Archive pour la catégorie ‘Détective privé’
Intelligence économique des PME : la fuite d’informations …
Pour ne pas livrer involontairement des données précieuses à la concurrence, adoptez les réflexes anti-fuite et protégez vos dossiers confidentiels contre l’espionnage et la divulgation d’informations stratégiques.
En effet dans les TPE, éviter la fuite d’informations est une nécessité vitale pour tous les dirigeants d’entreprise.
Si l’information peut filtrer à cause de techniques d’espionnage industriel, la plupart du temps quelques précautions sont suffisantes pour se protéger et éviter la diffusion d’informations stratégiques.
Dans le cas de TPE, ces informations relèvent bien souvent de vos propres intentions, des propres orientations que vous voulez prendre. Si cela vient aux oreilles d’un concurrent, c’est d’autant plus facile de vous faire doubler !
Pour savoir comment verrouiller l’information, ces quelques conseils vous seront certainement utiles :
Règle 1 : Savoir se taire
C’est la première règle et la plus importante. A moins que cela fasse partie d’une communication bien réfléchie, il faut se taire à propos de ses intentions, des orientations que l’on veut prendre avec son entreprise.
En particulier sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Viadéo… suivez mon regard !
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Règle n°2 : Avoir les bons réflexes lors des rencontres professionnelles
Les salons, clubs et rencontres sont une occasion formidable de nouer des contacts qui pourront aboutir par la suite à des ventes ou à des partenariats intéressants. Pour autant, il n’est pas vraiment utile d’emmener une documentation hyper détaillée. Parmi les nombreux visiteurs qui vous aborderont, vous pouvez être sûr qu’il y aura des concurrents. Alors soyez prévoyant et préparez-vous en dressant à l’avance une liste de questions essentielles auxquelles vous ne devez pas répondre.
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Règle n°3 : protéger ses données informatiques
Virus, spywares, piratage… la liste des risques qui menacent votre ordinateur et votre site internet est grande.
Pensez à sécuriser vos informations au maximum. Dans un premier temps, pour éviter l’accès au réseau de l’entreprise ou à votre messagerie, vous devez être particulièrement attentif au choix de votre mot de passe : il doit comporter au possible des caractères spéciaux, être suffisamment complexe (éviter votre nom, les « administrateur », « 123 » et autres « pseudo », trop fréquemment utilisés) et être changé régulièrement.
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Par Gautier Girard dans la rubrique Stratégie d’entreprise pour www.gautier-girard.com.
En savoir plus :
L’heure du crime : Profession détective privé …
RTL : l’émission l’heure du crime du 24 novembre 2010.
Une émission présentée par : Jacques Pradel

Sujet :
Une plongée dans les méandres d’un métier qui mêle des investigations sur la vie privée et des enquêtes d’espionnage industriel.
Intervenants :
– Christian Borniche, détective privé et président de l’union fédérale des enquêteurs de droit privé
– Roland Agret, accusé à tort et Président de l’Association Action Justice
– Florence Cazin Détective Privé
Pour écouter l’emission :
En savoir plus :
L’heure du crime du 24 nov. 2010 : Profession détective privé
Détective au service du privé …
Pour vivre heureux, vivons cachés!
Cela pourrait être la devise des détectives privés à Lorient qui préfèrent l’ombre à la lumière pour mener à bien leurs affaires et entretenir le mythe d’une profession en quête de respectabilité.
Ni plaque en cuivre sur la façade, ni bureau sombre et enfumé ouvert aux éventuels clients. Même si les deux agences répertoriées sur la place figurent dans les pages jaunes de l’annuaire, la profession joue la carte de la discrétion. «Je ne reçois jamais au bureau. Je donne rendez-vous dans un lieu neutre», confie le responsable de l’antenne locale «Allô conseils détectives».
«Mon véhicule c’est mon bureau»
Ni chapeau mou, ni imper froissé, encore moins de chevelure hirsute et de barbe naissante après une nuit sans sommeil arrosée de quelques rasades de whisky! Le détective privé laisse ces clichés à la littérature américaine et au cinéma. «Nous sommes des agents de recherches privées. Et avant de pouvoir exercer nous devons obtenir l’agrément de la préfecture», précise un professionnel, établi à Lorient depuis 2009. En clair, on ne s’improvise pas détective. «C’est une profession de sécurité. Il faut être diplômé ou justifier d’une expérience d’officier de police judiciaire», rappelle un enquêteur privé. D’ailleurs de nombreux gendarmes à la retraite tentent cette aventure. «Il faut être disponible, discret, observateur», énumère le représentant de «allô conseils détectives». Mais aussi patient pour supporter les longues heures de surveillance à attendre le «client» dans sa voiture. «Mon véhicule c’est à la fois mon bureau et mon dressing! J’ai quelques tenues différentes dans mon coffre pour ne pas être repéré lors des filatures», confie un privé. Pourtant, toutes ces précautions ne suffisent pas toujours à passer inaperçu. «Surtout dans les zones pavillonnaires. Une fois, des riverains ont appelé la gendarmerie parce qu’ils s’inquiétaient de la présence de mon véhicule dans leur quartier!» Ou quand l’épieur se fait épier. Mais au fait, la filature des époux volages constitue-t-elle encore le coeur de ce métier aux contours encore flous?
