci (Freedom to surf : workers more productive if allowed to use the internet for leisure), auprès de 300 salariés, il en est arrivé à la conclusion que les temps de pause que s’accordent de temps en temps les salariés sur Internet les aident à être mieux concentrés le reste du temps, et donc à être finalement plus productifs.

Quels sont les risques inhérents à l’utilisation de ce type de logiciels ?

Au-delà de l’utilité limitée de ce genre de logiciels, ces derniers soulèvent un certain nombre de questions d’ordre juridique. Face à un désir légitime de productivité de la part des employeurs, deux principes fondamentaux reconnus par la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel s’opposent à un blocage total de l’utilisation personnelle des ordinateurs par les salariés : le respect à la vie privée et le respect au droit de communiquer.

[…]

Quelles sont les autres solutions à votre portée ?

[…]

Par Stéphane Bonnegent pour intelligence-rh.com

En savoir plus :

http://www.intelligence-rh.com/actualites/management/surveillermonsalariecom-l%E2%80%99espionnage-salaries-pour-moins-de-1000-euros

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

Note sur les billets de ce blog et droit de réserve

Facebook


Twitter

Abonnez vous