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La pêche aux informations doit se faire en toute légalité.
Dans la sphère privée ou professionnelle, le soupçon reste le fonds de commerce du privé qui traque la face cachée, révèle le secret enfoui en faisant parfois appel au système D… à ses risques et périls. «Un jour, j’ai chuté de la branche d’un arbre où je m’étais positionné pour guetter et photographier un client», se souvient un «ancien» de la profession. La nouvelle génération a-t-elle les mêmes méthodes? «On a les mêmes droits que les particuliers. La pêche aux informations doit se faire en toute légalité. Et Internet est aujourd’hui une mine de renseignements», affirme une future détective tout en confiant que… les poubelles en recèlent aussi. Malgré la crise, la Lorientaise de 33 ans, qui prépare actuellement à Melun son diplôme professionnel d’enquêteur privé, croit en l’avenir d’un métier de plus en plus éloigné de l’imagerie populaire. «Il y a un vrai marché pour cette profession libérale qui pourrait à terme suppléer la police pour certaines tâches.»
Par Patrick Hernot pour letelegramme.com
« Quand j’étais petite, je voulais être agent secret »
Détective privé. Un job romantique qui fait parfois rêver. Qui n’a jamais imaginé un jour être dans la peau d’un Sherlock Holmes ou d’un Rouletabille ? Oui, seulement voilà : la vérité est souvent bien loin de la littérature du genre. Alors que dans d’autres pays européens, la profession a pignon sur rue et place assise dans les tribunaux, en France, les privés se font plutôt discrets. Alors imaginez dans les Landes, à Mont-de-Marsan !
Marie-Francoise Hollinger est pourtant installée depuis 1988. Son site Internet est assez bien référencé, et son champ d’action dépasse largement les Landes. Son quotidien, c’est recherches, investigations, et même filatures. Elle reconnaît que cela ne lui permet pas toujours de payer son loyer, mais on la sent totalement impliquée dans sa mystérieuse entreprise.
Quand Internet n’existait pasDe prime abord, Marie-Françoise n’apparaît pas fatalement « crédible » en détective privé. C’est peut-être cette discrétion qui fait sa force. « Quand j’étais petite, je voulais être agent secret. Finalement, j’ai été la première femme flic au commissariat de Bordeaux. Mon mari était militaire et quand il a été muté, je l’ai suivi. Lorsqu’il est décédé, j’ai voulu réintégrer la police. Mais il fallait repasser des examens et je n’avais plus le courage, ni l’envie d’avoir quelqu’un sur le dos. Moi, ce qui me plaisait, c’était l’investigation. »
Et pourquoi pas ? À l’époque, faire surveiller sa femme est à la mode et les textos coupables n’existent pas. « Tout le monde pouvait travailler. Mais la profession s’est progressivement réglementée. Je suis rentrée dans une agence de détective à Bordeaux, à une époque où il n’y avait pas besoin d’une formation particulière. Il y a beaucoup d’anciens flics. Depuis 2003, on est obligé d’avoir une qualification professionnelle. Pour exercer, il faut également demander un agrément à la préfecture… »
Pas que des adultèresAujourd’hui, Marie-Françoise considère que la profession a beaucoup évolué : « Je crois qu’il faut changer l’image de notre métier. Nous ne faisons pas que des affaires d’adultère ! Nous, on est mandataire en matière de recherche de preuve. Beaucoup de nos clients sont des entreprises qui veulent savoir qui pique dans la caisse, par exemple. On a eu récemment un directeur commercial en produits régionaux qui revendait des foies gras à son compte. Je crois que les entreprises préfèrent que ce genre d’histoire se règle discrètement, pour éviter la mauvaise publicité. »
Et les divorces ? « Il y a beaucoup moins d’affaires d’adultère qu’autrefois. Désormais, nous intervenons beaucoup plus après les divorces, en cas de garde alternée, pour surveiller l’ancien conjoint. »
Marie-Françoise pense à l’avenir de son job. « Avec la loi Loppsi 2 (1), nous avons obtenu la création d’un conseil national, qui va regrouper les représentants de la profession. » Bientôt, les détectives privés auront une carte professionnelle.
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(1) Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure.
Par Arnauld Bernard pour sudouest.fr
En savoir plus :
http://www.sudouest.fr/2010/11/24/quand-j-etais-petite-je-voulais-etre-agent-secret-247984-748.php
Réseaux sociaux et vie privée, explications et conseils …
Dans une interview en direct accordée à canal plus pour l’édition spéciale, Arnaud Pelletier, directeur de l’Agence Leprivé, société de détectives, d’enquêtes et d’investigations, nous informe et alerte sur l’utilisation des réseaux sociaux. Un fois de plus, l’utilisation des nouvelles technologies, pratiques et ludiques, peuvent aussi, dans certain cas être une entrave aux libertés individuelles dans le cadre de la vie privée. Alors attention aux utilisations et les détournements possibles de tous ces nouveaux outils que sont les réseaux sociaux, bloging, microbloging, géolocalisation, messagerie instantanée, etc.
Voir l’interview de Canal Plus sur l’utilisation des réseaux sociaux :
L’espionnage des salariés pour 790 euros …
Edité par la société Planète Informatique, le site SurveillerMonSalarié.com propose une solution informatique permettant de surveiller tous les faits et gestes de vos salariés. Alors si vous aussi vous avez « fait à maintes reprises la mauvaise expérience d’embaucher des salariés dont l’honnêteté ne faisait pas partie de leurs principes » (dixit le fondateur de la société), vous pouvez investir dans ce mouchard. Mais avant de sauter le pas de la surveillance totale, posez-vous les bonnes questions.
A quoi sert le logiciel SurveillerMonSalarié.com ?
Le logiciel en question est un logiciel espion de surveillance qui vous renseigne sur l’activité en temps réel de vos salariés. Ce mouchard vous permet « de savoir ce que fait votre employé sur son ordinateur, à la minute près. Et si votre salarié enfreint les règles, vous le saurez immédiatement… Terminé les pauses interminables Facebook, Twitter, et Msn Windows Live Messenger ! », précise la documentation commerciale.
Une fois installé sur l’ordinateur de votre salarié (moyennant 790 euros HT par poste), le logiciel va notamment enregistrer toutes les saisies sur le clavier (keylogger), les clics de souris, les sites Internet visités, les conversations sur les messageries instantanées. Le logiciel enregistre également une capture d’écran toutes les secondes avec l’heure, la date et le nom de l’employé. Le tout est ensuite compilé dans un rapport envoyé chaque jour par e-mail.
Le but de ce type de logiciel est bien évidemment de limiter la flânerie des salariés sur Internet, tout en augmentant leur productivité. Le fondateur de la société avance même qu’en utilisant son logiciel, « vous économisez 2 mois de salaire par an et par employé » !
Internet est-il vraiment l’ennemi de la productivité ?
L’argumentaire commercial de la société Planète Informatique se base sur une étude réalisée en 2009 par la société Olféo, […]
Pour sa part, le Dr Brent Coker, du Département Marketing de l’Université de Melbourne, affirme au contraire que le surf personnel améliore la productivité des salariés d’environ 9 %. Après avoir menée une étude, scientifique celle-ci (Freedom to surf : workers more productive if allowed to use the internet for leisure), auprès de 300 salariés, il en est arrivé à la conclusion que les temps de pause que s’accordent de temps en temps les salariés sur Internet les aident à être mieux concentrés le reste du temps, et donc à être finalement plus productifs.
Quels sont les risques inhérents à l’utilisation de ce type de logiciels ?
Au-delà de l’utilité limitée de ce genre de logiciels, ces derniers soulèvent un certain nombre de questions d’ordre juridique. Face à un désir légitime de productivité de la part des employeurs, deux principes fondamentaux reconnus par la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel s’opposent à un blocage total de l’utilisation personnelle des ordinateurs par les salariés : le respect à la vie privée et le respect au droit de communiquer.
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Quelles sont les autres solutions à votre portée ?
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Par Stéphane Bonnegent pour intelligence-rh.com
En savoir plus :
L'espionnage (via les nouvelles technologies) à la portée de tous …
L’espionnage via les nouvelles technologies, comme les téléphones portables derniers cris, est désormais à la portée de tous.
Détourner des conversations téléphoniques, capter SMS et mails: c’est désormais possible grâce à des logiciels d’écoute en vente sur Internet.
« Il n’est pas légal d’espionner. Ecouter les conversations sur un téléphone appartenant à une autre personne, à son insu, intercepter ses SMS et mails, est hautement répréhensible. Vous encourez des peines pouvant correspondre à plusieurs années de prison selon les législations. » Voilà le client potentiel de la jeune société suisse ProMibs prévenu. Pourtant, cet avertissement, affiché sur le site interne, ne décourage pas les espions en herbe, attirés par le logiciel d’écoute que ProMibs leur propose.
Dans le bureau de Michel Beruben, au bord du lac de Genève, le téléphone sonne sans discontinuer. « ça n’arrête pas, se réjouit l’ingénieur. Nous vendons en moyenne 80 licences d’utilisation par mois en France et une centaine ailleurs. » Installé à Nenagh, en Irlande, Stéphane Gallois commercialise, lui aussi, des programmes de surveillance sous la marque Espion-on-line. « La demande, dopée par la baisse des prix de la technologie, augmente de 20 à 30 % par an », affirme-t-il.
Mode d’emploi des logiciels qui transforment un téléphone mobile en mouchard, pour un coût compris entre 100 et 1 000 euros.
Comment ça marche?
Le logiciel espion doit être téléchargé sur le téléphone « cible ». « L’installation prend entre cinq et trente minutes, selon l’habileté de l’utilisateur », évalue Michel Beruben. Il est donc indispensable d’avoir en main, pendant ce temps, le portable que l’on veut piéger. Ou d’offrir un appareil déjà équipé à la personne visée. Quoi qu’en disent certains sites Internet, il est impossible d’installer un logiciel à distance.
L’insatallation du logiciel espion prend entre cinq et trente minutes, selon l’habileté de l’utilisateur
Quelles sont les précautions à prendre?
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Que peut-on espionner?
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Qui achète ces logiciels espions?
Des hommes et des femmes qui doutent de la fidélité de leur conjoint. Des parents que les fréquentations de leurs enfants préoccupent. Des entreprises que s’inquiètent de la loyauté de leurs salariés. Des services officiels et des officines privées, également. « Nous recevons des mails publicitaires et des offres préférentielles », indique Alain Letellier, secrétaire général de la Chambre professionnelle des détectives privés, qui reconnaît que, « à partir du moment où le matériel existe, certains doivent être tentés de l’utiliser ».
Comment s’en débarrasser?
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Par Anne Vidalie pour lexpress.fr
En savoir plus :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/l-espionnage-a-la-portee-de-tous_936004.html
Des hackers prennent le contrôle d'un million de téléphones portables …
Le logiciel zombie, dissimulé à l’intérieur d’un faux antivirus, envoie les informations de la carte SIM aux pirates, qui peuvent ensuite prendre à distance le contrôle du téléphone pour envoyer des adresses URL aux personnes présentes sur le carnet d’adresses de l’utilisateur. Il s’agit le plus souvent de liens publicitaires générant de l’argent en fonction du nombre de clicks.
Les destinataires du message qui cliquent sur le lien se retrouvent infectés à leur tour, contribuant à répandre ainsi rapidement le virus, a rapporté hier la Télévision centrale de Chine.
Selon un rapport publié par le Centre technique national de mesures d’urgence pour les réseaux informatiques, ce virus a fait un million de victimes durant la première semaine de septembre.
Des virus semblables ont depuis fait leur apparition. Une entreprise de Beijing spécialisée dans la sécurité pour téléphones portables a notamment découvert depuis septembre dix autres logiciels malveillants similaires, dont certains sont capables de contourner les antivirus.
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Chengdu Qimiao précise que les utilisateurs peuvent difficilement faire la différence entre l’application normale et un programme infecté.
Le PDG d'Oracle engage un détective privé pour retrouver l'ancien PDG de SAP et demande 4 milliards de dommages à l'éditeur …
Un milliard de dollars était déjà une somme conséquente.
C’était, en tout cas, la première estimation (par Oracle) du préjudice causé par SAP à la société de Larry Ellison dans l’affaire d’espionnage et de vol de document liée à la filiale TommorowNow de l’éditeur Allemand (lire ci-avant).
Mais pour Ellison, cette estimation est une fourchette bien (trop) basse. Il a jugé, hier, devant le Tribunal en charge l’affaire, que le rachat de TommorowNow et les mauvaises pratiques qui ont suivies, avaient abouti à la perte de 30 % des clients de PeopleSoft et de 15 % de ceux Sieble, deux sociétés rachetées par Oracle.
La note ne s’élèverait donc pas à 1 mais à 4 milliards de dollars.
[…]
Pour la vice-présidente d’Oracle, Safra Catz, c’est surtout le principe que la Cour devrait s’attacher à punir. « C’est comme de voler la montre de quelqu’un et de la brader 20 dollars… et de proposer de rembourser les 20 dollars ! », explique-t-elle.
Affaire dans l’affaire, Ellison tient à impliquer personnellement l’ancien PDG de SAP. Leo Apotheker est aujourd’hui le nouveau président de HP, à la place Mark Hurd, ami personnel de Larry Ellison. HP avait par ailleurs attaqué Oracle en justice pour l’empêcher de recruter Hurd. Ellison tient visiblement à rendre la monnaie de sa pièce au constructeur.
Problème, HP refuse de faire témoigner son tout nouveau PDG et l’a éloigné de la juridiction du procès (il pourrait ainsi être en Europe).
Pas de quoi décourager Larry Ellison, dont on peut se demander s’il ne souhaite pas plus impliquer Apotheker que les 4 milliards de dollars. Oracle vient en effet d’engager un détective privé pour retrouver le nouveau meilleur ennemi de son PDG.
Par Gordon Fowler pour www.developpez.com
Source : Bloomberg, MarketWatch (Wall Street Journal), et Reuters
En savoir plus :
Les photos que vous publiez online vous tracent …
Réseaux sociaux et compagnie
Nous pensons particulièrement aux photos que nous publions sur Facebook, Twitter ou même un peu partout sur internet. Les faits sont simples à dire : en s’y connaissant un minimum, il est très facile, à partir de ces photos publiées online, de savoir à quel endroit vous habitez et même de vous repérer à quelques mètres près !
Appareil photo cellulaire
A partir d’un appareil photo cellulaire ou normal, les fichiers-images que vous déposez sur internet contiennent un fichier dit « EXIF » ce qui signifie Exchangeable image file format. Ce fichier contient de nombreuses données confidentielles comme :
1. la date
2. l’heure
3. les données de l’appareil photo
4. et les coordonnées géographiques du lieu ! (longitude, latitude, tout ce qu’il faut pour vous repérer en 2 clics sur Google Maps)
La géolocalisation en cause
En fait, pour que les fichiers-images révèlent les coordonnées géographiques de la prise de vue, il faut que la fonction « géolocalisation » ait été activée sur votre appareil, que ce soit un appareil photo ou un téléphone portable faisant office de GPS. Le problème, c’est que cette fonction est souvent activée d’office par défaut.
Dans tous les cas, lorsque votre téléphone possède les fonctions « GPS » et « APPAREIL PHOTO », il y a de fortes chances pour que vos images transmettent ces données personnelles. A vous de laisser cette fonction ou de la désactiver selon votre convenance.
Problème de morale
En soi, rien n’est illégal là-dedans, à part le fait que les gens sont mal informés et qu’ils ne savent pas forcément qu’ils donnent des informations au public connaisseur en publiant de telles photos sur internet. A partir de la photo, quelqu’un d’averti en extrait le fichier EXIF et peut surveiller vos mouvements. Sur Twitter, bon nombre de twittos publient presque minute par minute les photos des paysages qu’ils rencontrent ou des endroits qu’ils fréquentent.
[…]
Certains peuvent en faire un business pouvant s’apparenter à un travail de détective privé. Savoir où vous êtes est une donnée qui se monnaye cher.
Public averti ou non-averti ?
Deux types de personnes publient des photos contenant des données GPS :
* 1/ Des gens qui se disent « moi je n’ai rien à cacher, peu importe si l’on sait où je me trouve et ce que je fais! »
* 2/ Une majorité d’autres personnes qui ignorent totalement que leurs données personnelles sont mises au grand jour.
Comme dans tout litige, le problème vient surtout après coup, quand votre femme, en faisant analyser vos photos sur Facebook, parviendra à prouver devant le tribunal que vous ne vous trouviez pas à l’endroit où vous le disiez et que vous étiez en réalité avec votre maîtresse !
GPS ou appareil photo : il faut choisir
Les spécialistes comme Jean-Paul Viboud demandent à ce que la fonction GPS soit facilement désactivable sur un appareil photo numérique, quel qu’il soit. Le but premier, selon, n’est pas de pouvoir localiser les gens mais des prendre des photos.
Le problème, c’est que ce genre d’appareils numériques deviennent de plus-en-plus des tout-en-un aux multiples fonctions.
Quelles solutions pour protéger votre vie privée et vos données personnelles :
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Par Greg pour Des Geeks et des lettres
http://desgeeksetdeslettres.com/blog/web/les-photos-que-vous-publiez-online-vous-tracent

